jeudi 19 mars 2020

Qu'importe la couleur!!

Blanc ou Noir un cul reste un cul..
 Bon à enfiler en forêt...
Si en plus t'as les deux à ta dispo...!

 


mercredi 18 mars 2020

Ah le pouvoir de l'argent!
Surtout si la bitte est encore vigoureuse.
Et qu'on est un vieux salaud... LOL.
Lisez tout y est...

Le Prêt
- Les rousses, ce sont toutes des vicieuses!
La voix stridente de Mr. Riendeau suivie de son vulgaire rire gras, familier à tous les employés, avait résonné dans la salle à manger... D'autres hommes avaient émis un petit ricanement d'approbation mais la plupart des pensionnaires du Centre pour personnes âgées L'Escale étaient restés cois.
Émilie, manifestement visée par les propos du gros homme, s'était vivement retournée, foudroyant le vieux résident d'un regard réprobateur.
Elle aurait certainement voulu réagir davantage: le gifler ou même l'expulser du centre mais Riendeau était un des pensionnaires les mieux nantis de l'établissement... et un ami de ses parents.
Occupant le penthouse situé au dernier étage de l'immeuble, il versait chaque mois des milliers de dollars en frais de loyer. Et ces dollars étaient les bienvenus car, depuis le décès de son père et la maladie de sa mère, Émilie était seule avec son frère ainé Paul à s'occuper du centre.
En fait, Paul ne lui était pas d'un grand secours. Adopté par ses parents alors qu'ils ne pensaient jamais pouvoir avoir d'enfants, Paul avait treize ans de plus qu'Émilie (il en avait 38 alors qu'elle venait tout juste d'en avoir 25).
Il avait passé de nombreux séjours en prison pour vols, fraudes et autres larcins. L'alcool et la drogue avait fait partie de ses habitudes de vie jusqu'à tout récemment. Et, même s'il affirmait avoir cessé de consommer, Émilie était loin d'en être convaincue.
Il aurait voulu s'impliquer davantage dans l'entreprise mais ses parents lui avaient toujours préféré Émilie. Il s'était donc résigné à son sort et avait observé, avec envie, sa jeune sœur prendre les commandes de l'entreprise.
La tâche principale de Paul était de maintenir l'immeuble en état.
Admistrativement, il n'était toutefois d'aucun secours à Émilie.
Heureusement, elle pouvait compter, moralement et spirituellement du moins, sur le support de l'abbé Lavoie, le chapelain du centre. Fin soixantaine, c'était un homme dont la personnalité chaleureuse était à l'opposé de son apparence physique: petit, presque chauve, il était trapu avec, malheureusement un visage plutôt vérolé. Un sourire engageant faisait toutefois oublier sa piètre apparence physique. Présent une à deux fois par semaine, il venait dire la messe et entendre les confessions des résidents et résidentes.
Malgré son jeune âge, Émilie se trouvait donc aux commandes d'une entreprise en difficultés financières. Nonobstant sa petite taille (5,3" pour à peine 110 livres), c'était une femme déterminée et dynamique. Ses cheveux roux, soyeux et ondulés tombant sur ses épaules, ses taches de rousseur, ses pommettes saillantes, ses lèvres cuivrées, bien dessinées et ses yeux bleus perçants et rieurs suscitaient des regards approbateurs (sinon plus!) des hommes qui la croisaient au travail ou sur la rue.
Son père était décédé subitement il y a deux ans alors qu'Émilie terminait tout juste sa maitrise en soins infirmiers. Son travail à temps partiel à l'intérieur de l'entreprise familiale s'était vite transformé en un emploi à temps plein.
Heureusement, durant la première année, elle put alléger sa tâche en partageant ses fonctions avec sa mère avant que cette dernière ne soit réduite à garder le lit, victime d'une sévère maladie dégénérative.
Émilie était donc, depuis ce jour, seule en charge d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dont les finances étaient plus que précaires. Son père, au cours des dernières années avant sa mort, avait en effet effectué des transactions financières qui s'étaient révélées catastrophiques. Il avait emprunté à un taux prohibitif une somme de 100,000$ pour effectuer des rénovations au centre et cette somme arrivait à échéance le mois prochain.
Malheureusement, les revenus de l'établissement n'avaient pas été à la hauteur des prévisions espérées. De plus, le père d'Émilie avait cédé une hypothèque sur la maison familiale afin de garantir le dit emprunt.
Si le remboursement de l'emprunt n'était pas honoré dans les délais requis, le créancier allait mettre la main sur le centre et la maison familiale laissant sa mère malade et son frère au passé criminel tous les deux à la rue.
Ce fut la mère d'Émilie qui la convoqua chez elle ce soir-là.
Elle lui rappela la gravité de la situation et lui annonça qu'elle en était venue à une décision. Elle lui fit part qu'elle avait contacté Mr. Riendeau, celui-là même qui s'était montré grossier à l'égard d'Émilie le matin même (ce que, bien sûr, la mère d'Émilie ignorait) et qu'il s'était dit disposé à avancer cette somme sans intérêts pour une durée d'un an.
Le tout, bien sûr, à cause des liens d'amitié qui le liaient à notre famille, avait-il spécifié.
Il avait préparé un contrat et voulait voir Émilie le lendemain soir à son penthouse pour signer le tout....
Émilie ne savait que dire. Sa mère ne savait pas que cet homme était un être abject et grossier. Sexuellement obsédé, il n'avait cesse de s'exhiber devant le personnel féminin du centre ayant même eu l'audace d'offrir de l'argent pour obtenir des infirmières et du personnel de soutien des faveurs sexuelles...
Émilie avait même congédié, l'an dernier, une jeune stagiaire après qu'elle lui eu avoué avoir reçu de Mr. Riendeau la somme de 500$ pour lui faire une fellation. La jeune stagiaire avait été découverte par l'infirmière-en-chef qui, s'inquiétant de son absence, avait utilisé son passe-partout pour pénétrer chez Mr. Riendeau.
Elle avait surpris la jeune femme, complètement nue, agenouillée entre les cuisses de Mr. Riendeau, affalé dans son fauteuil, nu lui aussi, sa robe chambre entrouverte, la queue bien enfoncée dans la bouche de la jeune femme, la retenant par les cheveux alors qu'il grimaçait de plaisir, jutant sa semence épaisse au fond de la gorge de la jeune stagiaire...
C'est cet homme qu'elle allait voir, cet homme ignoble qui avait posé sur elle son regard lubrique depuis le jour où elle avait atteint sa puberté et que les signes de sa féminité s'étaient manifestés...
C'était un homme menteur, manipulateur et hypocrite....
Jamais, ses parents ne s'étaient doutés de toute la perversité qui l'animait...
C'est avec cet homme qu'elle avait rendez-vous...
Elle cogna à sa porte à vingt heures précises...
- Entrez", beugla-t-il de sa voix bourru...
Lorsqu'il la vit, son attitude changea et il devint subitement tout mielleux. Se levant de son fauteuil, il s'avança vers Émilie et la serra dans ses bras. Elle sentit son gros ventre se presser contre elle...
- Ah c'est toi, ma belle Émilie! Je ne t'attendais pas si tôt... Je croyais bien que tu irais prendre une douche et que tu irais te changer avant de me rendre visite..."
Émilie ne répondit pas... Que répondre à ce type de réflexion aussi sotte? Pourquoi devrait-elle prendre une douche avant de rencontrer un de ses patients?... Même si cela était pour un rendez-vous d'affaires?...
Tout en allant s'assoir sur le bord de son lit - un lit quelque peu surélevé, ce qui facilitait le travail du personnel de soins en cas de besoin.- Riendeau enchaîna:
- Alors, je comprends que toi et ta mère avez besoin d'argent?
Riendeau la dévisageait comme un vautour s'apprêtant à s'abattre sur sa proie...
Il était vêtu d'une vieille robe de chambre élimée qu'il avait dû acheter alors qu'Émilie n'était encore qu'enfant... Ses pantoufles éculées trahissaient aussi de nombreuses années d'usure...
- Oui", répondit Émilie, "Nous avons besoin de 100,000$ avant lundi prochain...
- Hummm, seulement 5 jours, ça ne vous donne pas beaucoup de temps... Ta mère t'a-t-elle dit que je suis prêt à vous aider?"
- Oui...
- Aimerais-tu connaitre les conditions?
- Les con.. ditions?", bégaya Émilie
- J'ai dit à ta mère qu'il n'y aurait pas d'intérêts pour toute la durée du prêt, ce qui vous donnera le temps de rembourser ou de refinancer votre dette... Ça ne veux pas dire qu'il n'y aura pas de conditions!..
- Les... quelles?", balbutia à nouveau Émilie...
- Tu sais que je t'ai toujours trouvée très belle et très séduisante, Émilie... Tu dois bien sentir qu'il y a longtemps que j'ai envie de toi...
Emilie avait baissé les yeux. Vraiment tout cela devenait très désagréable et très gênant.
- Regarde-moi, Émilie..
Émilie affronta son regard avec détermination et défi...
- Durant la prochaine année, je veux te baiser, te mettre, te fourer, où, quand, comment et avec qui je voudrai..
Puis, tout en poursuivant, il ouvrit sa robe de chambre pour exhiber sa nudité devant la jeune femme.
- Durant la prochaine année, je veux que tu me donnes du plaisir avec tes mains, ta bouche, ta langue, tes seins, tes mamelons, ta chatte et ton anus...
Emilie éclata de rire en voyant cette boule de graisse poilue assise devant elle...
Une petite queue à moitié bandée ou à moitié molle, pensa-t-elle, laissait entrevoir un gros gland violacé complètement décapuchonné...
C'était loufoque...
Comment une femme pourrait-elle avoir une relation sexuelle avec un tel être répugnant, se dit-elle?
- Espèce de vieux salaud, si vous croyez que vous allez un jour coucher avec moi, vous vous trompez royalement", dit-elle en le foudroyant du regard et en se dirigeant vers la porte.
- Dès demain, j'appelle la banque. Je suis certaine que nous arriverons à un arrangement...", ajoute-t-elle...
- Ça m'étonnerait beaucoup, ma belle Émilie, car j'ai racheté votre dette, enfin, une de mes sociétés l'a fait, regarde, les papiers sont là, sur la table...
Émilie, à contrecœur, revint sur ses pas...
Ses mains tenant les documents se mirent à trembler de rage et d'impuissance lorsqu'elle réalisa que ce vieux dégueulasse disait vrai...
- Ces conditions.. vous... vous n'étiez pas sérieux?
Son arrogance avait laissé place à la peur et au dégoût...
- Je suis toujours sérieux en affaires, ma belle Émilie... Vois-tu, tu n'as que deux choix: ou tu franchis cette porte et il n'y aura pas d'entente. Toi, ta mère et ton frère, vous perdrez alors tout et vous vous retrouverez à la rue... Ou bien, tu viens vers moi pour m'embrasser, pour sceller notre accord...
Émilie était là, au milieu de la pièce, tenant toujours les documents à la main.. Son regard était vide... Elle n'arrivait pas à croire ce qu'il lui arrivait...
La voix de Riendeau la sortit de sa torpeur...
- Alors, que décides-tu?
Lentement, telle une automate, Émilie fit quelques pas vers Riendeau...
- Voilà... c'est bien.. Viens encore plus près, ma belle Émilie, il y a si longtemps que j'attends ce moment..
Debout, elle se tenait maintenant entre les jambes de Riendeau toujours assis, nu, sur le bord de son lit. Elle sentit les deux mains épaisses du vieil homme encercler son visage pour l'amener vers le sien...
Les lèvres charnues du vieux dégueulasse se pressèrent contre les siennes...
La langue épaisse et chaude du vieil homme s'insinua dans sa bouche...
Elle se sentait abusée, salie, violée...alors qu'il lui fouillait la bouche de son vieil appendice baveux... Ce "baiser" ne dura que quelques minutes mais il parut sans fin pour Émilie...
Un goût d'alcool et de cigarette lui resta au fond de la gorge lorsqu'il retira sa langue...
- Hummm... il y avait longtemps que j'avais envie de ça.... Et tu vois, ma petite Émilie, ça m'a excité!"
La courte queue épaisse de Riendeau s'était effectivement durcie et allongée...
- Humm... tu me fais bander, Émilie... Et je suis sûr que de te voir nue va me faire durcir encore plus...
Les gros doigts gourds et épais du vieil homme commencèrent à déboutonner l'uniforme blanc de la jeune femme.... Puis ce fut la ceinture blanche en coton cintrant la taille fine de la jeune femme qu'il détacha.... Lentement, il fit glisser la robe pour découvrir les épaules et le soutien-gorge en dentelle soutenant deux beaux petits seins que le vieux cochon soupçonnait d'être bien ronds et bien fermes...
L'uniforme de coton tomba sur les chaussures blanches de la jeune femme...
Elle était là, à moitié nue devant un homme qui avait l'âge d'être son grand-père...
Des larmes de honte, de dégoût et d'impuissance coulèrent sur ses joues...
- Tssss... Tssss.... Tssss.... il ne faut pas pleurer, ma belle... Tu sais, je ne veux que ton bien... je ne veux que te donner du plaisir... même si j'espère aussi que tu m'en donneras un peu! D'ailleurs, je te trouve un peu passive... Tu te souviens, Émilie, que nous avons un accord... J'ai des obligations. Par exemple, celle de m'occuper de ta dette pour que toi, ta mère et ton frère ne sombriez pas dans la misère... Mais toi aussi, ma belle Émilie, tu as des obligations... Celle d'abord de dégrafer ton soutien-gorge pour je puisse voir tes seins, les palper et les embrasser... et puis, celle aussi d'enlever ta petite culotte pour que je puisse bien te caresser la chatte... pour que j'aie enfin la chance de m'occuper de ta jeune fente et de ton petit clito... Et puis, ensuite, tu auras l'obligation de me branler avant de te mettre à genoux, d'embrasser mes couilles, de lécher mon pénis et de sucer mon gland... Par la suite, on verra bien... on a bien tout notre temps, non?!... Tu comprends ce que j'attends de toi, Émilie?"
La tête inclinée vers l'avant, vaincue, complètement à la merci du vieil homme, Émilie acquiesça et allongea les bras pour dégrafer son soutien-gorge de dentelle blanc.
Comme si elle voulait retarder le moment où le gros porc allait voir sa poitrine, elle prit tout son temps pour faire glisser le soutien-gorge sur ses seins ne se rendant pas compte que sa décision ne faisait qu'amplifier l'érotisme de son geste...
Les yeux rivés sur le corps à moitié nu de la jeune femme, le gros porc se délecta, dans un premier temps, de la partie supérieure ronde, bombée, couverte de taches de rousseur des seins d'Émilie.. Puis ce furent ses petits mamelons rosés, pointant vers son visage, qui s'offrirent à lui... Finalement, libre de leur soutien de dentelles, les seins d'Émilie lui apparurent dans toute leur rondeur et leur fermeté...
Déjà, ses vieilles pattes courraient sur la poitrine de la jeune femme: soupesant, palpant et pressant les deux petits globes bien ronds, pinçant délicatement au passage les petits mamelons rosés déjà bien rigides...
La bouche et sa langue de Riendeau se mirent à fouiller cette peau douce, lisse et ferme, se refermant en de doux moments de succion sur les pointes dressés de ses jeunes seins ...
Emilie avait détourné la tête, regardant sans les voir les lumières de la ville scintillant au loin à travers la fenêtre... Son corps lui parlait, lui envoyait des signes de plaisir mais sa raison et sa volonté arrivaient encore à maitriser et à repousser l'assaut dont ses sens étaient victimes...
Les seins d'Émilie étaient maintenant luisants de la salive de Riendeau.
- T'as de belles boules, salope... si tu savais le nombre de fois où je me suis branlé en essayant d'imaginer la forme de tes seins... Hummm... ils sont magnifiques"... ajouta-t-il en les enveloppant à nouveau de ces grosses pattes calleuses sentant pointer au creux de ses paumes les mamelons durcis... Et maintenant ton slip, ma petite Émilie.. Pour ce qu'il nous reste à faire, c'est un obstacle!"
Résolue et brisée, Émilie fit lentement descendre le long de ses cuisses, la dernières pièce de vêtement qui recouvrait toujours son corps... Encore une fois, la lenteur du geste de la jeune femme ne fit qu'accentuer l'érotisme de la scène...
Sans que Riendeau ne perde une seule seconde du spectacle s'offrant à lui, il put apprécier la bande élastique du slip glissant doucement pour découvrir le Mont de Vénus de la jeune infirmière. Bien rond et bombé, il était recouvert d'une courte toison ayant la couleur du feu...
D'où il était placé, Riendeau ne pouvait voir les lèvres de la vulve d'Émilie mais il savait qu'il en avait maintenant pleinement accès, le slip de la jeune femme étant tombé à ses pieds...
Les grosses mains velues du sexagénaire descendirent le long de la taille et des hanches de la jeune femme avant de basculer vers sa croupe ronde et ferme où elle se refermèrent...
Soupesant, malaxant, comprimant le postérieur de la jeune femme, il pouvait déjà fantasmer en imaginant tout le plaisir qu'elle lui offrirait lorsqu'il la violerait en levrette..
Continuant toujours à palper le cul d'Émilie de sa main gauche, Riendeau fit doucement glisser sa main droite pour revenir flatter à nouveau le ventre plat de la jeune femme...
Centimètre par centimètre, les gros doigts de Riendeau descendirent vers les poils pubiens d'Émilie... appréciant au passage la forme bien arrondie de son Mont de Vénus..
Le moment qu'il attendait depuis si longtemps se trouvait littéralement au bout de ses doigts!
Allongeant son index, Riendeau effleura le renflement d'une des lèvres de la vulve d'Émilie...
Son regard toujours tourné vers la fenêtre comme si elle cherchait à échapper à son corps, Emilie, de honte, se mordit la lèvre inférieure...
Riendeau sentit sa bite se dresser encore davantage... Il s'apprêtait à explorer avec ses doigts et puis, sûrement aussi, avec sa langue et sa queue, l'endroit le plus secret et le plus intime d'Émilie Bradon, 25 ans, infirmière....
Une jeune femme maintenant à sa merci...
Enhardi par cette première exploration, Riendeau retourna palper le sexe charnue d'Émilie...
Le majeur du vieux maquereau en trouva facilement l'entrée...
Écartant les grandes lèvres de la vulve d'Émilie, le plus long de ses doigts trouva l'entrée de son vagin...
- Ma petite putain d'Émilie, tu es toute mouillée, salope!!!! croassa avec plaisir le vieux salaud
Émilie réalisa que les replis son sexe étaient moites et humides... Son sexe, bien involontairement, avait été stimulé par les longues caresses de la langue et des mains de Riendeau sur ses seins...
Riendeau accentua la pression de son doigt qui, sans effort, s'immobilisa à l'entrée de l'étroit canal de la jeune femme... Quelques centimètres de plus et le gros doigt de Riendeau plongerait dans le ventre de la jeune Émilie!...
Émilie poussa un gémissement de honte lorsqu'elle le sentit entrer en elle.... son gros doigt large et épais écartant les parois lisses, moites et veloutés de son vagin... Quelques secondes plus tard.... son gros doigt disparaissait complètement dans son ventre, jusqu'à la jointure...
- Écarte les cuisses, salope", croassa Riendeau
Comme un pantin privé de volonté, elle exécuta l'ordre qui lui était donné...
Riendeau retira son majeur luisant de sécrétions vaginales et le porta à son visage pour humer l'odeur intime de la jeune femme...
- Hummmm.... comme tu sens bon, Émilie... Même après une journée de travail, ton sexe a encore une odeur agréable et fraiche.... Hummmm.. Comme j'ai hâte de le goûter davantage en le suçant et en le léchant..
Faisant descendre une seconde fois sa main vers le pubis de la jeune infirmière, Riendeau trouva à nouveau les petites lèvres charnues qui protégeaient l'entrée de sa fente étroite...

Cette fois, c'est avec deux doigts, son index et son majeur, qu'il les écarta pour s'engager très lentement dans l'étroit conduit velouté d'Émilie... Émilie sentit les parois de son sexe se distendre alors que le gros porc s'engageait dans un lent va-et-vient entre ses cuisses..
Riendeau pouvait maintenant apprécier toute l'étroitesse du vagin de la jeune femme...
Telle une vipère, ses doigts fouillaient, exploraient et se tortillaient dans ce chaud et spongieux réceptacle. Il eut tôt fait de trouver le point G du sexe de la jeune femme et d'y appliquer une légère mais ferme pression...
Le visage toujours tourné vers la fenêtre, Émilie avait fermé les yeux... Voilà plus de 10 minutes qu'il la baisait ainsi avec ses gros doigts... Sa raison et sa volonté étaient assaillies par des vagues de plaisir qui, de plus en plus fortes, déferlaient entre ses reins, jusqu'à la base de sa nuque, où elle se brisaient par lames successives...
Riendeau sentait le plaisir la gagner... inexorablement, sans retour, sans fuite possible...
Il était temps qu'il s'occupe maintenant de son petit clito, fièrement dressé, gardant l'entrée de son sexe....
Doucement, Riendeau fit remonter son majeur le long du vagin d'Émilie pour aller à la rencontrer de ce petit pieu gorgé de sang... À sa grande surprise, il avait déjà quitté son capuchon, pointant entre les replis charnus du sexe d'Émilie.
Riendeau n'en fut que plus excité, constatant que le clitoris de la jeune femme était en érection... Très doucement, il commença à le caresser, à le faire rouler contre le bout de son majeur bien mouillé de cyprine...
Émilie poussa un petit cri étouffé... Un cri de surprise, de honte... et de plaisir...
Ce plaisir qui se faisant de plus en plus puissant et pressant...
Ce plaisir qui, comme un geyser, n'avait cesse de chercher à gicler à travers son corps...
Émilie avait fermé les yeux pour mieux se concentrer et contrer la jouissance qu'elle sentait monter en elle...La bouche entrouverte, sa respiration s'accélérait, entrecoupée de petits gémissements...
Riendeau n'avait d'yeux que pour les traits du visage de cette jeune femme qui allait avoir un orgasme là, devant lui... Cette femme qui le détestait allait jouir sous ses caresses...
Comment ce dégout, ce mépris qui habitaient Émilie pouvaient-ils céder le pas au plaisir le plus intense qu'une femme peut ressentir?...
Ce plaisir que les femmes ne vivent habituellement que dans les bras de leurs amants...
Ce plaisir que Riendeau forçait Emilie à ressentir assurant ainsi encore davantage sa domination et son contrôle sur la jeune femme ...
Riendeau sentait que l'explosion de jouissance qui allait secouer le corps de la jeune rousse aux petits seins fermes et au sexe étroit était proche... Il accéléra le rythme de ses caresses sur le clito d'Émilie... Ce petit clito bien rigide qui avait maintenant doublé de volume...
Avec le majeur de sa main gauche malaxant toujours les fesses de la jeune femme, Riendeau trouva l'entrée de son anus et y inséra lentement son doigt... Le corps d'Émilie se balançait comme une poupée de chiffon, soutenu par les doigts du vieil homme s'activant au fond des parties les plus intimes de son corps...
L'orgasme d'Émilie la foudroya complètement, débordant par larges vagues au-dessus des écluses dressées par sa raison et sa volonté...
La tête basculant vers l'arrière, son visage se crispa sous le plaisir...
Ses genoux flagellants ne la supportaient plus, son cœur battait la chamade, des bouffées d'une chaleur intense faisait perler des gouttes de transpiration entre ses seins et au creux de ses reins...
Le majeur de Riendeau quitta le clito d'Émilie et, joint par son index, s'engouffra à nouveau au tréfonds de son vagin... Émilie continuait à jouir encore et encore.... à l'image de ces phénomènes sismiques qui connaissent de puissantes secousses successives...
Telles des plaques tectoniques se pressant les unes contre les autres, la cavité vaginale d'Émilie se comprimait comme jamais auparavant, emprisonnant au fond de son ventre les gros doigts boudinés du vieux salaud... Complètement obnubilée et envahie par le plaisir, Émilie du s'accrocher aux épaules de son violeur pour ne pas perdre l'équilibre...
Elle poussa une série de gémissements trahissant qu'elle venait d'atteindre l'apogée, le faite de son orgasme...
‘’ La petite en avait vraiment envie...... Il y surement longtemps qu'elle n'a pas baisé, la salope... Hummm comme elle a un beau corps, comme ses seins sont fermes et son sexe étroit... Comme je vais prendre plaisir à continuer à la violer... ", pensa Riendeau... tout en continuant à reluquer la jeune femme livrée à son plaisir et à sa jouissance devant ses yeux d'abuseur...
La tempête s'éloignait doucement du corps d'Émilie... Lentement, elle reprenait ses sens...
Comme elle en voulait à son corps de l'avoir trahie, à sa volonté et à sa raison de n'avoir pu résister...
Elle se sentait sale et utilisée... face à un calvaire qui, elle le savait, n'allait que se poursuivre.
- Pas si mal, non?
La voix du vieux cochon la remena à cette réalité qu'elle aurait tellement voulu fuir...
- Tu as jouis, Émilie... je t'ai violée et je t'ai amenée à l'orgasme...
De l'entendre parler ainsi donna à Emilie l'envie de vomir...
Comment avait-elle pu se montrer aussi faible?
- Maintenant, c'est à toi de me donner du plaisir...
Elle ne le regardait toujours pas, trop honteuse pour affronter son regard...
- Amène le petit pouf matelassé qui est derrière toi et viens le mettre entre mes jambes... Il est l'heure de ta prière, ma petite!...
Vaincue, sans aucun autre choix que d'obéir, Émilie fit quelques pas chancelants vers le centre de la pièce pour aller quérir le pouf et le déposer entre les jambes de Riendeau...
- Très bien, ma petite... maintenant, agenouille-toi...
Encore une fois, Émilie se soumit à sa demande...
- Maintenant, regarde moi... regarde-moi, Emilie...
Émilie releva les yeux... Elle n'avait plus cet air d'arrogance et de défi qui étaient siens il y a à peine une heure.... Son regard était plutôt celui d'une jeune femme impuissante, vaincue, soumise aux volontés d'un gros porc ayant l'âge d'être son grand-père...
Tenant son visage entre ses grosses mains, comme le ferait un adulte voulait obtenir toute l'attention d'une enfant, Riendeau poursuivit:
- Je veux que tu me fasses jouir, Émilie... Je veux que tu me fasses éjaculer en te servant de ta bouche, de ta langue, de tes lèvres et de tes mains.. Je veux que tu me caresses les testicules et le pénis avec tes mains douces et finement manucurées... Je veux que tu branles ma vieille queue... "Je veux que tu embrasses mes grosses couilles molles et poilues... Je veux que tu lèches ma vieille bite couverte de grosses veines saillantes et bleutées... Je veux que tu lèches et suces mon gros gland violacé... "Et puis, je veux que tu me fasses jouir, que tu me fasses éjaculer dans ta bouche et que tu avales toute ma semence, jusqu'à la dernière goutte... Tu comprends, Émilie?...
Résignée, elle murmura simplement et faiblement: "Oui...
- C'est bien!
Ajouta-t-il, faisant glisser ses grosses pattes dans la chevelure soyeuse de la jeune femme afin de délicatement l'empoigner pour lentement diriger son visage vers ses parties génitales...
Émilie n'arrivait plus à se situer dans le temps et l'espace... Comme tout cela pouvait-il logiquement se produire? Cette situation était tout à fait irrationnelle...
Elle était là, complètement nue, le front appuyé contre son gros ventre, en train de lécher les testicules de Mr. Riendeau, un homme qu'elle connaissait depuis sa plus tendre enfance mais envers lequel elle n'avait jamais éprouvé d'affection... Elle léchait ses grosses couilles velues tout en le masturbant, en l'entendant râler et beugler de plaisir...
- Ah oui, branle-moi, ma petite chienne, comme tes mains sont douces... comme tu me fais bander...
Émilie se sentait comme une pute.. Une pute forcée de satisfaire un homme en échange d'une rémunération financière... Pourtant, les putes ne prennent pas de plaisir, se répéta-elle ... Émilie, elle, avait joui, secouée par un des plus puissants orgasmes qu'elle avait jusqu'à ce jour connu... Elle se sentait pire qu'une prostituée. Elle avait perdu toute estime d'elle-même n'étant plus désormais que l'objet sexuel de ce vieux dégueulasse...
Que pouvait-elle maintenant faire d'autre que de le satisfaire?...
Le piège de ce vieux maquereau s'était refermé sur elle, se dit-elle alors que sa langue chaude et douce attaquait la hampe du vieil abuseur...
- Ah c'est bon.. C’est bon..." gémissait le vieil homme...
Émilie avait presque atteint le vieux bourgeon violacé qui couronnait sa bite maintenant bien dure... Elle fit glisser sa langue enduite de salive chaude sur le gland congestionné de sang du vieux salaud...
- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH c'est trOOOOOOOOOp Boooooooooooooon... gémit-il
Puis, ouvrant les lèvres, elle l'enfourna dans sa bouche, initiant, le long de son pénis, un lent mouvement de va-et-vient. La retenant par les cheveux, Riendeau régla son rythme tout en accentuant la pénétration pour atteindre, avec son gland, le fond de sa gorge...
Il savait qu'il ne pourrait plus se retenir très longtemps mais il avait envie de faire durer son plaisir le plus longtemps possible: ce plaisir unique pour un homme de son âge... celui de violer la bouche d'une jeune femme de 25 ans...
La bouche d'Émilie était un chaud réceptacle pour sa vieille bite...
Les mouvements que lui imposait le vieux cochon la forçait à prendre entièrement dans sa bouche son vieux pénis jusqu'à ce que son visage se retrouve enfouie dans les poils blancs du pubis de Riendeau... Sa caresse se poursuivait jusqu'à se que son pénis ressorte de sa bouche et qu'elle le masturbe tout en titillant son vieux gland avec sa langue..
Elle espérait que ce serait ainsi qu'il éjaculerait, qu'elle n'aurait pas ou peu à goûter son sperme... encore moins à l'avaler.. Malheureusement, ce n'était pas le scénario que Riendeau avait en tête...
Le premier jet de sperme du vieux cochon, remplit la bouche d'Émilie alors que la queue de Riendeau était bien engagée au fond de sa gorge. Une semence abondante, épaisse et acre...
Deux autres jets de foutre suivirent... entremêlés aux râlements de jouissance de Riendeau... ce vieux cochon réalisant, après toute ces années, son fantasme d'éjaculer dans la bouche de la fille d'un de ses meilleurs amis...
Riendeau la retenant toujours fermement par les cheveux, Émilie comprit qu'elle n'avait pas d'autres choix et commença à avaler le liquide séminal de l'homme qui était en train de la violer...
Le gros porc la maintenant ainsi de longues minutes, ses parties génitales vautrées contre le visage de la jeune femme, sa vieille bite s'amollissant lentement dans la bouche de l'infirmière...
Puis, il la fit relever, la fit s'assoir à sa place, avant de l'obliger à s'étendre sur le dos, la croupe sur le bord du lit...
- À mon tour maintenant", ajouta-t-il simplement...
S'agenouillant sur le pouf, il avança son faciès répugnant vers l'entrejambe d'Émilie, embrassant et léchant au passage l'intérieur de ses cuisses....
Une sensation s'apparentant à une décharge électrique traversa le corps d'Émilie lorsque Riendeau, du bout de sa langue, effleura les lèvres charnues de sa vulve...
- Hummm... comme tu réagis bien, putain".... râla Riendeau avant de s'approcher à nouveau de la vulve d'Émilie...
Dégageant cette fois-ci les grandes lèvres avec ses deux pouces, il put savourer à sa guise la vue de l'intérieur rosé, étroit et luisant du vagin d'Émilie...
À nouveau, Émilie poussa un cri alors que la langue du vieux vicelard s'insinuait en elle...
Jamais un homme ne l'avait caressée ainsi avec sa langue...
Riendeau ne faisait pas que la lécher, il se servait de sa langue, qui était particulièrement longue et large, pour pénétrer et fouiller l'intérieur de sa cavité vaginale comme le ferait un petit pénis en érection...
Émilie se tortillait sur le lit, agrippant les draps, tentant de garder contact avec sa raison, tentant de repousser ces effluves de jouissance qui la transperçaient de part en part.....
Peine perdue, le plaisir qui venait tout juste de l'envahir et de la faire jouir retrouvait le chemin qu'il venait d'emprunter.. Emilie se mit à mouiller, de plus en plus....
Riendeau s'abreuvait de la mixture la plus intime qu'une femme peut produire... Cete mixture chaude et légèrement salée emplissait sa bouche, mouillant ses doigts... Bientôt, il en était convaincu, cette mixture de plaisir lubrifierait aussi sa vieille bite alors qu'il violerait la petite fente étroite de la belle Émilie...
Ses cuisses relevées et écartées, ses talons appuyés sur les épaules de Riendeau, Émilie ne pouvait que faiblement supplier son abuseur...:
- Non, non... vous n'avez pas le droit... arrêtez, je vous en prie...
Ces suppliques d'Émilie ne faisaient qu'attiser encore davantage le désir du vieil homme...
Avec son pouce, il commença à lui caresser le clitoris.... Ce clitoris toujours aussi gonflé de plaisir..
Emilie était maintenant à la merci de la lubricité de Riendeau... les ondes de plaisir qui balayaient son corps se synchronisaient de plus en plus aux assauts pervers du vieillard qui la violait...
Le bassin d'Émilie tanguait maintenant au rythme des coups de langue de ce vieux vicelard, fouillant et pénétrant son corps... Son clitoris était bandé, doué d'une vie propre, ne répondant plus aux appels de la raison d'Émilie.... Son anus était de nouveau envahie par un gros doigt boudiné, enfoncé dans son fondement jusqu'à la jointure...
Emilie souleva son bassin, refermant les cuisses sur le visage repoussant du gros homme....
Son vagin n'avait cesse de se contracter sur la langue du vieillard, giclant dans sa bouche une quantité impressionnante de cyprine que le vieux dégueulasse s'empressait d'avaler en se délectant...
Elle jouit deux fois ainsi alors que Riendeau continuait à lui violer la fente et l'anus...
Puis, complètement vidée physiquement et psychologiquement, elle retomba sur le dos telle une poupée de chiffon...
Riendeau se releva, son gland pointant entre les lèvres du sexe d'Émilie....
Retenant les cuisses de la jeune femme relevées et appuyées contre son corps velu, il fit lentement glisser sa bite de violeur entre les replis chauds et veloutés du vagin de l'infirmière...
- Non, ça suffit.. ça suffit... ", supplia Émilie...
- Tu te laisses faire, petite chienne... Aurais-tu déjà oublié notre entente?" beugla Riendeau en se penchant pour la retenir par les poignets... Hummm.... comme ta plotte est chaude et bien étroite, ma petite Émilie... Tu me sens dans ton ventre?
Emilie avait cessé de résister....
Le contact du sexe contre les parois bien lubrifiées de son vagin ressuscitait encore, comme si cela était possible, ces pulsions de jouissance qui l'avaient assaillie toute la soirée...
- Voilà, c'est mieux..., râla le gros cochon.... Prends la bien ma bite, espèce de petite chienne...."
Ses coups de butoir se faisait de plus en plus puissants et rapides...
D'une main, il lui palpait ses petits seins qui valsaient devant ses yeux au rythme de ses coups de queue... De l'autre, il lui caressait doucement le clito avec son pouce...
- Je veux que tu jouisses, salope... Je veux te sentir et te voir venir à nouveau, putain.... Je sais que tu en as envie, ma petite chienne...
À cause de son engagement au centre, Émilie n'avait pas eu de petit ami depuis maintenant presque un an... Il y avait donc plus d'un an qu'un homme ne l'avait pas pénétrée... Sa dernière relation sexuelle avait été avec un garçon de son âge qui possédait une queue longue, large et bien dure...
Tout le contraire de ce vieux cochon âgé qui la violait avec sa petit bite à moitié bandée...
Cette petite bite qui était la risée des employés féminins du centre devant qui il s'était exhibé...
Comment expliquer alors que son vagin se contractait sur le sexe de ce vieux vicelard?...
Comment expliquer que son corps la trahissait de nouveau?...Sinon qu'après un an d'abstinence, elle avait besoin d'être touchée, léchée, sucée et pénétrée...
Durant la dernière année, sa vie sexuelle s'était résumée à la masturbation, à ses doigts caressant son clito, à son vibrateur avec lequel elle se pénétrait.. Durant la dernière année, elle en avait été réduite à se masturber et à fantasmer.. se remémorant des scènes qu'elle tentait vainement d'oublier...

C'est pas fini

mardi 17 mars 2020

Hommage aux culs avec un grand Q..!

Rien de plus beau qu'un cul.
De mec  ou de nana... Offert ou ouvert...
Neuf ou usagé...Fermé ou éclaté.
Vide ou occupé!












lundi 16 mars 2020

Curiosité à découvrir...

Court métrage surprenant....?
Ou utilisation d'un jeune homme...?
Ou film de cul..?
Je sais pas trop d’où sort cet extrait...

dimanche 15 mars 2020

Brèves du net. Découvertes

Quelques fois
la vie nous réserve bien des surprises.
Si.. Si..
Et le sexe aussi..!


Ma femme et les bergers
Mon épouse et moi-même sommes un couple de 35 ans, heureux dans la vie, mais dont la vie sexuelle est loin de me convenir, et c’est un euphémisme. Nous faisons l’amour environ 2 à 3 fois par mois, et toujours de manière très conventionnelle. Pas de fellation, encore moins de sodomie, le calme plat quoi. J’ai souvent demandé à mon épouse plus de relations, plus de variations et une fin de non-recevoir est venue ponctuer chaque fois ces demandes. Et quand j’avais évoqué mon fantasme de la voir prise par d’autres hommes, j’ai été à ses yeux catégorisé parmi les malades mentaux.
Et pourtant mon épouse a tout pour l’amour. Pas très grande, ses formes sont pleines, une superbe poitrine, des hanches rondes et une magnifique chevelure rousse entourant un très joli visage, ce qui ne gâche rien. Mais bon apparemment le sexe n’est pas vraiment son affaire, ce qui me navre un peu plus chaque jour.
Nous étions il y a quelques semaines partis en vacances dans les Pyrénées, laissant nos deux enfants à leurs grands-parents, dans l’optique de faire des ballades en montagne. Nous dormions à l’hôtel dans un petit village de la vallée.
Ce matin-là nous sommes partis relativement tôt, emportant un petit sac à dos avec un piquenique et deux gourdes d’eau. Il faisait déjà très chaud, et nous avions opté pour une tenue très légère, short et tee-shirt, et bien sûr chaussure de marche. Mon épouse portait un short de marche blanc, un peu transparent et un léger tee-shirt de la même couleur.
Nous avons marché une bonne partie de la matinée, puis vers 13h nous nous sommes arrêtés au bord d’un petit ruisseau pour pique-niquer. Après une courte sieste (malheureusement pas crapuleuse), nous sommes repartis vers les hauteurs. Peu de temps après nous passâmes devant un refuge, vide à cette heure de la journée. Je proposais sur le ton de la rigolade à mon épouse d’essayer les lits du refuge et d’un ton sec elle me répondit que je disais n’importe quoi. Nous repartîmes donc vers le col qui devait être le but de notre randonnée.
Peu avant l’arrivée au col, de gros nuages noirs commencèrent à monter de derrière la montagne et mon épouse souhaitait que nous rebroussions chemin avant que l’orage n’éclate. Comme nous n’étions qu’à une ½ h du col, j’insistais fort pour y aller quand même et à force de persuasion mon épouse accepta. Arrivés au col, la vue était magnifique, mais les premières gouttes de l’orage nous touchèrent. Le tonnerre gronda très fort et des éclairs zébrèrent le ciel. Nous nous hâtâmes donc de redescendre sous des trombes d’eau. On n’y voyait pas plus loin que 15 m, heureusement que le sentier était bien balisé.
Arrivé au bord du ruisseau auprès duquel nous avions pique-niqué, nous nous rendîmes rapidement compte que celui-ci était transformé en torrent. La colère de mon épouse se déversa alors sur moi, elle me dit que tout cela n’était que de ma faute, qu’on aurait du descendre plus tôt. Nous nous sommes donc disputé de manière assez violente, comme on peut le faire quand on est fatigué et dans une situation délicate. Je lui ai dit qu’elle faisait ce qu’elle voulait, mais que moi je retournais au refuge entrevu plus tôt pour y passer la nuit. Et sur ces paroles je partais sur le chemin en direction du refuge. Au bruit que faisaient ses chaussures sur le chemin, je savais qu’elle me suivait mais je ne me retournais pas. J’étais très en colère après elle.
Quand j’arrivais au refuge, celui-ci était occupé par un groupe de bergers espagnols. Ils me saluèrent puis restèrent bouche bée. Surpris pas leur réaction, je me retournais et voyait mon épouse qui venait d’entrer dans le refuge, trempée de la tête au pied. L’eau avait rendu ses vêtements entièrement transparents, et non seulement on voyait se parfaitement se dessiner sa poitrine, avec ses grosses auréoles sombres et ses tétons érigés par le froid, mais son short et sa culotte blanche ne cachaient absolument rien de son anatomie.
Son pubis apparaissait comme nue à la vue de tous. Elle s’aperçut rapidement de nos regards et protégea la vue sur sa poitrine par ses mains. Mais elle ne fit pas attention que son short avait lui aussi été rendu transparent et ne cacha donc pas son sexe à notre vision. Toujours en colère, je décidais de ne rien dire, et puis la situation commençait à m’exciter au plus haut point.
Ma femme grelottant, elle récupéra sur l’un des lit une petite couverture et demanda si il y avait un endroit pour se changer. Un des espagnols lui montra un petit réduit où l’hiver les randonneurs pouvaient laisser leurs skis. Elle s’y précipitât, nous tournant le dos et dévoilant par la même occasion ses fesses pleines.
Je remarquais une déformation bien visible sur beaucoup d’entrejambes des bergers. Ils étaient au nombre de 7, le plus jeune devait avoir 16 ans et le plus âgé peut-être 60. Il avait un ventre énorme et je me demandais comment il avait pu grimper jusqu’ici. C’est lui qui, voyant que je n’avais pas cherché à dissimuler la nudité de ma femme, et lorgnant sur la protubérance que mon petit short avait bien de la peine à cacher, s’avança vers moi et me dit dans un français approximatif qu’il trouvait ma femme très belle et si il y avait moyen de toucher ce qu’ils avaient pu bien admirer grâce à la pluie.
Je lui répondis que si cela ne dépendait que de moi ce serait avec plaisir, mais que mon épouse ne voudrait jamais étant très prude et pudibonde. A cela Juan, c’était son prénom, me dit que si j’étais d’accord, il ne coûtait rien d’essayer et que peut-être le charme espagnol agirait. En le regardant, ainsi que la plupart des autres bergers, tous bedonnant et très poilus, je me dis que le charme espagnol avait du souci à se faire.
Ma femme sorti de la remise avec la couverture comme paréo, cachant sa nudité du haut de la poitrine jusqu’à mi-cuisse. Elle étendit ses vêtements trempés sur une chaise et nous pûmes constater qu’elle n’avait gardé ni sa culotte, ni son soutien-gorge, trempés eux aussi. L’Espagnol qui m’avait parlé nous proposa de nous préparer un grog pour nous réchauffer, ce que nous acceptâmes.
Mon épouse ne m’avait toujours pas adressé la parole et me jetait des regards encolérés. Le grog fut le bienvenu, même si je le trouvais chargé en alcool. Nous le bûmes pratiquement d’un trait. Il fallut après s’organiser à la fois pour le repas (que nous n’avions pas prévu) pour lequel les espagnols nous invitèrent à partager le leur et pour les lits, où il n’y a avait que 8 lit individuels.
Un des espagnols proposa à la rigolade de partager le sien avec ma femme. Elle le foudroya du regard et répondit qu’elle dormirait dans le lit et que je dormirai par terre. Je ne répondis pas à cette nouvelle provocation. Nous passâmes à table.
Ma femme est moi ne nous installèrent pas à côté, elle fût entourée par Juan et par un autre berger, la cinquantaine bien dépassée. Nous étions quelque peu serrés étant donné que la table aussi était prévue pour 8. Le repas était composé de charcuterie, de pain et de fromage, arrosé d’un vin épais. Le verre de mon épouse était toujours plein, mais elle n’y touchait que peu, ne résistant pas à l’alcool.
A un moment donné, je fis tomber un morceau de pain par terre par inadvertance et quand je me penchais pour le ramasser, je m’aperçus que Juan et son acolyte essayaient chacun de mettre une main sur le genou nue de mon épouse. Celle-ci repoussait leur main de manière assez violente tout en serrant les jambes au maximum.
Le « charme » espagnol avait du mal à agir. En me relevant je scrutais son visage, mais celui-ci paraissait presque impassible et elle ne cherchait pas du support de mon côté. Toujours fâchée, elle était trop fière pour cela. Durant le repas, je la vis se démener à 2 ou 3 reprises et j’imaginais qu’elle repoussait toujours les assauts de ses voisins.
Au moment du dessert, mon épouse avait une drôle de tête, un peu comme dans un état second. Je mis cela sur l’effet de l’alcool. Elle ne bougeait plus et avait les yeux dans le vide. Je pensais que ses voisins s’étaient lassés car elle ne faisait plus de mouvement de bras. Je fis, volontairement cette fois, tomber un couvert par terre. Quelle ne fût pas ma surprise en voyant ma femme, les cuisses largement ouvertes, les genoux posés sur chacune des jambes de ses voisins, la couverture relevée jusqu’à ses hanches, en train de se faire fouiller l’intimité par les gros doigts de Juan, tandis que l’autre berger lui caressait le clitoris. Connaissant ma femme, le spectacle était surréaliste.
Juan faisait coulisser deux doigts, les sortants en entier pour les renfoncer complètement. Je ne pouvais pas détacher mon regard de cette pénétration et cela provoquait chez moi une très forte érection. Je ne sais combien de temps dura cette observation, peut-être 30 secondes, avant que je ne me relève. Juan me regardait avec un grand sourire alors que ma femme paraissait toujours aussi indifférente.
Le berger se leva, essuya ses doigts sur le visage de ma compagne et lui prit la main pour la faire monter sur sa chaise. Là, il tira violemment sur la couverture qui s’enleva, dévoilant l’ensemble des attraits de mon épouse. En la tenant toujours par la main, il la fit tourner sur elle-même pour que l’on puisse voir toute son anatomie.
Certains des bergers avaient sorti un appareil photo et mitraillaient alors que d’autres avaient déjà sorti leur sexe et se masturbaient. Les commentaires salaces en espagnol fusaient. En la faisant tourner, Juan malaxait fortement les gros seins de mon épouse, qui paraissait ailleurs et se laissait faire de manière indifférente.
Puis, d’une poussée sur le dos, il la fit se pencher en avant, dévoilant son sexe et son anus.
Il mit un doigt entre ses lèvres et le fit pénétrer. Il le ressortit et l’appuya sur l’œillet de ma femme, et d’une pression un peu forte le fit pénétrer de 2 phalanges. Je ne comprenais pas ce qui se passait car même cela ma femme me l’avait toujours refusé.
Il fit alors asseoir mon épouse sur la chaise, défit son pantalon et en sortit un sexe d’une taille impressionnante (au moins 22 cm). Il le présenta à la bouche de ma femme, mais elle ne réagissait pas, ni ne refusait d’ailleurs. Il lui attrapa les cheveux et tira sa tête en arrière, ce qui eut pour conséquence de lui faire ouvrir la bouche. Il s’y engouffra aussitôt et commença de longs va et vient, en lui maintenant la tête.
Pendant ce temps-là, les autres bergers s’étaient rapprochés et tous avaient posés leur short ou leur pantalon, présentant des sexes plus ou moins large, plus ou moins gros ; mais aucun ne rivalisant avec celui de Juan. Deux ou trois continuaient à prendre des photos.
Juan se retira de la bouche de ma femme. Son sexe paraissait encore plus gros qu’avant cette fellation, avec un gland énorme. Un autre berger pris sa place, puis encore un autre. Quand se fût le tour du plus jeune, celui-ci ne put se retenir et éjacula dans sa bouche après trois ou quatre allers retours, ce qui provoqua les quolibets de l’assistance. Ma femme déglutit et avala la majeure partie de la semence, juste un petit filet s’écoulait de sa bouche.
Tous se succédèrent dans sa bouche, les autres en profitant pour malaxer ses seins et caresser sa croupe. Puis ils la firent se lever et l’emmenèrent sur un matelas qu’ils avaient posé par terre. Ils la positionnèrent à quatre pattes et un berger présenta son membre à l’entrée de ses petites lèvres et d’une poussée la pénétra.
Un autre homme que moi était en train de baiser ma femme et je n’en éprouvai aucune jalousie, mais une excitation intense. J’avais moi aussi sorti mon sexe et me masturbais en la regardant subir les assauts de cet inconnu. Pendant qu’il l’assaillait, un autre s’était mis a genou devant elle et lui baisait la bouche. Celui qui la pénétrait se retira et éjacula dans un grand cri sur ses reins. Un autre pris sa place, puis un autre et encore un autre.
Tous lui éjaculaient sur le dos. N’y tenant plus, je demandais à celui qui lui pénétrait la bouche de me laisser sa place, ce qu’il fit à regret. A peine introduit, je sentis monter le plaisir et déchargeais dans sa bouche une quantité de sperme importante, dans un orgasme comme je n’en avais encore jamais eu.
Quand ce fut au tour de Juan de la pénétrer, il pressa son sexe sur les lèvres et, aidé par les pénétrations successives réussit à l’introduire du premier coup, malgré sa taille. Ma femme ne disait toujours rien, on sentait juste sa respiration s’accélérer. Juan passa ses doigts sur le sperme répandu sur ses reins et s’en servit de lubrifiant pour faire entrer un de ses doigts, puis deux, dans l’anus de ma femme. Toujours en lui labourant le sexe. Quand il introduit le deuxième doigt, mon épouse poussa quand même un petit cri de douleur, mais il fût vite étouffé par un sexe lui déchargeant sa semence au fond de la gorge. Après quelques allers-retours, Juan sortit son sexe et en appuya le gland sur la rondelle.
Ma femme s’effondra sur le matelas et Juan poussa de tout son poids pour faire pénétrer son gland. Mon épouse poussait des petits cris à chaque tentative. Et puis la rondelle se dilata et le gland disparut intégralement. Juan fit alors pénétrer son sexe petit à petit. Ma femme haletait. En deux minutes, Juan avait réussi à faire pénétrer l’intégralité de son sexe dans le cul de ma femme. Il commençait alors des allers retours lents, puis la fit se remettre à quatre pattes pour qu’il ait une meilleure position de pénétration. Il commença alors à accélérer la cadence en donnant de violents coups de reins qui chaque fois faisaient avancer ma femme de quelques centimètres. La scène était grandiose et je recommençais à avoir une érection imposante.
Un des bergers vint se positionner sous mon épouse et entama une double pénétration. Un autre, ne pouvant plus se retenir, s’approcha et lui gicla sa semence sur le visage et dans les cheveux, puis s’essuya le gland avec ces derniers.
Tout à coup Juan se contracta et poussa un gros râle, il éjacula puissamment au fond du postérieur de ma femme puis se retira. A la place où était son sexe il y avait un trou béant, d’où coulait un ruisselet de sperme. Je pris sa place immédiatement, avant que l’anus ne puisse se re-contracter. Je labourais ma femme le plus violemment possible, lui faisant payer son humeur du jour. Je jouis à mon tour au bout de quelques minutes, inondant à nouveau son fondement.
Tous, nous nous succédèrent alternativement dans chacun de ses orifices, pendant plus de 2 heures. Un des bergers lui mit même une bouteille vide dans l’anus pour prendre des photos. A la fin de cette séance, elle était recouverte de semence, nous avions tous jouis au moins trois fois chacun.
Ma femme s’endormit aussitôt que le dernier berger, qui n’était autre que Juan, lui ait éjaculé une dernière fois sur le visage.
Je lui dis alors que je n’aurais jamais cru que ma femme aurait pu se prêter à de telle pratiques, même en ayant bu un peu d’alcool. A quoi il me répondit que le charme espagnol avait parfois besoin d’être un peu aidé par des substances. Je compris alors que ma femme avait été droguée, ce qui expliquait son apathie. Il me dit que le lendemain, elle ne se souviendrait plus de rien.
Nous la portâmes dur un lit, la nettoyèrent avec un gan et la recouvrirent de sa couverture. Puis, éreintés, nous sommes allés nous coucher.
Le lendemain quand je me réveillais, les bergers étaient partis, nous laissant du pain et du fromage pour le petit déjeuner. J’appréhendais un peu le réveil de ma femme, mais celle-ci se leva et dit : « Ils sont partis, et bien bon débarras, ils étaient un peu lourds », puis elle me demanda comment s’était passé la soirée d’hier soir car elle ne se souvenait plus de grand-chose après le début du repas.
Je lui racontais qu’elle avait un peu trop bu et s’était endormie, alors que je l’avais couché. Puis elle se rappela que nous étions fâchés et se remis à me faire la tête, ce qui enleva les derniers de mes remords. Je ne regrette qu’une seule chose, c’est de ne pas avoir pris de photos car chaque fois que j’y repense, je suis terriblement excité.


Joyeux Noël
Medhi était nerveux, ce soir c'était la veille de Noël et sa petite-amie Juliette en profitait pour le présenter à sa famille. En plus il n'avait jamais vraiment fêté Noël dans sa famille, un petit sapin, un repas de fête mais pas à proprement parler d'"esprit de Noël" comme cela semblait se passer dans la famille de Juliette.
Arrivé à 18h30, un peu à l'avance, Medhi s'était fait accueillir comme un prince "voilà donc enfin le fameux fiancé!!" "Mais c'est qu'il est beau garçon! Fais attention que je ne te le vole pas!" "Un grand garçon comme ça doit avoir de l'appétit!" "Heureux de te rencontrer fiston!"... Ouf! Ils étaient tous tellement amicaux que ça en devenait gênant!
Le repas fut copieux et délicieux. Etaient présents à la table le père de Juliette Mr Deschamps ("appelle-moi Georges!"), sa femme Danielle, Juliette bien sûr, son petit frère Damien d'à peine 18ans, sa petite sœur Anaïs de 5ans, l'oncle paternel de Juliette -qui s'appelait Henri si Medhi avait bien compris, sa femme, ses deux fils de l'âge de Juliette, une fille de 7ans et le petit dernier de 5ans...Quelle tribu!! Et au bout de la table trônait bien entendu le Grand-père, Jean, heureux comme un roi au milieu de ses petits enfants...
Bien sûr Medhi était totalement intimidé d'être au milieu de tant d'inconnus, mais Juliette était à côté de lui et lui serrait la main dans la sienne pour le rassurer, et puis ces gens étaient si amicaux que c'était difficile de ne pas se sentir membre de leur famille!
Vers 22h00 le grand-père s'éclipsa de la table prétextant une légère somnolence, et vers 22h15 le Père Noël débarquait dans le salon à la plus grande joie des enfants, distribuant cadeaux et bisous aux trois plus jeunes, Medhi fut impressionné par toute cette mise en scène, ces enfants avaient vraiment un Noël parfait! Pendant que les plus jeunes déballaient bruyamment leurs cadeaux Georges invita Medhi à prendre un digestif dans son bureau, Henri et ses fils les suivirent, "Ah les hommes nous laissent enfin entre filles!" s'exclama Danielle alors que Georges refermait la porte.
- He bien Medhi tu passes une bonne soirée? Ça doit être intimidant d'avoir tous ces Deschamps autour de toi!
- Je passe une excellente soirée à vrai dire vous êtes tous très aimables!
- Je vous offre un verre?"
Medhi dut lui rappeler qu'il ne buvait pas d'alcool
- Hé bien tu as bien raison! Moi-même je devrais arrêter pour mon foie, mais bon ce soir c'est particulier!
Tandis que les autres furent servis en divers alcools Medhi se vit offrir un verre de jus de raisin en lot de consolation. Le petit incident fut oublié aussi vite et la conversation devint plus amicale au fur et à mesure que les verres se vidaient. Justement quand Georges allait évoquer les fiançailles, Damien rentra dans la pièce accompagné de son grand-père toujours radieux dans ses habits de Père Noël.
- Ah justement Papa! Nous allions commencer à parler des affaires de famille!
- Hé bien c'est une bonne chose que nous arrivions alors! s'exclama Jean.
Le grand-père s'avança vers le canapé qu'occupait Medhi,
- Mon cher, tu sembles très bien t'entendre avec ma petite-fille!
- Je plaide coupable! Juliette est une fille merveilleuse!
- He bien naturellement nous voyons tous le mariage arriver très bientôt!
- Euh...Nous n'avions rien de prévu, juste des discussions pas de projets définitifs...!
- Oui mais si je tu avais notre bénédiction tu n'hésiterais pas une seconde n'est-ce pas?
- Pas une seconde j'aime Juliette et si je pouvais passer le restant de ma vie à ses côté, ça serait merveilleux!
Medhi ne voyait pas trop où la conversation allait et il n'avait pas l'habitude de parler d'amour comme ça...Georges prit la parole.
- Eh bien fiston sache que nous sommes tous favorables à ce mariage! Tu es un garçon bien éduqué, attentionné, en bonne forme et -le plus important- tu as les yeux qui pétillent quand tu regardes ma fille!...
Medhi ne savait pas trop quoi répondre...
- Il reste cependant un petit détail à régler.
Aie! C'est maintenant que ça va se corser!! Pensa -à raison- Medhi.
- Il faudrait que tu nous montres à quel point tu es prêt à t'investir et à t'intégrer dans notre famille. Vois-tu dans toute famille nous avons des responsabilités les uns envers les autres, mais la nôtre va un peu plus loin dans ces relations...
Georges vint s'assoir à côté de Medhi.
- Damien? Montre à tout le monde à quel point tu aimes et respecte ton grand-père, veux-tu?
Sous les yeux médusés de Medhi, Damien baissa son pantalon et se pencha sur le bureau.
- S'il te plait grand-père donne-moi mon cadeau de Noël !!
- Qu'est-ce que c'est que ce bordel?!?
- Calme-toi Medhi, reste calme et regarde, nous n'en demanderons pas plus...
- Mon petit Damien le Père Noël a un gros cadeau pour toi! s'exclama Jean en baissant son pantalon de Père Noël.
Jean ouvrit un tiroir du bureau et en sortit un tube de lubrifiant, puis s'en enduit le sexe. Il était bandé au maximum semblait-il et Medhi fut hypnotisé malgré lui par l'énorme membre se dirigeant vers les fesses du petit-fils. Georges s'était rapproché de Medhi pour mieux lui parler dans l'oreille.
- Tu vois à quel point Damien est content? C'est ce soir la première fois que son grand-père va l'enculer! Avant j’étais le seul à avoir ce droit...Mais aujourd'hui c'est Noël, tous les souhaits se réalisent!
Medhi ne parla pas, la présence de son beau-père se faisait envahissante, tout cela était horriblement malsain. Pourtant il ne trouva pas la force de se lever et de quitter la pièce. Henri et ses fils regardaient la scène avec une excitation mal contenue.
- Allez bébé tends bien ton cul pour accueillir ton grand-père!
Jean saisit Damien par les hanches et s'enfonça d'un coup dans ses entrailles.
- Ha!! Tout ce lubrifiant était inutile son cul est déjà plein de sperme!
- Oui Papa je n'ai pas résisté à le doser ce matin, et ce midi...et cet après-midi! Son petit cul est tellement excitant, je ne peux pas me retenir!!
- Hé hé tu entends comme ton père est fier de sa petite pute de fils?
Jean se mit à faire de grand va-et-vient, secouant Damien comme une poupée de chiffon, l'empalant sur son sexe toujours plus fort et profonds.
- Dis à tout le monde ce que tu es mon chéri!
- Je suis...une petite pute! Une pute à jus qui adore se faire remplir par son grand-père!
- Oh le petit con est si serré autour de mon chibre!! Ah c'est exquis mon petit Damien!!
Après quelques coups de reins supplémentaires, le grand-père vida ses couilles dans le cul de son petit-fils.
- Ouf! Il est aussi accueillant que tu l’étais à son âge Georges!
- Bien! Ton cadeau t'a plu Damien?
- Oh oui Papa!!
- Passons à Medhi maintenant!
- Moi? Je ne ferai rien de vos saloperies!!
- Au contraire. Si tu veux faire partie de notre famille, tu te plieras à nos traditions! Encule Damien!
- Oh Oui! s'exclama Damien fou de joie
- Mais non ! Mais enfin vous êtes tous devenus fous c'est pas possible!!
- S'il te plait fiston ne gâche pas la veillée de Noël !!
- Oui allez Medhi viens dans mon cul!!
- Si tu nous gâche ce Noël, il n'est plus question que tu revois Juliette!!
Medhi se leva, il voulait s'enfuir de toutes ses forces, sortir de cette maison de tarés!
Mais Jean ne le voyait pas de cette manière, il prit le jeune homme par les épaules et le dirigea vers le bureau sur lequel Damien se cambrait, prêt à recevoir son deuxième cadeau de Noël.
Une fois derrière l'ado, Jean prit le paquet de Medhi à pleine main:
- Allez sors-moi ton engin et fait plaisir à mon petit-fils!!
Au contact de Jean, Medhi se rendit compte qu'il bandait comme un taureau, dégueulasse! Alors même sa bite avait décidé de le trahir ce soir apparemment! Medhi prit une grande respiration et baissa son pantalon et son slip sur ses chevilles, aussitôt libérée sa queue pointa droit vers le plafond.
- Bravo! Bien dure et aussi grosse que la mienne! Je n'en attendais pas moins de mon futur beau-fils! Commenta Georges
Sans plus réfléchir une seconde Medhi plaça son gland sur le petit trou de Damien et s'enfonça d'un coup de reins. Damien gémit de plaisir. Henri et ses fils approuvèrent tandis que Georges et Jean se congratulaient entre eux:
- Juliette a décidément très bon gout en matière d'homme! Il bande bien dur et sait comment faire jouir son partenaire!
- Quel beau corps en plus! Regarde-moi ce petit cul poilu!"
Medhi n'entendait rien de tout cela, il était dans une autre dimension, seule sa queue entrant et sortant du cul de Damien existait pour lui; il n'avait jamais enculé personne avant ce soir et voilà qu'il défonçait son beau-frère! C'était de la folie!!
Tout à coup, il prit conscience d'une nouvelle sensation...
Quelqu'un était en train de lui lécher le cul!!
Il paniqua et voulut se retourner mais Jean lui tint les épaules: Georges était agenouillé entre ses jambes et lui dévorait la raie. Cette langue, la langue de son beau-père, rendait Medhi fou : elle lui faisait découvrir des sensations totalement inédites, la raie, les fesses, le scrotum et....Ah! George venait de lui rentrer sa langue dans le cul! Pénétration exquise et étrange, Medhi décida de ne plus lutter et se concentra sur le cul de Damien. Ses barrières étaient tombées et désormais il ne réfléchissait plus, il pilonnait le petit cul de l'adolescent, alternant les coups de reins profonds avec les doux va-et-vient. Damien jouissait comme une belle salope!
- Oh oui beau-frère défonce-moi bien! Oui! Ah!! Tu es aussi bon que Papa!! Ah oui continue !
Medhi se rendit compte que Georges avait stoppé son rimming et s'était relevé.
- Hé! Si tu veux vraiment devenir mon beau-fils, il va falloir m'honorer comme un fils honore son père!!
L'instant d'après Medhi sentit quelque chose d'énorme presser contre son petit trou.
Arg! Trop tard, Georges l'avait pénétré.
- Reste calme et relaxe-toi fiston! Laisse-moi rentrer en entier et tu auras la main de ma fille!
Petit à petit le membre pénétra Medhi jusqu'au bout, puis après une petite pause Georges se retira du cul de son futur gendre, puis le repénétra jusqu'à la garde. Medhi était encore sur un nuage, il y a moins d'un quart d'heure, il tenait encore la main de sa petite-amie et voilà qu'il se retrouvait en sandwich entre son frère et son père!
- Ah ce petit cul vierge est trop bon! Ça sera un plaisir pour moi d'y revenir avant ta nuit de noce avec ma fille!!
-Allez fiston laisse la place à la famille! demanda Jean
Henri et ses fils déboutonnèrent leurs pantalons en s'approchant. Georges se retira du prétendant de sa fille et laissa la place à son frère. Henri avait la bite d’une taille plus raisonnable que Georges et le jeune homme l'accueillit avec plus de facilité...
- Hum, tu es aussi serré que mes fils la première fois que je les ai embrochés sur ma queue!
Medhi ne répondit pas, tout cela était trop pour lui, tant de plaisir et tant de perversité...
Il reprit les va-et-vient dans la chatte de Damien tandis qu'Henri prenait son pied en lui.
Après Henri ce fut son fils ainé, puis le cadet, et enfin Jean, toujours dans son habit de Père Noël.
Une fois que Jean eut déversé sa semence dans le cul de Medhi, ses fils et petits-fils firent de même, Georges fut le dernier et lorsqu'il juta en le traitant de salope, Medhi lâcha lui aussi son foutre dans les entrailles de Damien.
- Voilà! Ça c'est l'esprit de la famille! C'est ça l'esprit de Noël!!"
Alors qu'ils se rhabillaient et remettaient de l'ordre dans leur tenue, Jean déclara qu'il serait le plus heureux des grands-pères si Medhi épousait sa petite-fille.
Ainsi plus tard dans la soirée c'est le cul plein de sperme incestueux que Medhi fit sa demande en mariage a Juliette.

Joyeux Noël à tous!

samedi 14 mars 2020

Hommage aux culs avec un grand Q..!

Rien de plus beau qu'un cul.
De mec  ou de nana... Offert ou ouvert...
Neuf ou usagé...Fermé ou éclaté.
Vide ou occupé!












vendredi 13 mars 2020

J'adore les films de gladiateurs..!

C'était la grande époque des films de péplums.
Pas celui-là bien sur...
Là c'est pas les mêmes épées LOL

jeudi 12 mars 2020

Les brèves du net.

Deux petits textes superbes.
A déguster.


Contrôle technique
Auteur :Erasmus 31
Notre conversation téléphonique avait débuté ainsi :
- Allo, oui ?
- Mon cœur, il faut absolument faire le contrôle technique de la voiture, nous sommes en retard.
- Oui, tu veux que je m’en occupe ?
- Oui, j’ai trouvé un petit garage a côté de mon travail où ils font ça très bien. Il s’occupe de tout… du contrôle approfondi, refaire les niveaux, et des réparations si nécessaire. J’y suis passé tout à l’heure, et ils peuvent te *prendre* en fin de journée, avant la fermeture, vers 18:00. Ils sont trois garçons biens sous tous les rapports, et semblent prêts à se mettre en quatre pour satisfaire la clientèle féminine. Ils proposent même un forfait complet qui devrait te convenir.
- Parfait, je suis disponible, et prête, comme toujours. Je me ferai un plaisir de ce checkup
- Je leur ai dit de bien tout vérifier, de ne rien laisser au hasard, que tu étais exigeante mais que tu savais aussi remercier les employés dévoués.
- Oui, bien sûr, je me ferai un plaisir de les mettre à l’aise… et qui sait ?…
- Vas- y légèrement habillé, il fait chaud… et je te fais confiance pour les mettre à l’aise et les chauffer un peu si ça te dit. Je passerai vers 18:30 en sortant du travail voir si tout va bien, nous rentrerons ensemble ensuite.
- Peux- tu me donner l’adresse, je vais me préparer.
- Oui, c’est ici… à tout à l’heure mon cœur. Amuse- toi bien ! je te rejoins dès que j’ai terminé au bureau.
Anne- Lise raccroche le téléphone, non sans un léger doute sur ce contrôle technique. Christian lui prépare régulièrement des surprises, ou elle finit avec du foutre qui dégouline de tous ses orifices… Rien que l’idée l’excite et elle sourit en allant se préparer.
Il est déjà 17:00, et elle se dirige vers sa garde- robe pour choisir une tenue appropriée. Il fait déjà chaud en ce mois de mai, et elle opte pour une petite robe bien décolletée, moulante et courte qui met bien en valeur ses courbes généreuse. String ou pas ? Elle décide de ne pas en mettre. Elle aime être nue sous sa robe, et se sentir prête à être prise sans retenue, par le premier venu. Une paire de talons hauts qui accentue sa cambrure, un peu de maquillage, et elle est prête.
Elle sort de l’appartement, et commence à gamberger sur ce qui l’attend ou pas… peut être rien in fine. Qui sait, elle se fait peut être des idées, mais les idées qui lui traversent maintenant la tête commence à l’échauffer et elle sent son sexe qui commence à mouiller.
Elle se dit que de toutes façons, ça ne coûte rien d’essayer, elle va les chauffer un peu voir s’ils sont prêts à la satisfaire comme elle aime. Elle monte dans la voiture, et se dirige vers le garage ou Christian a pris rendez- vous pour la voiture… et pour elle.
Elle y arrive en quelques minutes, et entre avec sa voiture à l’intérieur. Elle remarque immédiatement les trois hommes qui travaille là, ils sont tous les trois en bleu de travail, occupés chacun sur une voiture. Elle stoppe son véhicule, et l’un des hommes charmants qui semble être le responsable se dirige vers elle. Elle baisse sa vitre, et s’adresse à lui.
- Bonsoir, mon mari est passé ce matin et a pris rendez- vous pour un contrôle technique.
- Oui oui, nous sommes au courant, il a pris l’option " checkup complet " et doit nous rejoindre d’ici une demi- heure. " dit- il en lui ouvrant la portière.
" Hum, checkup complet, ça s’annonce bien. Je vais le tester un peu. " pense- t- elle.
Elle sort doucement de la voiture, et en se tournant vers lui elle écarte et lève suffisamment sa jambe gauche pour qu’il puisse remarquer qu’elle ne porte pas de culotte. Elle feint de chercher une bricole dans le vide poche de la portière afin de rester dans cette position quelques secondes de plus. Les yeux de l’homme n’ont rien manqué de la vue de sa chatte lisse et de ses lèvres rose et déjà humide… il sourit…
En sortant de la voiture elle lui demande :
- Checkup complet, donc… Ça consiste en quoi ?
- Nous en avons parlé avec votre mari ce matin. Il nous a donné carte blanche. Nous allons faire le tour de la voiture ensemble, et voir les problèmes que vous avez pu rencontrer… mes assistants se feront un plaisir de se joindre à nous si nécessaire.
" hum… trois professionnels pour moi toute seule " pense- t- elle… " J’adore cette configuration… "
Il monte dans la voiture, et s’assied au volant en faisant semblant de vérifier les commandes. Elle s’appuie alors à la fenêtre ouverte, et sa poitrine généreuse qui peine à rester dans son décolleté est juste devant ses yeux. De plus, penchée de la sorte, les deux autres garagistes peuvent déjà de loin admirer ses jambes et le bas de ses fesses cambrées qui apparaissent juste sous la robe qui est remontée légèrement lorsqu’elle s’est penchée.
Elle se doute bien qu’ils ne perdent rien de la vue qui leur ai offerte, et balance légèrement son cul de gauche à droite… comme un appât qu’elle agiterait devant eux pour bien les exciter et les inviter à s’approcher. Elle lui demande :
- Quel genre de problème voulez- vous que je vous rapporte ? "
Sans quitter son regard, même s’il peine à ne pas regarder ses seins, il répond.
- Nous travaillons vraiment sur le véhicule *et* son conducteur à la fois… votre confort bien sûr, la carrosserie, les problèmes de lubrification, le parallélisme, mais aussi les joints, les fuites éventuelles, ou les problèmes d’échappement… n’hésitez pas à nous signaler tous problèmes.
- Bien, bien, je ne suis pas très technique, mais faisons le tour ensemble, nous verrons bien…
Elle se relève, et entend l’un des deux autres garagistes fermer le volet d’entrée du garage… C’est l’heure de la fermeture officielle, ils sont maintenant seuls : elle et ces trois hommes plutôt charmants.
L’homme au volant ressort du véhicule, alors que les deux autres mécanos se sont approchés. Elle se dirige vers l’arrière de la voiture en balançant bien les fesses qui restent encore légèrement visibles puisqu’elle a bien pris soin de ne pas redescendre sa robe moulante après s’être relevée.
Elle se retourne pour constater que les trois hommes regardaient bien son cul avec envie et s’accroupit face à eux, à côté de l’échappement et écartant légèrement les jambes elle reprend
- Il y a peut- être un problème d’échappement, il arrive que la voiture au démarrage fume un peu.
Chacun d’eux regarde entre ses jambes avec une envie non dissimulée sa chatte humide. L’un d’eux ne peut s’empêcher de passer sa main sur son sexe qui se durcit sous son bleu de travail. Un autre a une main dans la poche, et clairement, il caresse son sexe qu’elle devine déjà bandé derrière l’étoffe. Elle se relève doucement, satisfaite de l’effet produit… et poursuit son tour.
- La carrosserie a légèrement été enfoncée là par un conducteur qui manquait de douceur et de doigté… "
Elle se penche alors de nouveau pour montrer un choc léger sur l’aile arrière.
L’un d’eux pose alors la main sur sa hanche, et lui caresse les fesses sur sa robe.
- Oui, il faut du doigté et de la douceur, mais ça ne semble pas être trop grave. " dit il en appréciant les courbes sous sa main.
L’un d’eux s’approche d’elle, et en lui indiquant son bas ventre ou un renflement est clairement visible, lui dit :
- Vous voyez, en carrosserie, il y a parfois des bosses ou des creux, mais nous savons comment les résorber rapidement…
Elle passe alors sa main sur la bosse que l’homme lui montre et sent clairement le sexe de l’homme bien bandé, et prêt à la saillir.
- Oui, c’est une belle bosse que vous avez là, je pense qu’il va falloir faire quelque chose. " dit- elle en souriant.
Tout en restant légèrement penchée, elle leur demande :
- Est ce que l’un de vous messieurs peut ouvrir le capot moteur ? J’aimerais vous montrer quelque chose…
L’un d’eux se dirige vers l’intérieur de la voiture pour actionner l’ouverture, mais celui qui caressait sa hanche fait une toute interprétation de sa demande, et glisse maintenant une main sous sa jupe qu’il relève et commence à caresser doucement ses fesses, en glissant son doigt dans la raie de son cul… C’est bien à cela qu’elle pensait en voulant leur montrer *son* moteur… Elle le laisse faire et se penche sur l’avant de la voiture qui a maintenant le capot ouvert…
La main de l’homme se fait plus insistante, et afin de lui faciliter la tâche et l’accès à sa chatte, elle écarte légèrement les jambes, tout en gémissant de plaisir.
- Pour le moteur, vous avez constaté des problèmes particuliers, lubrification, fuites ? " demande l’un des hommes.
Celui qui lui caresse maintenant l’entrejambe reprend :
- Le moteur semble sain, peut- être quelques traces de liquide là à vérifier. " tout en glissant un puis deux doigts sans sa chatte qui est maintenant gonflée et de plus en plus chaude.
Toujours penchée sur l’avant de la voiture… elle reprend :
- Oui parfois des difficultés peut- être de lubrification lorsque le moteur est froid, mais cela passe en général assez vite.
- Nous avons une solution pour chauffer le moteur plus rapidement… c’est vraiment une question d’outillage
Et alors que l’homme derrière la caresse de façon de plus en plus insistante, en glissant plusieurs doigts entre ses lèvres et parfois en appuyant sur son anus encore sec, les deux autres ouvrent leur bleu de travail et laisse apparaitre deux superbes queues.
- Ah oui ! quels beaux outils… vous avez là Messieurs, vous permettez ? "
Et sans même attendre une réponse qu’elle sait positive, elle les saisit, et les caresse doucement. Les deux queues se bandent et se durcissent sous ses caresses.
- Vous pensez que cela permet une chauffe plus rapide ? " demande- t- elle avec une fausse naïveté malicieuse.
- Oui, prenez les dans la bouche, vous allez voir…
Et il accompagne le geste à la parole, et l’un d’eux lui enfile sa queue dans la bouche, elle le prend sans rechigner et commence a le pomper avec plaisir.
L’homme qui lui caressait les fesses s’est maintenant mis sur une de ces planches à roulette qui permettent de se glisser sous les véhicules. Il vient se positionner sous elle, comme s’il voulait faire une inspection par dessous et peut admirer la vue qui s’offre à lui.
- Accroupissez- vous que je vérifie bien les joints.
Elle ne se fait pas prier, et s’accroupie en venant poser sa chatte sur la bouche de l’homme dont elle sent immédiatement la langue qui commence à la lécher le con et le cul… Suivant son désir, elle se déplace d’avant en arrière afin de lui offrir l’orifice qu’elle désire lui voir inspecter de sa langue agile. Il finit sa besogne, et se relève… Elle se relève aussi, mais sans lâcher les deux sexes, qu’elle pompe et branle à tour de rôle.
Alors qu’elle ne s’y attendait pas, toute concentrée sur ses deux queux qui lui sont si aimablement offertes, le troisième s’est maintenant positionné derrière elle, baissée sa braguette, et vient poser son gland sur la chatte qu’il lui enfile sans prévenir.
Elle sent sa bite qui entre en elle, et vient en un seul coup se loger bien au fond. Il l’a tellement bien léché que toute « fausse » résistance serait futile.
- Wouah, quelle belle queue vous m’enfilez là… " dit- elle en se tournant vers lui sans lâcher les deux autres dressées devant elle.
- Pas de problème de lubrification particulier… " répond l’homme en allant et venant doucement mais longuement dans son con… Peut être sur l’échappement, mais nous allons voir ça tout a l’heure. " dit il en appuyant avec son doigt sur son anus qui quoique déjà humide de sa salive reste plus serré, et résiste encore….
" Mais pour combien de temps ?… " pense- t- elle avec délice.
Ils la prennent ainsi à tour de rôle, lui caressant les fesses et les seins, sa robe étant maintenant complètement relevée pour découvrir ses fesses et abaissée pour dégager ses seins généreux.
Chacun l’enfile assez directement, sans ménagement, pendant que les deux autres se positionnent face à elle pour qu’elle les branle et les suce à tour de rôle. Elle sent le goût de sa mouille sur leur queue, et n’en perd pas une goutte.
- Voyons voir l’intérieur du véhicule " dit l’un d’eux.
- Oui, la banquette intérieure a tendance à grincer " dit- elle avec malice.
Ils la relèvent aimables et l’emmènent dans la voiture. Ils la positionnent alors de telle façon qu’elle se retrouve à quatre pattes sur la banquette arrière, de telle sorte que son cul est offert d’un côté, et sa tête de l’autre…
Ils la reprennent de nouveau en levrette, d’un côté, pendant que les autres se font sucer et branler de l’autre, a tour de rôle, commentant par- dessus le toit de la voiture sur leur piston qui lui ramone bien le cylindre…
L’un d’eux revient devant, et referme le capot moteur…
- Venez par ici de nouveau. " dit- il en lui tendant le bras.
Il la positionne devant une aile, face à la voiture.
- Penchez- vous bien en avant sur le capot… nous allons vérifier cet échappement… qui est souvent l’un des points les plus délicat.
Elle se doute bien de quoi il parle, et sans se faire prier se penche sur le capot, et lui tient même ses deux superbes fesses bien écartées, leur offrant la vue de sa chatte maintenant dégoulinante, et juste au- dessus son trou du cul qui n’attend plus que de se faire enfiler à son tour.
- Allez y messieurs, j’adore bien me faire ouvrir le cul, et me le faire remplir de foutre.
L’un des homme vient alors poser sa bouche sur sa fleur de rose, et inspecte son anus avec sa langue. Elle gémit de nouveau, et rapidement un sexe vient étouffer ses petits cris en se fichant avec des vas et vient dans sa bouche.
L’homme derrière se relève et sort une bouteille de lubrifiant de sa poche, et en mets sur son doigts et sur son anus. Doucement, il insère un index dans son cul, tout en enfonçant les trois autres doigts dans sa chatte dégoulinante…
- Petit problème de lubrification ici. Bien humide devant, mais un peu sec derrière. Classique.
Il ajoute du lubrifiant, et doucement, il lui met le doigt complètement dans le cul, il masse son anus, en l’élargissant, il ajoute copieusement du lubrifiant et poursuit son exploration.
Elle gémit sourdement en suçant l’une après l’autre les queues qui se sont mises devant elle.
- Un peu de calamine dans ce pot… il va falloir le ramoner un peu. La routine…
Il vient alors la caler sur le capot, les deux autres hommes l’immobilise et lui tienne maintenant les fesses bien écartées. Elle se sent offerte, sans défense, mais excitée de cette position. Soudain elle sent le sexe de l’homme qui entre profondément et sans difficulté dans son con déjà bien ouvert.
- C’est un problème de gestion de lubrifiant, on prend un peu de lubrifiant ici, pour entrer ensuite là
Et disant ça, il se retire humide de son con et pose son gland mouillé sur son anus, qu’il pénètre doucement mais surement. Elle gémit de plus en plus fort, mais apprécie sa douceur et sa progression par petites touches, mais sans retenue, elle sent quand le gland y est totalement, à ce renflement caractéristique qu’il a franchi son muscle anal.
Apres quelques vas et viens, il est bien dans la place, complètement au fond et commence à lui ramoner maintenant le cul avec de longs coups de rein. Son sexe y pénètre complètement, aidé en cela par ses fesses tenues bien écartées par ses collègue. Elle sent même ses couilles qui viennent taper sa chatte en rythme, lui indiquant qu’il est bien au fond.
Elle le sent qui grossit, et se raidit de plus en plus, il vient d’un seul coup en poussant un râle de soulagement, sans prévenir, et elle sent le foutre gicler en trois fois bien au fond de son cul:
- Voilà, une bonne giclée, rien de tel pour lubrifier et décalaminer un cul comme celui la… Il est tellement beau, que ça serait bête de ne pas bien l’entretenir… Je suis sûr que votre mari va apprécier. Mais il est préférable de s’y mettre à plusieurs, à vous messieurs… " dit il en se retirant, la queue toujours dure, mais humide de foutre.
- Allons sur le canapé de la salle d’attente " dis l’un d’eux. Votre mari ne devrait pas tarder à arriver, et pouvoir profiter du spectacle.
Ils la relèvent et l’emmènent chancelante là où les clients attendent normalement que leur voiture soit prête. L’un des hommes s’assoie sur le canapé, et les deux autres la positionne pour qu’elle vienne s’assoir dos au premier, en s’empalant le con sur son sexe bien raide. Elle fait quelques vas et vient de la sorte, et sans qu’on ne le lui demande, elle se relève légèrement et vient glisser le sexe qu’elle saisit d’une main, dans son cul, en s’asseyant dessus.
- Hum… le foutre que j’ai dans le cul devrait permettre de bien me pénétrer sans problème… j’adore chevaucher une belle queue de la sorte… " dit- elle en s’empalant et en faisant disparaître complètement le sexe dans son cul. Elle reste la, assise, et ajoute :
- Mais ce que j’adore le plus c’est qu’un autre vienne me prendre devant en même temps.
Le troisième homme ne se fait pas prier, et se mettant face a elle, enfile sans difficulté son con dégoulinant. Elle a maintenant une queue dans chacun de ses orifices et pousse des râles a chaque coup de rein des hommes.
Au bout de quelques minutes, l’homme face à elle se relève, et s’allonge sur le canapé, elle se relève aussi et vient s’empaler de face sur son sexe, guidée par l’homme qui a déjà joui dans son cul.
Celui qui était assis jusqu’alors se relève et vient maintenant se positionner derrière pour lui reprendre de nouveau le cul. Le troisième dont le sexe a repris une belle rigidité vient lui se mettre devant elle et le lui donne a sucer.
Emplie par ses trois orifices, elles sent ces trois sexes qui vont et viennent en elle. Doucement, et profondément. Quel plaisir de se sentir bien prise et bien pleine.
La sonnette retenti, l’homme devant elle va ouvrir à Christian apparaît.
- Bonsoir Messieurs, bonsoir mon cœur, je vois que tu es bien occupée, que tu te fais bien prendre comme une salope. Tu les as bien excité je vois.
- Oui mon cœur, il ne sont pas fait prier pour s’occuper de ta salope, et ils me baisent par tous les trous depuis un bon quart d’heure. Tu vas pouvoir en profiter, regarde les biens.
- Bonsoir, on a presque terminé, si vous voulez venir voir avec nous. " reprend l’un des hommes.
- Avec plaisir, alors ? Votre diagnostic ? Ce checkup ? La voiture, la salope, qu’est- ce qui vous semble aller le mieux ? .
- Ecoutez, tout nous semble normal, cette coquine prend bien, dans tous les trous, et nous allons finir de lui faire un graissage du cul qui est semble- t- il un peu dur au début .
A ce moment- là, l’homme qui la sodomise se raidit et en deux coups de reins lui balance une deuxième giclée généreuse de foutre tiède.
- Voilà pour moi, un graissage en bonne et due forme, offert par la maison. " se félicite- t- il
Il se retire, doucement, et avant que son anus ne se referme, elle sent un peu de foutre qui en sort et coule sur sa chatte.
- Ah oui, je pense que vous lui avez fait le plein là, ça déborde même un peu. Bien bien, je savais que vous sauriez bien vous occuper d’elle. "Vous permettez que je regarde.
- Mais le client est roi, je vous en prie…
Christian baisse son pantalon, et vient présenter son sexe déjà bandé à Anne- Lise qui le suce quelques secondes.
- Pas nécessaire de trop le mouiller mon cœur, ton cul semble être complètement ouvert, et bien gras, je vais aussi te le prendre.
- Oui, Vas- y il me l’ont bien rempli déjà, mais tu sais bien que je n’en ai jamais assez là
Il vient alors se présenter derrière et l’homme allongé qui lui faisait balancer son cul d’avant en arrière, la stoppe pour lui tenir ses fesses bien écartées. On voit son con empalée sur cette belle queue, et son anus ouvert bien rose et bien gras. Christian s’en approche et l’enfile d’un seul coup, sans difficulté.
- Bravo messieurs, elle est parfaitement ouverte et bien graissée, je sens votre foutre qui lui tapisse le cul, et c’est un plaisir de la prendre. Je pense qu’il est temps de terminer cette séance… "
Les deux homme libres ont pris place devant elle, et lui redonne leur sexe a sucer.
Christian et l’homme dessous s’activent maintenant en rythme.
- Alors ma salope, ce checkup te convient ?
- Oui oui… quel plaisir que tu m’aies pris ce rendez- vous pour que je me fasse mettre. Allez y mettez moi tout, vider vous les couilles tous en moi
Et elle les sent tous le deux qui jouissent chacun avec un râle et le foutre qui inonde et se répand dans ses deux orifices, ce qui la fait jouir à son tour de façon violente.
Tout le monde se retire et se relève, calme… repus…
- Bon, je pense que cette petite séance pour ma salope n’était pas du luxe, peut être va- t- on prendre un forfait, ou mieux mon cœur, tu peux passer pour une vérification du niveau d’huile quand tu veux je suis sûr que ces messieurs se feront un plaisir de te refaire le plein des carters. N’est ce pas ?
- Pas de souci, les clientes comme ça sont toujours les bienvenus… à toutes heures.
Anne- Lise réajuste sa robe, et leur sourit…
- Je crois que je vais venir de temps en temps chercher mon mari au travail et je passerai par ici pour une remise a niveau de toutes façons, il va falloir que je repasse pour le contrôle technique de la voiture. J’imagine que vous pouvez vous relayer, l’un de vous s’occupera de la voiture pendant que deux autres s’occuperont de moi… " dit- elle en leur faisant un clin d’œil.
Elle se dirige maintenant avec Christian vers la voiture, et elle sent le foutre qui dégouline doucement de son cul et de son con le long de sa jambe.
- Merci mon cœur de m’avoir offert ce contrôle technique ils sont vraiment très bien ! Tu m’autorises à revenir de temps à autres ?
- Oui, bien sûr, si tu m’appelles que je passe ensuite te prendre, ou bien que tu me racontes tout dans les moindres détails.
Christian et Anne- Lise remontent dans la voiture et partent en saluant les trois hommes qui semblent satisfait de leur travail.



Promotion canapé.
Auteur :Georges
Mireille, une très bonne amie de boulot, qui entre parenthèses est secrétaire de direction, m’a convoquée hier dans son bureau….
- Annie, j’ai quelque chose à te proposer,
- Ha !! Dit toujours … c’est la porte ??
- Hoo !! Non, loin de là !! … C’est ma place …
- ….. Tu plaisante ??
- Pas du tout, voilà en deux mots, je ne suis plus assez rentable, je ne pars pas de la boite, mais on me met sur une voie de garage ….pour faire signer des gros contrats, il faut être attirante, et moi le patron m’a fait comprendre que je ne l’étais plus assez
- Tu plaisante, toi ?? …..
- Hé oui !! C’est la loi de la jungle ! Ceci dit c’est un job en or, il te suffit de savoir jouer de tes charmes, pour aider a la signature d’un contrat, mais, sans toutefois coucher, c’est même interdit, mais après la signature … tu fais comme tu veux !!Tu double, voire même triple ton salaire … tous tes frais sont payés, tu as même une voiture de fonction ….
- Je dois en parler avec Georges mais qui me dit que je serais l’élue ???
- Je suis chargée par le boss de choisir moi- même ma remplaçante, et j’ai tout de suite pensé à toi, tu à de la prestance, tu n’a pas froid aux yeux !! Je te connais !! ill y aura juste un petit casting avec le patron, alors à savoir, pas de pantalon, jupe ou robe courte si tu veux, bas, poitrine suggestive, avec soutien- gorge ou pas ne jamais serrer les genoux, u n’as rien à craindre, il est impuissant, mais il aime bien voir quelque chose de sexy !!
- Et ce serait pour quand ??
- Si tu y es prête, demain matin ….
Le soir à la maison, j’en parle à Georges,
- Évidement, la proposition est alléchante, mais je ne tiens pas a ce que tu fasse la pute pour enrichir ton patron, une feuille de paye en bonne et due forme ok, mais pas de dessous de table , pour le reste je te fais confiance, c’est toi qui voit ….
Le lendemain, je me présente au bureau de Mireille, habillée d’un petit tailleur gris, mi saison, la jupe m’arrive bien au- dessus du genou, j’ai mis des bas autos fixant, un string léger, et pour le haut, la veste de tailleur boutonnée par un seul bouton, sans soutien- gorge.
On le devine aisément vus la profondeur du décolleté !!
- Houa ! Magnifique, je crois qu’il va aimer tu es prête ?? Je l’appelle….voilà, il t’attend bonne chance !!
Je meurs de trouille, je frappe … la voix du gros bonhomme se fait entendre
- Oui ! Entrez !! Ha, c’est vous Annie, c’est donc vous qu’elle a choisie, pour être honnête, je savais que Mireille vous choisirait !!!! Çà vous change de la blouse !!! Mais asseyez- vous, décontractez- vous, ça va aller mon petit.
Je m’assois dans ce large fauteuil, ce qui fait remonter un peu plus ma jupe, mais je me garde bien de tirer dessus !! Il me dévisage longuement sans parler, c’est stressant, ses yeux vont de mes cuisses a mes seins, je ne sais pas quelle contenance avoir, dois- je croiser les jambes, les ouvrir un peu ?
- Faite comme si vous étiez chez vous, laissez- vous aller !!Voilà, j’ai besoin d’une collaboratrice pour m’accompagner lors de rendez- vous avec des clients importants souvent au restaurant, le soir principalement, Mireille vous a déjà expliqué tous les a côtés, vous devez vous montrer agréable avec eux, mais, il n’est pas question de coucher, du moins pendant le travail, après, cela ne regarde pas.
Je commence à me détendre, je finis par croiser les jambes assez haut, il doit voir la lisière de mes bas, peut- être même la bande étroite de mon string. Car son regard ne bouge plus de cet endroit !!!
- Venez à côté de moi, prenez ma place devant l’ordinateur, vous savez vous en servir ??
- Oui, bien sûr monsieur.
- Alors allez- y
En fait c’est pour mater dans mon décolleté, les deux pans de la veste baillent, une partie de mes seins doit lui être visible.
- Vous êtes magnifique, elle a fait le bon choix, levez- vous s’il vous plaît.
Une fois devant lui ses grosses mains cherchent le boutonnage de ma veste.
- Vous permettez ??? N’ayez pas peur
Il ouvre tout simplement le vêtement, et reste en admiration
- Très jolis
Dit il en passant une main sous un sein comme pour en tester la fermeté, puis il remonte vers le téton, qui réagit immédiatement, en même temps qu’un frisson que je connais bien passe entre mes cuisses !!!
- Bien !! Vous êtes engagée sur ce poste !! Après demain, nous avons un diner avec des allemands, le père et le fils, il s’agit d’un gros contrat, s’ils signent, vous avez une belle prime à la clé !!! Passez prendre une avance sur les frais de coiffeur et vêtements, vous êtes libre jusqu’à demain soir Annie.
Le sort en est jeté, je suis à la fois euphorique et inquiète, j’ai employé mon temps à me faire belle, et réviser le contrat.
Le soir fatidique, ma tenue est simple!! Jupe courte, très vaporeuse, bas, mini string, talons hauts, et corsage, un point c’est tout, les seins libres. C’est moi qui suis chargée de convoyer tout le monde avec ma voiture de fonction, une superbe voiture !!!
Déjà, à notre arrivée à leur hôtel, les deux clients restent un moment à me détailler, çà fait sourire le patron. Le père a un bide plein de bières!! Mais le fils lui, est athlétique, beau mec ! Qui ne décolle pas le regard de mes nichons !!
Dans la voiture tous essaient de mater mes cuisses, qui, pour la conduite ne peuvent pas être serrées, moi- même je vois la lisière de mes bas !!Je m’attends à tout moment qu’il y en est un qui passe sa main !! Mais non !!
Arrivée au restaurant, un grand complexe, salles immenses, privées, discothèque. D’abords passage a un petit salon privé pour l’apéritif et mettre le contrat à jours avant le diner.
Placés en rond dans des fauteuils confortables, je croise les jambes, la conversation n’est pas facile !! Et pour le contrat et pour la vue !! Je me marre à les voir se tordre le cou !!!
Mes tétons percent mon corsage pour ne rien arranger !! Et sincèrement, la situation me fait mouiller. Tour a tour je leur fait profiter de la vue de mon entrecuisse en dirigeant mes jambes vers eux.
Diner, là aussi salon privé, je suis placée entre les deux clients, bizarrement, la table est assez grande mais je ne tarde pas à sentir des genoux se coller aux miens !! Je ne fais rien pour resserrer les miens, au dessert la main du père tente une approche sur ma cuisse, je fais comme si rien n’était, car ils commencent à parler signature !!! Voyant cela le fils fait de même, et remonte vers la fourche du bonheur, pour s’arrêter à la limite de mon string, juste un doigt effleure ma vulve.
Après diner, Discothèque ! En cabine privée, munie d’un téléphone car nous pouvons commander une stripteaseuse pour nous seuls !!!! Il y a même un billard, une vue sur la piste par une glace sans tain, champagne, et c’est là que mon patron me dit :
- Annie, vous avez carte blanche, vous n’avez qu’à signer la note pour moi, je vous laisse en compagnie de ces messieurs, à vous de me ramener le contrat signé, je vais prendre un taxi bonne soirée !! Je me fais trop vieux pour continuer la soirée !!! Demain, restez chez vous pour vous reposer.
Très vite le père me dit :
- Annie nous pouvons avoir un striptease ??
- Mais bien sur monsieur
Je saisie le téléphone, et je demande qu’une fille vienne, une minute plus tard elle est là, un fond sonore et la fille, très bien faite, commence à se lover autour d’une barre prévue à cet effet, c’est là que le vieux me dit !
- Non Annie !! Pas elle !! Mais vous le striptease !!!
Il est fou ?? Mais il me montre son stylo pour me motiver, après tout ce ne seras pas la première fois que je me mets nue devant des inconnus !! Je le fais souvent en boite, mais en présence de Georges !!
Je renvoie donc la fille qui ne comprend plus rien !! Et je vais moi- même à la barre.
Ils en restent bouche bée !! Je les aie bluffés !!
Lentement je commence mon effeuillage, après avoir monté mes cuisses jusqu’à ma petite culotte, ma jupe tombe au sol, un à un les boutons de mon chemisier sont défait. Tous les deux ont la main à leur braguette, l’un après l’autre je montre mes seins, le chemisier s’envole, il ne me reste plus que mes bas et mon string. Dans un geste lent je fais glisser mes bas, puis je me penche en avant leur exposant mon derrière bien cambré, ma chatte doit être en saillie sous mon string. Après quelques mouvements langoureux je saisie l’élastique pour baisser mon dernier rempart, j’arrive a mis cuisses, ma vulve est en gros plan
- Stop !!Arrêtez Annie !! Bravo, je vous félicite vous avez du cran !! Hans, tu signes tout de suite le contrat !! Et moi je vais vous dire bonsoir, je prends aussi un taxi pour rentrer !!
Me voici seule avec cet allemand, blond, carré, les muscles saillant sous la chemise, je m’apprête à me rhabiller
- Je vous en prie Annie, restez comme çà encore un peu
Il s’approche, me saisit aux épaules, embrasse chacun de mes seins. Et puis il se ravise
- Vous prendriez un dernier verre chez moi  ??
- Je n’y vois aucun inconvénient Hans, allons- y.
Chez lui, sa signifie dans sa chambre d’hôtel, j’ai envie que cette soirée se termine bien, je suis toute excitée. Je me rhabille quand même un peu !! Un peu c’est jupe souliers et corsage, le reste va dans mon sac à main !!
Dès que nous roulons celui- ci s’approche de moi pour me faire des bisous dans le cou, sa main part entre mes cuisses, il y trouve des poils mouillés, des lèvres entrouvertes, entre lesquelles il n’a aucun mal à glisser deux doigts, ils les portent ensuite a son nez
- J’adore ton odeur de femme, rentrons vite
Mes seins sont malaxés, j’ai de la peine à me concentrer a la conduite !! Il a même sortit sa queue et me pose une main dessus, une barre de fer sa bitte !!
Enfin, le parking de l’hôtel, nous prenons l’ascenseur sous le regard complice du veilleur de nuit !! Une fois dans l’ascenseur, il prend ma bouche, remet sa main entre mes cuisses pour branler mon clitoris, je me cambre en avant pour lui faciliter l’accès, nous voilà dans la chambre ou il me jette carrément sur le lit, en toute hâte il se met à poil, une queue bandée pointe au plafond, comme un vorace sa bouche se colle sur ma chatte pour laper les sécrétions qui s’en écoulent.
- Hans, donne- moi ta queue en même temps, je veux te sucer
Couchés sur le côté nous nous dégustons mutuellement, d’une main, je le branle doucement, tandis que de l’autre je lui malaxe les couilles, au passage je remarque que ses poils du cul sont roux.
En tous cas cet allemand se sert bien de sa langue et de ses doigts, mon plaisir monte, mes cuisses se serrent sur ses oreilles.
- Ouiiiii, c’est boooooonnn… avale ma mouille !!!!
- Haaaaaaaa, tu me fais jouir aussi…
J’avale rapidement une bonne rasade de sperme tout gluant.
Après un jus de fruit pour nous rafraichir il bande encore !!!
- Tu veux venir sur moi Annie ? J’aime baiser comme ça !!
Qu’à cela ne tienne !! Je l’enjambe, de deux doigts j’ouvre ma minette, et je me laisse descendre sur son phallus, une fois que nos poils sont mélangés je glisse d’avant en arrière, je ressens pleinement le frottement sur mon point G
- Huuumm, c’est boooon, tu me remplis bien, elle est très dure et douce
- Toi tu a un sexe très étroit, c’est agréable, baise moi
Alors que je fais tout le travail, j’entends derrière moi une porte qui s’ouvre, celle qui communique entre les deux chambres ? Je tourne la tête
- Mon dieu !! Ton père !
- Ça te dérange s’il reste un peu ??
Pour toute réponse je m’allonge sur lui, les fesses bien cambrées, et je reprends ma partie de baise
- Excusez- moi, mais vous faites tellement de bruit ! je ne peux pas dormir!!! Alors je viens vous voir un moment !!C’est plutôt jolis ce que je vois
Et voilà deux mains qui me caressent le cul, maintenant il ouvre mes deux lobes pour mieux voir, regarder son fils en train de baiser !! Ce n’est pas banal !!!
Après tout, c’est leur problème !! Je me concentre sur la bitte qui me perfore la moule, pas pour longtemps car une langue vient titiller mon anus, elle se fait pointue pour mieux entrer dans mon conduit étroit, finalement c’est plutôt agréable ! Je ralentie donc ma cadence pour en profiter pleinement.
Puis, plus rien, il se retire d’entre mes fesses, j’entends un bruit léger… je crois bien qu’il se met à poil le gros !!! Il a compris que si je le laissais me lécher, j’en accepterais peut être plus.
Effectivement, la première chose que je sens c’est son énorme ventre sur mes fesses !! Puis, quelque chose de rond et dur frotte sur ma raie… mais c’est gros!!!
- Ne bouge plus un instant Annie, s’il te plait …. Voilà, je vais trouver le passage ….
- Aiiiiie !!!
Il vient effectivement de le trouver !!! Je suis belle et bien enculée par le père et baisée par le fils !! Sa queue est en rapport avec sa corpulence!! Malgré le ventre qui prend de la distance il réussit à m’en mettre quand même une bonne longueur !!!
- Vous êtes des salauds !!! Allez y baisez moi maintenant !! Je suis pleine de vos bittes !!
Malgré le poids qu’il fait il se démène entre mes reins comme un gamin !! Le fils, lui, donne des coups de cul à me soulever de terre.
- Ouiiiii … Videz vos couilles dans mon ventre, plus fooooort, je Jouiiiiiis
- Haaaaaaaa…. Tien !! Je t’en mets plein la chatte Ouiiiii
- Hoooo elle est booooone, je lui décharge dans le cul !!!!
Des coups ont étés frappés a la cloison !!!! Je me suis rhabillée, pris la sacoche ou se trouve le contrat signé, et je suis rentrée vite fait a la maison.
Malgré l’heure tardive, ou plutôt matinale mon chéri m’attend, je lui raconte en détails ma nuit, et lui fait examiner mes trous encore élargis et suintants, et certifié que ceci c’est passé après la signature, donc pas un acte de pute pour obtenir un accord, j’aurais pu me faire baiser par n’importe quel autre individus, il l’a très bien admis et m’a refait l’amour.
Le lendemain, j’ai appelé mon patron pour le rassurer.
- Je n’en attendais pas moins de vous Annie !! Et ces messieurs m’ont affirmés que vous aviez un fort tempérament !!!! Et vous avez deux milles euros de prime sur votre fiche de paie.