lundi 25 juin 2018

Quelques brèves du net. Découvertes..!

 Nouvelles expériences pour des nanas 
dites de "bonnes famille"

C’était un jour banal.
Ma femme, ne pouvant plus se retenir, décida d’entrer dans les toilettes des hommes, complètement désertes contrairement à celles des femmes. Elle alla faire ses besoins et ressortit toute contente d’avoir gagné du temps. Elle se dit « Mon mari sait qu’il y a toujours beaucoup d’attente aux toilettes des femmes ; alors je vais en profiter pour me faire une beauté. ». Elle s’approcha du miroir et commença à… alors qu’un homme entra.
Il regarda évidemment cette superbe blonde très sexy, aux formes on ne peut plus avantageuses et très attirantes : des fesses en forme de cœur et des seins, qu’il voyait dans le miroir, très beaux et bien ronds, évidemment cachés sous son body très moulant sans soutif…
Bien que les fesses fussent le couronnement de longues jambes bien fines, cachées par un mini-short dévoilant bien leur fermeté, il resta surtout bouche bée devant la forme de sa bouche et le magnifique maquillage qu’elle était en train de passer délicatement. L’envie de pisser avait passé et, entrant dans les toilettes, il se dit que si elle était encore là il se la ferait… Il ressortit, la bite déjà bandée, en ayant profité dans les toilettes, et vit qu’elle était toujours là. Elle avait bien compris et sentit l’effet qu’elle lui faisait. Elle en profita pour écarter ses jambes, dévoilant encore mieux les formes de sa vulve qui transparaissaient tellement le short était collant.
Elle vit dans le miroir la bosse sur le pantalon de ce mec qu’elle trouvait sexy. Il retourna dans la cabine pour se branler en ayant laissé la porte ouverte. Ma femme se retourna et, ayant vu ceci, se dit « C’est quand même très attirant une belle bite… ». Elle s’avança vers lui et, sans rien dire, ferma la porte en commençant à danser. Elle adorait ça, elle était très intéressée par les danses sexy et m’en faisait souvent.
L’homme ne put se retenir et commença à la caresser partout à travers ses vêtements très courts, descendant jusqu’à ses bottes en cuir très serrées. Elle adora, et même si elle était Russe elle lui parla en italien car elle adore cette langue. Il lui caressa tout à travers jusqu’à sa chatte et elle accepta de descendre alors son short… Sa bite était bandée à fond ; il introduisit deux doigts en elle : elle était très glissante…
Elle s’accroupit et se mit à le lécher goulûment et à prendre et à faire sortir sa bite de sa bouche… Ses fesses étaient bien penchées vers la porte qui, mal verrouillée, s’ouvrit devant le regard de deux autres hommes qui étaient là et qui, ayant entendu le bruit, en profitèrent pour jeter un œil. Ils furent comblés : quelles fesses, toujours couronnant ses belles cuisses et ses belles bottes !
Elle les invita et ils ne se firent pas prier… Le premier lui lécha les fesses et le deuxième lui titilla les seins.
Le premier des trois, ne pouvant se retenir, éjacula de nombreux jets de sperme tant ma femme le suçait bien. Elle ferma la bouche et le résultat fut qu’elle eut un masque de sperme…
Excitée, elle se retourna, s’assit sur le premier gars au repos et prit les deux bites en main pour les branler…
Elle sortit de la cabine et deux autres gars étaient là !
Très excitée et très envieuse, ma femme prit les deux bites et les mit en bouche, pendant qu’elle faisait des clins d’œil aux deux nouveaux qui s’approchèrent, timides ; elle leur sortit la bite du pantalon pour les branler…
Deux bites en bouche, une dans chaque main et l’autre derrière qui recommençait à bander. Ils étaient tous les six dans les toilettes des hommes.
Le premier introduisit sa bite dans les fesses encore humides des caresses du deuxième, et elle prit beaucoup de plaisir – à sentir une troisième bite en elle… Elle jouit une première fois et les deux hommes en l’entendant gémir à fond se vidèrent en elle…
Les deux derniers prirent position. Ma femme avait écarté à fond ses cuisses et en profitait pour introduire ces deux dernières bites en même temps dans sa chatte…
Je récapitule :
• deux bites au repos ;
• une dans les fesses ;
• deux dans la chatte ;
• et trois copains qui arrivaient…
Elle prit les trois bites et commença à les branler pour ensuite en mettre deux dans la bouche et alternativement changer avec le troisième qu’elle branlait. Elle leur dit :
- Vous êtes mes boys, je vais vous faire tous éjaculer…
Un dernier gars entra… Elle le branla aussi et deux éjaculèrent dans sa bouche…
Eh oui ! Neuf gars ne parvinrent pas à la combler…
Elle se retourna et dit :
- Maintenant, chacun à son tour dans mes fesses… Dès qu’il y en a un qui crache, l’autre arrive…
Les autres se branlaient et lâchaient alternativement leur sperme sur son dos, ses cuisses, partout… Ils y passèrent, chacun des trois, et en tout cinquante gars passèrent, car elle ne regardait pas qui la prenait.
J’avais assisté à la scène et, sans dire que c’était ma femme, je l’ai prise comme les autres. C’était la première fois qu’elle me laissait la sodomiser. J’en ai profité pour sucer et me faire pénétrer tout en regardant ma femme se faire bien donner, et surtout voir le sperme couler sur ses bottes noires qui devinrent blanches…
C’est à ce moment qu’une très grosse bite lui défonça les fesses ; elle dit :
- Toi, je te garde ! et le mit à côté d’elle pour commencer à lui caresser la bite, même ayant éjaculé…
Et ainsi de suite, et la plupart étaient rejetés bien qu’elle en gardât cinq avec les plus grosses queues, dont deux que j’avais sucés, et moi-même…
Aujourd’hui on la prend une fois par semaine à cinq… J’organise toujours un rendez-vous surprise et, toujours d’accord, elle se donne avec plaisir… Elle en redemande à chaque fois et veut vraiment faire participer ses copines, car depuis ce moment elle sait combien les groupes, c’est bon, et comment le sexe lui procure du plaisir.
Il faut dire qu’elle est blonde, mesure 1,68 m, pèse 50 kg, a un cul en or, des seins 95C et une bouche qui, vous vous en doutez bien, devient de plus en plus une bouche de suceuse…
Un jour, elle voulut même qu’on la prenne à cinq dans le métro, un soir où personne n’était là.
Je vous souhaite vraiment de vivre une telle aventure, car les liens se resserrent vraiment. Et si jamais ce n’est pas le cas, quand vous voyez votre femme jouir avec un autre, je vous garantis que vous voulez tout faire pour la séduire. Et de même, lorsqu’elle voit que je jouis plus dans la bouche d’un gars que dans la sienne, elle arrive directement pour montrer qu’elle est ma reine et que ça lui plaît vraiment de pouvoir profiter du sexe si bon de ceux qu’elle veut…
On choisit ensemble de nouveaux mecs et on les drague. À tous les coups ça marche ; elle en fait tomber plein, et quand ce n’est pas elle, c’est moi qui les attire avec mes belles fesses bien rondes.
On adore les trans car on a l’impression de baiser avec des femmes et on sent superbement bien leur queue.


Au bord des larmes
Clara, 19 ans
J’ai 19 ans, je m’appelle Clara, et j’aime faire l’amour de manière très hard.
Dès mes premières masturbations, j’ai compris que je jouissais plus fort lorsque j’étais au bord des larmes. Pour me faire mal, je me pinçais cruellement les seins et le bouton. A mesure de mes branlettes, je raffinais dans la cruauté, me torturant les bouts avec des pinces à linge, me sodomisant en profondeur avec le manche de ma brosse à cheveux.
Après, comme toutes mes petites copines, j’ai commencé à sortir avec des garçons. Au début, je leur suçais la pine en cachette, au cinéma. J’aimais beaucoup ça, surtout lorsque le foutre me remplissait la bouche. Bien sûr, ma réputation de pipeuse à vite été connue au lycée.
Tous les mecs voulaient « se payer une toile » en ma compagnie. Je disais presque toujours oui, ne sachant rien refuser aux hommes. Ma culture cinématographique n’en est pas plus vaste pour autant. Par contre, pour les pipes, je devenais la championne. J’adorais que les mecs m’appuient sur la nuque et me forcent jusqu’au fond de la gorge. Hélas, peu de mes copains avaient l’audace de me traiter en salope. Et pourtant, Dieu sait si je le suis, salope !
Un jour, un homme m’a surprise dans la salle de ciné, occupée à mon jeu favori. Mon copain s’est enfui lâchement, me laissant seule, les lèvres enflées, l’haleine puant le foutre.
L’homme ma prise par le bras et m’a traînée dans son bureau, menaçant d’appeler mes parents. Morte de honte, j’étais au bord des larmes: plus excitée que jamais. L’homme m’a tordu le bras et traitée de petite dévergondée. Il cherchait à m’humilier: exactement ce que j’aime.
Je me suis jetée à ses genoux, malaxant sa braguette, me proposant de lui tailler un pompier comme je l’avais fait à ce petit con. Lui au moins c’était un vrai mec, viril, avec une grosse queue déjà bien ridée et qui avait dû en baiser plus d’une...
Mon premier maître n’a pas résisté longtemps et j’ai eu une nouvelle fois la preuve que mon état d’esclave me permettait d’obtenir tout ce que je désirais des hommes. De celui-là, j’attendais qu’il me violente, qu’il me brutalise. Je n’eus pas à le provoquer beaucoup pour arriver à mes fins.
Visiblement, il ne demandait que ça. Quelle correction j’ai reçu ! J’étais couchée devant lui et je le pompais. Tout en me fessant, mon maître se faisait sucer, claquant mon petit cul de ses grandes mains, enfonçant sa pine entre mes lèvres serrées. Il a joui, me défonçant profondément la gorge, poursuivant sa douloureuse fessée. Moi je pleurais et j’avais du foutre plein la bouche.
Bref, j’étais vraiment heureuse.
Depuis ce jour, je connais ma vocation d’esclave. Je suis une petite chienne et j’en suis très fière. Les mâles sont faits pour me dominer, n’importe quel mâle, pourvu qu’il soit viril et dominateur. C’est pour ça que je ne dis jamais non à un homme qui a l’audace de me proposer de baiser. J’ai une seule exigence: qu’il me fasse souffrir, que ce soit physiquement ou moralement. Le mieux, bien sûr, c’est lorsque je suis humiliée et frappée. Là, je prends mon pied de manière extraordinaire. Hélas, trop peu d’hommes sont de vrais mâles.
C’est peut-être que je suis trop jeune et que je n’ai pas encore rencontré le mufle dont je rêve. S’il est parmi vous, qu’il se fasse connaître: je serai sa petite chienne dévouée et obéissante. Car je le sais: si un homme m’amène au bord des larmes, il m’amènera à l’orgasme...

Chantage...
C'était l'été , je les passais chez mes grands parents à la campagne. A vrai dire, je n'avais pas eu trop le choix, mes parents divorçaient et accaparés par leurs multiples soucis, m'avaient expédiée ici. Je m'ennuyais. Aussi un après midi, pour tromper l'ennui, j'étais partie faire une balade à travers champs. Il faisait un temps magnifique.
Au bout d'une heure de marche, une pressante envie de soulager ma vessie me poussa à entrer dans un champs de maïs. J'avais baissé mon jean et ma culotte et je commençais à m'accroupir quand une grosse voix masculine me fit sursauter. Surprise, je me redressais brusquement et me tournais pour me retrouver face à un grand type d'environ 50 ans, à la stature imposante qui me regardait durement les poings sur les hanches.
Je me suis sentie stupide, pantalon et culotte baissés jusqu'à mi-cuisses, et en vérité, plus nue que si j'avais été dépouillée de tous mes vêtements, avec en plus, une envie toujours pressante que je ne pouvais pas soulager. Mes joues et mon front s'empourprèrent.
- Alors salope de petite parisienne, tu prends mon champs pour des W-C ?
Je ne savais que répondre. Cet individu était grossier et je sentais qu'il pourrait être capable de me frapper. Je baissais la tête et bredouillais des excuses, expliquant que je n'avais cherché qu'un endroit discret pour me soulager. Puis je commençais à remonter jean et culotte.
- Ne bouge pas !
Sa voix claqua comme un coup de fouet et me paralysa. Il m'attrapa brutalement par le bras et m'entraîna sur le chemin. Empêtrée dans mes vêtements, je parvins malgré tout à trottiner à ses côtés sur quelques mètres, jusqu'à un tournant où je vis une voiture de type tout terrain vers laquelle il me poussa. Puis il me lâcha et m'ordonna d'ôter complètement mon pantalon et ma culotte et de pisser.
J’écarquillai les yeux de surprise. Là, devant lui, sous ses yeux. Une bouffée de honte m'empourpra encore plus les joues.
- Tu t'exécutes où je te donne une correction que tu n'oublieras pas de si tôt ! menaça-t-il.
J'étais certaine qu'il le ferait, et en tremblant, j'achevais de me débarrasser de mon jean et de ma culotte. Puis je m'accroupis et me soulagea sur la terre battue. Un long jet chaud s'échappa de mon clitoris. C'est alors que j'entendis le bruit caractéristique d'un appareil photo et horrifiée, je découvris que mon tortionnaire me mitraillait tout simplement dans cette posture honteuse en tournant autour de moi pour me saisir dans toutes les postures.
J'aurais voulu me relever et fuir, mais ce n'étais pas possible, m'étant trop longuement retenue, je pissais sans retenue. Quand j'eus fini, trop honteuse pour articuler le moindre mot, je demeura debout, les yeux baissés. Il s'approcha de moi, et souleva mon tee-shirt. Au point où j'en étais, j'estimais inutile d'opposer le moindre mouvement de résistance et je me laissais docilement faire. Il baissa mon soutien gorge et soupesa mes seins dans ses mains calleuses.
Malgré mon jeune âge, j'avais déjà une poitrine bien formée, avec de beaux seins ronds et fermes, aux larges aréoles roses. Puis il me fit pivoter et s 'accroupit derrière moi. Je sursautais quand il écarta brutalement mes fesses. Mais il ne fit rien d'autre que d'observer intimement mon anus et je sentais son haleine chaude caresser ma rosette.
Quand il eut terminé son examen (j'avais le sentiment d'être une génisse examinée par un acheteur sur un marché à bestiaux), il rabattit mon tee-shirt et m'ordonna de me rhabiller, ce que je fis aussitôt.
- Bien, fit-il en allumant une cigarette, laisse moi t'expliquer à présent, ta situation. Ces photos que j'ai prises, je vais les développer. A toi de choisir ce que tu veux que j'en fasse ensuite. Soit je les dépose dans toutes les boîtes aux lettres du village, soit je les conserve pour moi. Mais pour cette option là, il y a des conditions, tu imagines bien.
- Oh non, je vous en prie monsieur, m'écriais-je, je vous donnerai de l'argent si vous voulez !
- De l'argent ? Hahaha ! De l'argent, je n'en manque pas. Par contre, une petite bien foutue comme toi, avec des fesses bien bandantes, soumise et docile, ca j'ai pas. Alors demain à 11 h, tu vas te pointer chez moi, sagement vêtue, bien propre de partout, et si tu te montres très obéissante, je te rendrais photos et négatifs, sinon...
J'étais piégée, j'avais affaire à un homme décidé à satisfaire ses caprices sexuels en me transformant en objet sexuel, un de ces hommes qui aiment humilier et contraindre les femmes dont ils ont envie. Si je refusais, je m' exposais à un autre genre d'humiliation, à un scandale tel que je n'étais pas certaine de m'en remettre. J'acceptais donc. Il me demanda mon prénom.
- Anne, répondis-je.
- Bien Anne, tu m'as l'air d'être une fille intelligente, dit-il en griffonnant son adresse sur un morceau de papier, présente-toi à cette adresse à l'heure convenue, pense aussi à te faire un lavement, sinon je m' en chargerais. J'ai l'intention de m'occuper de ton cul comme il faut, et prépare-toi à une journée chargée demain.
Sur ce, il monta dans son 4X4 et démarra en trombe me plantant sur le chemin.
C'est en tremblant un peu que je frappais à sa porte le lendemain à l'heure convenue. Il vivait dans une ferme, mais je ne décelais pas d'activité agricole. C'était sans doute un propriétaire terrien qui louait ses champs et vivais confortablement de revenus fonciers. Il m'ouvrit la porte et me fit rentrer dans une vaste salle à manger, au lourd ameublement en chêne massif.
- Bien Anne, je vois que tu as été raisonnable, mais, dit-il en se tournant vers l'horloge, tu as 4 minutes de retard.
Il se laissa tomber lourdement sur son sofa.
- Viens ici, remonte ta jupe et étends toi sur mes genoux.
Je compris ce qui m'attendait, mais j'obéis. Curieusement, je ne suis pas d'un naturel soumis, dans la vie, mais là, j'éprouvais le curieux besoin d' accéder aux désirs de cet homme, de me montrer soumise, de lui obéir ! Cela tenait sûrement à la forte autorité qui émanait de lui, et sûrement aussi, au chantage qu'il exerçait sur moi. Je m'approchais donc et je soulevais ma jupe jusqu'à la taille. Je m'étendis, mon bassin sur ses genoux. Je frissonnais quand ses mains calleuses firent glisser ma culotte en coton, mais je soulevais légèrement mes hanches pour lui faciliter la tâche. Il posa ses mains sur mes fesses ainsi dénudées, les malaxa un peu rudement, les écartant, les flattant de sa paume.
Je me surpris à cambrer les reins pour mieux m'offrir. Soudain je sentis ses doigts se glisser entre les grandes lèvres de mon sexe et effleurer mon clitoris.
- Eh bien petite caille, tu mouilles à ce que je constate. Vraie petite chienne, hein. Répond ! m'ordonna-t-il en claquant une de mes fesses.
- Aïe ! Oui monsieur, je suis une petite chienne.
- Une quoi ? Je n'ai pas entendu ?
Et une nouvelle claque cinglante s' abattit sur ma deuxième fesse.
- Une chienne ! Je suis une vraie chienne !
- Bien, bien. Je vais donc te fesser, pour rougir un peu ces fesses trop pâles à mon goût, et tu vas compter les coups, jusqu'à 10. Et à chaque coup, tu diras merci. Si tu oublies une seule fois, je recommence à zéro.
C'était odieux, profondément humiliant, mais j'obéis. Clac !
- Oups. ! Un, merci. Clac!
- Deux, merci. Clac !
- Aïe. trois, merci ! Clac ! !
- Aïïïe, merci !
Et ainsi de suite, jusqu'à 10. J'avais les fesses en feu, mais quand je me relevais, je vis avec honte, une tache blanchâtre se détacher sur le pantalon en toile de mon tortionnaire. J'étais trempée. Je découvrais que j'aimais être traitée ainsi, être humiliée. Toujours assis, il déboutonna son pantalon et en fit sortir son sexe. Je ne pouvais détacher mes yeux de ce membre dressé, long, épais, dont le gland me parut énorme.
Comprenant ce qu'il attendait de moi, je m'agenouillais aussitôt et j'approchais mon visage de cette queue dressée. Je n'avais jamais sucé un homme, bien que n'étant plus vierge, mon expérience était très limitée, et mon seul partenaire avait été un garçon de mon âge, guère plus expérimenté que moi.
- Je suis désolée monsieur, c'est,... c'est la première fois.
- Tu avais donc bien besoin d'un maître pour se charger de ton éducation. Tout d'abord, garde ta jupe levée sur tes hanches, cambre-toi bien, il y a une glace derrière toi, je veux pouvoir me rincer l'oil sur ton petit cul rougi par la correction de tout à l'heure, ah, attends, j'ai une idée.
Il se leva, fouilla dans un tiroir du buffet placé dans la pièce, puis en ressorti un petit objet en bois, au bout arrondi et lisse, de forme conique. Il revins vers moi, me força à me mettre à 4 pattes, puis humectant l'objet de sa salive, me l'enfonça dans l'anus. Je senti mon petit anneau se dilater et offrir un peu de résistance. Ce ne fut pas douloureux, et quand il fut en place, j'éprouvais une curieuse sensation, pas désagréable, mais avec toujours cette honte qui ne me quittait pas mais qui en même temps contribuait à mon plaisir.
Puis il revint s'asseoir devant moi, et attira ma tête vers sa grosse queue en m'agrippant par mes cheveux que j'avais assez long. Son gland cogna contre mes lèvres que j'ouvris aussitôt pour le faire pénétrer dans ma bouche.
C'était ma première pipe et j'eus envie de m'appliquer soigneusement. Je me mis donc à sucer ce membre imposant, d'abord par petit coups de langue sur toute la longueur du pénis, puis en aspirant le gland dans un bruit de succion. Je l'avalais également aussi profondément que possible en enroulant ma langue autour. Je n'oubliais pas les lourdes testicules que je suçotais aussi, même si les poils me gênaient un peu en me chatouillant le nez. Mon maître haletait tout en m'ordonnant parfois d'accélérer le mouvement ou de le ralentir et en me traitant comme une chienne. Ce que j'étais vraiment, d'ailleurs, à cet instant là.
Au bout de longues minutes, je sentis qu'il allait jouir, et en effet, il me tira la tête en arrière par les cheveux, m'ordonna de garder la bouche ouverte, et en tenant son membre d'une main,
éjacula à l'intérieur de ma bouche et sur mon visage. Je ne cherchais pas à recracher son sperme et j'avalais tout. Toujours assis, il m'ordonna de me déshabiller entièrement, et je ne tardais pas à me retrouver entièrement nue.
Il me signe d'approcher, et posa ses mains sur mes hanches. Là il me fit écarter un peu les cuisses, puis ses mains se glissèrent entre. Là, de chaque main et du bout des doigts, il écarta les grandes lèvres de mon sexe pour m'examiner intimement. Je trouvais cet examen dégradant mais en même temps un plaisir trouble s'était emparé de moi, et je bombais le sexe pour mieux m'offrir à ses regards. Mais il cessa rapidement cet examen intime et se levant, alla de nouveau fouiller dans le tiroir du buffet.
Là je le vis revenir avec une sorte de pince munie d'un petit poids relié à la pince par une fine chaînette. J'écartais davantage les cuisses pour lui permettre de refermer cette pince sur les petites lèvres de mon clitoris. Je n'éprouvais pas de douleur, simplement un léger pincement et la sensation cette fois, avec l'objet en bois dans l'anus et cette pince posée sur mon clitoris, de n'être plus qu'un sexe et un cul.
Là, il m'entraîna dans la cuisine et je dû lui préparer son repas. Pendant que mijotait un reste de boeuf bourguignon trouvé dans le frigidaire, il déposa une assiette de lait par terre et m'ordonna de la boire ainsi. Je me mis donc à 4 pattes, en cambrant bien mes reins pour lui présenter mes fesses qui dans cette position découvraient mon anus et mon clitoris au bout duquel pendait ce petit poids.
Quand j'eus fini, je lui servis son repas. Là, à ma grande surprise, il m' ordonna de m'étendre sur la table, face à lui en écartant les cuisses au maximum. Il m'ôta la pince.
- Là. Voilà, c'est bien. Écarte encore plus Anne, approche ton cul de mon assiette. Voilà, très bien.
Et aussitôt, il commença à couper sa viande. Je m'aperçus que ce n'étais pas simplement pour le plaisir de contempler mon intimité ainsi dévoilée qu'il m 'avait fait adopter cette position ! En effet, il découpait un morceau de viande, le piquait sur sa fourchette et le passait entre les lèvres de mon sexe, de manière à ce qu'il soit imprégné de ma cyprine avant de le porter à sa bouche. J'étais réduite à un rôle de saucier ! Mais ces morceaux de viande chauds fouillant mon sexe me menèrent au bord de l'orgasme.
Il termina son repas sans oublier de me saucer le minou avec un morceau de pain qu'il porta à sa bouche. Puis il déclara que ce frugal repas lui avait donné soif. Après m'avoir fait débarrasser la table, il m'obligea à me mettre debout dessus.
- Ecarte tes jambes et pisse moi dans la bouche maintenant.
La situation était irréelle. Jamais je n'aurai pu imaginer une telle scène: moi debout sur une table de cuisine face à un vieux paysan bourru, écartant les lèvres de mon sexe pour mieux diriger mon jet de pisse vers sa bouche . Je ressemblai à un garçon qui voulant uriner recherchait désespérément dans les poils de son pubis sa verge qui aurait disparu. J'ai eu du mal à libérer ma vessie. Je tortillais mes hanches d'avant en arrière pour faciliter le déclenchement de pipi.
Le vieux, le regard braqué sur mon minou que j'écartais impudiquement, ouvrait largement sa bouche pour ne pas rater les premières gouttes de mon urine. Quand enfin j'ai senti que ça venait, j'en ai soupiré d'extase et j'avoue avoir joui en arrosant tout le visage du paysan, qui s'abreuvait avidement en déglutissant bruyamment à chaque gorgée qu'il avalait. Une fois terminé, il approcha son visage de ma chatte et me la nettoya par de grands coups de langues, qui au bout de quelques instants provoquèrent un ultime orgasme, que je ne pus, à ma grande honte, réfréner. S'essuyant le visage inondé, il m'ordonna de me rhabiller et de rentrer chez
moi....
- Et pour les photos... " lui demandai je.
- Reviens demain à la même heure et je te les donnerai.... " me répondit-il avec un sourire aux lèvres .

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