vendredi 22 juin 2018

Histoire du net. Auteur inconnu. Allo maman bobo...! Fin

Comment résister au pouvoir de l'autorité médicale...
Et de celle de sa patronne....?
Quitte à subir les pires humilations


La prof examinée
Fin

- Bien sur, et foi de médecin, je peux vous dire que ce vagin est fort dilaté pour une jeune femme qui n'a pourtant pas encore enfanté!
L'homme tourne la molette du spéculum pour écarter les deux parties mobiles et ouvrir ainsi le vagin à son inspection.
Marie-Claire souffre de ce douloureux traitement. Elle sent sa chatte s'ouvrir sous la pression et se demande, en serrant les dents, quand l'homme arrêtera enfin de l'écarteler de la sorte.
- Mais c'est pas croyable! Venez jeter un coup d'oeil ma chère... Quand je vous dis que ce n'est qu'une pute toujours pleine de foutre... venez, je vous en prie.
La directrice se lève alors et vient au coté du médecin.
- Là, vous voyez... Ceux sont des traces de sperme. Elle a du se faire prendre ce matin même! Avant un examen gynécologique qui plus est!
La directrice furieuse retourne auprès de la pauvre jeune femme, qui ne pouvait pas savoir le matin même qu'elle serait examinée de la sorte, et, la regardant férocement, lui demande :
- Tu t'es fait prendre ce matin, salope?
- Mais Madame...
Pour toute réponse la pauvre jeune femme reçoit une violente gifle sur la joue gauche qui lui tire un nouveau cri et de nouveaux sanglots.
- Vous voyez ma chère, l'examen médical corrobore l'entretien préalable, cette garce est une vraie furie sexuelle comme j'en ai rarement vu, et je peux vous assurez que j'en ai vu pourtant des vertes et des pas mures!
- Continuez Ernest, je statuerai avec vos commentaires définitifs
La directrice s'assoit à nouveau sur son tabouret et contemple les magnifiques seins de la pauvre femme.
Le médecin continue d'ouvrir le spéculum jusqu'à ce que dans un mouvement
d'autodéfense, la jeune femme ressert ses cuisses. A ce moment, il annonce :
- Écartes tes cuisses, tu n'as qu'à imaginer que c'est ton gros chien qui vient te lécher... D'ailleurs tu pues! ici ça sent vraiment la moule pas fraîche!
Marie-Claire se sent vraiment totalement humiliée. Un examen gynécologique n'est certes jamais une partie de plaisir pour elle, mais d'être ainsi traitée et exhibée devant sa patronne, ça elle n'avait jamais vécu.
Le docteur se penche vers sa tablette et s'empare maintenant d'une petite fiole prolongée d'un long bec recourbé et marquée "alcool à 90°". Il revient entre les
jambes toujours serrées, les écartes sans douceur, place l'embouchure du bec à quelques millimètres du clitoris bien dégagé du fait de la présence du spéculum, et en verse quelques gouttes.
La pauvre femme commence par ressentir un liquide extrêmement froid sur son bouton d'amour, puis le froid fait place à une douce chaleur, mais très vite cette
douce chaleur devient un feu qui la consume, elle commence à gémir en se plaignant :
- Arrêtez! Ça me brûle atrocement! Par pitié, arrêtez ça tout de suite!
D'un bond la directrice se lève de son tabouret, vient placer son visage à quelques centimètres de celui grimaçant de la pauvre blonde, puis hurle :
- Fermes ta gueule salope, tu ne vas nous emmerder sans arrêt! Puis, elle attrape les tétons entre ses pouces et ses indexes et les pince sauvagement tout en les
tirant vers le haut.
Souffrant maintenant de deux endroits différents, la pauvre jeune femme grimace de plus bel. Une longue plainte s'échappe de sa gorge nouée et de grosses larmes coulent le long de ses joues.
La méchante directrice se recule un peu en pinçant toujours aussi fort les tétons et en tirant fermement sur les seins. Puis elle laisse tomber de sa voix sévère :
- Si tu ne fermes pas ta grande gueule, je te bâillonne, c'est compris pouffiasse?
Mais Marie-Claire souffre bien trop pour pouvoir comprendre et répondre. Elle
continue à gémir, puis d'un coup commence à hurler. La vieille femme lâche les tétons, se recule encore un peu, puis assène une violente claque, toujours sur la joue droite de la malheureuse et réitère sa question :
- Alors, tu veux réellement être bâillonnée pour le reste de l'examen?
- Non Madame, mais par pitié, ne me faites plus de mal...
- Alors pétasse, tu fermes ta grande gueule et subit cet examen sans pleurnicher!
Pendant ce temps, le médecin vient de préparer une fine pince avec un coton stérile à son extrémité. Il s'approche de la chatte toujours maintenue ouverte par le spéculum, puis annonce à l'attention de sa patronne :
- Je vais lui faire un prélèvement de flore vaginale, j'espère simplement que tout le foutre qu'elle a en elle ne nuira pas à l'analyse.
Maintenant la jeune femme ne dit plus rien, elle se contente de pleurer en silence en se demandant ce qui va bien pouvoir lui arriver encore. Elle commence à avoir très peur de ces deux malades.
- Vous avez raison mon cher Ernest, je trouve aussi que l'odeur commence à être très désagréable, vous ne pourriez pas faire quelque chose pour ça?
- Si, vous avez raison, je vais lui nettoyer sa moule puante au Mercryl que l'on puisse y voir un peu plus clair.
Monique s'empresse de plaquer sa main sur la bouche de la jeune femme. Elle appuie de toutes ses forces, la fixe froidement dans les yeux et lui annonce :
- Nous allons t'apprendre l'hygiène, tu vas voir...
Marie-Claire est totalement effrayée cette fois. Déjà l'alcool sur son pauvre petit
clitoris l'a fait atrocement souffrir, maintenant que la douleur s'estompe un peu, elle craint une douleur encore plus vive avec le désinfectant. Son regard devient suppliant.
Le docteur s'est retourné une fois de plus vers sa tablette. Il ouvre doucement un flacon de Mercryl, pose le bouchon, s'empare d'une grande seringue sans aiguille qu'il glisse par l'ouverture. Il pompe dix centilitres de désinfectant et pose la seringue sur la tablette. Consciencieusement il referme le flacon, puis, en prenant la seringue, se replace entre les cuisses de la jeune femme qu'elle tente
désespérément de refermer. il avance le bout de la seringue, la fait pénétrer entre les mâchoires du spéculum, puis avant de faire couler le liquide, laisse tomber froidement :
- Je vais t'apprendre moi à aller consulter avec la moule pleine de foutre...
Le liquide tiède commence à couler dans la matrice de la jeune femme. Au début, la sensation serait presque agréable dans d'autres conditions, mais très vite, c'est une chaleur de plus en plus intense qui lui envahie le ventre.
- Voilà, dit fièrement le médecin quand il en a fini avec la seringue et que le
désinfectant rempli le vagin.
Marie-Claire recommence à gémir de plus en plus fort maintenant. Sans la main de sa directrice sur sa bouche elle hurlerait. Elle tourne sa tête dans tous les sens pour essayer de se dégager et d'appeler au secours, mais la vieille femme ne se laisse pas si facilement avoir.
Sans rétracter les mâchoires du spéculum qui dilate les chairs, le docteur retire sans ménagement l'ustensile qui laisse la vulve largement ouverte. Puis il pose sa main gauche sur le ventre et cajole d'un pouce expert le clitoris de la blonde. Il ajoute encore :
- Ca va te faire du bien ça ma salope...
A cause de l'alcool, le clitoris de la pauvre femme est devenu hypersensible. Et, le doux massage est si inattendu, si déplacé en quelque sorte, qu'il procure très vite des ondes de plaisirs qui parcourent le corps attaché.
Marie-Claire sent sa chatte se refermer doucement, et cette sensation est tellement agréable comparé à ce qu'elle vient de subir qu'elle commence à oublier le feu qui la brûle.
Le docteur, vicieux à souhait, s'applique à procurer le maximum de plaisir possible à la jeune femme qui est totalement à sa merci. De connivence avec sa directrice, il lui fait un clin d'œil et un petit signe de tête pour qu'elle relâche la bouche de la blonde. Puis, quand il s'aperçoit que maintenant la jeune femme respire fort et commencerai même à gémir de plaisir, il annonce fièrement :
- Mais! Je ne rêve pas! Ma parole cette salope commence à jouir! Vous vous rendez compte Monique, c'est un comble tout de même non?
- Effectivement on dirait qu'elle commence à se pâmer, et sous mes yeux encore!
Quelle femme vicieuse tout de même!
- T'aimes ça, hein salope, qu'on te touche la moule... Avoues que tu es une vraie salope...
La vive tension nerveuse des moments passés à être ainsi torturée mentalement, la pauvre Marie-Claire ne sais maintenant plus où elle en est dans tout ça. Et ce diable d'homme qui lui bricole le clito ne fait rien pour l'aider à retrouver ses esprits, au contraire, en ce moment elle ne sait plus si elle doit rire ou pleurer, elle sent les prémices d'un puissant orgasme monté au creux de ses reins, et elle commence à perdre tout contrôle d'elle-même.
La perverse directrice se régale à voir cette jeune beauté prendre son pied, tout comme elle s'est beaucoup amusée lorsque son complice et ami de toujours a pratiqué ses petits jeux sadiques.
Tout en continuant à prodiguer ses divines caresses qui font un tel effet, le médecin affiche un drôle de sourire et demande à sa patronne d'une voix forte :
- Vous ai-je parlé de la méthode de désinfection électrolytique que j'ai mise au point récemment?
- Ah non Docteur, dites m'en plus s'il vous plaît, vous savez bien que je suis toujours très intéressée par vos recherches.
- Eh bien il s'agit de détruire les germes par l'action du courant électrique. Plus exactement grâce à l'électrolyse. Mais je vais vous montrer.
Cette fois la jolie Marie-Claire gémit effectivement de plaisir, le doute n'est plus permis. Monique approche son visage de celui de la captive, elle fixe les yeux clos de la blonde tout en s'emparant des tétons comme elle l'a déjà fait tout à l'heure. Elle pince violement l'extrémité des deux tétons en même temps, mais cette fois moins fort que la première fois, puis, en plongeant son regard froid dans les beaux yeux de Marie-Claire qui viennent de s'ouvrir sous la douleur, lui dit :
- Mais tu jouis petite traînée! Et devant ta patronne, cela ne semble pas vraiment te mettre mal à l'aise!
Ernest arrête ses caresses sur le clitoris instantanément, puis il se tourne vers sa tablette et commence quelques mystérieux préparatifs.
La pauvre blonde grimace sous la douleur que lui font ses seins à nouveau. D'une voix plaintive elle commence à dire :
- Pitié Madame, vous me faites horriblement mal!
- Pas de pitié pour les putes de ton espèce... Et tes nichons sont comme toi, beaucoup trop fiers, tu vas voir quand j'en aurai finie avec eux, ils deviendront tout mous et tomberons, tu feras encore plus pute ainsi...
La pauvre blonde recommence à s'agiter pour essayer d'échapper à l'emprise de ces pinces de chairs qui lui torture les tétons, mais rien n'y fait, et, attachée comme elle est, elle ne fait que s'épuiser.
Ernest, quand à lui, vient de brancher deux fils sur une boite munie d'un bouton gradué. Il fixe maintenant le premier fils sur une petite pince métallique, puis le deuxième sur une sorte de longue tige isolée d'une bonne dizaine de centimètres se terminant par une boule d'environs quatre centimètre de diamètres. Ses préparatifs bizarres enfin terminé, il se place une fois de plus entre les jambes de la jolie blonde, puis dit à sa patronne :
- Venez, ma chère, je vais vous expliquez le fonctionnement de ce mystérieux matériel.
Monique lâche les seins qu'elle tenait si férocement, et, sans se soucier de la jeune femme, se dirige vers son collaborateur. Elle se cale entre le mur et
la droite de l'homme et demande :
- Alors, expliquez-moi tout mon cher Docteur.
L'homme attrape la grande lèvre droite de la jeune femme entre son pouce et son index gauche et tire dessus, il Avance la petite pince qu'il tient dans sa main droite et vient la fixer sur la lèvre distendue. En relâchant la pince et, pendant que la belle crie sous la morsure de la mâchoire métallique, mais il ne s'en préoccupe pas du tout, commence à expliquer :
- Je commence par placer l'anode sur la lèvre comme vous le voyez.
La pauvre Marie-Claire reprend un peu son souffle après le cri déchirant qu'elle vient de pousser sous la douleur. Elle a l'impression qu'il lui manque une partie de sa lèvre, mais très vite, elle commence à s'habituer à la présence insolite de la pince.
Le médecin vient de prendre maintenant en main la tige surmontée de la boule
métallique. En commençant à l'introduire très doucement il continue d'expliquer
- Maintenant je vais aller placer la cathode à l'intérieure du vagin, et là je mettrai
l'appareil en route.
Monique ne perd pas une miette du spectacle de cette chatte rasée, équipée d'une pince sur la lèvre droite, qui s'entrouvre pour laisser pénétrer la boule de métal argenté, puis se referme doucement sur la tige gainée de plastique isolant ensuite.
Ernest, toujours très précautionneusement, fait avance la boule dans le vagin, il veut qu'elle aille en butée contre le col de l'utérus. Il n'en continue pas moins de dire :
- Une fois la cathode bien en place donc, le champ électrique détruira les bactéries qui se trouvent dans les sécrétions vaginales. Et avec cette catin, je ne doute pas qu'elles soient fort nombreuses!
La boule qui se déplace doucement dans son vagin procure une sensation assez
agréable à la belle blonde, ainsi la morsure de la mâchoire est là pour lui rappeler, si elle enavait encore besoin, que ce vicieux bonhomme ne cherche pas vraiment à lui donner du plaisir. Pourtant, c'est une sensation plus qu'étrange qui l'envahit, elle en viendrait presque à aimer ce moment bizarre.
Lorsque Ernest s'aperçoit que son ustensile est au fond du vagin, malicieusement il donne quelques accoues sur la tige pour que la boule vienne buter contre le col, arrachant ainsi quelques petits cris de surprise à la femme attachée. Puis il continue de commenter :
- Voilà, maintenant la cathode est bien au fond du vagin, je vais pouvoir faire passer le courant.
Monique est toujours très attentive à ce qui se passe sous ses yeux.
L'homme recule un peu la tige en se tournant vers sa tablette, il appuie sur le bouton de la boite sur laquelle sont reliés les fils, puis commence à tourner doucement la molette graduée.
La circulation du courant provoque d'abords des chatouillis à la jolie blonde qui se demande bien ce que ce diable d'homme va encore chercher pour la faire souffrir.
- J'augmente le courant maintenant, dit Ernest en s'adressant autant à sa patronne qu'à la jeune femme livrée à ses tortures.
Cette fois les chatouillis deviennent plus forts et finissent en picotements de plus en plus désagréables. Marie-Claire aspire alors fortement par la bouche entrouverte, les dents serrées.
- Quelle est le courant à appliquer Docteur pour que le traitement soit efficace?
- Tout dépend des sujets en fait, mais en l'occurrence, sachant que cette femme est tout de même très portée sur la chose et qu'elle a visiblement des rapports très fréquents, donc des risques de contaminations et des germes bien plus nombreux que la majorité, je pense qu'un quart d'heure à courant maximum ne sera pas de trop.
Malgré sa crispation, la belle Marie-Claire commence à avoir très peur car elle ne sait absolument pas quel est ce courant maximum par rapport à ce qu'elle endure pour le moment. Aussi, implore-t-elle une fois encore :
- Je vous en supplie, arrêtez de me torturer, laissez-moi partir, pitié!
- Ne vous occupez pas de ses jérémiades, je vais aller la calmer, continuez votre
travail Docteur, dit alors Monique avec un sourire sadique au coin des lèvres. Puis elle contourne l'homme et s'approche d'un air menaçant de la jeune femme.
Marie-Claire fait un mouvement de recul de la tête et pleurniche encore :
- Ne me faites pas de mal s'il vous plaît Madame, je ferai...
Mais elle n'a pas le temps de finir sa phrase car la perverse directrice vient de lui
donner une grande claque sonore et dit :
- Vas-tu fermer ta gueule petite pute, nous travaillons, nous!
- Pitié...
Une deuxième claque vient la convaincre définitivement qu'il faut mieux en effet qu'elle subisse en silence plutôt que de se plaindre comme elle le fait actuellement car il semble que ses plaintes attisent plus qu’elles ne calment ses tortionnaires. Monique annonce alors tranquillement, comme s'il ne s'agissait que d'un acte médical :
- Je mets le courant maximum Monique, veillez bien sur notre patiente. Puis il se
tourne une fois encore vers sa tablette et tourne le bouton au maximum.
Marie-Claire se met immédiatement à crier et à gesticuler dans tous les sens autant qu'il lui est possible.
La folle patronne devient d'un coup complaisante en s'emparant des frêles épaules de la blonde et en la secouant gentiment en lui disant d'une voix douce à présent :
- Ce n'est rien, juste un mauvais moment à passer, mais je suis là, et je compatie avec vos souffrances.
Le médecin se débat comme il peut avec les jambes de la pauvresse qu'elle secoue aussi dans tous les sens. Et pour finir, il se lève et vient placer son corps massif entre les jolies cuisses, plaque sa main droite toujours aussi chaude sur le ventre tendu, et se remet à masser délicatement le clitoris. Il plonge alors son regard dans les yeux qui s'ouvrent et se ferment de la jeune femme et annonce :
- Voilà, tranquillises toi, ça va devenir agréable maintenant que le plus dur est passé.
Monique, qui sent le corps de la blonde se décontracté un peu, lâche les épaules et laisse sa main droite courir sur le cou et la haut de la poitrine de la belle en lui disant encore :
- Alors comme ça tu aimes les femmes...
- Humm...
Ne réussit qu'à faire entendre la malheureuse dont le vagin lui brûle toujours atrocement.
Le vicieux médecin, quand à lui, commence à faire bouger la tige qu'il tient toujours de sa main gauche. Il fait aller et venir la boule dans le vagin, touchant à chaque fois une autre partie de la paroi vaginale tout en continuant à masser très délicatement le clitoris.
A chaque fois que la boule touche sa chair, Marie-Claire a un sursaut. Elle est bien trop occupée à attendre la prochaine douleur pour se rendre compte que sa patronne est maintenant en train de lui caresser doucement ses seins.
- Je vois avec plaisir que tu deviens plus docile ma jolie, dit alors la directrice,
toujours avec une voix douce. Tu as raison, si tu es une bonne fille, malgré que tu sois une vraie traînée, je pourrais à mon tour être gentille avec toi et te garder à mon service.
- Que pensez-vous de ma petite invention ma chère? Demande le docteur avec un sourire narquois.
- Cela m'a l'air d'un très bon outil pour mettre au pas des petites récalcitrantes comme notre nouvelle amie...
- Et, de plus, ça fait mouiller cette salope, si vous voulez venir vous rendre compte par vous-même.
Monique se penche en avant et vient déposer un chaste baiser sur les lèvres desséchées de la pauvre Marie-Claire qui respire lourdement par la bouche. Puis, en se relavant, elle lui annonce :
- Ne t'inquiètes pas ma toute belle, je reviens m'occuper de toi tout de suite... Elle se tourne alors vers le sexe que le médecin caresse toujours de manière aussi efficace, se penche à nouveau en avant et amène son visage à quelques centimètres de la vulve, juste au-dessus de la main du docteur, contemple un instant la vulve détrempée, puis annonce en faisant doucement marche arrière :
- Vous avez raison Ernest, cette salope mouille comme j'ai rarement vu! Votre
appareil me semble décidément génial!
- Je dois avouer que je suis assez fier de cette petite trouvaille...
La perverse directrice se redresse et revient se pencher sur sa jeune collaboratrice, dans un souffle elle lui dit :
- Vas-y ma chérie, prends ton pied... Je veux te voir jouir comme une
bonne salope soumise à sa maîtresse...
Puis elle vient plaquer sa bouche sur la bouche toujours entrouverte et vient
pénétrer de sa langue la cavité buccale de la femme qui ne réagit plus beaucoup.
Marie-Claire ne comprend plus rien. Tout à l'heure elle avait affaire à un médecin austère qui lui posait des questions insensées, puis lui a fait plusieurs fois très mal, maintenant le même homme la caresse de telle façon qu'elle perd le contrôle d'elle même! Et que penser de sa patronne, un discourt digne d'une bonne sœur, puis maintenant la voilà qui l'embrasse comme rarement elle a été embrassée, avec une langue qui semble vouloir prendre possession de toute sa bouche. Et ces brûlures que lui procuraient tout à l'heure la boule qui deviennent maintenant vraiment agréable.
Dans quel rêve est-elle donc, car ce ne peut être qu'un rêve tout de même!
- Voilà, je pense que le traitement est maintenant suffisant, dit tout à coup l'homme en lâchant la tige et relevant sa main droite pour se tourner à nouveau vers sa tablette et couper le courant de l'appareil.
Monique Stoppe son baiser fougueux, laisse traîner sa langue sur la peau du coup, puis de la poitrine, pour finir par venir embrasser le sein droit de la jeune femme.
Le docteur revient une fois encore entre les jambes qui sont maintenant calment et ne bougent plus mais restent grandes ouvertes comme si cette femme attendait un amant, puis, délicatement, il ouvre la vulve et retire doucement la tige en arrière jusqu'à ce que la boule apparaisse en écartant l'entrée du vagin. Il annonce :
- Je ressorts la boule...
Entendant ces mots, la directrice emprisonne le téton du sein qu'elle vient d'embrasser si gentiment entre ses dents, et mord un bon coup dans la muqueuse déjà bien sensibilisée.
- Aie...
La pauvre Marie-Claire crie sous le coup de dent qui vient d'effacer instantanément tout le bonheur qu'elle vient de vivre, même si ce bonheur est très controversé.
L'homme à profiter de ce cri pour retirer d'un coup sec la boule du vagin. Maintenant il se recule et va poser la tige sur la tablette. Puis il revient dans sa position initiale et annonce à nouveau :
- Je retire la pince...
Nouveau coup de dent de la directrice sur le téton déjà douloureux.
Nouveau cri de la jolie blonde.
Et à nouveau, le docteur profite du cri pour défaire la pince de la lèvre toute rouge et endolorie.
Lors de la pose, cette pince avait déjà été douloureuse pour la pauvre Marie-Claire, mais maintenant, le fait de la retirer donne une douleur encore bien pire. Une douleur telle que la jeune femme se remets tout de suite à pleurer.
Monique, abandonnant le téton qu'elle vient de mordre, vient déposer un baiser sur les lèvres de la jolie blonde en s'emparant de ses seins à pleines mains pour les presser fortement sans aller jusqu'à la douleur, puis elle lui dit d'un ton compatissant :
- Ça fait mal ma pauvre chérie, attends je vais demander à ce que l'on te fasse du
bien...
Puis elle embrasse de nouveau la jeune femme à pleine bouche.
Cette femme est folle pense d'un coup la jolie blonde qui souffre toujours de sa grande lèvre endolorie.
Se relevant d'un geste brusque tout en continuant à presser les seins, la directrice
lubrique laisse tomber à l'attention de son acolyte :
- Et l'examen rectal Ernest?
- Nous y arrivons ma chère... Surtout que cette salope m'a avoué fièrement tout à
l'heure qu'elle aimait se faire enculer régulièrement, je pense que je n'aurai donc aucun problème...
Serrant encore un peu plus les sens, Monique, plongeant son regard froid et dur dans les beaux yeux bleus délavés par les larmes, et dit d'une voix redevenue terrible :
- C'est vrai que tu es une enculée... Je suis sure que cet examen-là te plaira beaucoup...
Mais ça ne finira donc jamais commence à penser Marie-Claire tristement. Elle aimerait bien comprendre ce que ces deux malades cherchent réellement, car en ce moment, elle ne sait vraiment pas quoi penser de ces deux personnes à part le fait qu'elles lui paraissent totalement désaxés.
Une peur indicible se lit dans ses yeux.
Le médecin s'affaire, une fois de plus, sur sa tablette. Il prend en main un tube de vaseline, réfléchit une seconde, puis, en reposant le tube sans l'ouvrir, s'adresse à sa patronne :
- Finalement, vu comment elle mouille, autant utiliser le lubrifiant naturel...
- Comme vous voulez mon cher... En ce lieu, c'est vous le maître...
Le docteur s'empare d'un nouveau spéculum, vient se placer entres cuisses de la
blonde, pose l'outil froid sur son ventre et lui prend le haut des cuisses à pleine main. Il tire à lui la jeune femme qui se laisse faire, la place de telle façon qu'elle arrive tout au bord du fauteuil avec l'anus accessible. Puis il lâche sa prise et s'assoit sur son tabouret.
- Avez-vous besoin d'une aide quelconque, Docteur? Demande Monique d'un air
détachée.
- Oui... Venez à côté de moi s'il vous plaît.
La femme s'exécute et vient se placer à nouveau entre le mur et l'homme. Là, elle attend sagement, les mains dans le dos.
- Si cela ne vous dérange pas, vous allez branlez le clitoris de cette petite pute pour la faire mouiller le plus abondamment possible.
- Bien Docteur.
Et elle avance sa main gauche vers le pubis qu'elle commence à flatter doucement avant de laisser son pouce venir jouer avec le bouton ériger.
Le contact de cette main féminine et douce fait tressaillir la jeune femme. Se rappelant qu'il vaut mieux pour elle qu'elle obtempère plutôt que de se rebiffer, elle se laisse aller aux ondes de plaisirs qui commencent à inonder son bas ventre.
Le médecin ne reste pas inactif. Il fait courir délicatement le spéculum froid sur la vulve pour l'enduire des sécrétions de la jeune femme.
Le contraste entre la main chaude sur son pubis et le froid de l'ustensile qui s'égare sur sa vulve donne des frissons à la jeune femme. La sensation n'est pas vraiment désagréable, surtout par rapport à ce qu'elle a déjà subi ce matin. Le pouce habile qui lui titille le clitoris est, quant à lui, totalement jouissif, et Marie-Claire est obligée de faire de terribles efforts pour ne pas se laisser aller
au plaisir. Malgré tout, son corps la trahit car elle sent son vagin s'inonder de cyprine qui, vu le traitement qu'elle vient de subir, s'échappe de son antre et vient détremper toute la vulve.
La perverse directrice ressent, elle aussi, l'excitation de la jolie blonde. D'une voix douce à nouveau elle s'adresse à la jeune femme :
- Tu mouilles ma chérie... Tu aimes ce que je te fais n'est-ce pas?
- Oui... S'entend dire Marie-Claire dans un souffle et presque malgré elle.
- Oui qui? Salope...
Cri alors la patronne changeant instantanément de ton et arrêtant son doux massage.
- Oui Madame... Dit la jeune femme très surprise du soudain changement de l'attitude de sa patronne.
Reprenant son massage et affichant un large sourire de satisfaction, Monique précise encore :
- C'est mieux ainsi, et bientôt tu auras même le droit de m'appeler Maîtresse...
Le médecin estime qu'il est temps de passer à cet examen anal qui l'amuse tant habituellement. Sans crier gare, il introduit le spéculum dans le rectum, et, d'un mouvement lent mais constant, pousse l'objet le plus loin possible. Il se redresse et commente :
- Ça rentre tout seul, on voit parfaitement qu'elle a l'habitude d'en prendre plein le cul cette salope...
- Oui, j'en ai bien l'impression moi aussi...
L'introduction du spéculum dans son anus vient de faire perdre la tête à cette pauvre Marie-Claire. Maintenant elle commence à gémir et le plaisir l'envahit totalement.
- Je vais lui dilater l'anus au maximum, mais je crains d'être obligé de changer d'outil à ce que je constate.
Et sans s'occuper d'autre chose, le médecin tourne la molette de l'appareil, tout doucement, mais en faisant bien attention que l'ouverture soit constante. La jolie blonde se met à râler de plus en plus fort au fur et à mesure que son anus est dilaté. la sensation, mêlée au plaisir que lui procure son clitoris, est telle, maintenant qu'elle a vraiment envie que l'on s'occupe d'elle et que quelqu'un, presque n'importe qui à ce moment, vienne lui faire l'amour et la ravage le plus possible.
- Vas-y ma petite chérie, prends ton pied... Je veux que tu me montres comment tu jouis...
Et, tout en prononçant ces paroles, la vieille femme appuie encore un peu plus ses caresses qu’elle prodigue avec un art consommé.
Assez vite le médecin arrive en butée avec son instrument. Il tourne son visage vers celui de sa complice, puis avec un sourire malicieux lui dit doucement :
- Et si nous la laissions dilatée ainsi jusqu'à son prochain cours…

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