vendredi 11 mai 2018

Histoire du net. Auteur: Marcel 3


Voilà  un texte dur et doux à la fois.
Comme une bonne bitte... Non?
Attention: extrême

Les mecs de la citée
Auteur ! Marcel 3

Il y a quelques années, je venais d'avoir 18 ans, et avec mes parents nous avons aménagé dans un lotissement de villa. Au collège, je me liais d'amitié avec José, un jeune Portugais de 18 ans qui vivait à la cité, distante de 100 mètres de ma maison, avec ses parents et son demi-frère Karim de deux ans son aîné. José et moi nous avions la même passion: le foot! Moi j'étais ni bon ni mauvais, José lui, il était un artiste du drible. Il m'invita à jouer comme remplaçant dans l'équipe de la cité. Je fis la connaissance des garçons de la cité qui jouaient dans l'équipe dont le capitaine était le frère de José. Il menait toute la bande de la cité et tous lui obéissaient. Il ne travaillait pas et traînait toute la journée avec ses potes.
Il mesurait 1m78, il avait de grands yeux marron, des cheveux très bruns bouclés, un torse fin mais musclé, des jambes longues et puissantes. Très rapide, nerveux, bagarreur et railleur, il en imposait. Moi, je suis petit (1m70), yeux verts, blond, pas très musclé, imberbe, d'apparence juvénile, on ne me donnait mon âge à cette époque-là.
Au vestiaire, après les matchs, je n'osais pas me foutre à poil de peur que l'on se moque de moi. Mon sexe mesure à peine 15 cm, il est fin et courbé. Mes testicules ressemblent à des cerises perdues dans des bourses trop grandes, entourées de poils blonds peu nombreux et presque invisibles. Je prenais la douche le dernier et je gardais un maillot de bain pour éviter que quelqu'un me voit.
Je regardais les autres et matais leurs sexes pour comparer avec le mien. Celui de Karim était long 23 cm, assez large 4.5 cm, et sous la douche, il se caressait sans hésiter en criant:
- Putain que c'est bon! Personne ne veut me sucer, ni me donner son cul!!
Un dimanche où je remplaçais un joueur et grâce à moi, on a gagné. Karim hurla:
- C'est le blondinet qui a marqué. On va lui faire sa fête.
À peine dans le vestiaire que Karim m'attrape et avec ses copains me foutent à poil. Ils me poussent sous la douche en riant et en criant:
- On va te faire ta fête!
Je me débattais comme un fou et Karim dit:
- C'est une blague!
José rigolait suivant son frère. J'ai eu très peur et en même temps j'ai ressenti un émoi qui me fit trembler quand Karim me tenait dans ses bras.
Fin d'année, mes parents partent pour 15 jours au ski, moi je reste à la villa seul. La journée, j'allais chercher José pour déambuler dans la cité ou en ville. Karim dans les caves bricolait des 'mobs' pour se faire un peu d'argent et bien d'autres choses. Il fumait.
Ce samedi, quelques jours avant Noël, je monte à la cité pour chercher José quand je tombe nez à nez avec un copain de Karim qui me dit:
- José est avec son frère dans la cave du fond. Va les voir. C’est tout droit et au fond tu prends à gauche, tu verras la lumière. Ils sont là."
J'arrive devant la cave à demie fermée, j'entre.
Karim est au fond penché sur une mob.
- Salut. José n'est pas là?
- Non il vient de partir. Tu tombes bien c'est mon anniversaire et j'ai envie de me faire sucer et de prendre le cul d’un bourge! C’est génial! À genoux et pompe!
Éclat de rire général.
- Vous êtes fou! Leurs dis-je en reculant.
Je me retourne pour foutre le camp quand je vois ses trois copains bouchant la sortie. Je me sens attrapé par Karim qui me retourne, me colle au mur et me bloque la tête, se penche pour me rouler une pelle. Je me débats et les autres m'immobilisent.
Les lèvres de Karim écrasent les miennes, sa langue force ma bouche. Elle est chaude, dure. Je ne résiste plus et il en profite pour me rouler une pelle qui dure, qui dure jusqu'à me faire perdre la respiration, me mordillant au passage les lèvres jusqu'au sang.
Je ressens un émoi, une envie folle qui fait gonfler mon sexe. Il lâche ma bouche, tâte à travers mon survêt mon sexe. Voyant ma réaction, il me dit:
- Je pense que tu aimes ça. Tu vas faire la meuf pendant ces vacances pour moi et mes potes!
Ses copains m'attrapent et m'amènent dans l'autre cave. En entrant je vis un lit, recouvert d'un duvet, un jerrican d'eau et une cuvette. Le goal de l'équipe me dit:
- À poil ou on te déshabille?
Sans réaction de ma part, ils m'arrachent mes vêtements. Tâtant mes fesses, mon anus, Pierre dit:
- Il est puceau, Karim va pas s'emmerder!
Ils prirent mes vêtements, sortirent en fermant la porte à clé. Seul dans le noir, je tremblais de froid et de peur. Je m'allonge sur le lit et me recouvre du duvet. Je fus réveillé par le grincement de la porte. La lumière s'allume et je vois Karim et les autres se diriger vers moi.
- Il est déjà prêt pour nous recevoir.
- Ouais! dit Karim. Je passe le premier.
Il s'assoit sur le bord du lit, me retourne et bloque ma tête bouche contre le matelas. Je sens sa main qui touche mes fesses, des mains qui attrapent mes chevilles m'obligeant à écarter les jambes, offrant mon cul à leurs envies. Tout en tâtant mon trou, il se penche vers moi et me dit:
- Tu es puceau. Tu vas te laisser faire ou on te pénètre à sec méchamment.
Je hurle de douleur quand il m'enfonce ses deux doigts dans mon anus brutalement sans préparation ni lubrifiant. Il s'arrête:
- Tu vois ce que ça fait? Imagine nos chibres. Laisse-toi faire et nous irons doucement.
- Tu nous branleras, tu nous suceras tu avaleras tout ce que l'on crache me dit Pierre en me montrant son sexe en érection.
- Tu seras notre salope! me crie Joe en me mettant une claque sur la tête pour que je le regarde en train de se branler.
À la hauteur de mes yeux, je vois un sexe énorme (27 sur 6.5 cm). Ses poils sont abondants, très frisés, dégageant une odeur acide, faîte de relent de sperme, de pisse et de sueur, entourant une bourse gonflée contenant des boules comme des œufs. Son gland violacé crache sur ma figure un sperme épais en plusieurs jets. Je suis aveuglé par ce liquide qui coule le long de ma figure...
Grand éclat de rire général.
- Sors ta langue, récupère-le et nettoie-moi, me dit Joe en me mettant son gland entre mes lèvres.
J'hésite. Karim se met à labourer mon intimité avec ses doigts pour me forcer à obéir. J'ai mal et en même temps, j'ai envie qu'il continue.
- Salope, me crie Karim. Va jusqu'à ses boules. Après tu te frotteras le visage avec ta main et tu la lécheras.
Je les prends une par une dans ma bouche et je les suce avalant des poils de son pubis. Avec ma langue je caresse son entrejambe, la glissant sous ses testicules, remontant jusqu’à la naissance de son membre, je le sens frémir. Son sexe devient très dur.
- Oh putain! crie-t-il. J’en peux plus... Je vais me l’enculer à sec.
- Non! dit Karim. Son cul est pour moi.
- Bien! répond-il. Je vais baisser sa bouche!
Et m’agrippant par les cheveux, il glisse son pénis dans mes lèvres et commence à limer s'enfonçant jusqu'au fond de ma gorge, butant sur ma glotte. J'ai l’impression qu’il veut s’enfoncer encore plus profond, que je l’avale entièrement. Chaque fois qu’il s’enfonce, j’ai envie de vomir. Je le sens grossir, m’obligeant à ouvrir au maximum ma bouche.
D'un seul coup, il jouit en gémissant de plaisir. Sa semence est âcre, salée, épaisse. J'en ai plein la bouche et je me reprends à deux fois pour l'avaler. Il rit et me dit:
- Et bien, ma salope, tu t'es régalé! Tu m’as fait jouir deux fois. Allez-y les gars, il le fait mieux que ma dernière meuf!
La nuit ne faisait que commencer Karim qui se désape et me dit:
- Je vais prendre ta rondelle. Avec douceur puisque tu participes à nos envies, comme promis. Allez les gars préparez-le!
Des mains écartes mes fesses, malaxe mon anus, des doigts s'enfoncent dans mon intimité, on y crache dessus. Karim se glisse entre mes jambes; me mordille la nuque tout en me disant:
- Décontracte toi, tu vas aimer.
- Vas-y doucement! lui dis-je.
- Sûr! Ta rondelle va aimer.
Son gland appuie sur elle de plus en plus fort. Elle cède, il s'arrête pour laisser passer la douleur. Je le sens juste dans ma rondelle qu'il dilate puis d'un seul coup il s'enfonce en moi. Je me tends, je m'accroche au bord du lit, je gigote, mais tenu par les jambes, je sens ce membre dur et conquérant me défoncer! Je suffoque. J'ai comme des coups de poignard qui remontent de mes entrailles. Karim s'immobilise pour laisser passer la douleur.
- Décontracte-toi! me dit-il. Relâche tes muscles, cambre tes reins, cool mon frère. Cool!
Il m'attrape par les hanches, me soulève légèrement le cul pour me faire cambrer les reins. J'ai l'impression qu'un pieu enflammé remonte dans mes tripes! Cette sensation est douloureuse et très excitante. Karim se met à limer lentement puis il accélère le mouvement sans tenir compte de mes crispations.
Je voudrais qu'il s'arrête, et j'ai envie qu'il continue. Mon sexe grossit et se met à bander à mort... Je gémis, et je ne sais plus si c'est sous l'effet de la douleur ou du plaisir. Dans mon cul, son pénis enfle, je sens qu'il va jouir. Moi aussi! Un flot de sperme remplit mes entrailles provoquant ma jouissance...
Je lâche ma purée dans le matelas. Il sort, s'effondre à côté de moi, haletant.
Pierre m'attrape, me retourne, écarte mes jambes en mes les relevant. Il se positionne pour me pénétrer en me disant:
- Salope, écarte bien. J’arrive!
Finissant sa phrase, d'un coup sec, il me pénètre violemment! Son sexe (20 de long et 5 de large avec un gland rose et pointu) dilate encore plus mon anus. Il s'enfonce au plus profond sans douceur. Comme un bourrin, il lime avec des petits cris de joie, entrant et sortant de mon intimité, mettant le feu à mes entrailles. Son sexe enfle, se durcit. J'ai l'impression que tout va se déchirer! J'ai mal. Des jets puissants, brûlants, remplissent mon cul, recoulent entre mes jambes.
- Quel pied! me dit Pierre. Je reviendrai!
Paco, dit l'indien, s'approche du lit en se masturbant. Son sexe est fin, long, très recourbé vers le haut. Il me regarde, m'attrape par les cheveux, m'oblige à me mettre à quatre pattes, mon cul tourné vers lui, met son sexe à l'entrée de mon anus.
Doucement, avec des gestes lents, il lime sans me pénétrer profondément, juste son gland qui rentre et sort. Il glisse facilement grâce au sperme qui continue à couler. Je le sens se raidir, prêt à jouir. Il sort son pénis et le fait glisser le long de ma raie, entre mes fesses. Ses boules cognent contre les miennes.
D'une main il pince ma fesse gauche et de l'autre il se branle. Mon dos est aspergé par un liquide crémeux, chaud.
Pause dans mon calvaire qui ne me paraît pas si terrible. Je regarde Karim; il zyeute mon sexe avec un sourire vicieux et me dit:
- Tu apprécies notre partouze. Tu en as même joui!
- Ouais! Tu as vu! Avant, il faisait des manières, après il en redemandait, marmonne Pierre.
- Tu mériterais que toute la cité te passe dessus! rétorque Joe.
- Ton cul de bourge appelle nos chibres! Finit par dire l'indien.

Ils s'en vont en refermant la cave, me laissant dans le noir plein de sperme dans le cul, sur le visage et le dos, avec son goût dans la bouche. Pour une première fois, j'ai été gâté. J'ai honte d'avoir pris mon pied avec Karim. Plus tard dans la nuit, la porte s'ouvre, la tête de José pointe. Il me regarde et me sourit:
- Toi aussi, tu as envie de me prendre. Je te croyais mon ami! Lui dis-je.
- Non! me répond-il. Je viens te chercher pour te ramener chez toi.
Sur ces mots il me tend mes habits.
- Magne-toi! me dit-il en ressortant de la cave et en partant le long du couloir.
Je m'habille à toute vitesse et je le rattrape.
Nous marchons dans l'étroit boyau qui longe les caves de la cité, vers la liberté. À la hauteur de la sortie, une main surgit de l'ombre agrippe mon épaule, pince le muscle et me force à tomber à genoux.
- Notre gazelle s'échappe! me dit une voix inconnue. Et moi qui veux la défoncer! Salope, tu ne vas pas t'en tirer comme ça!
Joignant la parole à l'acte il me donne un coup de genou en pleine poitrine. Sous le choc, je perds la respiration. José s'interpose! Il est immobilisé par une autre ombre surgie d'une cave. Un troisième larron apparaît et dit:
- Il est belliqueux le petit. Faut pas toucher à sa meuf! Tu vas voir quand Karim saura. Retournez à la «chambre».
Il me soulève par les cheveux et me traîne en me flanquant des coups au derrière. José est poussé par les deux autres à grands coups de pied.
- À poil! me dit l'inconnu. Fissa! Fissa! On a envie de te sauter. Tu es un bon garage à bite; Pierre me la dit!
- Et le faux frère? dit un autre.
- Comme sa pétasse! Répond celui qui me tient. Dans la cave il pourra la voir se faire niquer par des vrais mecs.
Je jette mes frusques au sol tandis que José se débat. Je rentre la tête basse et je vais m'asseoir sur le lit. Ils l'immobilisent, le déshabillent, jetant son survêt à côté du mien.
Il est en caleçon, traîné par les épaules, coincé entre deux étagères, puis attaché au montant, les bras en l'air, les pieds écartés, face au mur. Momo sort son couteau, le passe entre la peau de José et son caleçon, coupant les tissus pour découvrir son cul.
Il est musclé, rebondi avec une ligne de poil qui dépasse de sa raie. Je devine entre ses jambes ses boules et le bout de son pénis qui dépasse. J'imagine qu'il doit être long!
Un des mecs m'attrape d'une main par les cheveux, m'oblige à me mettre à genoux, tandis que de l'autre, il ouvre sa braguette, sort sa queue, se la caresse et vient me l'enfoncer jusqu'au fond de la bouche.
Puis il saisit mes oreilles et commence à me faire l'amour en limant vigoureusement, butant sur ma glotte. Pendant ce temps, un autre se glisse derrière moi, écarte mes fesses et me pénètre violemment à sec.
La douleur me fait serrer la bouche sur la queue de l'autre qui gémit et me file une gifle. Le troisième s'approche en se branlant, jouissant du spectacle. Ma bouche se remplit de sperme, mon cul réceptionne trois jets brûlants, et le dernier me jouit dessus. Quelle humiliation!
Celui qui m'enculait me dit:
- Lave moi! Tu ne crois pas que je vais le mettre dans mon caleçon avec les traces de ta merde. Il faut qu'il soit nickel chrome!
Il lève la main, je m'exécute pour éviter les coups. Puis, on se met devant moi et on me dit:
- Ouvre ta bouche, je vais pisser...
Je baisse la tête et je fais signe que non. Un déluge de coups sur mon sexe, mes fesses, ma tête ponctua ce refus.
- Sale fiotte, sale pute, sale pédé, me crie le meneur. Tu vas voir ce que l'on va te faire. Rick aime les culs sales. Viens ici mon petit Rick!
Je sens un souffle chaud, humide sur mes fesses.
- C'est quoi?
Je hurle en me débattant.
- C'est un doberman, me dit-on. Tu vas aimer!
- Non, non, pas ça! Hurlais-je en gigotant comme un fou pour éviter d'être monté par le doberman.
On me tire brutalement la tête en arrière. Des petits yeux porcins dans une figure mal lavée, mal rasée, avec un sourire vicieux, cruel et une haleine qui empeste la bière, me fixent.
- Arrête de gigoter. Tu vas y passer à la casserole, me dit le meneur à qui appartient cette figure de cauchemar. Sinon je vais cogner!
Il se relève, lève le bras. Une douleur vive me fait sursauter quand la laisse du chien frappe mes fesses. Son bras armé s'abat une, deux, trois, quatre fois, cinglant de plus en plus fort mon cul. La peau rouge, j'abandonne. Je ne bouge plus! Les bras ballants, à genoux j'attends la suite des événements. Le meneurs regarde ses collègues et dit:
- Il faut qu'il le branle, qu'il le suce, pour le mettre en état de l'enculer.
- Bonne idée! lui répond une voix.
- Allez, pédale, attrape son sexe et branle! me crie le meneur en amenant le doberman devant moi.
Je reste prostré tout en murmurant:
- Faites ce que vous voulez de moi. Je m'en fous!
Silence dans la cave. Sur ma gauche, celui qui s'appelle Momo dit:
- Moi je sais ce qu'il faut faire, et il attrape un manche de balai, me regarde avec un sourire sardonique.
Je me recroqueville en attendant les coups. José hurle quand le manche le frappe à la hauteur des épaules. Puis Momo le glisse entre ses jambes écartées et frappe ses couilles. José a un hoquet, se crispe.
- Arrêtez. Je fais ce que tu veux, et disant cela, j'attrape la queue de Rick et je le branle.
- Tu vois, il veut pas que on abîme son mec!
- C'est pas mon mec! dis-je.
- On dit ça! Tu rates quelque chose. Pour son âge, il est bien monté.
- Allez suce maintenant! Rick attend...
Je me glisse sous le chien et je lèche sous son sexe des couilles au bout de son pénis. Je le prends dans ma bouche et je suce. D'un seul coup, le meneur m'attrape par les cheveux et me dit:
- Mets la tête sur le sol, le cul en l'air, mon chien va prendre son pied.
J'obéis! Il pose les pattes avant du chien sur mon dos, met son sexe sur mon anus. Drôle de sensation! Il est dur, pointu, fin et très recourbé. Il me fait mal.
Il lime à une vitesse folle, mettant le feu à mes boyaux, haletant au-dessus de moi, bavant sur mon dos. Je ne prends aucun plaisir à supporter cette enculade. Au bout de quelques minutes, Rick décharge. Tous rigolent autours de moi.
Ils sortent leurs sexes et à tour de rôle me pissent dans le cul pour me laver; disent-il. Puis ils s'en vont en criant: «On va faire passer le mot. Tu auras des visites!»
Pendant un long moment, je ne bouge pas. Aucuns bruits. Je me lève, me dirige vers la porte et doucement je l'entrebâille. J'attrape nos survêts. J'enfile le mien et je vais auprès de José que je détache. Il me dit, tourné vers le mur:
- Passe-moi mes vêtements...
Il les met puis se tourne vers moi et me dit:
- Attends, je prends un marteau et je te jure que personne nous ramènera ici! Allons-y!
On sort et on marche rapidement dans la nuit noire en direction de chez moi. Arrivés devant ma maison, José me regarde et me dit:
- Pas de connerie! Tu ne parles à personne de ta nuit! Sinon gare aux représailles, pour toi et ta famille!
- T'inquiètes, je ne me venterai pas de mon aventure ni à mes parents, ni à d'autres personnes!
- Tu as pris ton pied, alors tu n'as rien à dire.
- J'ai honte et j'ai mal! De plus j'ai envie de prendre un bon bain pour me laver de tout et oublier mes faiblesses! Tu rentres chez moi?
- Si, tu ne m’en veux pas?
- Pourquoi? Tu n'es pas responsable de tes amis!
J'ouvre la porte et nous rentrons. Je me rue dans la salle de bain; j'ouvre les robinets, je parfume à la folie l'eau du bain. Je cours à ma chambre et je jette mes vêtements, caleçon compris, au milieu de la pièce. Je me retourne et je vois José qui me regarde faire. Surpris, je cache mon sexe avec ma main.
- T'es pressé! me dit-il en souriant.
- Plus qu'un peu, lui rétorquais-je.
- Que caches-tu avec ta main?
- Je. Je. Hébé...
- Tu sais, je t'ai déjà maté sous la douche aux vestiaires! Il me semble petit!
- Ah oui? Dis-je en rougissant.
- Tout ce qui petit est mignon!
Il s'approche de moi, me pose ses mains sur mes épaules, se penche vers ma bouche et y dépose un baiser. Ses yeux brillent de plaisir. Avec un sourire narquois au coin des lèvres, il me dit:
- Je voulais te remercier pour ce que tu as fait dans la cave. C'était vraiment cool.
Je le regarde en souriant et je lui dis:
- J'en supportais assez sans que toi tu en subisses. C'est moi qu'ils voulaient!
Son sourire s'accentue, je vois ses dents briller et il me dit:
- Va te laver, je viens pour te savonner le dos...
Et joignant le geste à la parole, il commence à se déssaper. Son sexe pend le long de sa bourse, la dépassant. Sous mon regard, il commence à gonfler, à se tendre, pour former un pic.
Il s'approche de moi, pose ses lèvres sur les miennes, sa langue fraye un passage, caresse la mienne, s'enfonce et remplit toute ma bouche. Je fonds. Je m'abandonne à ce baiser tendre et fougueux. Il passe ses mains dans mes cheveux caressant ma nuque d'une main, tandis que l'autre descend le long de mon corps, titillant au passage la pointe de mes seings, effleurant mes abdos, mon nombril, écartant mes mains pour saisir ma verge avec deux doigts, tandis que les trois autres jouent avec mes couilles.
Je bande sous l'effet de cette caresse. Il me lâche, je recule.
Enfin, je peux le mater: un corps fin, taillé en V; une peau fine et mate; une touffe de poil très brun décore sa poitrine entre les deux pectoraux bien dessinés mais fins; de sous ses bras jaillissent des poils frisés mi-longs.
Une ligne de duvet courre sur ses abdos pour finir dans une forêt vierge abondante, drue, qui entoure son sexe et ses bourses bien remplies par une paire de boules presque rondes, lourdes. Des jambes poilues et musclées achèvent ce tableau.
Je rougis quand je m'aperçois qu'il devine mon intérêt pour son corps. Ce qui m'a empêché de débander. Brutalement il me retourne, me met une claque sur les fesses et me dit: «Au bain!» Je cours me réfugier dans la baignoire.
Il arrive majestueux, ses couilles ballottant entre ses jambes, son sexe droit à moitié décalotté, le sourire aux lèvres, heureux et content de mes réactions. Il entre dans la baignoire, se glisse dans mon dos, m'enserre avec ses jambes, dépose un baiser dans mon cou.
Il prend du gel douche et commence à me frictionner le dos. Ses doigts dansent le long de mes épaules, de mes pectoraux, descendent le long des mes bras, remontent et caressent mes côtes, mes aisselles. Je m'abandonne sous l'effet de son jeu de main, rejetant la tête en arrière, m'appuyant de tout mon poids contre son corps. Je sens son membre dur.
Ses mains se remettent en mouvement le long de mes côtes, arrive au pli de mes jambes, glissent vers mon pénis. De la droite, il s'en saisit et commence à me le décalotter.
- Il faut le laver, me dit-il en faisant jaillir mon gland.
Avec un doigt, il le frotte, le glisse sous mon prépuce, titille le nerf. L'autre main cherche mes boules, les attrape, les caresse, les palpe. Quel pied! Je sens que je vais partir dans l'eau tiède du bain! Je me crispe quand il m'embrasse dans le cou. J'explose, me vidant complètement. Il en profite pour accentuer son baiser, en faire un suçon. Heureux, amorphe, je me laisse faire. Il m'essuie et me pousse vers mon lit.
- Tu as un corps d'ado imberbe avec du duvet blond.
- Je ne fais pas mon âge...
- Comme tu dis. Ton sexe est mignon.
- Tu parles, il est si petit que j'en ai honte!
Je le regarde, bandant comme un taureau en rut au pied de mon lit:
- Tu veux me faire l'amour, que je te suce?
- Non! Après tes aventures, on verra demain si tu es remis de tes émotions! Je ne veux pas t'imposer des relations que tu regretteras ou que tu ne supporterais pas.
Sur ces mots, je sombre dans un sommeil agité où je rêve de mecs à poil qui m'attachent en m'écartant les bras et les jambes à quatre pattes, me défonçant la gorge avec leurs sexes gros comme mon avant-bras, me prenant par la nuque pour que je les avale entièrement. Je n'y arrive pas.
Une sensation me tire de mon cauchemar. Lentement j'émerge tout en me touchant: J'ai la trique et une tache blanche de foutre sur mon bas-ventre! José dort à mes côtés en chien de fusil, tourné vers moi. Il a dû se branler sur moi. Il bandait trop hier soir. Dans mon sommeil, il me semble que j'ai vu une ombre qui s'agitait. Cette vision a dû entraîner mon délire.
Curieux, je soulève légèrement le drap, je vois son pieu gonflé, dur. J'ai envie de le faire jouir! Je plonge ma main et doucement je le saisis. Tout en faisant attention à ne pas le réveiller, je le caresse, je le décalotte. Sur son gland violacé, quelques gouttes de sperme apparaissent. J'ai envie d'y goûter!
Je glisse ma tête sous le drap jusqu'à son sexe, je lèche son bout, juste sur la fente, pour récupérer les gouttelettes. Je veux le faire jouir. Sans aucune retenue, je gobe son membre. Je le suce comme un esquimau, maladroitement, l'enserrant entre mes lèvres, ma langue caressant sa veine. Il grossit, occupe toute ma bouche, prêt à exploser.
Brusquement, sa main se pose sur ma tête, bloque mes mouvements. Ses jambes se soulèvent et s'écartent légèrement pour m'offrir complètement ses couilles. Il pousse ma tête vers ses boules pour que je les suce. Je m'exécute!
Je les lèche à grands coups de langue, puis je la glisse entre sa bourse et ses jambes, descendant jusqu'à la naissance de son pénis. Je remonte le long de son dard. Je le reprends et je le mets de biais pour l'avaler entièrement. Dans un râle, il jouit à mort. J'en ai plein la bouche. Il se retire.
Je déglutis pour avaler son jus. Son gland est encore congestionné, une goûte perle au méat. Je la récupère.
Je lève la tête et je contemple José en moitié endormi, qui sourit, heureux, les yeux mi-clos. Ma main est posée sur son sexe. Il se met à me caresser mes cheveux tendrement. Il pose ma tête au creux de son épaule tout en me murmurant:
- On est bien tous les deux. Tu t'es remis d'hier?
- Oui! Dis-je en retirant ma main de son sexe.
- Laisse-là où elle est! Il est pour toi et à toi!
- C'est vrai?
- Sûr! Tu ne l'as pas compris quand j'ai craché! C’était tellement bon! Tu veux que je te fasse un aveu: c’était la première fois!
- C'est la première fois qu'on te suce? Je suis heureux que ce soit moi qui l'ai fait.
En disant cela, je me pelotonne contre lui, remets ma main sur son sexe tandis que José glisse sa jambe entre mes cuisses, caressant au passage doucement mes boules, et plonge dans un sommeil profond. Je le regarde dormir, véritable visage d'ange heureux et amoureux; tout en somnolant sans bouger, gardant au chaud sous ma main son sexe. C'est tellement excitant que je finis par imaginer tout le plaisir qu'il va me donner et que je vais prendre: un pied d'enfer!

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