lundi 7 mai 2018

Histoire du net. Auteur inconnu. Pulsions irrépressibles.. Suite

Ou notre Maryse essaye de calmer sa libido
par de nouveaux moyens.
Des fois on aimerait bien que notre Chérie ait la même...
Je parle de la libido.

Maryse, naissance de la perversion
Suite II
Peu de temps après être rentrée, elle reçoit un coup de téléphone de M. Francis.
— Tu m'as bien eu, salope !
— Vous comprenez, je ne pouvais pas vous laisser ces photos de moi... mais j'ai une proposition à vous faire.
— Je t'écoute.
— Je vous renverrai quelques photos sur lesquelles j'aurai effacé mon visage. De cette façon, vous garderez quelques souvenirs de nos rencontres. Et peut-être que je reviendrai... Qui sait ?
Elle n'en revient toujours pas de ce qu'elle a fait avec M. Francis. Elle était terriblement excitée malgré la bestialité de la situation. Elle a osé des choses que jamais elle n'avait tentées et cela lui a plu... énormément. Rien que d'y penser, elle sent l'excitation la gagner de nouveau. Il faut qu'elle se rai
sonne, elle ne peut pas continuer comme ça. Elle a dépassé les limites du convenable, elle a trompé son mari. Toutes ces pensées se bousculent, mais elle a beau ressentir de la honte pour son comportement, elle ne peut s'empêcher de penser à la jouissance qu'elle a ressentie.
Après un rapide repas, elle allume son ordinateur pour regarder ses mails. Elle en trouve un de H-mateur, son admirateur de la veille. Il lui écrit qu'il a adoré leur petit jeu de la veille. Il serait ravi de recommencer ce soir vers 21H. Elle sourit. Pourquoi pas, se dit-elle.
Elle se connecte sur le chat. Comme la veille, elle reçoit différents messages qui la laissent indifférente. Elle a encore un peu de temps devant elle pour surfer sur internet. Cette fois-ci, ses recherches
sont centrées sur le sexe. Elle est dans un état second en regardant toutes ces photos de femmes se faisant prendre par derrière par des sexes monstrueux. Certaines se font éjaculer abondamment sur le visage. D'autres sont prises par deux hommes à la fois. Toutes la regardent, l'air de dire : « tu es comme nous, une salope ».
Elle reçoit une invitation de son H-mateur, qu'elle accepte. Ils discutent de tout et de rien. Puis il lui demande ce qu'elle a fait aujourd'hui. Elle hésite un instant, et finit par lui raconter son aventure. Il n'en revient pas. Il veut des preuves. Cette discussion l'amuse autant qu'elle l'excite car elle sent son partenaire très excité lui aussi. Elle l'invite alors à partager sa webcam, ce qu'il accepte avec empressement. Elle n'a pas pris le temps de se changer en arrivant.
Elle commence à déboutonner son chemisier pour lui montrer ses deux seins voluptueux soutenus par la guêpière. Il commence à se caresser en profitant du spectacle qu'elle lui offre. Il lui dit qu'elle est très désirable, mais que cela ne prouve pas qu'elle se soit fait baiser cette après-midi. La seule manière de lui prouver, c'est de lui montrer son petit trou qui doit être encore rouge des assauts qu'il a subis. Elle retire donc rapidement sa jupe, ce qui fait monter d'un cran l'excitation de son mateur.
Il faut dire qu'elle est diablement sexy dans son ensemble de lingerie. Elle se retourne et lui présente ses fesses bien rondes. Elle écarte son string qui ne cache pas grand chose et lui offre son petit trou. Elle peut voir sur l'écran qu'il est bien rouge et encore un peu ouvert. Il faut dire que M. Francis s'est acharné. Elle a adoré son ardeur et sa bestialité au moment où il la sodomisait. Rien que d'y repenser, elle sent son sexe mouiller. Elle lui dit :
— J'ai besoin de quelque chose en moi ! Mais je n'ai rien sous la main.
— Tu n'as pas de dildo ou de vibromasseur ? C'est étonnant de la part d'une nympho comme toi.
— Eh bien non. Comme je te l'ai dit hier, je ne me découvre des envies que depuis peu temps. Où pourrais-je en trouver un ?
— Tu as le choix, ou sur internet, ou dans un sex-shop...
— Mmmmm il va falloir que j'y pense rapidement.
Elle se caresse de plus en plus fort. Elle s'introduit même un doigt dans l'anus, ce qui l'excite encore plus. Elle le regarde se masturber comme un fou devant elle. Elle-même se caresse frénétiquement jusqu'à ce qu'elle jouisse. Elle se laisse aller à gémir bruyamment en le voyant décharger copieusement sur lui.
— Tu es un vrai cochon. Tu en as partout, c'est du gâchis !
— Et toi tu es une magnifique salope et gourmande en plus de ça !
Elle se caresse doucement en lisant cette dernière ligne. Il a sans doute rai
son, se dit-elle. Il lui demande à nouveau s'ils peuvent se rencontrer. Comme la veille, elle esquive les questions trop personnelles, avant de lui dire qu'elle doit le quitter pour aujourd'hui.
Elle repense à ce qu'il lui a dit. Et si elle osait ? Elle regarde rapidement sur internet. Elle trouve des centaines de modèles, bien sûr, mais elle ne peut attendre plusieurs jours avant de le recevoir. Il va falloir qu'elle trouve le courage d'aller le chercher directement en magasin... dans un sex-shop. Elle regarde les adresses des magasins les plus proches. Elle en choisit un qui se trouve assez loin de chez elle... peut-être qu'elle ira le lendemain après le travail. Pour l'heure, elle a bien besoin d'une douche avant de se coucher.
oooOOooo
Le lendemain est une journée monotone. Elle attend la fin avec impatience et évidemment la journée passe terriblement lentement. Elle a décidé de ne pas trop se laisser aller à ses nouveaux penchants au travail. C'est beaucoup trop risqué. Malgré cela, elle s'est habillée d'une robe arrivant au-dessus des genoux et très légèrement décolletée. Elle porte aussi une large ceinture pour mettre en valeur sa taille et cacher son petit ventre. Elle a chaussé des petits talons qui la font légèrement se cambrer. Elle est ravissante. Elle attire quelques regards qu'elle fait mine de ne pas remarquer. Elle ne veut surtout pas se laisser aller à l'excitation qu'ils provoquent, sur le lieu de son travail.
Une fois dans sa voiture, elle hésite encore à aller jusqu'au bout de sa démarche. Elle était si respectable avant sa rencontre avec M. Francis, maintenant elle est devient insatiable, tout l'excite. Elle a envie de sexe. Elle a envie de jouir. Il lui semble qu'elle a perdu trop de temps empri
sonnée par son éducation de petite fille sage. Elle se dit qu'après tout, il s'agit juste de rentrer dans un magasin pour y acheter un produit... pas n'importe quel magasin, un sex-shop et pas non plus n'importe quel produit, un gode.
Sur ces réflexions, elle arrive à l'adresse trouvée sur internet. Le quartier n'est certainement pas le plus huppé de la ville. Une enseigne lumineuse rouge indique le sex-shop. De l'extérieur, on ne voit rien de plus. Un épais rideau ferme l'entrée du magasin sans vitrine. Une femme en bottes de cuir noir à talons aiguilles la regarde approcher, un petit sourire aux lèvres. Elle présente fièrement une poitrine volumineuse et débordante dans un corset à lacet. Maryse fait tout pour éviter son regard. Elle a le cœur qui s'emballe. Elle est morte de honte, mais décide de rentrer dans le magasin. Une fois dans le magasin, elle est surprise par la chaleur presque étouffante qui y règne.
Un homme assez jeune l'aperçoit. Il fuit son regard. Il semble encore plus honteux qu'elle d'avoir été surpris par une femme dans cet endroit. Il se détourne rapidement pour ne pas affronter son regard. Derrière la caisse, elle voit un homme bedonnant qui après lui avoir jeté un regard, se remet à sa lecture.
Le magasin n'est pas très grand. D'un côté, il y a de nombreuses publications qui semblent beaucoup intéresser le jeune homme. Au dessus des rayons de magasines, il y a plusieurs ensembles de lingerie et de combinai
son de cuir pour femme. Dans l'allée centrale, il y a de nombreux gadgets en tout genre.
De l'autre côté, se trouvent les vidéos et au-dessus des rayons de DVD's, se trouvent d'autres ensembles de combinai
son. Elle remarque un petit escalier qui descend au sous-sol. Le panneau, placé au-dessus des marches, indique qu'il faut prendre ses jetons à la caisse avant de descendre. À côté de l'escalier, se trouve une petite cabine d'essayage dont le rideau semble trop court pour remplir son office correctement.
Le jeune homme quitte le magasin rapidement alors qu'elle se trouve dans le rayon des gadgets. Il y en a de toutes sortes. Elle voit des godes de toutes tailles, certains
sont vraiment très gros. Elle se dit qu'elle ne pourrait jamais s'introduire quelque chose de cette taille. Elle en voit composé de boules dont la taille augmente peu à peu. Certains ont des formes très bizarres. Comment choisir parmi toute cette diversité ? Le magasin propose aussi des sortes de martinets dont le manche est en forme de sexe. Elle aimerait essayer certains de ces modèles, cette pensée l'excite. Elle continue son exploration et tombe sur des plugs. Certains ont une forme conique qui se rétrécit à la base. D'autres se terminent par une sorte de queue de cheval.
Le magasin propose toutes sortes de crèmes et autres pilules, elle passe rapidement devant ces produits. Elle voit toute sorte de vibromasseurs. Là encore la diversité est telle qu'elle ne sait pas comment choisir. Elle trouve d'autres accessoires comme des gants en cuir, et des masques. Elle se dit que cela serait très pratique pour ses petites séances devant sa webcam. Elle en choisit un qui recouvre le visage jusqu'à la base du nez. Elle a hâte de l'essayer.
Elle retourne près des godes. Elle en choisit un dont la boite dit qu'il a été moulé d'après le sexe de vingt-cinq centimètres d'un acteur. Elle le trouve très gros, mais elle est de plus en plus excitée. La boîte indique qu'il a plusieurs vitesses de fonctionnement. Par contre il est assez cher. Elle prend aussi un flacon de lubrifiant vu la taille de son choix. Elle a une boule dans l'estomac en choisissant tous ces articles. Elle regarde les combinai
sons, mais le prix de ces articles la dissuade rapidement.
Maintenant, il va falloir qu'elle s'approche de la caisse avec ses achats. Tout à coup elle manque de courage. Elle regarde le caissier qui ne semble pas s'occuper d'elle. Elle hésite à tout reposer et à quitter les lieux au plus vite, mais ce serait ridicule. Elle s'approche et dépose les articles sur le comptoir. Il lève des petits yeux vers elle, puis il enregistre ses articles. Elle n'ose pas le regarder, mais elle remarque son petit jeu. À chaque article, il semble chercher le prix et en même temps, il en profite pour regarder ses seins. Il lui annonce un prix qui la fait frémir.
— Eh bien c'est... assez cher...
— Je sais ma petite dame, mais ce
sont des articles de qualité qui vous satisferont bien.
Il la dévisage en lui disant cela. Elle est troublée qu'il lui parle ainsi. Elle ressent de nouveau toutes ces sensations qu'elle a quand elle se sent désirée. Elle ne peut pas contrôler son excitation.
— Je peux vous faire un prix, mais cela ne dépend que de vous !
— Comment cela ?
— Et bien cela dépend de ce que vous accepterez... de faire pour moi !
Elle voit parfaitement où il veut en venir. Cet homme bedonnant, presque chauve qui la regarde avidement avec ses petits yeux. Elle le trouve abject, mais la situation et sa demande l'excitent de plus en plus. Osera-t-elle jouer le jeu jusqu'au bout ? D'une petite voix elle lui demande :
— Que voudriez-vous que je fasse ?
— Oh, mais beaucoup de chose ma petite dame. Mais pour ces articles, laissez-moi réfléchir... 20% si je peux vous peloter les seins, 50% pour une petite gâterie en plus !
Bien entendu, elle se doutait qu'il allait lui faire ce genre de proposition, mais elle est quand même surprise. Elle trouve la situation totalement irréelle. En venant dans cet endroit, elle savait qu'elle devrait faire face à des regards lubriques. Elle avait honte d'entrer dans ce type de magasin. Elle ne s'attendait quand même pas à ce que cela tourne ainsi.
— Comme je vous le disais, cela dépend entièrement de vous.
Elle hésite. Elle n'en revient pas d'hésiter. Il y a quelques semaines, elle l'aurait envoyé balader. Oui, mais il y a quelques semaines, jamais elle ne serait rentrée dans un tel magasin. Elle jette un coup d'œil autour d'elle, il n'y a per
sonne dans le magasin. D'une voix troublée, elle lui dit :
— D'accord...
— D'accord pour quoi ?
Il veut l'entendre dire elle-même jusqu'où elle est prête à aller.
— ... D'accord pour... 50%
C'est au tour du caissier d'être surpris. Ce qui n'était rien d'autre qu'un petit jeu sans espoir pour lui, devient tout à coup réalité. Elle est là devant lui, prête à lui offrir sa poitrine et à lui sucer la queue. Ses yeux s'agrandissent en remarquant les tétons pointés à travers le tissu de la robe de sa cliente. Il n'ose pas encore profiter de la situation. Elle se cambre légèrement pour accentuer la courbe de sa poitrine. Elle respire profondément.
Ses mains ne quittent pas le comptoir. Il ose enfin approcher ses mains doucement. Il passe d'abord ses doigts le long de ses seins pour tester sa réaction. Voyant qu'elle ne réagit pas, d'un coup, il lui empoigne avec plus de
force. Elle a un sursaut de surprise en sentant sa poitrine serrée dans les mains de cet inconnu. Elle se laisse faire, elle se perd une fois de plus dans son excitation.
Il profite passionnément de la poitrine de sa cliente en la malaxant. Il la soupèse et apprécie son volume. Elle ferme les yeux, elle apprécie les sensations que lui procurent ces mains inconnues. Elle ouvre grands les yeux en poussant un petit cri quand elle le sent lui pincer les tétons pour ensuite les tirer vers lui. Elle n'a d'autre choix que de se pencher un peu sur le comptoir. Il a un sourire carnassier maintenant qu'il profite pleinement de cette volumineuse poitrine.
— Viens me rejoindre !
Elle fait le tour du comptoir pendant qu'il défait la fermeture éclair de son pantalon. Il en sort un sexe circoncis plutôt court et déjà bandé. Une petite goutte de liquide perle au bout de son gland violacé. Il sort aussi ses bourses poilues en les caressant.
Elle s'agenouille devant lui et commence par lui caresser le sexe. Ses doigts parcourent toute sa longueur et font le tour de la base du gland, provoquant un gémissement du caissier. Il lui relève le menton et lui indique de se mettre sous le comptoir.
Elle s'installe à genoux sous le comptoir étroit. Elle reprend ensuite ses caresses. Elle passe maintenant sa langue le long de sa verge malgré l'odeur forte qu'elle dégage. Elle pose ses lèvres sur le gland puis elle descend le long de ce sexe, appréciant son volume dans sa bouche. son front frotte contre la bedaine du caissier. Elle entame un mouvement de va-et-vient. Le bruit qu'elle fait en le suçant l'excite un peu plus encore.
Tout à coup elle se fige en entendant la
sonnette du magasin retentir. Quelqu'un vient d'entrer. Elle n'ose plus bouger. Si on la découvrait, elle mourrait de honte sur l'instant. D'un geste de la main, il lui ordonne de continuer. Après une hésitation, elle le reprend en bouche et, le plus discrètement possible, elle recommence à le sucer pendant que l'inconnu erre dans les rayons du magasin. Le client s'approche du comptoir et y pose quelque chose.
Le caissier enregistre l'article et lui annonce le prix. L'autre cherche quelques instants sa monnaie, paye le caissier et quitte le magasin. Pendant tout ce temps, Maryse continue à sucer le sexe du caissier. son cœur bat la chamade. La peur d'être découverte a décuplé son excitation.
Quand elle entend le client quitter la boutique, elle commence à le sucer furieusement. Elle a accéléré ses mouvements. Elle aspire son sexe. Elle commence à se caresser frénétiquement d'une main jusqu'à la jouissance. L'homme n'en peut plus de se retenir. Il lui attrape les cheveux et la
force à le garder en bouche. Et dans un râle puissant, il lui éjacule dans la bouche. Elle essaie d'avaler sa semence au fur et à mesure, mais elle en laisse s'échapper un peu. Elle sent le liquide couler le long de son menton et s'écraser sur sa robe au niveau de son sein gauche. Il la libère enfin en gémissant.
— Eh bien ma petite dame, vous avez bien mérité votre remise de 50% !
Elle lui sourit ravie. Il lui présente un mouchoir en papier pour essuyer le surplus de sperme qui macule sa robe. Elle se relève et retourne de l'autre côté du comptoir un peu flageolante. Elle paie ses articles avec 50% de réduction et s'apprête à quitter le magasin quand il l'appelle. Elle se retourne.
— Vous pouvez revenir quand vous voulez ma petite dame. Au revoir.
Elle sort, elle apprécie l'air frais quand elle entend une voix de femme.
— Eh bien, ma jolie, on a pris du bon temps à c'qu'on dirait ! Faudrait pas me faire trop de concurrence quand même ! Ça te dirait d'en prendre avec moi ?
Elle se retourne et voit la femme qui était à l'entrée du magasin tout à l'heure. Elle lui sourit et a une moue entendue quand elle remarque la tache sur le haut de la robe de Maryse.
Elle reste un moment figée sur place. Elle regarde cette femme habillée d'une combinai
son de cuir comme elle en a vues dans le magasin. Sa poitrine déborde de son corset qui accentue la finesse de sa taille. Ses bottes à talons aiguilles lui cambrent la silhouette. Cette femme sait très bien ce qui s'est passé dans le magasin. Elle la regarde comme si elle appréciait une marchandise. Elle était déjà troublée en sortant du magasin et le regard de cette femme ne fait qu'augmenter son état. Elle trouve enfin le souffle pour lui répondre :
— ... Euh non... désolée... je dois y aller, on m'attend...
— La prochaine fois alors.
Maryse se retourne et se dirige vers sa voiture d'un pas mal assuré. Les sensations qu'elle a eues ont été trop fortes. Il faut qu'elle se calme avant de reprendre le volant. Elle essaie de respirer doucement pour se détendre. Elle démarre peu de temps après sa voiture pour rentrer chez elle.
Quand elle sort de son garage, elle est interpellée par sa voisine, Mme Chelau. Elle vérifie rapidement que ses achats ne
sont pas identifiables. Elle se dirige ensuite vers elle en la saluant. Mme Chelau est une petite femme sèche d'une cinquantaine d'années. Elle porte des lunettes, ses cheveux châtain clair sont coiffés assez court. Elle a toujours une attitude pincée et son sourire comme son regard n'est jamais franc. Elles discutent de la pluie et du beau temps et des autres voisins. Mme Chelau est une vraie concierge... puis cette dernière lui dit :
— Oh vous vous êtes tachée !
Maryse devient rouge pivoine et balbutie une histoire de café... qui ne convainc pas sa voisine inquisitrice.
— Ça ne ressemble pas à une tâche de café, enfin bon si vous dites...
Maryse essaie d'écourter aussi poliment que possible la conversation en prétextant une journée harassante au travail. Mais l'autre continue de plus belle en lui posant de nouvelles questions sur son travail, ses conditions...
Elle finit tout de même par lui dire au revoir. Elle rentre chez elle en essayant de ne pas se précipiter.
Elle ne peut attendre plus longtemps avant d'ouvrir ses paquets. Elle essaie tout d'abord le masque qui s'ajuste sur son visage jusqu'au nez. En se regardant dans le miroir, elle se dit qu'ainsi per
sonne ne pourra la reconnaître. Elle sort le gode de sa boite. Il est vraiment gros et épais. Elle se dit qu'elle a peut-être exagéré en prenant ce modèle. La texture la surprend, elle ressemble à s'y méprendre à de la peau. Il est parcouru de grosses veines qui la font presque frémir d'envie. Il y a une grosse ventouse à la base des deux grosses boules de ce sexe géant. Elle manque de le lâcher quand elle l'actionne. Il est pris de mouvement rotatif d'une force qui l'impressionne. Elle sélectionne une autre position qui entraîne un mouvement de va-et-vient dont elle peut faire varier la vitesse.
Elle se déshabille entièrement, puis elle se dirige vers son armoire pour choisir une tenue dans laquelle elle va s'exposer devant sa webcam.
Décidément, elle se rend compte que sa lingerie est trop classique et rien ne va avec son masque... Elle choisit un ensemble rouge à fines bretelles qui fera l'affaire. Elle est très excitée à l'idée d'essayer son nouveau jouet sous le regard avide d'un spectateur. Elle passe ensuite un peignoir avant de s'installer sur son lit. Elle cache son jouet sous son oreiller et démarre son ordinateur.
Elle a de plus en plus de succès sur son chat. Elle discute un peu avec d'autres internautes avant d'accepter l'invitation d'une certaine Mme XDom. son interlocutrice est très directe et directive. Elle lui pose de nombreuses questions sur sa vie sexuelle. Elle semble très intéressée par les changements qui se
sont opérés chez Maryse depuis quelques semaines. Elle lui demande si elle est aussi excitée par le regard des hommes que celui des femmes. Maryse lui répond que oui, mais que les femmes savent être plus discrètes, et qu'il est plus difficile de les surprendre.
Maryse finit par lui raconter sa dernière aventure au sex-shop. Mme XDom met un peu plus de temps à lui répondre et finit par lui dire qu'elle est une sacrée salope et qu'elle aimerait bien la voir en action. Alors que Maryse se serait offusquée qu'on la traite ainsi il y a quelque temps, elle est maintenant très excitée dès qu'on lui parle ainsi. Elle l'invite à brancher sa webcam et son micro. Elle désire voir son interlocutrice. La femme qui apparaît sur son écran doit avoir une quarantaine d'années. son visage fin est encadré d'une chevelure brune très courte. Ses yeux d'un bleu très clair
sont mis en valeur par un maquillage foncé. Elle est, elle aussi, en peignoir négligemment ouvert laissant apparaître un petit sein dont le téton pointu darde au milieu d'une petite aréole rose.
Cette femme dégage une autorité naturelle qui trouble Maryse. Tout à coup elle comprend le pseudo de son interlocutrice, Dom pour Dominatrice. Elle en est encore plus troublée. Mme XDom, après avoir passé sa langue sur ses lèvres, lui dit :
— J'aime beaucoup ton masque ma chérie. Il te va à ravir, mais j'aimerai voir le reste de tes charmes.
— Euh oui...
Avant qu'elle ait pu dire quoique ce soit d'autre, Mme XDom la reprend
avec autorité :
— Dès lors que tu t'adresses à moi, tu finis tes phrases par Madame ! Au moindre manquement, il t'en coûtera.
Maryse est de plus en plus troublée. Elle se rend parfaitement compte de son trouble et de l'excitation qu'elle ressent. Elle sent qu'elle commence à mouiller abondamment. Après tout qu'a-t-elle à perdre à jouer le jeu ? Si jamais cela va trop loin, elle peut tout arrêter en un clic. Elle lui répond timidement :
— Oui, Madame
— C'est bien, ma chérie, maintenant ouvre ton peignoir.
Elle ouvre doucement son peignoir, pour laisser apparaître sa lingerie rouge. Elle se sent intimidée par cette femme qui ne laisse rien deviner de ses sentiments. Elle finit par le retirer entièrement.
— Cambre-toi... oui c'est bien, ma chérie. J'aime que tu m'obéisses. Passe tes mains dans tes cheveux... oui c'est bien... cambre-toi au maximum. Présente-moi tes beaux fruits.
Maryse obéit docilement à toutes ses demandes. Elle est de plus en plus excitée de se laisser diriger de la sorte par une autre femme. Elle lui présente ses seins en se cambrant. Cette position, bien qu'inconfortable, l'excite beaucoup et plus encore quand elle voit son interlocutrice sourire en appréciant sa poitrine.
— Tu me plais. Je me demande jusqu'où tu serais prête à aller pour me satisfaire...
— Demandez-moi ce que vous voulez... je suis... à vous, Madame
— Je me demande si tu te rends compte de ce que tu m'offres. Mais soit j'accepte. Avant que nous fassions réellement connaissance, tu vas me montrer ce fameux jouet dont tu m'as parlé.
Maryse, le cœur battant, se retourne pour prendre le gode qu'elle vient de s'offrir. Elle lui présente ainsi ses fesses rebondies. Mme XDom n'en perd pas une miette. Elle sort le gode de sa cachette et le lui montre.
— Eh bien, ma chérie, c'est une belle taille. Tu as déjà eu un homme aussi gros en toi 
— Non, Madame
— Quel dommage que tu ne sois pas avec moi.
— Oh oui, Madame
— Es-tu prête à faire exactement ce que je vais te demander ? Réponds-moi franchement.
— ... Oui... Madame
— Bien. Demain tu viendras à 19h à l'adresse que je vais t'envoyer par mail. Il faudra que tu sois la plus désirable possible. Tu apporteras aussi ton gros jouet. Pour ce soir nous allons terminer là. Je ne veux pas que tu essaies ton jouet avant

A demain alors...

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