mercredi 16 mai 2018

Histoire du net. Auteur inconnu. Pulsions irrépressibles.. Suite

Maryse star du porno est reprise ne main...
Devinez par qui....

 Maryse, naissance de la perversion
Suite IV
Bruno est en nage. Il doit reprendre sa respiration. Manuel se tourne vers Maryse un sourire aux lèvres qui disparaît lorsqu'il la voit. Il lui demande si tout va bien. Elle lui assure que oui mais qu'il règne dans la pièce une chaleur qui l'étouffe. Manuel lui sourit de nouveau en lui répondant un « sans doute » qui laisse entendre qu'il n'est pas dupe. Pendant ce temps, Gina applique délicatement du gel sur le petit orifice de Sophie qui est toujours penchée sur le bureau. Elle semble apprécier cette nouvelle caresse, surtout quand Gina lui enfonce un, puis deux doigts en rajoutant du gel. Gina se s'attarde pas plus longtemps et se retire de la scène.
Manuel annonce la reprise et tout le monde fait silence. Maryse espère que personne n'entend sa forte respiration. Elle a les yeux rivés sur le petit trou de Sophie qui ne va pas tarder à être envahi par le sexe de Bruno. Elle aimerait tant être à la place de la soubrette même devant tous ces gens. Elle veut se faire prendre sauvagement aussi. Elle essaie de repousser ses pensées quand elle voit le sexe investir le petit trou étroit de Sophie. Bruno va lentement mais sa progression est inexorable malgré le râle de Sophie. Une fois complètement en elle, il fait une courte pause avant d'entamer une lente sortie qui semble interminable à Maryse. Puis de nouveau, il la pénètre de toute sa longueur. Il accélère peu à peu jusqu'à être pris d'une fureur sexuelle. son bas ventre claque sur les fesses de Sophie qui peine à freiner les mouvements de Bruno. Ses seins frottent sur le bureau. son visage est crispé, ses dents sont serrées et elle râle de plaisir ou de douleur, Maryse ne saurait le dire mais elle voudrait être à sa place. Elle aimerait subir les assauts de Bruno, le sentir en elle. Bruno n'y tient plus, il se retire rapidement et Sophie se retourne face à lui le visage au niveau de son sexe. Il éjacule en poussant un cri bestial. Sophie prend trois premiers jets copieux sur le visage puis elle ouvre la bouche et deux autres jets atterrissent sur sa langue. Elle fait face à la caméra au moment ou elle avale le sperme de Bruno. Un filet blanc coule le long de sa joue pour s'écraser sur son sein. Elle le récupère du bout de son index et le suce en souriant. Maryse a le cœur qui s'emballe, le feu aux joues et une boule dans l'estomac. Elle est au comble de l'excitation. Elle n'aurait cru qu'elle pourrait prendre tant de plaisir à regarder une telle scène de débauche. Elle sent l'humidité de son sexe libre de toute entrave couler légèrement sur ses cuisses.
Manuel reçoit un bref coup de téléphone et annonce que Sergio arrive d'ici quelques instants. Il se rapproche de Maryse et lui demande de l'accompagner dehors quelques instants pour prendre l'air. Elle accepte avec joie.
— Vous aviez besoin d'un peu d'air frais, dit-il en souriant.
Il l'observe puis il s'arrête de marcher :
— Maryse... ne vous sentez pas offensée de ce que je vais vous proposer... Aimeriez-vous faire un petit essai devant la caméra ?
— Moi ? Devant la caméra... mais je... non ... enfin... et si quelqu'un me reconnaissait... vous n'y pensez pas...
— Vous pouvez tourner masquée.
Il lui fait un petit clin d'œil.
— Laissez-vous tenter. Je pense que cela vous plaira... ne dites pas le contraire, tout votre corps parle pour vous et puis la paye est bonne. Je vous laisse y réfléchir quelques instants, je dois voir quelques détails avec Jeannot.
Maryse ne le voit pas partir. Elle reste seule dans le jardin. Elle se repasse la discussion plusieurs fois en tête. À nouveau des sentiments opposés la partagent. Une mère de famille à la réputation irréprochable ne peut pas se permettre d'accepter, elle n'aurait jamais du se retrouver ici d'ailleurs.
Irréprochable ? Depuis quelques semaines, sa vie a basculé dans la luxure. Elle n'est plus du tout l'oie blanche qu'elle était avant de pénétrer dans cette déchetterie. Elle a découvert une face de sa personnalité qui l'effraie et l'attire en même temps. Elle a envie de céder à ses instincts sexuels, ses tabous sont de plus en plus ébranlés. Elle se trouve sur le tournage d'un porno, dans une tenue à la limite de la décence. Elle ne porte pas de sous-vêtements. Elle est déjà allée trop loin pour refuser de continuer. Le cœur battant, les joues en feu, elle rentre dans la maison pour accepter l'offre de Manuel.
— Manuel ? Je peux vous parler un instant ?
— Mais bien sûr Maryse.
Elle l'entraîne un peu à l'écart sous le regard amusé des acteurs et de l'équipe technique.
— J'accepte, mais à plusieurs conditions. Je ne veux pas qu'on puisse me reconnaître, je porterai un masque comme vous l'avez suggéré. Je ne veux pas que mon nom apparaisse et je souhaite un rapport protégé.
— Aucun problème. Vous serez donc masquée, pour le rapport protégé cela va de soi. Si toutefois vous vouliez continuer à tourner, je vous demanderai un test de dépistage complet. Ensuite, votre nom n'apparaîtra pas, mais je vous suggère un nom de scène... pourquoi pas Annabella ?
— Oui... Annabella... ça me plaît... je suis terriblement anxieuse.
— Vous allez vous en sortir. Avant qu'on ne commence, est-ce qu'il y a des pratiques qui vous dérangent.
— Je... non je ne crois pas... enfin je ne sais pas...
— Bon nous verrons cela au fur et à mesure. Sophie ? Pourrais-tu aider Annabella à se préparer. Tu lui trouves un masque pendant que je vais réfléchir à la scène.
— Mais oui avec plaisir.
Sophie s'approche d'Annabella et la prend par la main pour la conduire dans la pièce voisine. Elle se mordille la lèvre inférieure sensuellement en la regardant.
— Alors tu as décidé de te lancer ? Hummm, tu ne vas pas être déçue. Tu vas commencer avec Sergio je pense. Tu vas voir, il est monté comme un âne. Il peut être un peu ... son*son** mais c'est si bon avec lui. Je pense qu'il va falloir que je te prépare à l'accueillir. Installe-toi confortablement sur ce canapé.
Annabelle s'assoit, mais n'ose pas ouvrir ses cuisses. Elle n'a jamais montré son intimité à une autre femme.
— Écarte les cuisses ma jolie... Ohhh, mais tu ne portes pas de culottes ! Je savais que tu étais une vicieuse. Tu aimes te donner des sensations fortes. Tu es toute trempée...
Sophie lui caresse doucement les lèvres intimes recouvertes par un duvet sombre. Elle effleure de ses doigts son clitoris qui est tendu par l'excitation. Ses lèvres sont toutes ouvertes, prêtes à accueillir n'importe quoi pourvu que cela leur apporte du plaisir. Maryse sent un frisson la parcourir des pieds à la tête. Elle se laisse aller à l'extase de cette simple caresse.
Sophie est consciente de l'effet qu'elle a sur Maryse. Elle ressent une certaine fierté et son désir pour cette femme augmente à mesure qu'elle voit les indices de son excitation. Les pointes des seins de Maryse dardent à travers le tissu. son sexe coule à flot autour de ses doigts. Elle la pénètre d'un doigt. Elle sent la chaleur et l'humidité de son sexe autour de son doigt. Elle trouve une petite zone plus rugueuse non loin de l'entrée de ce sexe béant qui fait immédiatement réagir Maryse. Elle se tend et pousse un long gémissement de plaisir. Sophie n'en revient pas de la réactivité de cette femme offerte. Elle aimerait pousser l'exploration de ce corps plus loin mais il faut qu'elle la prépare pour sa rencontre avec Sergio.
Maryse l'observe dans un semi brouillard de conscience. Elle est dans un état second.
Les doutes et les appréhensions ont disparu. Elle voit Sophie saisir un tube de lubrifiant qu'elle fait couler entre ses fesses. Ses doigts ramènent le gel au niveau de son œillet et l'étale tout autour. L'intimité de cette zone encore vierge il n'y a pas si longtemps la rend très sensible aux caresses. Elle sent un doigt la pénétrer sans effort, puis un deuxième ramenant encore plus de gel en elle. Elle écarte au maximum ses jambes pour permettre à Sophie de la pénétrer au plus profond. Sophie prend visiblement autant de plaisir qu'elle mais elle est obligée de s'arrêter. Manuel les surprend et le sourire aux lèvres leur dit que tout le monde est prêt. Il tend à Maryse un masque vénitien décoré de petites plumes et de paillettes dorées.
— Maryse... euh, Annabella pardon, je vais vous expliquer comment va se passer la scène. Vous allez entrer par cette porte quand on vous fera signe. Vous porterez votre masque et vous annoncerez que vous êtes le cadeau promis par Rafael. Il a fallu que je trouve quelque chose rapidement pour être raccord avec les autres scènes. En entrant vous surprendrez Sergio en mains avec Sophie et Gina. Les filles, vous laisserez votre place à
Annabelle qui lui fera une pipe. Sergio, tu te laisses aller sur les insultes. Ensuite, tu la placeras sur le bureau et en lui tenant les jambes, tu la besognes. D'après ce que j'ai vu elle est prête à en prendre plein les fesses, donc tu lui feras aussi les honneurs. Et tu finis par lui éjaculer sur le ventre. Les filles vous la caressez en même temps. Tout le monde a compris ? Alors en place.
Maryse est soudain prise d'une sorte de trac. Sa respiration est difficile mais elle se refuse à reculer. Elle passe derrière la porte. Elle entend sans comprendre les dialogues derrière la porte. Et puis c'est à elle d'intervenir. Elle met son masque et après avoir frappé à la porte, elle entre les jambes flageolantes. Elle reste un instant tétanisée par la scène qu'elle voit.
Sergio est debout, face à elle. son sexe est comprimé entre les bouches voluptueuses de Sophie et Gina qui s'arrêtent. Maryse se reprend et dit son texte comme elle peut. Au signe de Sergio, elle approche. Il la prend par les cheveux, l'oblige à mettre sa tête en arrière pour l'embrasser. Sa langue omniprésente, lui fouille la bouche. Il s'arrête et la fait se reculer un peu. Il lui lâche les cheveux et agrippe son haut pour le tirer vers lui, libérant ainsi les deux seins volumineux de chaque côté du tissu. Il s'en empare pour les pétrir.
Maryse n'avait pas vu la caméra jusqu'à présent. Mais elle sent la présence de Jeannot et de sa caméra. Puis elle sent le regard de toute l'équipe technique sur elle. La honte de se livrer à la caméra et aux regards de ces inconnus décuple son plaisir. Elle sent les deux actrices lui caresser les jambes et s'insinuer sous sa jupe pendant que Sergio lui pétrit les seins. Il la reprend par les cheveux et l'oblige à s'agenouiller devant lui.
Elle fait face à un sexe monstrueusement volumineux. Il est un peu plus court que celui de Bruno mais il est nettement plus large. son gland est encore recouvert mais il ne demande qu'à s'échapper. Les bourses de l'acteur sont volumineuses et complètement imberbes. son corps est musclé et luisant de sueur.
Elle caresse d'abord ses abdominaux saillants puis descend vers son sexe puissant. Elle le prend en main délicatement puis le serre pour le décalotter. Le gland apparaît maintenant violacé et fuselé. Elle le branle quelques instants. Gina déchire un petit sachet rose. Elle présente le préservatif à Maryse qui le place sur le gland avant de le dérouler interminablement sur toute sa longueur.
Elle le lèche, puis elle prend le gland autour de ses lèvres et joue avec sa langue sur le pourtour. Sergio grogne, la prend par les cheveux et lui ordonne de le sucer profondément comme une salope. Il l'oblige à avaler la moitié de son sexe.
Le volume de ce sexe déclenche chez Maryse une envie irrésistible de le satisfaire. Elle reprend sa respiration, puis elle le suce bruyamment en essayant d'en prendre le plus possible en bouche. Sergio continue de la tenir par les cheveux en grognant des insanités. Maryse est déchaînée. Les filles aussi la traitent de putain, de bouffeuse de bite. Plus elle entend ces insultes, plus elle se déchaîne. Le regard de l'équipe la galvanise.
Soudain Sergio la tire de nouveau par les cheveux. Il la soulève presque pour la coucher sur le bureau. Il lui écarte les jambes en V, ce qui achève de remonter totalement sa jupe. Sans attendre, il la pénètre d'un coup jusqu'à ce qu'elle sente des bourses s'écraser contre ses fesses.
Elle hurle sous l'assaut de Sergio qui lui empoigne les seins pour la pénétrer de plus belle. Ses mouvements sont puissants. son sexe l'envahit totalement et butte à chaque coup au plus profond. son visage est crispé. Elle sent les mains des actrices sur tout son corps. Gina lui fait sucer ses doigts pendant que Sophie lui caresse le clitoris. Sergio continue à la pénétrer sans relâche. Il lui tient maintenant les jambes pour permettre à la caméra de prendre des plans rapprochés de son intimité.
Elle se rend compte que tout le monde pourra la voir, que certains s'exciteront sur sa vidéo... et cela achève de la faire jouir une première fois. Elle se tend en se cambrant. Elle ne peut plus respirer alors que la vague de plaisir la transperce inexorablement. Puis elle se laisse aller, en gémissant. son sexe est trempé, les pénétrations successives de Sergio produisent des clapotis indécents. Gina lui suce un sein alors que les doigts de Sophie s'activent toujours sur son clitoris.
Elle ressent soudain un grand vide alors que Sergio se retire.
Puis, sans lui laisser le temps de se reprendre, il pousse son énorme sexe à l'entrée de son petit orifice. Elle n'a pas l
e temps de paniquer, juste de gémir plus fort alors qu'elle sent le sexe s'enfoncer et l'envahir peu à peu. Il se retire totalement pour reprendre sa pénétration plus profondément. Ses dernières résistances lâchent et Sergio l'envahit totalement.
Elle ne sait plus si elle souffre ou si elle jouit de plaisir. Les doigts de Gina la rendent folle et elle se sent totalement livrée au sexe de Sergio et à la caméra. Il accélère le mouvement. Elle est violemment secouée par les pénétrations. Ses seins ballottent en tout sens. Elle s'agrippe aux bras des filles qui continuent à la caresser. Gina pénètre frénétiquement son sexe de deux doigts alors que Sergio continue telle une machine, à la sodomiser. Elle n'arrive pas à crier, mais elle gémit et grogne son plaisir.
Quand elle sent les doigts de Gina frotter en elle, une seconde vague de plaisir manque de lui faire perdre connaissance. Sergio n'en peut plus, il arrache le préservatif et jouit abondement sur le ventre de Maryse. Une bonne quantité de semence arrive sur le tissu de son haut alors que le reste coule sur son sexe et ses cuisses. Sophie et Gina prennent la place de Sergio et s'appliquent à lécher les traits de sperme, lui apportant encore un peu plus de plaisir.
Maryse est épuisée par la scène. Manuel la rejoint et lui dit que c'était fantastique et criant de vérité. Elle se redresse et essaie de remettre un peu d'ordre dans sa tenue. son top est maculé de sperme. Elle tire sur sa jupe pour la remettre en place et recouvrir son sexe béant et trempé ainsi que ses fesses. Elle sent une douce souffrance au niveau de son petit trou. Manuel l'accompagne jusqu'à l'écran de contrôle pour lui montrer la scène. Maryse a peine à croire ce qu'elle voit. Elle est déchaînée sur cette vidéo. Elle se voit jouir et en redemander.
La caméra a filmé au plus près et elle voit les ravages que le sexe de Sergio a faits sur son petit trou qu'elle voit béant, rouge et luisant. Un nœud a l'estomac, elle demande si elle peut avoir une copie. Manuel lui répond en souriant qu'il lui enverra un exemplaire du film. Elle accepte sans trop y penser. Puis Il lui fait un chèque pour sa participation et lui donne son numéro de téléphone.
Sophie s'approche d'elle et lui propose de la raccompagner ce que Maryse accepte avec joie. Sophie lui demande quelques instants, le temps qu'elle se change. Elle réapparaît peut de temps après habillée d'un jeans serré, d'un tee-shirt lui moulant avantageusement la poitrine, de bottes à talons aiguilles et d'une petite veste en jean assortie.
Maryse la suit jusqu'à sa voiture, une mini-cooper. Quand elle s'assoit, elle ressent un gêne entre ses fesses, mais cette sensation lui plaît et lui rappelle l'expérience intense qu'elle vient de vivre devant la caméra.
— Alors je t'emmène où ma cocotte ?
Après cette journée Maryse est épuisée. Elle accepte avec joie la proposition de Sophie de la raccompagner. Il faut qu'elle récupère sa voiture restée au centre-commercial. Maryse n'arrive pas vraiment à réaliser ce qu'elle vient de faire. Pourtant, la gêne qu'elle ressent au niveau de son petit trou est bien réelle.
Elle est honteuse d'avoir cédé à ses pulsions. Et si son mari et ses enfants découvraient ce qu'elle a fait... mais ces craintes n'atténuent pas le plaisir qu'elle a ressenti d'être filmée alors qu'un inconnu la prenait sauvagement.
Pendant le trajet, Sophie lui parle de sa vie, de son petit ami du moment. Maryse lui pose quelques questions et Sophie semble ravie de son intérêt. Elles arrivent sur le parking désert du centre-commercial, retrouvent la voiture de Maryse. Sophie se gare juste à côté.
— Voilà, tu es arrivée...
Sophie lui sourit, ses yeux sont pétillants. Maryse ne sait plus trop quoi faire. Elle doit prendre sa voiture, rentrer chez elle et redevenir la petite femme sage qu'elle était. Mais Sophie exerce une sorte d'attirance, elle représente la liberté et l'interdit. Sophie prend cette hésitation pour un indice de l'attirance que Maryse éprouve. Elle lui prend une main et la pose tendrement sur sa poitrine généreuse. Le contact électrise Maryse. Elle en a la chair de poule. Ses yeux sont rivés dans ceux de Sophie qui caresse doucement le visage de Maryse. Elle s'approche doucement et elle embrasse Maryse tendrement.
Cette dernière est tout d'abord paralysée mais sa bouche s'entrouvre légèrement. La langue de Sophie profite de cet abandon pour explorer doucement la bouche de Maryse. Leurs langues ne tardent pas à s'entremêler. La main posée sur la poitrine de Sophie exerce d'abord de légères pressions puis elle profite pleinement de la générosité de cette poitrine. Elle sent le téton durcir sous ses caresses. Après quelques instants, Maryse repousse légèrement Sophie qui lui sourit tendrement. Ses yeux pourtant semblent affamés. Elle la désire ardemment. Maryse éprouve une attirance pour cette femme si sûre d'elle, si libre mais elle n'est pas encore prête. Elle tente de lui expliquer ce qu'elle ressent, mais elle se perd, elle n'arrive pas à exprimer ses sentiments. Tout est confus. Sophie lui prend la main et lui susurre des paroles apaisantes. Elle fouille dans son sac et en sort une petite carte.
— C'est mon numéro, n'hésite pas à m'appeler à n'importe quelle heure. Je comprends. Ne dis plus rien.
Elle lui dépose un dernier baiser sur la bouche et la laisse partir.
Maryse monte dans sa voiture, elle est toute fébrile. Ses gestes sont incertains. Elle lance un dernier regard à Sophie qui lui sourit toujours avant de démarrer sa voiture. Sur le trajet, elle repense à cette soirée incroyable qu'elle vient de passer. Elle essaie de se souvenir du moindre détail.
Certains moments sont plus forts que d'autres comme ce vieil inconnu qui lui a peloté les fesses dans le centre commercial, les remarques des petits jeunes qu'elle a croisés, le tournage bien que ce moment soit assez flou et surtout ce dernier baiser de Sophie...
Heureusement, elle arrive chez elle au milieu de la nuit. Les risques d'être aperçue avec sa mini jupe et son haut souillé de sperme sont minimes mais suffisants pour la rendre nerveuse. Elle se rend compte, à sa plus grande honte, que cette situation l'excite. Après avoir vérifié que personne ne pouvait la voir, elle se précipite chez elle. Il lui semble qu'elle met une éternité à ouvrir la porte. Une fois à l'intérieur, elle prend quelques instants pour récupérer. son cœur bat à toute vitesse.
Elle peut s'observer dans le miroir de l'entrée. L'image qu'il lui renvoie est loin de celle de la femme sage qu'elle se prétendait être il y a quelques semaines. Elle aurait même été choquée de croiser une telle femme... mais aujourd'hui, elle se trouve dans un tout autre état d'esprit, elle a perdu le contrôle de ses envies. Elle se trouve outrageusement excitante et sexuelle.
Elle se dirige vers la salle de bain, aspirant à prendre une douche pour se calmer avant d'aller se coucher. Elle retire ses vêtements tout en s'observant dans le miroir. Elle se tourne et tente d'apercevoir son petit trou qui continue de la gêner. Elle est surprise de constater qu'il s'est refermé bien qu'il soit encore rouge de l'assaut qu'il a subi.
La douche lui fait le plus grand bien. Elle passe ses mains sur tout son corps. Elle insiste sur son intimité, ce qui lui procure de nouvelles sensations. La fatigue la pousse à aller se coucher sans prendre le temps de mettre sa chemise de nuit. Elle savoure sa nudité un moment avant de s'endormir.
Après une nuit agitée par des rêves érotiques, Maryse se réveille en fin de matinée. Elle commence sa journée par une nouvelle douche. Étant toute seule, elle décide d'en profiter pour rester nue. Le fait de s'occuper de l'entretien de la maison toute nue lui procure des sensations qu'elle n'aurait jamais imaginées.
Elle grignote devant la télé qu'elle éteint au bout d'un moment tant la pauvreté des programmes l'exaspère. Elle s'installe dans le canapé pour lire une revue, elle apprécie ce moment de quiétude qui est soudain dérangé par la sonnerie du téléphone. C'est son mari qui l'appelle. Cela lui fait tout drôle de lui répondre alors qu'elle est toute nue. Il lui annonce qu'il sera de retour le lendemain. Maryse cache sa surprise, son déplacement devait être plus long.
Après avoir raccroché, elle sent son cœur s'accélérer. Les souvenirs de ses dernières aventures lui reviennent à l'esprit, elle en est honteuse. Elle se dit qu'il faut absolument qu'elle arrête ses écarts de conduite. Elle rentre dans sa chambre, en vérifiant que ses derniers achats sont bien cachés, elle ressort le gode qu'elle n'a pas encore essayé.
Elle glisse les doigts dessus, la texture ressemble à s'y méprendre à la peau humaine. Il est assez lourd, sa longueur et son diamètre lui rappellent le sexe de Sergio. Elle sent son sexe s'humidifier.
Elle se mordille les lèvres hésitant à aller plus loin.
Que fait-elle de ses résolutions ?
Elle ne fera rien de mal en se donnant du plaisir... Elle réussit à résister à ses pulsions. Elle est très fière d'elle. Le reste de la journée passe assez vite entre ses différents préparatifs pour le retour de son mari, le rangement et ses envies qu'elle repousse courageusement.
La journée du lundi passe très vite. Elle a quelques dossiers à traiter qui lui demandent toute son attention. Elle éprouve tout de même une certaine appréhension en pensant à son mari. Se rendra-t-il compte de quelque chose ? Est-ce qu'elle pourra lui cacher ses aventures ? Va-t-elle lui avouer ses débordements ? Non, il ne doit rien savoir ! Jamais...
Elle quitte le travail le ventre noué. Arrivée chez elle, elle commence à préparer le repas comme elle l'a toujours fait auparavant. Rien dans son attitude ne doit la trahir. De toute façon c'est fini, elle ne cédera plus. Il faut qu'elle se débarrasse de son gode... dommage, se dit-elle, qu'elle ne l'ait jamais essayé. Elle le range au plus profond de son armoire sous une pile de vêtements.
son mari rentre exténué de son voyage d'affaire. Il lui raconte en détail tout ce qu'il a fait, ses relations avec les clients, les accrochages... Elle a du mal à se concentrer sur son récit. Elle culpabilise de son attitude pendant son absence et elle culpabilise encore plus de ses envies toujours présentes. son mari ne tarde pas à aller se coucher, s'excusant de la laisser s'occuper de tout mais il est vraiment fatigué et il ne rêve que d'une bonne nuit de sommeil.
Maryse au même moment essaie de repousser les visions érotiques voire pornographiques qui ne cessent de s'imposer à elle. Alors qu'elle fait la vaisselle, elle est honteuse de toutes ses pensées. Elle est mariée, mère de famille. Comment peut-elle agir ainsi ? Elle essaie d'oublier tout cela en allant se coucher. Une fois encore le sommeil tarde à venir. son mari dort déjà à côté d'elle alors qu'elle revoit les images de ses dernières aventures. Elle en ressent encore une gêne entre ses fesses. Elle finit par s'endormir.
La routine reprend dès le lendemain. Elle prépare le petit déjeuner pour son mari qui le dévore en quatrième vitesse avant de se précipiter au travail. Elle finit de se préparer en optant pour une jupe longue, un chemisier, des dessous et des talons. son miroir lui renvoie l'image d'une femme sage. Elle se dit qu'elle pourrait pimenter légèrement sa journée en omettant de mettre sa culotte. Elle ne fait rien de mal, personne ne s'en rendra compte. L'idée de se promener nue sous sa jupe lui procure déjà un certain plaisir accompagné d'un léger sentiment de culpabilité vis-à-vis de son mari qu'elle repousse en se disant qu'il ne se passera rien de répréhensible.
À son bureau, elle ressent une certaine peur à l'idée que quelqu'un pourrait se rendre compte de son audace, mais elle constate que cela l'excite aussi. Elle a l'impression que tout le monde peut deviner sa nudité. Elle a remarqué le regard de certains hommes sur son corps.
Auparavant elle n'accordait pas la moindre importance à ce genre de regard, elle en ressentait tout au plus du dédain. Maintenant ces regards lui donnent un indice du désir qu'elle provoque et cela l'excite. Au cours de la journée, la température augmentant, elle a défait les deux premiers boutons de son chemisier, dévoilant la naissance de ses seins tout en restant tout à fait décente.
Son chef qui n'est pas le dernier à se rincer l'œil, est venu la voir à plusieurs reprises sous prétexte de lui demander des éléments sur tel ou tel dossier. Elle a bien vu que son regard était plus souvent plongé dans le décolleté de son chemisier que sur ses notes.
Elle ressent une très grande excitation à se dévoiler ainsi et à provoquer le désir autour d'elle.
Maryse est totalement excitée en fin de journée. Elle rentre chez elle, se met à l'aise pour attendre son mari. Ce dernier rentre une bonne heure plus tard. Il est toujours autant préoccupé par son travail qui lui prend toutes ses ressources. Cette période est très stressante pour lui, se dit Maryse.
Elle voudrait lui faire l'amour mais il n'est visiblement pas en état et elle a peur de faire le premier pas. C'est toujours lui qui était en demande, elle a peur qu'il se rende compte de ce qu'elle est devenue si elle se jette sur lui. Elle ne veut pas éveiller le moindre soupçon. Cette prudence nécessaire la frustre énormément.
Le lendemain, à nouveau elle prépare le petit déjeuner pour elle et son mari qui s'empresse une fois de plus de le finir pour partir à son travail. Maryse sent la frustration l'envahir. Elle décide comme la veille de ne porter aucune culotte. Elle a besoin de ces sensations pour se sentir vivre malgré la honte et la culpabilité qu'elle peut éprouver. son envie est plus forte.
Elle choisit une jupe plus courte arrivant à mi-cuisse, un haut moulant sous lequel elle ne met pas de soutien-gorge et des talons qui améliorent sa cambrure. En s'observant dans le miroir, elle hésite. son reflet lui renvoie l'image d'une femme sensuelle et sexy. Elle ne peut pas aller à son travail dans cette tenue. Et pourquoi pas ? se dit-elle. Elle a le droit d'être sexy et elle n'est pas indécente.
Dès son arrivée, elle se rend compte qu'elle ne passe pas inaperçue. Les hommes la dévorent des yeux. Cela lui plaît énormément et elle sent l'excitation monter. Ses tétons durcissent et tendent le tissu de son haut moulant. Personne ne peut les ignorer. Elle se dit qu'elle a été trop loin, mais elle ne peut plus reculer et n'en a pas la moindre envie.
Elle se réfugie dans son bureau. son chef n'a de cesse de venir lui poser des questions comme la veille. Il a du mal à cacher son intérêt pour sa poitrine. Elle a honte de son comportement mais son corps la trahit. Elle se sent mouiller, elle espère que cela ne marquera pas sa jupe, ce qui serait le comble de
la perversité. Ses tétons sont plus durs que jamais. Elle est obligée de se rendre à l'évidence, elle est une fois encore excitée de se montrer ainsi.
En fin de matinée, son chef lui annonce qu'il faut qu'elle retourne à la déchetterie. Cette fois-ci, il l'aidera à charger sa voiture. Elle se doute que ce vieux cochon veut profiter encore un peu de la vue qu'elle lui offre. Elle est agacée de devoir retourner à la déchetterie. Elle ne comptait pas revoir M. Francis.
Cette perspective la panique un peu car elle se trouve dans une tenue très suggestive qu'il va prendre pour une invitation. Elle reprend confiance en se disant qu'elle a le choix, que c'est elle qui décide et elle est déterminée à ne plus tromper son mari. Ce qu'elle a fait ces dernières semaines ne doit plus se reproduire.
Son chef remplit sa voiture de vieux cartons. Elle se demande s'il n'a pas fomenté tout cela pour continuer à l'observer, ce qu'il fait dès qu'il le peut. Il ne se cache même plus. Il regarde directement ses seins. Elle décide de l'exciter encore un peu plus en se cambrant bien pour les faire ressortir. Elle se dit que le pauvre homme va faire une syncope tant il est rouge. Cela l'amuse et l'excite de voir l'effet qu'elle produit sur son chef.
Une fois la voiture chargée, il bredouille un remerciement pour le détour qu'il l'oblige à faire. Elle ne daigne pas y répondre. Elle monte en voiture et se dirige vers la déchetterie.
Son assurance diminue à mesure qu'elle s'en approche. Arrivée à l'entrée, elle est paniquée à l'idée de revoir M. Francis. Elle arrive avant la fermeture, il n'y a qu'elle sur le site. Elle se gare devant la benne à papier. Elle décharge les vieux dossiers. Elle sursaute en entendant derrière elle la voix de M. Francis :
— Alors tu t'es décidée à revenir. Tu m'as fait attendre, c'est pas bien ça. Tourne-toi et regarde-moi !
Maryse est pétrifiée. L'adrénaline lui parcourt le corps. Lentement, elle se tourne pour lui faire face sans oser le regarder.
— Je suis certain que tu es toute excitée, salope. Tes gros tétons ne demandent qu'à se montrer. La vache ils tirent tellement le tissu qu'on dirait qu'il va se déchirer ! Tu me fais sacrément bander !
Maryse lève les yeux vers l'entrejambe de M. Francis et elle constate que son bleu de travail est déformé par l'érection de sa verge. Elle sent son propre sexe mouiller à cette vision. Elle devrait pourtant se révolter d'être traitée ainsi par cet homme malsain mais comme les premières fois, elle est trop excitée par la situation. Si son mari la voyait ainsi, elle en mourrait de honte.
— Tu m'attends là ! Je vais fermer le portail. J'ai pas envie qu'on vienne nous déranger, je vais bien m'occuper de toi !
Il se dirige vers l'entrée. Elle pourrait remonter dans sa voiture et quitter cet endroit sordide mais au lieu de cela, elle lui obéit et reste à l'attendre sans bouger. Elle a honte de son attitude mais c'est plus fort qu'elle, cet homme exerce une telle influence sur elle. Elle le détaille de loin alors qu'il ferme la grille. son bleu de travail est maculé de tâches. Il n'est pas très attirant mais elle trouve qu'il se dégage de lui une assurance irrésistible.
Quand il revient, elle baisse de nouveau les yeux. Elle est restée alors qu'elle aurait pu décider de partir. Sa respiration s'est accélérée, elle se sent envahie d'une chaleur presque étouffante. Elle peut encore fuir, mais une partie d'elle refuse de bouger.
— Nous ne serons plus dérangés ! Maintenant enlève tes fringues.
Maryse regarde autour d'elle. Elle suffoque presque. Elle n'est pas à l'abri des regards, quelqu'un pourrait l'apercevoir de la route. Pourtant, elle ne peut s'empêcher d'obéir au désir de M. Francis.

C'est toujours pas fini....

Aucun commentaire: