jeudi 26 avril 2018

Brèves du net. Auteurs Inconnus

Tellement mignon....
Et tellement improbable....
Le pieds pour tous jeunes hétéros
normalement constitués LOL
Découvertes
Cette histoire s'est passée quand j'avais 18 ans. Je vivais avec ma mère dans une grande maison du nord de la France. Ma mère occupait un poste de secrétaire en mairie. Pour arrondir les fins de mois, elle louait le second étage de la maison à deux étudiantes d'université pour l'année scolaire.
La première s'appelait Christelle, elle avait 23 ans, brune, une chevelure fine qui tombait sur la nuque avec de superbes yeux verts et une taille de mannequin (1m75 environ)
La seconde s'appelait Delphine, 22 ans, brune aussi avec des cheveux plus long qui tombait jusqu'aux épaules, et des yeux noisettes à croquer. Elle était un peu plus petite que Christelle.
La cohabitation se passé bien. Nous ne parlions pas beaucoup ensemble, si c'est pour dire uniquement « Bonjour » ou « Bonsoir » quand on se croisait dans l'escalier.
En avril, pendant les vacances de pâques, ma mère s'est absenté pour une semaine pour passer des vacances avec son nouvel compagnon qui habitait du coté de Rennes, me retrouvant ainsi seul à la maison.
Même si ce n'était pas la première fois, je me réjouissais de passer une semaine tout seul à la maison, pour sortir avec les copains sans couvre-feu.
Le jeudi soir, il était 19h30, je m'apprêter à sortir pour m'acheter un hamburger à la friterie à 5 minutes de la maison. Sur le seuil de la porte, je vis les deux jeunes étudiantes sortir de la voiture de Christelle.
- Bonjour Arnaud, tu es de sortir ce soir ! m'a dit Christelle
- Non, je vais juste acheter un hamburger à la friterie ! Ai-je répondu
Chacun s'apprêter a continuait son chemin de son côté, quand Christelle m'a interpellé en disant :
- Delphine et moi allons manger au Pizza-Paï ce soir, tu veux venir te joindre à nous !
- Je voudrais bien, mais je n'ai pas assez d'argent sur moi.
- Ce n'est pas grave, ne t'occupe pas de ça, Delphine et moi nous te payons le repas.
- C'est d'accord ! Ai-je dis en bégayant.
- On part dans une demi-heure, vient boire quelque-chose avec nous ! m'a dit Delphine
Je suis monté avec eux dans leur studio. Elles m'ont fait entrer dans leur chambre, qu'elles avaient bien aménagée. Il y avait 2 lits séparés dans chaque coin de la pièce et un coin salon avec une petite table basse avec deux chauffeuses au milieu de la chambre.
Delphine et moi, on s'est assis sur les chauffeuses. Ensuite, Christelle est arrivée dans la chambre avec les apéritifs : une margarita pour Delphine un blue lagoon pour Christelle, et moi juste un coca. Christelle s'est ensuite assise sur le bord de son lit.
Nous avons discuté de tout et de rien. Elles ont demandé quel âge j'avais, si j'avais une copine, dans quelle classe j'étais etc.…
Durant la conversation, je regardais discrètement le décolleté et les cuisses de Christelle, ce qui m'a donné un début d'érection. De belles images gravées dans ma tête pour mes plaisirs solitaires.
Avant de partir, les deux filles se sont changées dans la salle de bain. Quand elles sont ressorties, elles étaient magnifiquement belles.
Christelle était habillée avec un chemisier noir avec un fort décolleté laissant deviner ses seins et une mini-jupe au raz du cul, et des bas noirs
Delphine était habillée de manière un peu moins provocante, mais tout de même avec un joli chemisier blanc et un jean qui lui moulé le cul à merveille.
Nous sommes partis ensuite au Pizza Paï dans la voiture à Christelle. Elle conduisait tandis que j'étais assis à côté d'elle et Delphine à l'arrière.
Pendant le trajet, je jetais des coups d'œil discrets tantôt sur ses seins tantôt sur ses cuisses.
Arrivé au pizza Paï, j'étais très fier d'être avec deux beautés comme eux.
Pendant tout le repas je regardais avec passions les deux créatures de rêve assis avec moi.
Je savais que j'avais une chance de les sauter. Je me disais pour ma première expérience sexuelle avec deux femmes mûres ça devait être géniale. J'étais excité par cette idée, mais j'avais aussi une angoisse de ne pas assurer.
Sur le chemin du retour, je me suis assis à l'arrière avec Delphine, qui posa sa tête sur mon épaule. Timidement je lui ai passé le bras autour de son cou pour la maintenir contre moi.
Arrivé devant la maison, Christelle me demanda si j'avais déjà eu des relations sexuelles avec des filles. J'ai répondu d'un air gêné que non. Les deux filles me proposèrent alors de faire mon éducation avec elles. J'ai accepté sans hésitation, avec une crainte dans ma voix au moment de dire « Oui j'aimerai bien ».
On est monté dans leur chambre. J'avais les jambes qui tremblaient tellement que j’angoissai à l'idée que j'allais prendre ma virginité avec Christelle et Delphine.
Dans la chambre, Christelle s'est jeté sur moi et m'a rouler une pelle phénoménale. Jamais aucunes filles ne m'avaient déjà embrassé comme ça. Nos langues s'entremêlèrent dans nos bouches. En même temps mes mains avaient glissé sur ses fesses et elle sur mes joues. On s'est arrêté quand elle a senti que je bandais comme un âne à travers mon jean. Avec un large sourire elle a regardé au niveau de mon sexe et a dit :
- Tu m'a l'air bien monté. Delphine et moi, nous avons de la chance, on va bien prendre notre pied.
Delphine m'a ensuite attiré vers elle et a dit :
- Je vais te donner ta première leçon : la fellation.
Elle vint contre moi, et m'embrassa, puis je senti sa langue forcer l'entrée de ma bouche, je le laissai entrer, et je senti une douce caresse sur ma langue. Puis, elle s'est assise sur le lit. Elle me regarda :
- Bon maintenant, je vais enlever ton pantalon. Ne t'inquiète pas, je te guiderai.
Elle me déboutonna mon pantalon, et le fit descendre à mes pieds, puis elle descendit doucement mon boxer, et mon sexe tout tendu se présenta devant elle.
Elle le caressait doucement, cela me plaisait énormément.
Elle avalait doucement mon gland, c'était chaud dans sa bouche, j'ai posé mes mains dans ses cheveux, j'appuyais doucement pour faire rentrer mon sexe dans sa bouche… je la laissai faire, tous ses vas et viens avec sa bouche pulpeuse.
Au bout d'un moment, elle s'est retiré pour aller au centre de la chambre, m'a dit de m'approcher et elle s'est remise à me faire une fellation, à genou… enfin, elle me proposa une dernière pose… elle s'est couchée sur le lit, et je suis revenu dans ma bouche, j'ai fait quelques vas et viens et j'ai éjaculé dans ma bouche par saccades.
Mon excitation était telle que je suis sorti de sa bouche, et mon sperme coula un peu sur son cou et son chemiser. Je cru que c'était fini, mais non.
Cette fois-ci c'est Christelle qui m'attrapa et me dit
- Leçon numéro 2 : le cunnilingus. »
Elle a ouvert son chemisier et ôté son soutien-gorge noir, et elle m'a demandé de s'occuper de ses seins. Elle était assise sur la chauffeuse, et moi j'ai commencé à malaxer sa poitrine pour finir à les embrasser et à les lécher. J'ai enlevé sa jupe et son string noir, et j'ai vu pour la première fois de ma vie un sexe de femme. Sa chatte était rasée en « ticket de métro». J'ai descendu ma langue sur son ventre, en passant par son nombril, pour finir par sa chatte. Sur le bord de la chauffeuse j'ai léché son sexe en enfonçant bien ma langue sur les replis de son vagin, mâchant ses petites lèvres et suçant son clitoris. Elle a passé ses jambes autour de mon cou, et avec ses mains, elle a maintenu ma tête entre ses cuisses pendant 20 minutes environ. Elle mouillait copieusement en gémissant la tête à l'envers.
Delphine s'est déshabillée entièrement pour m'apprendre la leçon 3 : Le soixante-neuf. Elle m'a allongé sur son lit, et elle a posé sa chatte sur mon visage. J'avais une vue superbe sur ses jolies fesses rondes. Elle s'est ensuite penchée pour prendre ma queue entre ses lèvres pulpeuses. Mes mains sur ses fesses, ont s'est fait du bien mutuellement, et au bout de quelques secondes j'ai de nouveau joui dans sa gorge.
On s'est reposé une heure pour reprendre des forces, en buvant un peu.
Ensuite Christelle m'a pris les mains et m'a attiré sur son lit.
- Pour la 4ème et dernière leçon, tu va me baiser comme une chienne
Elle s'est allongé sur le lit, elle a écarté les jambes.
- Maintenant saute-moi ! »m'a-t-elle dit.
J'ai me suis enfoncé d'un coup dans son ventre. Je la tenais par la taille tandis que Christelle passa ses mains sur mes fesses, et ses jambes sur mes épaules. Les spasmes de son vagin se sont faits plus violents. C'était comme si elle aspirait mon sexe pour le garder au fond de son ventre. J'ai fait aller et venir ma verge, d'abord lentement, avant d'accélérer la cadence de mon ventre.
J'aurais voulu que ça dure plus longtemps, mais ça n'était plus possible. J'ai lâché de longues salves dans son vagin serré. Elle a pressé mes bourses, comme pour les vider entièrement. Elle a joui alors que jaillissaient mes dernières giclées.
Delphine s'est mise à quatre pattes sur la moquette. Christelle m'a dit :
- Arnaud Delphine veut que tu la prenne en levrette ! »
Je me suis installé derrière ses fesses, je lui ai caressé sa vulve un instant, avant de présenter ma bite sur son sexe. Je me suis enfoncé d'un seul coup dans son ventre. Son sexe était moelleux et ses muscles se contractaient sur ma verge. Je m'agrippais par ses hanches et je la baissé comme une chienne. J'avais une vue splendide sur ses belles fesses.
Elle gémissait comme une folle sous mes coups de boutoirs. Après mes derniers coups de reins j'ai éjaculé dans son vagin, et on s'est écroulé sur la moquette ensemble sur la moquette l'un sur l'autre.
Pour finir le spectacle les deux filles ont tenu à me montrer comment deux filles faisaient l'amour ensemble. Christelle s'est allongée par terre et Delphine est venue se placé au-dessus d'elle pour se retrouvé en soixante-neuf. J'hallucinais sur ce spectacle que m'offrais les deux filles. Au bout d'un moment, je me suis approché d'eux et j'ai embrassé en même les fesses de Delphine, et Christelle sur la bouche.
Nous avons fini la nuit en installant les deux matelas de leur lit par terre. Installé entre Christelle et Delphine, j'ai passé la plus belle nuit de ma vie jusque qu'à ce moment là.
C'était la seule nuit d'amour que nous avions passé ensemble, car elle ne voulait pas que leurs copains soient au courant de ce que nous avons fait.
Ce fut un superbe moment dont je n'oublierai jamais. Cette éducation sexuelle restera gravée dans ma mémoire toute ma vie.

Moins mignon
Mais tout aussi bandant
 Salut les mecs,
Moi c'est Karim, 27 ans, 1m84, brun, peau mate, sportif bien musclé. J'adore le sexe et j'ai de gros besoins.
Le type de mecs que je recherche ce sont les bâtards blancs bien soumis qui sont prêts à tout pour sucer ma grosse queue de rebeu de 25 cm circoncise. J'adore le sexe interracial et je trouve qu'il n'y a rien de plus érotique que de voir mon zboub d'arabe couleur caramel s'enfoncer dans le joli petit cul blanc d'un céfran.
L'autre jour sur internet, je rencontre un céfran qui s'appelle Pierre et qui a 44 ans. Il dit qu'il est 100% passif et qu'il a envie de ma bite dans son cul. Je le préviens que je suis très autoritaire et très athlétique au lit et que j'adore humilier les céfrans. Pierre répond que ça tombe bien car cela fait des années qu'il fantasme à l'idée de devenir une pute à rebeus et qu'il bande souvent en s'imaginant à 4 pattes aux pieds d'un mâle arabe.
Je lui fixe alors rendez-vous pour le soir même. Comme j'habite en colocation avec un pote algérien, c'est moi qui me déplace et pars chez Pierre.
Dès le premier regard, j'ai su que c'était une pute authentique. Je l'ai bousculé puis je lui ai craché sur la tronche et je lui ai dit "Vas-y bâtard montre que tu es une bonne pute à rebeus!". Pierre s'est jeté sur mes baskets et à commencer à les bouffer avec la langue. Je l'ai obligé à dire des phrases humiliantes du genre "Merci Maitre, c'est un honneur pour une merde comme moi de baiser vos baskets d'homme arabe supérieur".
Après ça je me suis baladé dans la maison comme si j'étais le propriétaire. J'ai ordonné à Pierre de me suivre partout à 4 pattes comme un toutou. J'ai fait un stop dans la cuisine. Comme j'ai pas encore mangé, j'ai décidé de me servir directement dans le frigo. Pendant ce temps, j'ai dit à la tepu de continuer à me lécher les panards tout en se doigtant sa chatte de sous-merde blanche en chaleur. Quand j'ai fini de manger, j'ai décidé qu'il était temps de passer aux choses sérieuses. J'ai emmené Pierre dans une chambre et je lui ai fait retirer ses vêtements. Pierre a une petite bite de 9 cm en érection. Je me suis bien moqué de lui et j'ai sorti ma grosse teub de rebeu pour qu'il se rende compte de la différence de taille et d'épaisseur. Je lui ai foutu un tas de grosses claques sur la gueule, les fesses et les couilles. A tel point que la peau blanche de Pierre est devenue parsemée de grosses plaques rouges à plusieurs endroits.
Ensuite, je l'ai forcé à genoux devant moi et j'ai niqué sa gueule comme si c'était une chatte. Pauvre Pierre s'est mis à larmoyer et a failli dégueuler plusieurs fois. Mais sa petite bite de blanc est restée en érection preuve que ça l'excite d'avoir mon gros zob d'arabe lui ramoner la gorge.
Après la pipe, je l'ai fait mettre à 4 pattes sur le lit puis je me suis mis à le baiser direct sans mettre de lubrifiant. Son cul était tellement accueillant que je l'ai baisé pendant 20 min dans au moins 4 positions différentes. Je n'arrêtais pas de l'insulter et de lui foutre des claques sur le cul. Je l'ai traité de grosse salope, de sale porc, de pute à jus, de larbin à rebeus... Ma bite circoncise s'enfonçait tellement loin que j'avais l'impression de niquer une vraie chatte de femelle. Pierre criait des "Oui Maitre", "Baise mon cul de petit blanc", "Largue ton jus d'arabe dans mon cul de salope!". Moi je lui répondais en le baisant encore plus fort et en écrasant ses petites couilles rasées dans ma main.
Après avoir juté, Pierre m'a nettoyé la queue bien comme il faut. Comme il n'a pas encore joui, j'ai décidé de lui faire cracher son jus mais pas de manière traditionnelle. Je me suis mis debout sur le lit et j'ai commencé à écraser et à frotter sa petite bite de céfran avec la plante de mes pieds. Pierre était en extase et il a craché son sperme en moins de 2 minutes. Ça m'a fait bien rire et après, je lui ai ordonné de nettoyer le foutre sur mon pied avec sa langue.
J'ai pris ensuite une douche car je devais partir tout de suite. En sortant de la douche, Pierre la pute m'a supplié à genoux de lui accorder l'honneur d'essuyer mon corps de jeune beur viril et musclé. J'ai dit oui même si j'étais déjà en retard à un rendez-vous avec des potes. Pierre à essuyer chaque centimètre de mon corps avec admiration et dévotion.
Le lendemain, je consulte ma boite mail et je trouve un message de Pierre:
"Maître Karim,
Hier j'ai vécu la plus belle expérience de ma vie. Elle m'a ouvert les yeux sur ma condition d'homme blanc inférieur. Je ne me suis jamais autant senti à ma place que quand j'étais à quatre pattes devant vous à lécher vos pieds. Je donnerais tout pour passer le restant de ma vie à être votre chienne soumise. Baisez-moi, frappez-moi, insultez-moi, partagez-moi avec vos potes beurs et blacks. Je suis 100% sérieux. S'il vous plait, Maître Karim, je vous prie de considérer un nouveau plan cul avec moi et si possible de faire de moi votre pute 24/24.
Votre esclave céfran, Pierre"
Après avoir fini de lire le mail, j'ai souris en pensant déjà à toutes les tortures et les épreuves que j'allais faire subir à cette sous-merde de Pierre.


Nettement moins mignon...
Dangereusement bandant.
Avertissement:  L'Atlas est une institution à Pigalle que je connais bien.
Et que j'ai souvent  pratiqué...

Dans ce texte il y a un fond de vérité, peut-être exagéré.
Mais il y a surtout une bonne dose de débilité à prendre de tels risques...
Alors ne suivez pas cet exemple.


Partouzée au ciné Atlas
Le sauna que je fréquentais depuis 3 ans ne me suffisait plus pour assouvir mes insatiables envies de bite et jus. Certes, chaque fois que j’y allais je me faisais toujours baiser au moins par une dizaine de mecs et vidais autant de couilles, mais c’était souvent les mêmes habitués du sauna.
J’avais envie de nouveaux mecs et de nouvelles bites.
J’ai donc décidé d’aller au ciné Atlas à Pigalle
Je connaissais ce ciné porno depuis les années 80. J’y avais déjà été plusieurs fois et j’avais baisé beaucoup de jeunes asiatiques. J’adorais leur peau douce de jeune fille. Ils raffolaient de ma grosse queue épaisse et juteuse.
A l’époque je me considérais comme un hétérosexuel mais j’avais déjà subi de nombreuses sodomies depuis mon adolescence et j’en gardais un bon souvenir.
Plus de vingt ans après j’y suis donc allée cette fois en travestie bien décidée à me faire un maximum de mecs.
Je savais que beaucoup de travailleurs immigrés noirs et Arabes y venaient le weekend pour vider leurs couilles gratuitement. C’est ce que je recherchais justement : faire la pute gratuite pour eux.
Une fois à l’intérieur du ciné j’ai mis mes fringues de salope (minijupe, string, bas nylon), mes talons-aiguille haut de 10 cm, ma perruque blonde bouclée, mes boucles d’oreille créole, puis je me suis maquillée comme une pute, j’ai avalé un ecstasy et je suis allée dans la salle du premier étage.
Il y avait un attroupement devant les toilettes qui servaient de baisodrome dans une obscurité totale. J’y suis entrée en tâtonnant suivie des mecs qui m’avaient repérée dans la salle.
On était serré comme dans le métro aux heures de pointe.
Des mains baladeuses ont commencé à me peloter les fesses et les seins ; des bites raides me collaient aux fesses en cherchant mon trou. Ils voulaient que je les suce mais il n’y avait pas assez de place pour me mettre à genou, ou même me pencher. Quelqu’un dont je ne voyais pas le visage m’as chuchoté :
- Tâte ma bite salope, j’ai envie de t’enculer comme une chienne.
J’ai attrapé et soupesé sa bite dans l’obscurité ; elle était superbe, très épaisse et circoncise.
- Tu la veux salope ?
Je n’ai pas répondu mais en signe de consentement je me suis aussitôt appuyée contre le mur en lui présentant ma croupe. Il a allumé son briquet pour voir mes fesses et mon visage. Je l’ai vu aussi : c’était un grand black. De toute évidence il savait comment faire avec des salopes comme moi. Il s’est positionné derrière moi et a commencé à frotter sa gosse bite contre mon anus en le mouillant avec de la salive.
J’ai sniffé profondément mon poppers, je me suis un peu courbée et j’ai poussé mes fesses contre sa bite. D’abord il m’a pénétrée lentement mais une fois tout au fond de ma chatte anale il a accéléré le mouvement de va-et-vient et au bout de quelques minutes il a joui en moi avec un long râle. Quand il s’est retiré son sperme a commencé à couler le long de mes cuisses.
- Tu es maintenant bien lubrifiée pour accueillir d’autres bites », a-t-il dit en rigolant et en fermant sa braguette.
Ma fête venait de commencer pour durer jusqu’à la fermeture. Après lui une dizaine de mecs se sont relayés dans l’obscurité et m’ont défoncée sans ménagement. Je ne voyais pas leur visage mais je sentais bien leur bite exploser au fond de moi.
Certains mettaient une capote, d’autre y allaient sans. Mon cul était bien rempli et le sperme débordait sur mes fesses et cuisses. Il faisait trop chaud dedans et je n’en pouvais plus de subir leurs assauts puissants de mâles en manque. J’ai réussi à me dégager et sortir. Je suis allée me rafraichir le visage et avaler un nouvel ecstasy.
Je suis revenue au bout de 15 mn et cette fois je suis allée directement au fond de la salle où une rangée de sièges avait été supprimée, sans doute pour dégager de la place pour l’enculage des salopes. Là je pouvais me mettre à genou et sucer toutes les bites qui se présentaient. J’ai vidangé une 10aine de mecs en avalant leur jus à grandes gorgées.
Un Arabe d’une cinquantaine d’année m’a demandé de me lever et de lui présenter ma croupe. Je me suis immédiatement exécutée et lui ai offert mon cul de pute en m’appuyant sur le dossier d’un fauteuil. Pendant qu’il me défonçait un autre mec m’a donné sa bite à sucer.
Mes deux trous étaient bien occupés et devaient le rester pendant une demi-heure, car les mecs se relayaient d’abord dans ma bouche ensuite dans mon cul. Comme tout à l’heure certains mettaient une capote, d’autres préféraient m’enfiler sans.
Alex m’avait conseillé de toujours obéir aux désirs des mecs en bonne salope que j’étais devenue. Je savais que je prenais des risques mais sentir une bite exploser au fond de mon cul ou gicler dans ma gorge me procuraient un plaisir incomparable. Le sida ne me faisait pas peur, car je savais qu’il y avait des traitements très efficaces pour stopper le virus.
Après une pause d’un quart d’heure pour fumer une cigarette et avaler un nouvel ecstasy je suis descendue dans la salle du RDC. A droite de l’écran il y avait un escalier de secours où les salopes se faisaient baiser devant tout le monde. J’ai traversé lentement la salle sous les lumières de l’écran en dandinant mes fesses devant les spectateurs.
Des mecs se sont levés et m’ont suivi. Vite un attroupement s’est formé autour de moi et des bites raides ont commencé à cogner contre mes fesses. Un black d’une quarantaine d’années m’a poussée vers le fond et m’ordonné de le sucer. Je me suis mise à genou et lui ai taillé une bonne pipe gorge profonde.
Puis il m’a demandé de me lever et de lui présenter ma croupe debout contre le mur. Mon cul était déjà bien lubrifié de sorte que je n’ai eu aucun mal quand il m’a pénétrée d’un seul coup puissant avec sa grosse matraque.
Après avoir joui en moi il s’est retiré en disant :
- Elle est bonne cette salope, ne vous gênez pas les gars » et il est parti.
Aussitôt plusieurs mecs se sont mis en rang et m’on baisée à tour de rôle en remplissant mon cul de leur jus abondant. Je ne sais pas combien de mecs m’ont enculée dans ce coin. Mais je n’ai pas arrêté de faire la chienne en chaleur et d’en redemander toujours. A bout de force je me suis dégagée de la meute et suis allée prendre un dernier ecstasy pour satisfaire les derniers « clients » avant la fermeture.
Ce fut le jour de mon record de bites !


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