mercredi 7 mars 2018

Histoire du net. Auteur inconnu. Addiction... Suite

C'est Bienvenue chez les Cht'is.
Version cul... Mais alors vraiment  cul...
Ou Madame se découvre vraiment beaucoup...
Et Monsieur découvre plein de choses


Mon épouse et ses collègues
Suite I

Au bout de quelques instants de ce traitement, à son tour il se met à genoux et enfuit son visage entre les cuisses accueillantes. Puis il imprime un mouvement de va-et-vient vertical à son visage ce qui laisse deviner qu'il lèche la vulve qui doit déjà ruisseler de cyprine, puis il monte titiller le clitoris qui, lui, connaissant mon épouse, doit-être superbement érigé et sensible.
Ce qu'elle démontre rapidement car, sous l'action conjuguée de ces deux bouches qui dégustent ses orifices, les mains plaquées sur la tête de Gérard, elle laisse désormais fuser une plainte continue par ses lèvres entre-ouvertes.
Désormais je suis un spectateur passif. J'ai décidé une fois pour toute de ne pas intervenir et de laisser les choses se faire puisque manifestement c'est la volonté de mon épouse.
Cette décision a le don de me libérer l'esprit et c'est avec plus de sérénité que je regarde la suite de ce spectacle oh combien érotique, on peut même dire hard. Cette sérénité toute neuve ne tarde d'ailleurs pas à porter ses fruits puisque c'est avec surprise que je m'aperçois que mon pantalon est depuis peu déformé par une formidable érection. Je me promets que, moi aussi, j'allais profiter de cette si parfaite disponibilité de mon épouse et de ce déchainement sexuel.
Puis comme prévu, Guy dégage son visage de cette profonde vallée. Il présente alors son index sur l'anus détrempé et l'enfonce sans difficultés apparente. Après quelques allers et retours afin de vérifier la bonne lubrification du conduit, il se met à tourner son doigt en évasant la cavité afin d'en élargir l'ouverture.
Puis il introduit un second doigt en pratiquant la même manœuvre, puis un troisième. Apparemment il parait satisfait du résultat et, après quelques minutes, il juge enfin l'assouplissement suffisant. Il se relève et rapidement il se dévêt complètement. Tout de suite je suis étonné par la magnifique érection qu'il présente.
Un sexe plus long que la normale, épais et qui pointe légèrement vers le haut. Mon épouse, devinant la suite ou habituée au scénario, écarte alors ses fesses de ses deux mains, attendant, soumise, l'introduction du dard brûlant.
Guy approche, son sexe brandi à la main, il fléchit légèrement les jambes afin de l'amener à la bonne hauteur, positionne le gland à l'entrée du sphincter et d'un léger coup de rein le fait pénétrer sans difficulté.
Alors mon épouse relâche ses fesses puis d'une lente poussée inexorable, Guy fait disparaître la colonne de chair dans ses entrailles. Elle a arrêté de respirer afin de profiter et de suivre au mieux l'intromission anale qu'elle facilite en cambrant ses reins au maximum, obligeant Gérard à tendre le cou pour ne pas perdre le contact.
Cramponné aux cuisse de sa femelle, Guy ne s’arrête que lorsque son ventre se trouve plaqué contre les fesses majestueuses, les pressant avec une telle force qu'elles forment un bourrelet de chair qui déborde de chaque côté des corps. Je dois dire que cette scène me laisse pantois car, avec moi, elle s'est toujours refusée à subir une sodomie sous prétexte que ce n'était pas naturel. Je me dis qu'elle ne perdait rien pour attendre.
Gérard ôte alors sa tête d'entre les cuisses de ma femme et enfonce plusieurs doigts dans la vulve dégoulinante, puis il fait faire à sa main de rapides allers-retours provoquant par la même un bruit de clapotis qui, bientôt, se conjugue aux claquements que le ventre de Guy provoquent contre le fessier si accueillant.
Son phallus réapparait progressivement, sortant du corps malmené, puis puissamment se réintroduit profondément dans le conduit anal. Mon épouse a maintenant les jambes écartées, légèrement fléchies afin de faciliter la pénétration et la rendre plus complète, plus profonde. Les yeux sont toujours fermés, les deux mains cramponnées dans les cheveux de Gérard comme si elle allait perdre l'équilibre.
Nous sommes deux spectateurs à admirer cette scène impudique mais tellement excitante. Tout à coup, je vois Jean-Luc se déchausser, retirer pantalon, caleçon, polo et tee-shirt. Lui aussi exhibe une érection triomphante, un sexe du même acabit que celui qui transperce ma femme, un peu moins long mais plus épais.
Je le vois se précipiter auprès du trio, se placer sur le côté et saisir la main de Joss, la poser sur son sexe dressé. Docilement mon épouse s'approprie la verge et la masturbe lentement. Jean-Luc lui prend ensuite la tête à deux mains, tourne le visage vers lui et se saisit avidement de la bouche pour un baiser bref mais torride.
Du vagin brutalisé de mon épouse sortent maintenant des bruits de liquide malmené, des clapotis – Flic, Floc - provoqués par la cyprine agitée par les doigts envahissants qui baignent désormais dans un liquide de plus en plus abondant. De ses lèvres entrouvertes la femme infidèle émet une plainte lascive, dont la tonalité augmente au fil du temps.
Les assauts de plus en plus ardents de ses deux amants commencent à venir à bout de sa résistance. Désormais elle manque d'air, la bouche grande ouverte laisse désormais passer des sons de plus en plus inarticulés avec des mots de plus en plus crus: « C'est bon! Plus fort! Plus fort! Allez-y à fond! A fond! Vous me faites du bien! Je vous aime! Oui! Oui! Aaaaah! AAAAH! ».
La jouissance approche, l'orgasme n'est plus loin. Les deux mâles le sentent venir et accélèrent encore leurs mouvements, augmentent la puissance, l'amplitude de leurs pénétrations. Les formidables coups de boutoir assénés par Guy dans l'arrière train de sa partenaire claquent sur les fesses dont l'élasticité les fait trembler comme un bloc de gélatine que l'on secoue, jusqu'à ses seins qui sont agités comme animés d'une vie propre.
Mon épouse perd complètement pieds, elle se met à secouer sa tête dans tous les sens, un seul cri sort maintenant de sa bouche, un OUUIIIIII! continu qui monte en puissance et dans les aigus..
C'en est trop pour elle, elle est subitement prise d'un orgasme destructeur qui lui fait pratiquement perdre conscience. Les trois mâles doivent la soutenir de longues minutes avant qu'elle ne recouvre ses esprits, le sexe de Guy toujours profondément emboité.
Doucement Gérard et Jean-Luc lâchent ma femme, Jean-Luc revient vers la table, Gérard, le visage dégoulinant, ôte alors ses vêtements, dévoilant par la même une flamboyante et majestueuse érection, un sexe hors-norme, le gland découvert laisse de son méats perler une goutte annonciatrice de plaisir.
Guy n'a pas bougé, toujours abouté au cul hospitalier. Soudain il saisit Joss de ses deux bras, lui serre la taille pour souder encore mieux les deux corps et il se met en mouvement à petits pas à reculons. Ils forment ainsi une étrange créature, les deux corps ne font qu'un, les jambes bougent dans un parfait ensemble qui les fait se rapprocher du canapé. Guy vient buter ses mollets contre le devant du siège puis il entraîne sa partenaire en arrière en réussissant l'exploit de la conserver toujours bien emmanchée et c'est ainsi qu'ils se retrouvent tous les deux assis, elle sur lui.
Guy garde les jambes serrées. Mon épouse a écarté les cuisses de chaque côté. Dans le choc de la chute, Guy parvient à faire encore plus pénétrer la colonne de chair à l'intérieur du boyau, atteignant des limites jamais atteintes et, tel un piston, augmente de façon presque insupportable la pression à l'intérieur des intestins féminins.
Puis Guy avance ses fesses sur le bord du canapé laissant la moitié de son postérieur en suspension dans le vide. La femme est ainsi bien arrimée et bien calée sur la verge totalement introduite, le sphincter distendu ne laisse à l'extérieur qu'une paire de couilles bien pleines qui adhérent si bien au bas ventre féminin que l'on ne sait plus dire à quel corps elles appartiennent.
Le vagin, au-dessus de cet emboîtement contre-nature, apparait grand ouvert, palpitant, suintant de cyprine, attendant impatiemment le mâle désigné à couvrir cette femelle en chaleur.
C'est bien sûr Gérard qui s'avance, son formidable vit à la main. Il s'agenouille de part et d'autre des jambes du garçon et entre les jambes de la fille dont il saisit les genoux et les remonte à hauteur de ses épaules. Le gland se retrouve parfaitement à hauteur dans le bon alignement, il le pose à l'entrée de la grotte brûlante et, d'un formidable coup de rein, il le projette en avant directement au fond de la vulve, abouté au col de l'utérus.
Ma femme pousse un grand cri: « Haaaannnnn! ». On ne sait si c'est un cri de douleur ou de plaisir. Peut-être les deux à la fois. Ma femme se retrouve en sandwich, prise à la fois par les deux hommes dont les membres de tailles peu ordinaires sont profondément enfoncés dans les deux orifices, seulement séparés par une mince membrane.
Il reste pourtant un orifice de libre. C'est à ce moment que Jean-Luc bondit sur le canapé, enjambe les corps et se place de part et d'autre du torse de mon épouse. Il brandit son braquemart devant le visage de la femme qui, en bonne femelle asservie, ouvre déjà la bouche, prête à recevoir l’offrande.
Jean-Luc s'y précipite, s’engouffre dans cette cavité si complaisamment offerte et s’enfonce directement jusqu'aux amygdales. Il conserve quelques instants la position, coupant carrément la respiration de la femme embouchée. Celle-ci, au bord de l’asphyxie, au visage devenu cramoisi par le manque d'oxygène, se met à tambouriner de ses deux poings sur la poitrine de l'agresseur.
Je regarde médusé cette scène qui sort vraiment de l'entendement. Jean-Luc se maintient puis consent enfin à lâcher la pression et à libérer mon épouse qui reprend petit à petit une respiration normale.
Un flot de bave s'écoule de sa bouche et inonde sa poitrine. Puis elle y retourne, ouvre de nouveau sa bouche en grand, appelant par la même une nouvelle intromission, ce que ne manque pas de faire son partenaire. Cette fois, il évite de l'asphyxier, se contentant de baiser cette bouche comme un sexe mais en introduisant tout de même à chaque aller sa queue jusqu'à la garde, écrasant le nez de sa partenaire contre ses poils pubiens, les couilles collées contre le menton.
Pendant ce temps, Gérard s'est mis en branle. Son sexe sort quasi complètement du vagin, puis se réintroduit par un brutal coup de rein. Le choc fait reculer le corps de la femme, et, du même coup, par inertie, sortir quelque peu la bite de Guy du fondement mais celle-ci reprend aussitôt sa position initiale au fond des entrailles malmenées par le simple effet du poids de l'amante.
Ma femme ne reste pas inactive. Dans une de ses mains, elle saisit les couilles de Jean-Luc et les triture, les malaxe. Tout à coup, d'un doigt elle va récupérer un peu de son jus qui dégouline, expulsé du vagin par le piston qui occupe tout le volume vaginal, lubrifiant du même coup la queue de Guy qui coulisse dans son ventre.
Elle brandit alors son doigt et le présente dans la raie des fesses de Jean-Luc, on la voit farfouiller quelques temps et, brusquement, elle enfonce cet éperon dans le cul qui n'en demande pas tant. Le garçon, ainsi sollicité, la bite au chaud dans une bouche très accueillante, les couilles caressées et maltraitées, le cul violé, ne va pas tenir très longtemps à ces multiples sollicitations.
Et, çà ne manque pas. Quelques minutes plus tard on voit les fesses se crisper, le visage se lever vers le ciel les yeux fermés, la bouche grande ouverte laissé passer un cri de gorge rauque et puissant. La verge enfoncée au plus profond déverse des flots de sperme directement dans l’œsophage de la femme qui n'a même pas à déglutir pour absorber la totalité du liquide reproducteur.
Cette action me laisse une nouvelle fois sans voix. Jamais elle n'a accepté que je lui décharge dans la bouche au cours des quelques fellations qu'elle a daigné m'accorder. Ce que je viens d'observer me laisse songeur mais, là aussi je compte bien me rattraper et dans peu de temps.
Jean-Luc rend sa respiration à ma femme en se retirant de sa bouche, de son côté elle lui libère le trou du cul et, de quelques coups de langue, elle lui nettoie le sexe afin de ne perdre aucune goutte du précieux liquide.
Puis, contemplatif, il prend place dans le canapé à côté du trio toujours animé d'un même mouvement de métronome. Gérard, rendu libre de ses gestes par le départ de Jean-Luc, saisit alors les seins qui lui sont offerts, il les triture, les malaxe, les doigts crochetés dans les chairs fragiles.
Puis il saisit les mamelons, les pince, les étire avec une intensité exceptionnelle et étonnante. Le geste doit-être douloureux, mais bizarrement cette souffrance semble exacerber le plaisir de ma femme: « Oui, c'est bon! Plus fort! Plus fort! Continue! Ouiiiii!Ouiiiii ».
Mon épouse recommence à prendre de nouveau son pieds. La bouche a repris sa plainte continue. Puis les sons changent. Des phrases décousues sont exprimées: « Les salauds! Que c'est bon! Plus fort! Plus loin! Encore! Encore..... ». Maintenant ce sont carrément des cris qui sortent de sa gorge, elle clame son plaisir. L'orgasme arrive tel un rouleau compresseur, dévastateur.
Tout à coup, le corps se crispe, les yeux se révulsent, en pleine pâmoison, un énorme râle sort de sa bouche: « AAAAAAAHHHHHHHHHH! ». Les deux étalons, excités par ce spectacle torride dont ils savent en être la cause, ne peuvent à leur tour se retenir.
Deux clameurs gutturales expulsent le trop-plein de plaisir et d'exitation. Je vois les fesses de Gérard se crisper, chaque giclée de sperme est accompagnée par un violent coup de rein qui projette le liquide ainsi expulsé directement dans l'utérus. Les jambes de Guy se soulèvent au rythme des projections qui sortent de sa queue et qui tapissent la paroi intestinale, loin à l'intérieur. Cela dure un temps incroyable, il semble impossible qu'un homme puisse émettre autant de sperme!
Ma femme s'est affaissée, ayant pratiquement perdu connaissance. Je ne l'ai jamais vu avoir un orgasme d'une telle intensité, ce qui, quelque part, attise, s'il en est besoin, ma jalousie.
Gérard se retire, un flot de sperme s'écoule sur les couilles de Guy puis sur le carrelage. La femme ne bouge toujours pas, seule sa respiration exprime un signe de vie. Aidé par Jean-Luc, Guy se dégage de dessous le corps avachi et inanimé, extrayant du même coup sa bite du cul béant qui, lui aussi, laisse échapper une bonne quantité de sperme.
Je suis toujours assis, dans l'attente de soulager ma queue douloureuse à force de bander. Mais je la laisse reprendre ses esprits. Petit à petit elle émerge de son état semi-comateux. Elle entrouvre les yeux encore vitreux, puis tout lui revient en mémoire:
- Ah les salauds! Qu'est-ce que j'ai joui! Qu'est-ce que vous m'avez mis! Félicitation les mecs, vous êtes des bons ».
Puis elle tend la main à Gérard qui l'aide à s'extraire du canapé.
Après toutes ces émotions elle se remet péniblement sur ses jambes, remonte son porte-jarretelles, réajuste ses bas et nous annonce:
- Je vais faire un brin de toilette
Elle s'éloigne alors faisant claquer ses hauts talons, déesse nue, exposant son cul à nos yeux admiratifs, ses fesses dansant au rythme de ses pas. Du sperme dégouline le long d'une de ses cuisses et suinte entre ses fesses. Nous la regardons partir et laissons un moment nos regards fixés sur la porte qu'elle vient de franchir.
Nous sommes troublés. Moi, je réfléchis pour savoir comment l'aborder dès son retour, car, cette fois, pas question que quelqu'un puisse me passer devant. Je tiens à avoir une part active à cette débauche de sexe.
(Je reprends le temps du passé simple et imparfait pour poursuivre la suite de la description des évènements).
Pour me remettre de mes émotions, je me servis alors une bonne rasade de whiskies que je bus cul sec. Pendant ce temps les trois hommes avaient repris une tenue décente après avoir nettoyé tant bien que mal leur queue avec les serviettes de table qui se trouvaient à disposition.
En attendant que mon épouse revienne et que l'on reprenne les hostilités, je cherchai à en savoir plus sur les relations qui unissaient les membres de cet étrange groupe.
-Vu le scénario utilisé ce soir extrêmement bien rodé et le naturel avec lequel mon épouse s'y est prétée, je ne pense pas que vous en soyez à votre coup d'essai? Je me trompe?
Les têtes s'abaissèrent, les regards fuirent se perdant dans la contemplation de leurs verres.
-Allez, vous pouvez m'en dire plus!
C'est Gérard qui se lança:
-En fait, lorsqu'on est arrivés, on ne savait pas jusqu'à quel point ton épouse t'avait informé!
-Informé?. Pour moi vous formiez une bande d'amis qui sortiez quelquefois pour boire un coup ou pour vous amuser. Voila exactement ce que mon épouse m'a dit: les vendredis normaux, pour marquer la fin de semaine, vous alliez en Belgique boire quelques verres, les vendredis des vacances scolaires comme aujourd'hui, vous alliez chez toi, Gérard, boire l'apéritif, grignoter et jouer à quelques jeux jusqu'à 2 ou 3 heures du matin.
Gérard me regarda bouche-bée.
-D'accord, en fait tu ne sais rien. Elle est gonflée, elle aurait pu nous prévenir, jamais nous ne nous serions comporter ainsi.
-Moi, au contraire je pense que c'est intentionnel de sa part. Tu as vu, elle n'avait même pas mis de culotte et de par son comportement bizarre avant que vous n'arriviez, je suis persuadé, avec le recul, qu'elle savait ce qui allait se passer.
-Ouais! Tu sais, je vais être franc avec toi. Ton épouse c'est une femme splendide, on ne peut rêver mieux comme partenaire de nos jeux érotiques. Le problème, c'est que c'est une bête sexuelle, une véritable nymphomane, elle n'est jamais rassasiée, à chaque fois elle nous vide les couilles et elle en réclame toujours. Cette femme ne peut pas être la femme d'un seul homme, elle est insatiable.
-Pourtant on fait l'amour tous les soirs et quelque fois le matin avant de partir au travail.
-Oui, et bien sache que le matin tu ne seras pas le dernier de la journée et que le soir tu n'es pas le premier à se la taper, même en dehors des vendredis.
-Hein! Que veux-tu dire?
-Ce que je veux dire? Excuse-moi d'être si direct, mais tous les midis on se la tape dans les toilettes, on a chacun son jour. Les vendredis normaux, comme tu dis, on se retrouve tous chez Guy, qui est célibataire donc possédant un logement disponible.
-Vous vous y retrouvez vous trois?
-A trois, quatre, cinq et quelquefois six. On se la prend quelquefois en sandwich, quelquefois un par un, derrière, devant ou dans la bouche selon notre envie. Quelquefois on est six à se la prendre les uns derrière les autres. Après une brève toilette elle revient chez toi. Tu ne t'es jamais aperçu de rien lorsqu'elle rentre?
-Ben non! Par contre, je sais qu'à peine arrivée elle prend une douche et, si les enfants sont couchés, elle veut tout de suite que l'on fasse l'amour.
-Et bien tu vois, là, tu es quelquefois le 8ème à lui passer dessus en comptant celui du midi.
-C'est pas possible! Et cela dure depuis combien de temps?
-Alors là! Attends! Ta femme est arrivée à l'usine cela fait à peu prés deux ans. Je m'en souviens comme si c'était hier tant je vois encore l'état des collègues masculins lorsqu'elle est entrée la première fois dans l'atelier! Ils tiraient tous une langue pas possible, moi le premier d'ailleurs. Mais rapidement elle mit les choses au point, car elle sait ce qu'elle veut ta femme, sois en certain! Elle en découragea une bonne partie, ne conservant qu'un petit nombre qui avait l'autorisation de lui faire la cour, dont j'eus la chance de faire partie. Et c'est ainsi que quinze jours plus tard environ, je la sautais pour la première fois dans les toilettes. Par contre, je ne sais pas si j'étais le premier! Puis Guy est arrivé. Dès cet instant nous disposions d'un pied-à-terre et c'est là que nos sauteries du vendredi soir ont commencé. Puis le groupe s'est agrandi jusqu'à ce qu'il est devenu aujourd'hui ».
Deux ans! Cela faisait maintenant deux ans qu'elle s'envoyait en l'air! Et je n'avais rien vu, rien deviné! Ce sont réellement les cocus les derniers informés.
C'est alors que mon épouse cria de la porte de la salle de bains: « Gérard, tu peux m'apporter mes vêtements? » Gérard s'exécuta après avoir ramassé les dits vêtements éparpillés dans le salon. Après s'être réinstallé, il reprit la conversation là où on l'avait interrompue.
-Et les vendredis des vacances scolaires, c'est la même chose, sauf que cela se passe cette fois chez moi, on a plus de place. On se retrouve donc quelquefois à six garçons à la maison. Ceux qui doivent partir de bonne heure parce que leur femme les attend ont la priorité et dés qu'ils l'ont sauté c'est notre tour. Alors nous, qui restons jusqu'à 2 ou 3 heures du matin, on se la fait au minimum trois fois dans la nuit. Elle est tellement bandante qu'on ne s'en lasse pas. Ces soirs là, tel un ballet, nous avons mis au point un certain nombre de tableaux organisés autour de quatre participants, trois hommes et ta femme. Ces tableaux sont au nombre de cinq. Celui auquel tu as assisté ce soir est le numéro trois, celui que l'on préfère car toutes les parties du corps de ta femme sont disponibles: le cul, le sexe, la bouche, les seins, on peut en user et en abuser pour notre plus grand plaisir et le sien, tu as pu t'en rendre compte tout à l'heure. Et lorsque nous sommes cinq hommes, ce qui arrive de temps en temps, il y a une variante, car ses deux mains ne font plus ce qu'elles on fait tout à l'heure, mais servent alors à astiquer les deux hommes supplémentaires. Ce sont alors cinq mâles qui profitent de ta femme. C'est un vrai feu d'artifice. Par contre il faut un canapé solide car on a pété le mien il y a quelques mois. Heureusement j'ai pu le remettre en état sans que mon épouse s'en aperçoive. Si bien que ces soirées là, lorsqu'elle rentre chez toi, elle s'est prise quelquefois jusqu'à 12 à 20 queues d'une manière ou d'une autre dans la soirée, plus celle du midi. Quand je te dis qu'elle est insatiable, elle est vraiment insatiable.
La, je tombe vraiment sur le cul.
-Par contre, pour sa défense, je dois te dire qu'elle est folle de toi. Jamais elle ne te quittera, tu es son amour. Nous, pour elle, c'est sexuel et que sexuel. Nous ne sommes que des objets. Ce qui est également vrai pour nous vis à vis d'elle. Enfin, là, je parle pour moi. J'ai une femme que j'aime, quatre beaux enfants, ça suffit à mon bonheur. Mais il faut nous comprendre, lorsqu'une bombe sexuelle comme ta femme s'offre à nous sans limite, comment peux-tu refuser? Tu as vu ce soir, elle ose tout. Jamais nous ne connaitrions de telles expériences avec nos épouses ni avec aucune autre, alors on en profite. Pour te donner un exemple de sa dépravation, tu as vu que je l'accompagnais dans la cuisine? Et bien, à peine entré dans la pièce , je lui passais la main sous la jupe et lui mettais deux doigts dans la chatte. Dans ces moments là, sa chatte est continuellement mouillée tellement elle est excitée.
- C'est proprement incroyable! Mais il n'y a que vous quand même? Rassurez-moi? Enfin, façon de parler!
- Là, je ne peux pas être affirmatif. Mais je crois que le chef y a droit aussi. Est-ce que tu as remarqué si les mercredis elle rentrait plus tard que d'habitude?
- Oui, tout à fait, environ ¾ d'heures plus tard. Elle me dit que le mercredi il y a des travaux de rangement suite à des livraisons l'après-midi.
- Bingo! Je m'en doutais! En fait le mercredi la femme du chef emmène leurs enfants au cours de musique, Joss le retrouve donc chez lui ces soirs là. Mon attention avait été attirée par le fait que souvent, lorsque le chef passait derrière elle, soit il lui pinçait la taille, soit il lui donnait une petite tape sur les fesses. Il ne se permet ces privautés avec aucune autre employée. Mais à ce sujet, Joss n'a jamais confirmé, ni infirmé d'ailleurs, mais ce que tu dis ne laisse aucun doute. Après, il y en a peut-être d'autres en dehors de l'usine et vue son appétit, cela ne m'étonnerait pas!
- Et bien dis donc, tu m'en apprends des belles, je ne savais pas mon épouse aussi perverse.
-Mais ne lui en veut pas, encore une fois ce doit-être une maladie, elle est addicte au sexe comme d'autres le sont à l'alcool ou à la drogue. L'important c'est qu'elle t'aime et çà je te le certifie, elle nous en parle souvent.
- Elle vous parle de moi?
- Ben oui! Car, quelquefois, j'ai l'impression qu'elle regrette son comportement, mais je sens bien qu'elle ne peut pas lutter seule contre son travers, elle prend beaucoup trop de plaisir à faire l'amour, tu l'as vu encore ce soir. Mais pour elle tu es son mari, son homme unique qu'elle aime. Elle te trouve gentil, prévenant, tu as réussi une belle carrière professionnelle et lui assure confort et sécurité. Pour elle, tu fais partie de son autre univers, le beau, le pur, celui de l'épouse aimante, de la mère de famille. Elle essaie tant que faire ce peut de séparer ces deux univers sans qu'ils n'interfèrent l'un sur l'autre. C'est pour cela que j'ai été étonné, je ne te le cache pas, qu'elle nous invite chez elle ce soir en ta présence.
Et moi qui ai insisté comme un con. Comme je regrette maintenant!
- Oui, peut-être, mais en attendant je suis le mari, naïf, cocu et complètement largué. Mais qu'est-ce qu'elle fait! Elle en met un temps!
Cet intermède m'ayant fait baisser la pression, j'en profitai pour aller aux toilettes soulager ma vessie. Mais auparavant j'entrepris de faire disparaître les deux taches et les trainées de sperme déposées sur le carrelage, là où ma femme avait laissé déborder le trop plein qui avait coulé de ses orifices. En passant je frappai à la porte de la salle de bains et lui demandai de se presser. « J'arrive » me répondit-elle ».
En entrant dans les WC j'entendis nettement la porte de la salle de bains se déverrouiller Quelques instants plus tard, avant de me rendre au salon, je passai par la salle de bains pour me passer la verge sous l'eau, veillant à l'avoir propre en prévision de ce que j'avais décidé de faire subir à mon épouse, puis revint dans le salon. Là, j'eus la surprise de la trouver complètement rhabillée, coiffée et parfaitement maquillée, son sac en bandoulière sur l'épaule. Elle m'annonça tout de go:
- On part finir la soirée en boite en Belgique!
Énorme coup au coeur!
- Mais, mais enfin, je croyais qu'on passait toute la soirée ici?
Gérard tenta de venir à mon secours car il comprenait ma terrible désillusion et mon énorme frustration:
- On peut y aller un peu plus tard, dans une heure.
- Non, non, répondit mon épouse, je me suis préparée, remaquillée, on continuera la soirée après, la nuit n'est pas encore finie. Personne ne vous attend? Il n'y a donc pas le feu.
Elle a décidé, il n'y a plus qu'à s'exécuter.
-Tu nous attends ici chéri, je sais que pour toi ces endroits ne sont pas spécialement ta tasse de thé.
Et en plus, elle décidait en mes lieux et places. Bien que je savais qu'elle avait raison, je n'aimais pas ces lieux trop enfumés et où la musique toujours trop forte empêchait toute discussion.
Je ne répondis même pas et les regardai partir joyeux et insouciants. Machinalement j'allai à la porte fenêtre. Je les vis traverser la rue bras dessus, bras dessous. Je fus toutefois étonné car, en plus de son sac, mon épouse tenait à la main une vanity qui ressemblait furieusement à sa vanity de toilette dans laquelle elle rangeait tout son maquillage. Pourquoi diable s'encombrer de ce bagage dans la mesure où elle venait juste de se remaquiller et dont elle n'avait nul besoin en boîte?.
Mon épouse monta à l'arrière entre Gérard et Guy, c'est Jean-Luc qui prit le volant. « Ah d'accord! Je sens que le voyage, bien que court, va être mouvementé et loin d'être sage » me dis-je.
La voiture manœuvra et lorsqu'elle repartit je vis à mon grand désappointement, par la lunette arrière, mon épouse déjà dans les bras de Gérard, le couple étroitement enlacé. De nouveau une pointe de jalousie me fit un nœud dans le ventre. J'allai tout de même vérifier dans la salle de bains: effectivement, sa vanity de toilette n'était plus là. Mais qu'est-ce que cela pouvait bien signifier? J'eus beau me creuser les méninges je ne trouvai aucune explication rationnelle.
Je revins dans la pièce, j’arrêtai la musique qui était devenue inutile et repris place dans mon fauteuil.
Le moment était venu de faire le point sur tout ce qui venait de se passer. Et je constatai que là, dans ce silence désormais retrouvé, je commençais à me rendre compte de la situation intenable dans laquelle j'allais devoir me débattre. Ma femme était une véritable pute, sauf qu'elle ne se faisait pas payer. Après ce que Gérard venait de m'avouer, ce serait d'ailleurs plutôt elle qui pourrait payer tant elle voulait et elle avait besoin de sexes! Elle profitait de sa plastique exceptionnelle et irréprochable pour attirer à elle tous les mâles qui lui plaisaient et ne se gênait pas pour les amener entre ses cuisses ou ailleurs tant elle avait des gouts sexuels éclectiques.
Le problème qui allait se poser à moi, c'était de savoir comment j'allais gérer le fait de me demander chaque soir, à son retour du travail, combien d'hommes l'avaient sautée dans la journée? En semaine, au minimum un, c'était sûr puisque tous les midis elle se prenait une queue.
En fait, il n'y avait guère que les samedis et dimanches qu'il n'y avait que moi qui pouvait en profiter. Encore que, les samedis, elle partait quelquefois plusieurs heures pour, soi-disant, faire les courses et lorsque je voulais l'accompagner elle m'en dissuadait habilement en prétextant le fait que j'étais toujours pressé et qu'elle, elle aimait prendre son temps.
Après ce que je venais d'apprendre, le doute ne manquait pas de s'insinuer dans mon esprit. Elle avait mis son corps en libre-service, les hommes, quels qu'ils soient, pouvaient disposer d'elle comme bon leur semblait. Maintenant je ne pouvais pas m’empêcher d'accuser le coup, j'étais comme un boxeur: groggy!
Je comprenais mieux maintenant ses réticences à faire venir ses amis, je comprenais également mieux sa grande nervosité affichée lors de l'attente de leur arrivée et ce regard étrange avec lequel elle me regardait lorsque ses collègues montaient en ascenseur, et puis aussi sa réflexion lorsque Gérard la prit pour danser.
Mais alors, pourquoi avoir laissé la soirée dégénérer?
A suivre.....

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Et la suite ????