samedi 24 mars 2018

Histoire du net. Auteur inconnu. Addiction... Fin

C'est Bienvenue chez les Cht'is.
Version cul... Mais alors vraiment  cul...
Tout est bien qui fini bien...
Et une surprise à la fin!


Mon épouse et ses collègues
Fin

Et la semaine se déroula comme d'habitude avec les rendez-vous galants classiques de mon épouse. Et nous arrivâmes à ce fameux samedi.
A 14 heures, elle prit le Mongy. A 19 heures elle était de retour. Elle fit son entrée, rayonnante, tout sourire, les joues encore rouges d'excitation. Manifestement, cette femme avait été comblée. Un certain malaise m'envahit, un mélange de jalousie et d'inquiétude.
- Ouh là là! Quel après-midi!
- Ah? Raconte?
- Ben, il n'y a pas grand-chose à dire, c'est du classique. En arrivant, je suis entrée dans un grand hall. J'ai demandé à l'accueil Monsieur de W., on vérifia que je m'appelais bien Madame R. et on m'indiqua de monter au 1er étage, chambre 125. Là, je frappai et j'entrai. Il m'accueillit dans une grande chambre luxueuse. Mais là, pas de baise main. Il m'enlaça directement et m'embrassa fougueusement sur la bouche.
Bien entendu je répondis à son baiser. Ensuite il déboucha une bouteille de champagne qui se trouvait dans un seau sur la table et nous bûmes deux coupes. Et puis ensuite, tu peux deviner ce qui est arrivé. Il m'a déshabillée lentement, embrassant sans cesse toutes les parties du corps qu'il découvrait, admiratif des formes plantureuses qui s'offraient à son regard, à ses mains et à ses lèvres.
Une fois nue, sauf, comme tous les hommes, mes bas et mon porte-jarretelles, ce fut à son tour de se dévêtir. Alors là, je découvris un homme à la musculature puissante, au large torse bien proportionné, il m'impressionnait. Et lorsqu'il ôta son pantalon, son boxer était déformé par une excroissance irréelle. Curieuse, je lui descendis le sous-vêtement moi-même. Je ne pus retenir un cri d'admiration: « Ouah!!! » Grand, gros, énorme, tout ce qui fallait pour rendre une femme heureuse.
Et heureuse, je le fus. Du grand art! Cet homme est une bête de sexe, un maître en la matière. Patient, doux, il prend soin de veiller à ce que sa partenaire l'accompagne dans le plaisir. Ses pénétrations sont d'abord lentes, profondes, même très profondes vu la taille de l'engin. Puis à l'approche de mon orgasme, il devient plus violent, claquant son corps contre mon pubis ou contre mes fesses selon la position et il m'entraîne alors inexorablement vers une jouissance fabuleuse, qui me laisse sans force. Puis, après un peu de repos qu'il consacre à de douces caresses, il recommence. Trois fois à la file, il me fit l'amour. C'est un homme exceptionnel.
J'étais encore moins rassuré après cette description.
- Et maintenant? Quelle va être la suite?
- Ben, on se revoit samedi prochain, dans les mêmes conditions. Et Charles-Edouard m'a demandé de l'appeler de nouveau lundi à 10 heures. Il m'a dit qu'il voulait entendre le son de ma voix parce-que la semaine allait être longue, très longue.
- Mais il a l'air amoureux ton Charles-Edouard?
- On dirait!
- Et toi?
- Quoi moi?
- N'es-tu pas un peu amoureuse?
- Amoureuse! Amoureuse! C'est un bien grand mot. Non, je suis bien avec lui, c'est un amant exceptionnel. Mais c'est de toi que je suis amoureuse.
- Oh! Tu sais! On a déjà vu des femmes amoureuses de deux hommes à la fois!
- Et bien, pour le moment, ce n'est pas le cas!
Ainsi, voilà donc un wagon supplémentaire accroché à la vie dissolue de mon épouse. Elle allait bientôt manquer de temps pour satisfaire tous ses partenaires. Elle allait devoir s'organiser.
Les vacances d'été finies, nous arrivâmes en septembre. Le premier week-end du mois se déroula, comme chaque année, la grande braderie de Lille. Je décidai d'y aller faire un tour. Je profitai du rendez-vous galant de mon épouse pour l'accompagner jusqu'à Lille.
Évidemment, le succès populaire de cette manifestation était tel que le Mongy était bourré. C'est ainsi que nous nous retrouvâmes serrés comme des sardines au milieu du couloir. Mon épouse était littéralement collée face à moi, nous étions joue contre joue.
Heureusement que j'étais avec elle car elle aurait pu se retrouver dans la même position avec un étranger! Quoique, la connaissant, je me demande si cela l'aurait vraiment contrariée!
Cela faisait maintenant environ 5 minutes que nous étions partis, lorsqu'elle me chuchota à l'oreille:
- Il y a quelqu'un qui me tripote les fesses!
Machinalement je regardai derrière elle. Je vis deux hommes dans son dos, un derrière son épaule gauche et un autre derrière son épaule droite. Un troisième se trouvait entre les deux, légèrement en retrait. Impossible de déterminer lequel se permettait ces privautés.
- Tu veux que l'on intervertisse nos places?
- Non! Non! Laisse!
Puis quelques minutes plus tard:
- Il remonte ma jupe!
Et elle continua ainsi à me décrire la progression de ce que je considérai comme une agression, mais qu'elle, avait l'air de prendre comme un hommage.
- Ça y est! Il a sa main sur mes fesses dénudées!
Toujours dit dans un chuchotement dans mon oreille, inaudible pour le voisinage.
- Il me tripote les fesses!
Puis, un peu plus tard:
- Il a écarté mon string! Il insinue sa main entre mes fesses! Il me titille mon petit trou!
Je compris qu'elle appréciait la situation en sentant son souffle s'accélérer contre ma joue.
- Il passe sa main entre mes cuisses!
J'avais effectivement perçu le mouvement qu'elle avait fait, écartant légèrement ses jambes pour faciliter le passage de cette main fureteuse.
- Il me titille le clito! Ouaaa! Il m'a enfilé deux doigts dans la vulve!
Elle était dorénavant légèrement penchée en avant, une main s'appuyant sur mon épaule, facilitant ainsi l'accès de ses parties intimes.
- Il me doigte! Putaiiiin, c'est boooon!
C'est pas possible, elle va jouir en public, devant des dizaines de personnes dont certaines commençaient d'ailleurs à la regarder bizarrement.
Son bassin commença à s'agiter de façon de plus en plus visible.
Heureusement le tram fit son entrée dans la gare de Lille. Terminus, tout le monde descend. Elle se redressa, remis discrètement son string en place et rabattit sa jupe.
En sortant de la gare, elle me glissa:
- Putain, je suis complètement trempée!
- Ton Charles-Edouard risque peut-être de s'en étonner?
- Bof! Je lui dirai que c'est dû à l'excitation de le rencontrer! Ça le flattera!
Je ne pus m’empêcher de penser que si son agresseur avait sorti son braquemart, elle se serait laissée baiser, là, devant tout le monde. Elle n'a vraiment aucune pudeur cette femme.
Je la laissai devant l'hôtel et entrepris ma longue marche à la recherche d'un hypothétique objet rare.
oooOOooo
Puis les jours défilèrent, la vie reprit son train-train, scandée par les rendez-vous de mon épouse à droite et à gauche. En plus, cela faisait maintenant deux fois que ses amants policiers faisaient appel à ses services le dimanche après-midi. Ce qui fait que le week-end, nous ne nous voyions pratiquement plus.
D'autant plus que, du fait de son emploi du temps du samedi après-midi, elle allait, désormais faire ses courses au supermarché le dimanche matin puisqu'il était ouvert, ce jour là, de 8h30 à midi. Elle partait à 8h30 et revenait entre 11h30 et midi. Je trouvais d'ailleurs bizarre le temps qu'elle passait en courses car, bien souvent, elle ne rentrait qu'avec 2 ou 3 choses.
Je décidai d'en avoir le cœur net. J'attendis d'être un dimanche de vacances scolaires où les enfants étaient absents. Le samedi après-midi, j'allai préparer mon vélo que l'on ne prenait qu'aux vacances et qui était remisé dans la cave. Le dimanche matin à 8 heures, je prévins mon épouse que j'allai me dégourdir les jambes en allant faire un tour de vélo. Elle parut surprise mais ne fit pas de commentaire.
Le supermarché n'était pas loin, à 8h15 j'entrai dans le parking. J'allai me fondre au milieu des voitures, pas très loin de l'entrée où elle allait arriver. A 8h35 elle fit son entrée. Bizarrement, je la vis aller tout droit, traverser tout le parking et se garer complètement de l'autre côté, là où il n'y avait que deux voitures et un camping-car.
Mais, qu'allait-elle faire dans ce coin isolé?
A peine descendue de voiture, je vis trois hommes descendre des autres véhicules. Ils embrassèrent mon épouse et s'engouffrèrent dans le camping-car par la porte latérale. Je patientai une dizaine de minutes et me rapprochai à vélo. Arrivé près du camping-car, je vis la caisse remuer de droite à gauche, faisant couiner les amortisseurs. Incroyable! Cette femme est une affamée, une boulimique, jamais rassasiée. Mais quand et où va-t-elle s'arrêter?
Ayant vu ce que je voulais voir, je repris le chemin du retour. D'un certain côté, ce que je venais de découvrir me rassurait en quelque sorte. Effectivement, cela démontrait qu'elle ne pensait pas plus que ça à son Charles-Edouard et même lui ne la satisfaisait pas complètement. C'est rasséréné par cette réflexion que je l'attendis pour déjeuner.
Dès son retour, je la pris, bille en tête:
- Qui c'est ces trois gars avec qui tu es montée dans le camping-car?
- Ah tu me surveilles maintenant?
- Et bien oui! Et j'ai bien fait! La preuve! Et je m'aperçois que tu ne me dis toujours pas tout et que tu persistes dans tes mensonges!
Elle semblait tout de même un peu gênée.
- Mais non, mais eux, ça fait déjà longtemps que je les voie!
- Oui et alors? Est-ce pour cela une excuse? Qui est-ce?
- Ce sont trois cadres de l'usine. Il y a le chef comptable, le directeur de production et le directeur commercial. Un jour que je passais près de leur table avec mon plateau à la cantine, le chef comptable m'interpela par ces mots: « Oh, ma belle, est-ce qu'une jolie femme accepterait de partager la table de trois pauvres hommes esseulés? ». Flattée, je m'assis à leur table. Évidement, ils m'ont draguée. Le soir, ils m'emmenèrent boire un pot dans un troquet en Belgique et là, ça a dérapé, enfin, un peu: ils m'ont un peu touchée, pelotée. Puis un rendez-vous fut pris pour le samedi après-midi sur le parking du supermarché. Le chef comptable a un camping-car qu'il gare dans un garage en ville, alors il vient avec et voila! Et depuis Charles-Edouard, on a dû changer de jour et passer au dimanche matin.
Que répondre à cela? Tout lui semble normal, naturel!
Nous étions alors aux vacances de Pâques. Le samedi suivant, c'était le week-end où nous allions rechercher les enfants. Seulement, le vendredi soir, mon épouse m'annonça:
- Dis, tu peux aller rechercher les enfants seul ce week-end?
- Seul? Et pourquoi donc?
- C'est l'anniversaire de Charles-Edouard et il m'a dit que ça l'embêterait beaucoup de fêter cet évènement sans moi!
- Oui? Et bien moi ça m'embêterait beaucoup de partir dans les Ardennes sans toi! A ce que je sache, c'est avec moi que tu es mariée et pas avec ton Charles-Edouard?
- Oh, arrête! Ne fais pas l'enfant! De toute façon en quoi ça te gêne d'y aller seul? Ma présence ne t'apportera rien de plus! Et Charles-Edouard a préparé une petite fête, il tient simplement à ce que je la partage avec lui, c'est tout!
- Oui! Bon! De toute façon tu as déjà décidé à ma place! Je ne vois vraiment pas pourquoi tu me demandes l'autorisation pour une décision que tu as d'ores et déjà prise!
Et, bien entendu, le samedi matin je partis seul. En arrivant, je racontai une vague excuse à mes parents et à nos enfants pour justifier l'absence de Joss. Samedi soir, vers 20h30, je téléphonai mais les sonneries retentirent dans un appartement vide. Dimanche matin, à 8 heures, nouvel essai, même résultat. Tout comme à 16 heures avant de prendre le chemin du retour. Nous arrivâmes à l'appartement à 19 heures. Personne.
Ce n'est qu'à 20 heures qu'elle refit son apparition.
- Mais, où étais-tu? J'ai téléphoné trois fois!
Je commençai à en avoir assez à lui demander constamment où elle était!
- Ben, Charles-Edouard, sachant que j'étais seule, m'a invitée chez lui pour le week-end.
- De toute façon, c'était arrangé d'avance! Ne me dit pas le contraire, ce serait un mensonge de plus.
En fait, je connus toute l'histoire plus tard lorsque nous fûmes tous les deux, les enfants couchés.
- Lorsque je suis arrivée à l'hôtel, il m'attendait dans le hall. Il me dit alors que nous n'allions pas rester ici. Il m'emmena dans son pavillon qu'il possède à Marcq-en-Barœul, une belle et grande maison. Il me précisa que c'était une propriété familiale. Nous fîmes l'amour tout l'après-midi. Le soir, il m'emmena au restaurant, puis nous allâmes au théâtre Sébastopol où était programmée « La Veuve Joyeuse », une opérette en trois actes de Franz LEHAR
- Ouh là! Tu as dû apprendre ça par cœur, parce que je ne te savais pas adepte de ce genre de spectacle?
- Évidemment, tu ne m'y as jamais emmenée!
- Arrête Joss! Reconnais que si je t'avais proposé d'aller voir une opérette tu n'aurais pas été du tout emballée?
- Et bien, détrompe toi! Cela m'a plu. Charles-Edouard qui apprécie les arts, a dû deviner que ce genre de spectacle me plairait et il m'y a emmenée.
C'est bien connu, il n'y a que les autres qui font tout bien. J'étais écœuré devant tant de mauvaise foi.
- Et arrête de m'interrompre! Donc, après il m'emmena dans un club dans lequel il est membre et où nous fêtâmes son anniversaire avec un groupe de ses amis. Il m'a présentée à eux comme une amie très chère. Toute la soirée, il fut très prévenant à mon égard, me demandant fréquemment si tout allait bien, si je ne m'ennuyais pas? Je n'avais pas le temps de m'ennuyer, j'étais toujours sur la piste de danse, avec lui, avec ses amis. J'ai vraiment passé une excellente soirée.
Nous sommes rentrés à 5 heures du matin, j'étais crevée. Nous avons tout de même fait l'amour avant de nous endormir. Je me suis réveillée ce matin à 11h30, toujours un peu fatiguée tout de même. Un bon bain me remit en forme. Je pris un léger petit déjeuner avec lui qui avait trouvé le temps d'aller courir ¾ d'heures.
Puis nous fîmes l'amour avant qu'il ne me ramène à l'appartement pour me permettre de me changer. Après nous allâmes au restaurant, pour finir à l’hippodrome du Croisé-Laroche qui se trouve près de chez lui à Marcq-en-Barœul. Il me présenta de nouveau à des amis et nous avons passé un formidable après-midi en dégustant du champagne. De nouveau il fut très attentionné, me tenant la main, m'enlaçant par la taille. Il fut triste lorsque nous dûmes nous séparer en bas lorsqu'il me ramena.
Là, je compris, un peu tard, que j'avais toutes les raisons de m'inquiéter. Cette aventure prenait une tournure imprévue, ce n'était plus la même que celles qu'elle avait avec ses amants habituels. Aujourd'hui, elle était rentrée au bercail, c'est un fait, mais je pris conscience que j'allais devoir être très vigilent car, cette femme, j'étais en train de la perdre.
oooOOooo
L'épisode suivant se passa un samedi soir, au retour de Joss de Lille. C'était fin mai. A peine rentrée, elle me dit:
- Tiens, Charles-Edouard est muté à la Direction Générale à Paris. Il prend le poste d'adjoint au PDG. Normalement, dans deux ou trois ans, il devrait-être nommé PDG à son tour. Il part dans dix jours.
- Ah! Ça va compliquer vos rencontres!
- Ben, il y a le train. On en a discuté. Il va regarder les horaires et on verra samedi prochain. Évidemment, ça m'obligera à être absente plus longtemps le samedi.
- Oh! Tu sais, on se voit déjà si peu!
Elle vint alors près de moi et m'embrassa.
- Je sais mon pauvre chéri, mais je suis tellement prise.
Ça, je le savais, mais ce n'était tout de même pas de mon fait.
Mardi matin, nouvelle surprise!
J'étais à peine arrivé dans mon bureau que mon directeur de groupe m'appela au téléphone me demandant d'aller de suite le voir.
Tiens, que se passait-il?
A peine entré et s'être salué, il me fit asseoir et ferma sa porte.
- Ah! Didier, j'ai une sacrée nouvelle à t'apprendre!
Ce n'est tout de même pas la mutation de notre patron régional qu'il voulait m'annoncer de cette façon?
- Alors voilà! Je ne sais pas ce que tu as fait à notre directeur de région mais je viens de l'avoir au téléphone et me l'a confirmé par fax. Je te lis le texte: « proposer officieusement à monsieur D.R. le poste de directeur du sous-groupe d'agences de Paris XX. A cette occasion, il lui sera proposé le grade de cadre au coefficient XX. Sa mission consistera à animer l'équipe commerciale dont il aura la charge et à veiller à faire respecter les objectifs. Il devra loger dans le logement de fonction attaché au poste, ce dernier se situe dans le même immeuble que la direction du sous-groupe, il est composé de cuisine, salon, salle à manger, 5 chambres, bureau, 2 salle de bains, etc... et un garage individuel en sous-sol. Le loyer sera calculé selon la méthode dite de la surface corrigée. Sa réponse devra m'être donnée par téléphone demain, avant midi. » C'est tout, mais ce n'est déjà pas mal. Dans l'histoire tu prends quand même 2 coefficients! C'est incroyable. Et un poste en plein Paris! Je ne sais pas pourquoi il a pensé à toi, logiquement tu n'es pas encore sortant.
Oh! moi, je le savais pourquoi! Mon cher directeur, tu tomberais de haut si je te le disais. C'est ce qu'on appelle de la promotion canapé par personne interposée. Et mon épouse qui me disait que je n'avais qu'à lui demander de l'augmentation et bien, c'est fait, je l'ai. Et une belle augmentation encore!
- Ben, écoute, je suis confus. Mais ce n'est pas la peine que je réfléchisse cent sept ans. Tu peux lui dire d'ores et déjà que j'accepte.
- Tu n'en parles pas à ton épouse avant?
- Non, non! Elle sera d'accord, j'en suis certain.
- OK! Je vais l'appeler. Je pense que la proposition écrite officielle va t'être faite dans la semaine.
Et bien! Il n'a vraiment pas tardé pour mettre un plan en place. Quelle efficacité! Il est vraiment amoureux de ma femme cet homme là, jusqu'à se servir de son pouvoir pour la faire venir au plus près de lui et en s’asseyant, au passage, sur les règles d'éthique professionnelle les plus élémentaires. Mais je n'allais pas m'en plaindre, c'était une très belle promotion. Et en plus avec le logement qui m'évitait les transports en commun!
Le principe du loyer calculé sur la base de la surface corrigée était fait de manière à ce que tous les collaborateurs mobiles payent les locations au même prix du mètre carré, qu'ils soient en plein cœur de Paris ou en pleine campagne.
J'appris la nouvelle à mon épouse le soir en rentrant. C'est là qu'elle m'annonça que Charles-Edouard lui avait déjà dit samedi en lui faisant jurer de garder le secret.
Et bien, elle en était rendue à partager les secrets professionnels de son amoureux maintenant!
- Oui, mais je peux encore refuser!
- Ça ne va pas? Tu ne vas pas me faire ça?
En fait, elle pensait surtout à elle!
Les choses se firent rapidement. Deux jours après j'avais la proposition écrite, je confirmai mon acceptation. Je devais prendre mon poste fin juin.
Ça tombait bien, justement à la fin de l'année scolaire.
J'aidai mon épouse à rédiger sa lettre de démission. Les jours suivants furent très occupés avec la préparation du déménagement, le passage de consignes à mon successeur et aussi et surtout, les adieux de mon épouse à ses très nombreux amants. Là, elle allait faire de multiples malheureux, nostalgiques à jamais de son merveilleux corps. Cela me valut des absences répétées au cours de nombreuses soirées et sur une bonne partie des nuits suivantes. Il fallait bien consoler tous ces cœurs brisés! La pauvre, elle finit sur les rotules! En plus, s'y ajoutaient désormais ses déplacements les samedis à Paris pour voir son cher Charles-Edouard.
Fin juin, nous emménagions dans notre nouveau logement. Il était magnifique. Il formait un angle avec une grande avenue du centre de paris, moderne, bien équipé, fonctionnel, spacieux, toute la petite famille fut emballée.
oooOOooo
La semaine passée, j'étais déjà venu sur place pour me présenter au personnel que j'allais avoir sous ma responsabilité. J'avais demandé à ma future secrétaire de bien vouloir s'occuper des différents branchements de l'appartement, ce qu'elle avait fait avec beaucoup de gentillesse. Si bien, qu'à notre arrivée, tout était prêt pour nous recevoir.
A l'occasion de cette mutation, j'avais une semaine de congé prévue pour emménager. Le lendemain matin de notre installation, mon épouse m'informa qu'elle serait absente cet après-midi.
- Après-midi? Mais où vas-tu?
- Je vais retrouver Charles-Edouard. En fait il m'a dit qu'il avait loué un petit studio meublé pas très loin d'ici où nous allions désormais nous retrouver.
- Ben il ne perd pas de temps celui-là!
- N'oublie pas que c'est à cause de ça que tu es ici!
Et oui, la promotion canapé!
Le soir, en rentrant, elle m'annonça que son amant désirait la voir au moins trois après-midi dans la semaine ou peut-être en soirée, mais qu'il lui téléphonerait avant pour lui donner le jour et l'heure selon son emploi du temps et ses déplacements.
Alors là, je me demandai à quoi il était payé celui-là? A s'occuper des intérêts d'un grand établissement financier ou à batifoler avec une gourgandine?
Je comprenais que cette situation m'échappait de plus en plus et que dans cette relation adultère j'avais de moins en moins mon mot à dire et comptais de moins en moins.
Je pris réellement mes fonctions la semaine suivante. Le travail m'intéressa de suite. Je disposais d'une équipe efficace, sympathique. Surtout ma secrétaire que je remarquai immédiatement. C'était une jolie fille aux cheveux châtains mi-longs, de taille moyenne, aux formes appétissantes bien que plus modestes que celles de mon épouse. Ce qui frappait chez cette femme, c'était sa joie de vivre, toujours souriante, d'humeur égale, vraiment agréable à vivre.
Le matin nous prenions ensemble un café qu'elle-même préparait et nous pûmes nous découvrir l'un l'autre. C'est ainsi que j'appris qu'elle était de cinq ans ma cadette, qu'elle était divorcée depuis deux ans et qu'elle n'avait pas eu d'enfant avec son précédent mari. De plus, au travail, c'était une perle, rapide, efficace, travailleuse. J'étais comblé!
Dans la semaine mon épouse trouva tout de même le temps de s'occuper de l'inscription des enfants à l'école pour la rentrée prochaine. Les enfants, nous les avions emmenés dans les Ardennes pour deux mois à la fin de notre semaine d'installation.
Je fus très pris les semaines suivantes par mes nouvelles fonctions ce qui ne m'autorisa à prendre que deux semaines de congé sur la deuxième quinzaine d'août. Nous partîmes donc en Vendée avec les enfants pour de courtes vacances et nous rentrâmes sur Paris fin août pour la rentrée scolaire.
Nous reprîmes nos habitudes, sauf que je trouvai que quelque-chose avait changé dans mes relations avec Joss. Elle devenait de plus en plus distante, moins amoureuse, moins active dans nos rapports sexuels. Il arrivait de plus en plus souvent où elle se dérobait, prétextant des motifs futiles. Cela n'était jamais arrivé précédemment.
Fin septembre, un soir, je la trouvai assise à la table de la salle à manger. Manifestement il y avait quelque-chose qu'elle n'avait pas digéré vue la tronche qu'elle tirait!
- Cet après-midi j'ai vu Charles-Edouard.
- Ben oui? Et alors?
- Et bien, il m'a demandé quelque-chose!
- Ah?
- Promets-moi de ne pas te fâcher!
- ????
- Il m'a demandée en mariage!
- Il t'as demandée en mariage? Attends, c'est une blague? Tu sais que tu es déjà mariée?
- Ben oui! Mais il m'a dit de voir avec toi pour le divorce!
- Mais tu te fous de moi là! Divorcer? Et on devient quoi nous? Tu te souviens quand je t'ai menacée de divorcer à la suite de ton histoire avec Gérard? C'est exactement ce que tu m'as répondu: « Mais qu'est-ce que je vais devenir? ». A l'époque j'avais compris ta détresse et j'avais pardonné. Et maintenant que la situation est inversée, toi, aucune pitié, ton bonheur avant tout!
- Mais tu ne comprends pas! Je l'aime! Je l'aime à la folie! Je pense à lui le jour, je pense à lui la nuit, je pense même à lui quand tu me fais l'amour. C'est même pour ça que je me refuse parfois! Et lui aussi il m'aime! A chacune de nos rencontres il me crie, il me hurle son amour. C'est impossible de continuer ainsi, nous ne pouvons pas vivre séparés lui et moi. Il m'a dit de te dire que pour le divorce je ne réclame rien. Je te laisse l'entière propriété du chalet dans les Alpes et de la maison en Vendée. Je prends mes affaires personnelles et c'est tout.
- Et tes enfants? Tu en fais quoi?
- Ah, les enfants! Je ne peux pas les prendre, sauf quelques week-ends et une partie des vacances! Si ça ne te dérange pas?
- Mais tu t'en fous de ce qui m'arrange ou pas! Ma pauvre Joss, tu as toujours été une égoïste, une personne qui ne pense qu'à toi! Ton bonheur d'abord et avant tout, ton plaisir, par tous les moyens même au risque de faire mal à ceux qui t'aiment, ceux-là justement pour lesquels tu t'en fous et contrefous. C'est pas aujourd'hui que tu vas changer. J'ai bien vu que tu te détachais de moi depuis plusieurs mois. Depuis que tu as rencontré ton Charles-Edouard en fait. Tiens, d'ailleurs, si je lui envoyais le dossier d'Aline, tu te souviens le dossier avec les belles photos? Comment crois-tu qu'il le prendrait ton Charles-Edouard de voir que sa dulcinée n'est qu'une vulgaire putain?
- Salaud! Salaud! Tu n'as pas le droit!
- Alors là, tu es gonflée! Toi tu t’arroges le droit de me faire mal, de me détruire, de priver tes enfants d'une mère et moi je ne peux pas me défendre?
- Et tu crois que c'est en agissant comme cela que je vais revenir vers toi? Que je vais oublier cet homme que j'aime? Et qu'ensuite je vais de nouveau t'aimer? Tu ne feras que détruire des vies et pour toi, le résultat sera le même, tu m'auras de toute façon perdue.
Je repris mes esprits et compris que c'est elle qui avait raison. J'aurais dû intervenir beaucoup plus tôt. Mais, en réalité, quelle influence a-t-on sur le destin? Cette fois, c'était bel et bien fini. Cette page était à tourner définitivement.
Je lui demandai de me laisser le temps de me retourner car si elle partait il fallait que je trouve quelqu'un pour s'occuper de la maison et des repas, mon emploi du temps ne me permettait pas d'assumer ces tâches. Pour les enfants, j'avais la nounou toute la semaine, j'allai voir s'il ne fallait pas qu'elle vienne aussi le samedi matin car, souvent, j'allai au bureau le samedi matin.
Je ne fis plus jamais l'amour avec Joss. Le soir même je couchai dans la chambre d'ami, j'y couchai trois nuits, le temps d'arranger mes problèmes domestiques. La plupart du temps elle partait le rejoindre dans leur studio une fois les enfants couchés, elle ne rentrait que tard dans la nuit.
Le quatrième jour Joss partit définitivement s'installer dans l'hôtel particulier de son amant, demeure familiale qu'il possédait dans une banlieue huppée de l'ouest de Paris. Elle n'emporta que ses vêtements et affaires personnelles.

ÉPILOGUE
Les choses s'accélérèrent. Le divorce fut rapidement prononcé grâce à l'active efficacité et aux relations de mon rival. Les conditions furent bien celles qui avaient été décidées: je gardai la pleine propriété des biens immobiliers et des dépôts sur les comptes joints. Amère consolation.
J'appris quelques mois plus tard le remariage de Joss. Je lui souhaitai bien du bonheur et bien du courage à son futur mari qui ne se doutait pas dans quel guêpier il venait de mettre les pieds. Elle avait atteint ce à quoi elle rêvait et faisait partie, maintenant, de ce qu'on appelait le « gotha ». Que les femmes de ce milieu privilégié surveillent bien leurs maris, une dangereuse prédatrice venait de pénétrer dans leur monde. Nul doute qu'elle allait y faire des ravages!
De mon côté, je dois convenir que je traversai alors de durs moments. L'absence de Joss me pesait, je connus des moments de découragement, de tristesse infinie. De plus, j'avais du mal à répondre aux interrogations de mes enfants.
Je compensai par le travail, j'y trouvai un dérivatif, je m'y consacrais à 100%. Et j'avais Martine, ma secrétaire, que j'avais informée de mon infortune. Elle m'apporta un soutien sans faille.
 Au fil du temps, je me rapprochai de plus en plus de cette femme, je la découvris sous des jours nouveaux et m'aperçus bien vite que c'était un être qui se trouvait aux antipodes de ce qu'avait été Joss. Toujours attentive, elle vivait dans le respect de l'autre, évitant de blesser qui que ce soit dans ses relations professionnelles.
Et un beau jour, je me lançai. Je l'invitai à dîner un samedi soir. Elle accepta avec enthousiasme.
Et nos sorties se multiplièrent, repas, sorties en boîte, au cinéma, au théâtre. Et arriva ce qui devait arriver: on finit un beau soir dans mon lit. Ce fut extraordinaire, nos deux corps se trouvèrent de suite, nous eûmes tous les deux les gestes justes, les mêmes envies.
Si bien que nous ne nous quittâmes plus. Elle m'avoua alors qu'au fil du temps elle m'avait apprécié de plus en plus, reconnaissant qu'après quelques mois à m'avoir côtoyé au travail, un autre sentiment plus fort l'avait envahie et que je ne l'avais jamais rendue plus heureuse que le jour où je l'avais invitée à dîner. Je la présentai à mes enfants. Ils l'appelèrent Martine.
Après quelques semaines elle dénonça le bail de son appartement, récupéra quelques affaires personnelles, liquida ses meubles et s'installa définitivement dans notre appartement, sa nouvelle famille. Elle avait tout de suite adopté les enfants et en retour, les enfants lui rendirent bien.
Nous nous présentâmes mutuellement nos familles Je vis tout de suite qu'elle plut à ma mère qui avait toujours exprimée une certaine réserve vis à vis de Joss. Ma mère qui avait reçu une éducation stricte, trouvait qu'elle s'habillait de façon trop provocante, découvrant trop largement ses cuisses et sa poitrine.
Six mois plus tard, je lui passai la bague au doigt.
Un an plus tard, elle accoucha d'une merveilleuse petite fille; Chloé.
Martine ne reprit jamais son travail car au terme d'un congé sans solde qu'elle prit pour élever notre fille et s'occuper de mes trois enfants, j'avais été muté comme Directeur de Groupe dans la région Centre à Tours et il m'était interdit d'employer mon épouse, cela ne se faisait pas...
Trois ans et demi plus tard, je fus nommé Directeur d'un Groupe plus important dans l'Est à Strasbourg. J'ai terminé ma carrière comme Directeur de la Région Nord Pas-de-Calais. Donc dans le fauteuil qu'avait occupé Charles -Edouard.
La boucle était bouclée.
Aujourd'hui nous sommes tous les deux en retraite. J'ai racheté la maison de mes parents dans les Ardennes. Ils sont décédés tous les deux depuis quelques années. Si bien que nous partageons notre temps dans les Ardennes, en Vendée et à la montagne. Nous avons repris la succession de mes parents: nous gardons nos petits enfants durant les vacances scolaires.
Et Joss allez-vous me dire?
Oh Joss! J'avais de ses nouvelles du temps où j'étais en activité. Tout au moins dans les débuts de notre séparation lorsqu'elle venait chercher les enfants. Puis ses visites s'espacèrent et comme, de mon côté, je ne la relançai pas pour qu'elle les prenne, elles devinrent de plus en plus rares. Et les enfants s'entendant parfaitement avec Martine, pour eux ils avaient une vraie famille et ils s'éloignèrent insidieusement de leur mère biologique.
J'étais persuadé que cette situation l'arrangeait en fait. Donc les enfants continuèrent à aller en vacances dans les Ardennes, du moins jusqu'à leurs 14-15 ans, puis ils vécurent leur âge d'adolescents, puis d'étudiants, etc...
Aujourd'hui ce sont de jeunes adultes, ils ont réussi de bonnes études et ont un bon métier. Quoique, sur ce dernier point, je suis tout de même redevable envers Joss qui leur a donné un bon coup de main en faisant jouer ses nombreuses relations.
Car, évidemment, des relations, elle en a, mais je pense aux relations spéciales, les extraconjugales. J'en veux pour preuve la conversation que nous avions eue à l'appartement à Paris un jour où elle était venue rendre visite à notre garçon qui était malade. Martine était sortie faire des courses. Incidemment, au moment où elle allait partir, je lui avais demandé:
- Et ta vie sexuelle annexe, tu en es où aujourd'hui?
- Tu me connais trop pour savoir que je ne peux pas changer. J'adore mon mari, mais de la même façon que je t'adorais, toi, à notre époque. Actuellement, j'en suis à gérer cinq studios. Cela devient un problème d'organisation.
- Ah! Quand même? Pour louer un studio, ce sont des hommes aisés alors?
- Ben oui! Des hommes politiques, mais hauts placés! Tu ne peux pas savoir comme ils sont friands de sexe ces hommes là! Je suis continuellement sollicitée. A se demander quand ils s'occupent de leurs affaires!
- C'est effectivement bien connu. Mais ton mari ne se doute de rien?
- Ben, je ne pense pas! Je fais attention! Surtout qu'il y a des hommes qui lui sont proches!
- Ah, tu ne changeras jamais, toujours à jouer avec le feu.
- Tu sais, si tu veux, on peut se retrouver dans un studio toi et moi. Il suffit de nous accorder sur le jour et l'heure. Ça nous rappellera le bon vieux temps!
- Ah, n'y compte pas, même pas en rêve! Je suis très heureux avec Martine et elle me suffit!
- Mais ça n’empêche pas. Un peu de plaisir ne fait de mal à personne.
- Oui, allez, arrêtons là cette discussion! Cette vie là n'est pas faite pour moi! Au-revoir!
Par contre, j'ai eu par la suite confirmation que, contrairement à ce qu'elle pensait, son mari n'était pas aussi naïf qu'elle le croyait.
En effet, lorsque je fus nommé à Strasbourg, son mari était alors PDG de la Banque et les Directeurs de Groupe étant nommés en conseil d'administration sur proposition du PDG, il était donc normal que je me fende d'un coup de téléphone pour le remercier.
Téléphoner à cet homme pour lui adresser mes remerciements aurait pu me faire mal au ventre, mais ma vie avec Martine était si heureuse que la page était alors définitivement tournée.
Au terme de la conversation, je lui demandai, par politesse, des nouvelles de Joss.
- Ah Joss! Joss! Justement, pendant que je vous ai et vous qui l'avez bien connue, dites-moi franchement si vous arriviez à « maîtriser » cette femme, si vous voyez ce que je veux dire?
- Je vois très bien ce que vous voulez dire et pour vous répondre franchement, si je l'avais « maîtrisée » comme vous dites, croyez-vous qu'elle serait avec vous actuellement? Et croyez moi, il n'y a pas qu'avec vous que je n'arrivais pas à la « maîtriser »!
- Merci de votre franchise. Manifestement, je rencontre le même problème. Allez, merci et bonne chance dans votre nouveau poste.
Enfin, pour terminer, comme je vous l'avais promis dans un de mes commentaires sur l'épisode N°2, je vous donne, ci-dessous, l'adresse d'une photo « sexy » de mon épouse. Ainsi, même si vous ne pouvez pas mettre de visage, vous aurez une idée précise de la physionomie du corps de cette femme qui a aimé et qui aime encore tant les hommes et les relations sexuelles de toutes natures.
http://idata.over-blog.com/2/69/07/62/Histoires/Epouse.J.jpg 
Cette photo, je m'en souviens très bien, je l'ai prise au tout début des années 80, un dimanche après-midi et, pour celles et ceux d'entre vous qui connaissent, dans le parc Barbieux à Roubaix.
Cet après-midi-là, nous avions fait plusieurs photos coquines, dont certaines bien plus osées que celle que je vous présente, sur ce banc et dans les fourrés que l'on aperçoit derrière pour être à l'abri des regards indiscrets. En effet, sur cette photo, comme souvent, elle n'a pas de sous-vêtement donc pas de culotte, alors je vous laisse deviner ce que j'entends par «photos plus osées ».
Elle aimait se promener « cul nu ». Lorsqu'une fois je lui en fis la remarque, nous eûmes la conversation suivante:
- Oui! J'aime ça! J'adore sentir les courants d'air caresser mon intimité.
- Oui mais avec tes jupes plus ou moins courtes, lorsque tu t'assoies tu risques fort d'en montrer un peu plus que prévu!
- Mais c'est pas grave! Je ne ferai que distribuer un peu de bonheur autour de moi!
- N’empêche, tu joues avec le feu! Un de ces jours, tu finiras par te faire violer!
- Violée? Moi on ne me viole pas, on ne fait que me donner du plaisir!
Elle est comme ça Joss, tout au moins c'est comme ça que je l'ai connue. Mais nul doute qu'elle n'a pas changé.
Comme Gérard me l'avait indiqué au début de cette histoire, il serait vain de croire qu'elle pouvait-être la femme d'un seul homme et bien naïf serait celui qui pourrait le penser, son appétit sexuel est bien trop énorme. Seul peut-être le grand âge la rendra plus raisonnable.
Mais aujourd'hui, à 65 ans, je suis certain qu'elle fatigue encore autant de bonhommes. D'autant que, d'après ce qu'à pu m'en dire notre fille qui la voit de temps en temps, bien qu'elle se soit un peu enrobée au fil des ans, elle reste néanmoins une femme très séduisante.
Connaissant le soin qu'elle prend à entretenir son corps, je n'en suis pas étonné. D'autant que maintenant, avec la chirurgie esthétique, il est facile de conserver une apparence d'éternelle jeunesse. Seul l'âge de ses partenaires a peut-être changé, elle doit, maintenant, taper dans les jeunots, fiers de sauter une jolie bourgeoise.
Voilà, c'est fini, vous connaissez maintenant l'histoire d'une grande tranche de ma vie. Cette histoire, je vous le rappelle, repose sur des faits pour la plupart véridiques. En particulier tout ce qui s'est déroulé dans notre appartement de Roubaix est réel, ainsi que la partie de chasse, du moins c'est comme cela que Joss me l'a relatée, également toutes les frasques de mon ex-épouse.
Je ne regrette pas cette partie de ma vie, bien que ce n'ait pas été facile à supporter tous les jours et que la séparation fut pénible, mais je ne suis pas mécontent non plus d'en être sorti.
D'autant que ma vie actuelle, c'est le bonheur parfait. Mais cette vie là, impossible de vous la raconter.
Vrai ou faux c'est une superbe histoire non?

Aucun commentaire: