mercredi 14 mars 2018

Histoire du net. Auteur inconnu. Addiction... Suite

C'est Bienvenue chez les Cht'is.
Version cul... Mais alors vraiment  cul...
Ou Monsieur utilise sa salope...
Et se venge du cocufieur en  chef...

Mon épouse et ses collègues
Suite IV

Je repris mon attente en laissant errer ma pensée ce qui m'amena à réaliser tout le mal qu'avait fait, ou qu'allait faire mon épouse. Des couples qui risquaient de se désunir, des enfants rendus malheureux par la séparation de leurs parents. Et tout cela pour des parties de jambes en l'air, pour quelques instants de plaisirs. Je lui en veux encore plus.
Tout cela par égoïsme, pour assouvir sa faim de jouissance sexuelle, son besoin irrationnel de conquêtes, d'attirer les hommes et de les amener à lui rendre hommage dans des baises infinies et innombrables afin de la rassurer sur son irrésistible pouvoir de séduction, pouvoir oh! Combien réel, j'en conviens. Cette femme est diabolique, elle ne se rend pas compte de son pouvoir de nuisance.
Mais c'est cette femme qui est la mère de nos trois enfants, c'est cette femme que j'ai aimée à la folie. Mais est-ce que vraiment je ne l'aime plus? Je ressens un sentiment confus que j'ai extrêmement de mal à analyser. Il me faut plus de recul pour me décider complètement.
Bien revenons à mes hypothèses. Je pense donc qu'elle va revenir. Par contre, d'après le laps de temps qui vient de s'écouler depuis les évènements de chez Gérard, si cette hypothèse est la bonne, elle devrait déjà être ici. Elle est donc repassée chez Guy pour remettre de l'ordre dans sa tenue. Si c'est le cas, la connaissant comme je la connais maintenant, ce ne sont pas les évènements que l'on vient de traverser qui vont l'empêcher d'en reprendre un petit coup dans le cul.
Je déplace donc mon siège prés de la porte-fenêtre et guette les mouvements sur le parking. Une demi-heure plus tard une voiture stoppe devant l'immeuble. Je reconnais Guy au volant. Mon épouse descend, elle récupère sa valise et sa vanity sur le siège arrière. La voiture repart sans attendre et mon épouse traverse.
Et bien voilà, on y est, l'heure de l'explication a sonné, comme la porte d'entrée d'ailleurs.
- Oui! Qui est-ce?
- ?????
- Allo! Il y a quelqu'un?
Une petite voix me répond:
- C'est moi;
- Moi qui?
- Ben moi! Ta femme!
- Ma femme? Je n'ai plus de femme depuis vendredi soir! Au revoir madame!
Le silence fait suite à ma remarque. Elle va rappeler. Je n'ai pas ôté le combiné de mon oreille. J'entends les bruits de la rue. Puis une voix:
- Bonjour Madame R. . Vous rentrez de voyages? Vous n'avez pas vos clés apparemment?
- Ben non! Je ne les trouve pas.
- Attendez, je vous ouvre
Elle a rencontré une résidente de l'immeuble. Elle va donc arriver à la porte palière.
J'anticipe son arrivée et vais entrebâiller le dite porte.
Quelques minutes plus tard, elle grince puis je l'entends se fermer discrètement. Puis plus rien, le silence. Elle est dans l'entrée, elle n'ose pas se présenter à moi, trop honteuse.
Je ne fais pas un geste, je la laisse donc gérer son embarras.
Après une attente qui me paraît interminable, elle apparaît enfin sur le seuil, tête baissée et regard fuyant.
Puis brusquement elle traverse le salon sans un regard et à grandes enjambées , faisant claquer ses hauts talons. Elle va se réfugier dans la salle de bains. Malgré la brièveté du passage, j'avais eu le temps de remarquer qu'elle ne portait plus la robe que je l'avais vu enfiler en vitesse dans la rue tout à l'heure, donc elle est bien repassée quelque-part pour se changer.
Il me reste à l'attendre de pieds fermes.
Une demi-heure plus tard elle n'est toujours pas sortie. Je vais à la porte, elle a mis le verrou mais j'entends des bruits d'eau, elle doit-être dans la baignoire.
Enfin, après une heure, elle apparait vêtue d'un peignoir de bain. Elle s'assoie dans le canapé et demeure muette, tête baissée.
- «C'est tout ce que tu as à me dire?
- «Ben oui!
- «Tu te fous de moi en plus? Tu disparais quatre jours sans donner le moindre signe de vie, je te trouve en posture plus que fâcheuse chez Aline et ce après ton exhibition de vendredi, tu rentres la bouche en cœur et tu n'as rien à me dire?
- «????????
- «Alors si tu n'as rien à me dire, moi tu vas m'écouter. Cela a commencé vendredi soir. Après ta scabreuse prestation avec tes copains, je dois te dire que même si j'ai été extrêmement choqué au départ, j'ai fini par me prendre au jeu et par n'avoir plus qu'une seule idée, te sauter moi aussi tellement je bandais. Il fallait que je me soulage absolument tellement tu m'avais excité. Et après être revenu des toilettes et toi sortie de la salle de bains, tu m'annonces, tout de go: «On part finir la soirée en boite». Là, je me suis rendu compte que tu avais décidé de m'interdire de te faire l'amour. Devant tes amis, tu m'as fait subir la honte de ma vie!
- «Mais pas du tout, je t'ai dit après, en revenant!
- «Alors là, arrête de te foutre de ma gueule, parce que tu n'as jamais eu l'intention de revenir à l'appartement et je m'en suis rapidement rendu compte, simplement en vous regardant aller à la voiture puisque tu avais ta vanity de maquillage à la main alors que tu venais de te remaquiller. Pourquoi emporter ce bagage si c'était pour revenir trois heures plus tard? Et cette vanity, tu as attendu que je me rende aux toilettes pour vite sortir de la salle de bains afin de la planquer dans l'entrée sans que je la vois. De plus, ton empressement à me dire, la bouche en cœur: «tu n'as qu'à nous attendre ici, tu n'aimes pas fréquenter ces lieux là», de manière à prendre les devants et à surtout m’empêcher de me joindre à vous car, sinon, tes plans visant à m'écarter tombaient à l'eau. Je ne suis tout de même pas naïf à ce point. Et depuis en quatre jours, j'ai eu le temps de réfléchir.
- «Oui, mais tout çà n'était pas prévu, je ne pensais pas que la soirée allait se dérouler ainsi!
- «Tu te fous encore de moi! Tu crois que je ne t'ai pas vu allumer de façon éhontée tes collègues, en faisant admirer tes seins en les exposant sous leur nez, en croisant et recroisant tes jambes, en faisant exprès de faire crisser tes bas et en montrant tes cuisses dénudées, jusqu'à faire admirer aux deux ploucs qui étaient devant toi ta fourrure pubienne! Au début je me disais qu'ils devaient voir ta culotte, mais ils en voyaient beaucoup plus! D'ailleurs, le fait de ne pas mettre de culotte, la aussi cela m'a choqué et de te montrer en spectacle en te masturbant carrément sur la jambe de Gérard, le fait de laisser les deux hommes te mettre à poil devant ton mari, te faire bouffer le cul et la facilité avec laquelle Guy t'a enculé alors que tu m'as toujours refusé cette manière de te faire l'amour! Manifestement cette pratique est pour toi chose courante et enfin la façon vorace et bestiale d'emboucher le sexe de Jean-Luc, te laissant aller presque jusqu'à l’asphyxie et le plaisir évident que tu as pris à avaler son jus! Ça aussi tu me l'as toujours refusé! Et après m'avoir imposé tout ce spectacle, madame refuse que je participe à la fête!
- «Je te rappelle que je ne voulais pas les inviter, c'est toi qui a insisté.
- Oui mais comme m'a dit Gérard lorsque tu étais dans la salle de bains, tu aurais pu leur dire la vérité, que je n'étais au courant de rien et la soirée se serait déroulée normalement. D'ailleurs Gérard m'a fait d'autres révélations: vos parties de jambes en l'air tous les vendredis chez Guy et chez Gérard pendant les vacances scolaires, il m'a même dit que ces soirs là, quand tu rentrais à la maison, tu avais déjà pris au moins douze à vingt queues dans le cul, avec moi tu en prenais donc une énième en plus. Sans compter celle que tu prends le midi dans les chiottes de l'usine puisqu'ils ont chacun leur jour pour t'y sauter. Il y a aussi ton chef, tous les mercredis soirs. Tu es vraiment une vrai salope!
- Je n'y peux rien, c'est un besoin pour moi, je ne peux pas rester sans sexe, c'est un besoin vital, comme manger ou respirer. Je n'y peux rien, tu n'y peux rien. Je sais que cela complique mes relations avec toi mais pourtant je t'aime, je n'aime que toi et n'aimerai que toi, c'est avec toi que j'ai eu mes enfants et c'est avec toi que je veux vivre!
- «Alors là, attends, n'allons pas trop vite. Vendredi, je passe chez Aline, elle va me donner une copie du constat d'adultère et les photos qui ne vont pas être piquées des hannetons. Copies, qui je te le rappelle, vont également être remises aux épouses de tes trois collègues mariés qui ont participé à ta petite sauterie. Du coup, avec ton inconscience, te voilà responsable de la destruction de quatre couples, plus le notre, parce que moi, je n'ai encore rien décidé quant à l'utilisation à laquelle je destine ces documents. Il est évident que si ces photos atterrissent sur le bureau d'un juge aux affaires familiales, je n'aurais aucune difficulté à obtenir un divorce à tes torts exclusifs et tu n'aurais même pas la garde des enfants, peut-être même pas l'autorisation de les recevoir chez toi. Le juge ne prendra jamais le risque de confier des mineurs à une adulte, à une mère indigne qui se livre à des orgies torrides et qui sert à assouvir l'avidité sexuelle de mâles en rut.
- Mais ce n'est pas possible, tu ne peux pas me faire çà!
- Comment çà je ne peux pas te faire çà! Encore une fois je n'ai encore rien décidé, mais je le peux parfaitement! Mais enfin, retombe sur terre, tu me trompes tous les jours et même plusieurs fois par jour, tu me mens, tu me prends pour un con, tu disparais quatre jours et quatre nuits en me laissant dans un désarroi total, j'étais malade de jalousie, malade d'inquiétude, je te voyais continuellement en train de râler sous les coups de bites que t'enfilaient tes copains dans tous les orifices. Tu trouves que tout cela ne mériterait pas que je demande le divorce?
- Mais qu'est-ce que je deviendrais moi? 
- Çà, il fallait y penser avant! De toute façon tu vas avoir des célibataires sur le marché qui vont bientôt pouvoir te recevoir, car je pense qu'on va assister à une vague de divorces dans ton entourage dans les semaines à venir. Vous allez pouvoir monter une association pour vous entraider. Malheureusement je ne suis pas certain que tes copains vont bien accepter la tournure que vont prendre les évènements, tu risques d'avoir des surprises dans les prochains jours dès que l'épouse de Gérard aura averti tout le monde. Déjà, Aline m'a prévenu que Gérard a interdiction complète de t'approcher, même de t'adresser la parole. Elle a des espions dans ton usine qui la préviendront s'il déroge à ces ordres.
oooOOooo
Le lendemain, c'est une douce chaleur dans le bas-ventre qui me tira de mon sommeil.
Il me fallut un certain temps pour réaliser où j'étais et ce qui m'arrivait. En fait, je découvris mon épouse enfouie sous les draps et occupée à m'administrer une fabuleuse fellation. Comme réveil en douceur, je ne pouvais espérer mieux.
D'un seul coup, tout me revint en mémoire: la trahison de mon épouse, la journée d'hier si riche en divers rebondissements, Aline et nos galipettes, la surprise affichée chez les cinq acteurs déchainés sur mon épouse lors de notre irruption dans la chambre, la soirée et le retour de l'infidèle, puis sa confession. Mais aussi et surtout, la décision que j'avais prise mais dont je devais lui faire part.
Machinalement je regardai l'heure: 8h15. J'avais dormi tout d'un bloc, sans interruptions et sans rêves. J'étais vraiment crevé hier soir. Joss sentit que j'étais réveillé et sa tête émergea de sous les draps.
- Et bien dis donc, on peut dire que quand tu dors, tu dors toi! Cette nuit, impossible de te réveiller et tu as ronflé la moitié du temps!
- J'étais crevé! Ça fait quatre nuits que j'ai peu et mal dormi. Tu dois savoir pourquoi non?
Elle préféra ne pas répondre.
- C'est pas grave. L'important c'est de voir que tu es en forme ce matin, regarde! dit-elle en soulevant le drap et en me montrant mon érection triomphante.
Elle sauta alors du lit, me faisant admirer sa splendide nudité, en me disant:
- Ne bouge pas, je reviens.
Un quart d'heure plus tard elle était de retour, elle reprit sa place sous les draps et s'activa pour rendre toute la raideur à mon sexe qui, du fait de sa courte absence, avait quelque peu fléchi.
Lorsqu'elle fut satisfaite du résultat, elle s'allongea alors sur le ventre près de moi et, de ses deux mains, elle ouvrit son somptueux fessier m'exhibant par la même occasion sa rosette luisante d'un onguent qu'elle venait d'aller s'administrer, me faisant comprendre qu'elle tenait à réaliser la promesse qu'elle m'avait faite hier soir en des termes qui m'avaient quelque peu choqués par la formulation employée.
Ainsi, j'allais réaliser le fantasme dont j'avais toujours rêvé mais qu'elle m'avait toujours refusé alors qu'elle usait et abusait de cette forme de pénétration avec tous ses partenaires sexuels! D'un côté cette décision me satisfaisait, mais d'un autre je ressentais tout de même une certaine amertume d'avoir été obligé de connaître toutes ces désillusions pour obtenir satisfaction.
Je ravalais donc ma fierté et j'allais enfin connaître ce plaisir jusqu'à maintenant interdit et que je n'avais, d'ailleurs, je dois le reconnaître, jamais connu avec aucune femme.
Je pris position au-dessus de son postérieur, ma queue bien bandée dans la main, je la présentai à l'entrée de son orifice. Je pressai mon gland sur son petit œillet et fus surpris de la facilité avec laquelle la pénétration se fit. Il faut dire qu'en plus de s'être bien préparée, elle avait acquis une longue expérience dans ce genre d'exercice, je m'en étais rendu compte à mes dépens.
C'est sans aucun problème que je me retrouvai avec le sexe entièrement enfilé dans son fondement, mon bassin venant presser ses somptueuses rotondités. Son sphincter formait un anneau qui m'enserrait fabuleusement le pénis et une douce chaleur m'irradiait la tige. Je commençai aussitôt de lents mouvements de va-et-vient, puis, au fur et à mesure, j'en accentuai l'amplitude et la puissance.
Après quelques minutes, mon pubis vint claquer sur ses fesses, mon sexe s'enfonçait loin dans ses entrailles. Me voir en train d'enculer ma femme me procurait une jouissance phénoménale. En plus du bien-être ressenti dans mon sexe, c'était aussi un plaisir cérébral inouï. Il est certain que je n'allais pas pouvoir la « travailler » bien longtemps dans ces conditions, j'allais jouir dans peu de temps.
Mais mon atavisme naturel m'interdisait toute jouissance égoïste. Pourtant, après ce qu'elle m'avait fait, j'aurais pu me dispenser de ces principes, mais c'était plus fort que moi. Je ralentis donc la cadence et me préoccupai de ses réactions. Je fus alors surpris car, elle, si prompte à réagir habituellement lors d'un rapport sexuel, n'exprimait rien. Sa respiration ne s'était même pas accélérée, elle avait les yeux grands ouverts et restait complètement passive, inerte, amorphe. Une grande incompréhension m'envahit alors.
Je décidai de changer de tactique. Je sortis mon sexe du soyeux fourreau et la fis se retourner sur le dos. Je lui fis écarter les jambes et me présentai dans une position des plus classiques. Mon vit pénétra alors son vagin, tout juste humide, signe que son excitation était très moyenne. Et c'est ainsi que je fis l'amour à ma femme, calmement, tendrement, comme nous l'avions toujours fait.
Elle me souffla alors un « merci » timide dans l'oreille. Très vite sa respiration s'accéléra, sa vulve s'humidifia faisant entendre rapidement un clapotis caractéristique au fur et à mesure de mes intromissions. Je sentis ses jambes se nouer dans mon dos et une plainte continue sortir de sa bouche entrouverte. J'accélérai alors mes mouvements, mon membre cognait maintenant le fond de son vagin, nos deux pubis se heurtaient violemment.
Mon épouse avait toutes les peines du monde à maîtriser les mouvements de son bassin. Elle avait maintenant la bouche grande ouverte de laquelle s'exhalaient des sons inarticulés. Puis, après quelques minutes elle ne put se retenir:
- « OUIIIIII! OUIIIIIIIIIII! Mon amouuuuuuur! C'est bonnnnnnnnnn! AAAAAAAAHHHH!
Sa jouissance fut spectaculaire, son bassin était désormais décollé du lit, me soulevant comme si je n'avais pas existé. Je profitai de son état d'extase pour jouir à mon tour et lui projeter de longues giclées de sperme au fond de sa vulve en plein bouleversement. Puis elle reprit position sur le lit, ma sueur coulait de mon visage, se mélangeait à sa propre sueur. Elle me prit les lèvres et nous conclûmes ce merveilleux accouplement par un baiser torride.
Quelques minutes plus tard et après avoir repris mon souffle, je m'étalai sur le dos près d'elle:
- Dis-moi si je me trompe, tu n'as pas l'air d'apprécier énormément la sodomie?
- Je l'ai en horreur!
- Mais alors, pourquoi avec les autres?
- C'est simple, comme je te l'ai expliqué hier, lorsque je suis dans mes délires sexuels au milieu de tous ces hommes qui profitent de mon corps, il me faut des queues, le plus de queues possible qui investissent mes orifices, tous mes orifices. Je jouis encore plus lorsque je me sens avilie, salie. Mais jamais dans ces cas là tu ne me verras jouir uniquement par le cul, il me faut la totale. Ou alors, si je ne suis qu'avec un seul homme, pour lui faire plaisir je peux accepter la sodomie un certain temps, mais qui doit-être le plus court possible et jamais il ne me fera jouir de cette façon. Je te l'ai proposée tout à l'heure car je savais que tu étais frustré par le fait que je te l'ai toujours refusée alors que tu m'as vue la pratiquer avec mes collègues, mais tu ne peux savoir le bonheur que tu m'as fait lorsque tu es revenu dans une position plus conventionnelle. C'est comme avaler le sperme, je ne peux pas dire que ce soit ma tasse de thé mais, là encore, cela fait partie de mes délires et dans un gang-bang je peux en avaler des litres, c'est pratiquement un besoin pour assouvir mes envies les plus abjectes, cela devient comme une drogue. Je sais bien que pour quelqu'un comme toi tout cela est difficilement compréhensible, mais c'est ma nature, je n'y peux rien.
- Bon! On en reparlera! Mais c'est pas tout, passons maintenant à des choses plus terre à terre, il faut que tu téléphones à ton boulot pour leur faire part de ton absence.
- Et ta décision? Tu me diras quand?
- Écoute, demain je vais chez Aline chercher les documents de l'huissier. On verra à ce moment-là. Maintenant va téléphoner!
Mon épouse téléphona. Ensuite nous allâmes à tour de rôle dans la salle de bains. Nous ne sortîmes pas de la journée, nous sommes restés dans le canapé à nous câliner et discuter. De tout ce qu'elle a pu me dire au cours de cette journée, j'en déduisis quelle était sincèrement désolée de tout ce qui était arrivé depuis quelques jours, surtout de m'avoir fait autant souffrir.
Mais je compris aussi son problème sexuel, que c'était quelque chose qu'elle ne pouvait maîtriser. Cette femme était malade. Mais pouvait-on guérir de ce mal? Avec le recul, je regrettais amèrement le fait de l'avoir pratiquement obligée à organiser cette réception avec ses collègues. Dès le départ, elle savait ce qui allait se passer, elle savait qu'à un moment donné elle n'allait plus rien maîtriser et que ses sens allaient prendre le dessus sur sa volonté, donc, que tout allait décider. Avant, je ne savais pas. Maintenant, je sais tout et ça n'allait pas me faciliter la vie!
Le lendemain matin nous fîmes la grâce matinée, lever à 10 heures.
Vers 15 heures je téléphonai à Aline. Oui, elle avait les documents, je pouvais passer de suite.
Je prévins mon épouse. Ça n'eut pas l'air de l'enchanter. Elle devait appréhender l’étalage de ses extravagances sexuelles ce qui ne manquerait pas de polluer l'intimité de notre couple.
Quinze minutes plus tard, je sonnai à la porte d'Aline. C'est elle qui vint m'ouvrir. Toujours aussi rayonnante, elle me fit entrer et me sauta au cou. Aussitôt sa bouche s’empara de mes lèvres et nos langues se nouèrent. Tout à coup je vis Gérard sortir de la cuisine. Précipitamment, je repoussai Aline. Celle-ci se retourna vers son mari et me dit tout en le regardant:
- Ne fais pas attention! Cela fait partie de nos arrangements. Puisqu'il s'est payé ta femme je ne sais combien de fois, je l'ai prévenu que c'était mon tour de faire l'amour avec toi. Et puisque je sais depuis hier - par contre, ça, entre nous, tu aurais pu m'en parler - qu'il s'est en plus permis de la sauter chez toi, devant toi et aussi en ton absence lundi midi (tiens, effectivement j'ai oublié de demander cette précision à Joss), et bien nous aussi nous allons faire l'amour devant lui.
Ah là! Cette perspective me réjouit beaucoup moins! Cela allait être difficile pour moi de faire abstraction de sa présence! Si encore il partait dans une autre pièce!
- Non! Non! Reste là! Je veux que tu voies tout! Je veux que tu voies ta femme, la mère de tes enfants, se faire baiser par un autre homme!
Sur ce, elle vint se re-blottir dans mes bras et reprendre ma bouche. Sa main commença à caresser mon entrejambe ce qui, aussitôt, me fit réagir. Contrairement à ce que j'avais craint, la présence de son mari ne me gênait pas. Au contraire, cette situation avait un côté excitant et jouissif d'une certaine manière. Après tout, il avait profité du corps de mon épouse je ne sais combien de fois et devant moi vendredi soir, et lundi midi il n'avait pas hésité à la sauter, dans le lit conjugal qui plus est. Alors, juste retour des choses, c'est mon tour.
Aline lui ordonna de s'asseoir sur une chaise et de regarder, puis elle m'entraîna sur le canapé.
Toujours en m'embrassant elle défit ma ceinture et dégrafa mon pantalon. De mon côté j'avais insinué ma main sous sa courte jupe, lui caressai les cuisses à la peau toujours aussi douce. Très vite ma main s’empara de sa vulve au-dessus du tissu de sa culotte qui, très rapidement s'humidifia. Aline était maintenant allongée sur le canapé, j'étais à genoux près d'elle, le torse penché et nos langues mêlées.
Elle fit glisser slip et pantalon à mes genoux et se saisit de mon sexe désormais parfaitement bandé. Après avoir troussé sa jupe, j'entrepris de mon côté de faire glisser sa culotte. Elle m'aida en soulevant ses reins et je pus lui ôter le vêtement. C'est avec plaisir et envie que je redécouvris ce merveilleux sexe imberbe. Je quittai ses lèvres pour poser ma bouche sur l'intimité de sa vulve. Aline me fit comprendre avec ses mains qu'elle aussi voulait me prendre en bouche. Je me mis donc en position de 69 et nous entreprîmes, de concert, à mutuellement nous faire plaisir.
Je léchai son abricot si juteux avec application, insérant ma langue le plus loin possible dans cette caverne désormais brûlante, puis remontai titiller le clitoris érigé. De son côté, Aline avait engouffré mon sexe dans sa bouche si accueillante et le suçait par d'ensorcelants va-et-vient. Très vite ces manœuvres échauffèrent nos corps et l'un et l'autre nous étions proches de la jouissance.
Puis Aline libéra ma verge:
- Vite! Viens me faire l'amour! J'ai tellement envie!
J'exécutai donc un demi-tour et m'allongeai dans la fourche de ses cuisses. C'est elle-même qui s'empara de mon sexe et le présenta à l'entrée de sa grotte. Lentement je la pénétrai, savourant l'intromission.
Ma queue était dorénavant baignée dans un ensorcelant fourreau humide et chaud. La sensation était magique, fascinante. J'entrepris des mouvements lents et profonds. Aline accentuait la force de la pénétration en venant à la rencontre de mon bassin. Puis j'imprimai des mouvements plus rapides, plus violents. Ma partenaire se mit à geindre, ses ongles entraient dans la peau de mon dos, sa respiration devint saccadée, irrégulière. Son souffle chaud me caressait le cou. Puis je ressentis une vive douleur, Aline, dans sa jouissance irrépressible venait de me mordre au creux de l'épaule.
Ses jambes croisées sur mes reins me gardaient bloqué contre son corps, puis sa gorge exhala un énorme cri de jouissance. Confronté à une telle expression de plaisir à l'état pur, face à la force d'un tel orgasme, je laissai mes bourses se vider au fond de ce vagin si réceptif en poussant à mon tour un cri rauque de jouissance.
Puis ce fut le silence, seuls nos souffles rapides se faisaient entendre. Nous restâmes de longues minutes enlacés. Puis Aline me souffla dans l'oreille:
- C'est toujours aussi bon!
Enfin nos corps se séparèrent et nous refîmes lentement surface. C'est alors que nous redécouvrîmes Gérard qu'on avait complètement oublié. Il avait une sale tête. Il n'avait pas dû apprécier notre performance.
Nous reprîmes une tenue un peu plus décente puis Aline me fit asseoir et me dit qu'elle allait chercher les documents à l'étage.  Je me retrouvai un peu gêné, seul avec Gérard. Celui-ci m'interpela:
- Tu sais, je ne t'en veux pas! C'est de bonne guerre! Toi-même, vendredi tu ne m'as pas fait de reproches.
- Ben oui! Tu as raison.
- Et Joss? Comment ça c'est passé au boulot?
- Elle s'est faite portée malade deux jours.
- Ah? Comme moi! En fait, moi, c'est surtout parce que je craignais de la rencontrer à l'atelier, car je ne sais pas encore comment je vais réagir quand je vais la voir. Tu sais, je concède qu'on a tous bien profité de ta femme, mais je lui en veux tout de même de s'être installée ici et de t'avoir fait ce qu'elle t'a fait. Parce que ça, c'est son idée et pas la nôtre.
- Oui, je sais! Je t'ai entendu l'autre soir et Joss m'a expliqué. Maintenant, moi aussi je suis inquiet sur la suite des évènements car pour en avoir discuté longuement avec elle, je me rends compte en fait que ma femme est une nymphomane et qu'elle est complètement désarmée face à ses envies de sexe. On va peut-être consulter des spécialistes médicaux, mais en attendant? Mystère!
Sur ce Aline réapparait, une enveloppe à la main.
- Voilà, regarde comme c'est beau!
Elle me présente alors le contenu de l'enveloppe: un rapport de trois pages et quatre photos agrandies au format A4. Les photos sont d'une netteté surprenante et pourraient figurer en bonne place dans une revue spécialisée. Les corps nus parfaitement emboîtés sur la première, puis les sexes encore fièrement dressés, luisants des secrétions féminines sous la lumière du flash sur la seconde, l'anus de mon épouse largement ouvert à la sortie du sexe de Guy sur la troisième, puis sur la quatrième photo, lorsqu'elle se trouve allongée sur le côté, sa vulve ruisselante de cyprine.
L'ensemble représente des scènes d'une crudité abjecte et répugnante. Il est certain que de tels clichés remis entre les mains d'un Juge aux affaires familiales dans le cadre d'une procédure de divorce, ne laisseraient aucun doute quant à la décision des responsabilités et de la garde des enfants.  C'est exactement ce que me dit Aline en regardant son mari qui baissa la tête. Puis:
- Et toi? Que vas-tu faire avec ta femme?
- Je ne sais pas. Je n'ai encore rien décidé. Et pour les autres? Tu vas réellement remettre ces dossiers à leurs épouses?
- Non, j'ai réfléchi. Je l'ai dit sous le coup de la colère mais cela aura au moins eu l'avantage de leur fiche la frousse. Mais je ne me sens pas le droit de détruire des couples, de rendre des enfants malheureux. Après tout, ce sont leurs affaires, qu'ils se débrouillent. J'ai déjà assez des miennes à régler. N'est-ce pas Monsieur Gérard D.?
Ceci dit, je décidai de prendre congé.
Je serrais la main de Gérard et Aline m'accompagna à la porte. Elle déposa un baiser sur mes lèvres et me chuchota:
- Reviens vite! Passe-moi un coup de fil!
- OK!
A peine avoir fait demi-tour, je pensai au sac:
- Aline, j'ai oublié le sac!
Elle alla me le chercher en riant et je rentrai à mon domicile.
C'est pas fini... Dallas je vous dis!

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