samedi 10 mars 2018

Histoire du net. Auteur inconnu. Addiction... Suite

C'est Bienvenue chez les Cht'is.
Version cul... Mais alors vraiment  cul...
Quand Monsieur découvre la lubricité de Madame.
Et se venge... Bien même..!

Mon épouse et ses collègues
Suite II

Elle aurait pu prévenir ses amis que je ne savais rien, que je devais rester dans l'ignorance et se contenter de nous faire passer un soirée normale en nous amusant innocemment comme un groupe d'amis ordinaires. Ainsi, j'aurais été rassuré sur la moralité de ses amis et tout serait rentré dans l'ordre. Mais je serais resté dans l'ignorance, alors ne valait-il pas mieux que........
En fait, en y réfléchissant bien, je pensais qu'elle avait hésité jusqu'au dernier moment mais que ce secret devait-être devenu trop lourd à porter et qu'elle avait du se dire: « Tant pis, je laisse les choses se faire, on verra bien ».
Mais au fond d'elle-même elle savait ce qui allait se passer, il suffisait de voir de quelle manière elle les avait allumés toute la soirée, en exposant ses seins, en découvrant ses cuisses.
Et en plus, la culotte qu'elle avait omis d'enfiler. Les garçons, devant tant de provocations, avaient du se dire qu'ils avaient la bénédiction du mari puisque celui-ci, présent, laissait sa femme ainsi s'exposer. Et ce qui devait arrivé est bien arrivé. Maintenant je ne savais pas comment elle allait m'expliquer tout cela lorsque nous serions de nouveau en tête à tête. Surtout quand je lui demanderai des explications sur tout ce que Gérard m'avait avoué. De durs moments en perspective.
En attendant j'étais seul comme un con dans un appartement vide pendant qu'elle devait-être en train de se faire peloter, tripoter par les trois garçons. Écœuré, le cerveau vide, je bus encore deux verres d'alcool et décidai de me coucher. Connaissant ma femme, quoique je m'apercevais maintenant, mais un peu tard, que je la connaissais bien mal, et son goût pour la danse au cours desquelles elle adorait s’exhiber, je ne les voyais pas rentrer avant trois heures du matin. A cette heure là, elle allait certainement remonter seule à moins que sa soif de sexe ne la poussa à les convaincre de venir la sauter encore une fois ou deux, ce qui aurait l'avantage pour elle de retarder d'autant le fait de se retrouver seule avec moi donc le moment de devoir s'expliquer.
Je regardai l'heure: 23 heures. Encore au minimum 4 heures à attendre. Après avoir fermé le rideau mécanique de la porte-fenêtre je partis dans notre chambre l'esprit pas mal embrumé par la quantité d'alcool consommée ce soir. Çà aura au moins l'avantage de m'aider à trouver le sommeil.
oooOOooo
Ce sont les bruits de la rue qui me réveillèrent. Je me redressai brusquement dans le lit, le jour filtrait entre les lames du store. Je jetai un rapide coup d’œil à mon réveil: 7h30!!! Pas un bruit dans l'appartement! Personne! Je me rendis dans le salon en ne prenant même pas la peine de couvrir ma nudité et constatai qu'effectivement l'appartement était bien vide. Elle n'était donc pas rentrée. Mais où pouvait-elle être à cette heure-ci? J'ouvris le store, un magnifique soleil inondait le parking.
Je suis complètement déboussolé et désarmé, je ne peux faire face à cette situation. Comment agir dans l'immédiat? Je ne connais même pas les noms de famille de ses copains et encore moins leurs adresses.
Je sais juste, car Joss m'en a parlé, que Gérard habite une maison mitoyenne, comme il s'en fait beaucoup dans le nord, ce qu'on appelle les maisons de ville, étroite et avec un ou deux étages, à Hem, ville touchant Roubaix, au sud de cette dernière. Mais ce renseignement ne m'avance pas à grand-chose.
Pour m'occuper l'esprit je fais du rangement dans le salon qui est resté tel qu'on l'a laissé la veille au soir puis je pars prendre une douche. Posée sur le lave-linge, j'aperçois une culotte propre de mon épouse, je suis certain qu'elle est encore partie cul nu. Quelle salope!
Ensuite je fais quelques courses pour les repas du week-end et je reviens à la maison. Le midi je prends un triste déjeuner en regardant sans intérêt la télévision. Et les heures défilent, lentes, monotones. En fin d'après-midi, pour me changer les idées, je vais boire quelques bières au bar du coin.
Des connaissances m'invitent pour un 421. Pourquoi pas! Il est plus de 22 heures lorsque je reviens à l'appartement, un peu allumé par les bières ingurgitées. Contrairement à ce que j'espérais, pas de message sur le répondeur. Désemparé, je sors la bouteille de whiskies et je bois. Quelques heures plus tard, la bouteille vide, complètement bourré, je pars me coucher tant bien que mal et sombre dans un sommeil profond et cauchemardesque.
Le lendemain je me réveille à 8 heures avec une gueule de bois carabinée. Je prends des cachets et une douche froide. C'est donc un peu rétabli que je bois un grand bol de café noir, très fort et je me retrouve au même point que la veille. S'ils avaient eu un accident ou quoique ce soit, mon épouse ayant ses papiers, on m'aurait appelé. Mais là, rien, aucun message!
Pourquoi me laisse-t-elle donc dans l'ignorance la plus complète? A t-elle l'intention de me quitter? Le seul pour qui j'aurais des raisons d'être jaloux, c'est Gérard, mais ce n'est pas possible, il aime trop sa femme et ses enfants. Les autres? je ne la vois vraiment pas refaire sa vie avec eux, elle aime trop son train de vie que mon salaire confortable lui permet.
Nous nous ne sommes pas propriétaire de notre résidence principale car mon métier m'amène à être muté tous les quatre ans environ, mais nous avons une maison en Vendée à St Gilles Croix de Vie, où nous partons un mois tous les étés et un grand studio à la montagne. Je ne la vois pas quitter tout cela, surtout pour quelqu'un qui ne gagne qu'un peu plus que le smic. Mais alors, pourquoi ce silence?
L'après-midi je décide de prendre la voiture et d'aller sillonner les rues de Hem. On ne sait jamais. Je tourne donc dans la ville peu animée en ce dimanche, m’arrête dans deux ou trois bars pour boire un demi, puis reviens à l'appartement en fin d'après-midi, pas plus avancé. Toujours pas de message!
Et la soirée s'écoule, toujours aussi sinistre. Mais en espérant toutefois la voir revenir puisqu'il faut bien qu'elle reprenne le travail demain. Ce fut en vain. Je n'ai même pas le courage ni l'envie de me préparer un repas. Donc au lit.
 Le sommeil est agité, entrecoupé de plusieurs périodes d'insomnie. Le lendemain, debout à 6h30 comme tous les jours de la semaine. Dans le miroir de la salle de bains je découvre un visage fatigué, des cernes noirs sous les yeux. Au bureau les collègues vont me demander ce que j'ai bien pu faire de mon week-end. Toujours pas de folies de mon corps!
La journée est longue, interminable, mais j'ai au moins l'esprit occupé. 19H30, retour à l'appartement. Au fond de moi j'espère de tout mon cœur y retrouver mon épouse, en général elle rentre une demi-heure avant moi. Et bien personne et pas plus de message. Je vais me changer dans la chambre et là, surprise, je découvre les vêtements que mon épouse portait vendredi soir jetés à la va-vite sur le lit, sur le sol.
Ce qui me fait le plus mal c'est de voir le dessus de lit complètement froissé, je détecte même plusieurs tâches humides. Elle s'est fait sauter sur le lit conjugal. Elle a du revenir en coup de vent pendant la pause du midi et, le coup de queue qu'elle prend habituellement dans les toilettes de son boulot, et bien elle l'a pris ici. La salope.
Je me répète, mais il n'y a que ce mot qui me vient à l'esprit. En quittant la chambre, je vois avec effarement que la petite valise que j'utilise habituellement lorsque je pars en stage, n'est plus sur l'armoire. Ainsi elle est partie avec des habits de rechange, ce qui confirme, s'il en est besoin, son intention de s'installer ailleurs. Pour quelques jours? Définitivement?
Cette fois il m'est impossible de rester continuellement dans l'ignorance et l'immobilisme. Quitte à aller l'attendre devant son entreprise, il faut que j'obtienne une explication. Je décide donc d'aller au travail le lendemain et de demander quelques jours de congés prétextant un problème familial. Je fais suffisamment d'heures supplémentaires non payées pour que cette demande soit acceptée. Ce qui fut fait, le lendemain à 9 heures je suis de retour à l'appart, en congé jusqu'à la fin de la semaine. J'ai donc du temps devant moi.
Maintenant il faut déterminer une stratégie. Je peux aller attendre devant son entreprise ce soir et suivre la voiture dans laquelle elle se trouvera. Ce sera certainement celle de Gérard, car j'en avais déduit qu'elle devait-être chez lui puisqu'il y était seul. Le problème et il est de taille, c'est qu'ils sont quelques 600 ouvriers dans cette usine, alors je risque fort de les louper d'autant que je ne connais pas la voiture de Gérard. Faute de mieux c'est tout de même une idée à retenir. Je me creuse la cervelle pour savoir par quel moyen je pourrai me procurer le nom de famille de Gérard.
Tout à coup, une idée lumineuse me traverse l'esprit. Je me souviens qu'il y a quelques mois mon épouse m'avait montré une photo de groupe prise à son usine à l'occasion d'un départ en retraite et que, sur cette photo, elle m'avait désigné ses copains et noté leurs noms au dos du cliché. Le problème qui se pose maintenant est bien sur de retrouver cette photo, en espérant qu'elle ne l'ait pas dans son sac. Je me mets aussitôt en chasse.
Deux heures plus tard, après avoir tout fouillé, je découvre enfin la précieuse photo dans le fond du tiroir de sa table de nuit. Et voilà le nom tant recherché: Gérard D.. Vite, l'annuaire! Les pages concernant les abonnés de la ville de Hem! Alors, B;, C;, D.D.D. Et voilà, Gérard D. 17 rue de B.. Je me souviens que lorsque nous étions arrivés à Roubaix nous avions acheté un guide sur l'agglomération lilloise qui reprenait les plans de toutes les villes la composant. Il doit-être dans la boite à gants de la voiture. Vite, un saut à la voiture qui se trouve garée sur le parking privé derrière la résidence. Heureusement, hier matin j'avais eu la présence d'esprit de récupérer les clés de mon épouse qui se trouvaient sur la commode dans l'entrée, sinon, hier midi, elle aurait été capable de partir avec. Je remonte dans la foulée avec le précieux document. Je situe rapidement la rue recherchée, elle est en sens unique, il faut passer devant l'église et prendre la deuxième à droite. Facile!
Comme ils débauchent vers 18h30, je décide de me mettre en planque dès 17h30. Tout l'après-midi je tourne nerveusement en rond dans l'appartement et à 16h45 je me mets en route. Ce n'est pas très loin et trouve facilement. Je remonte donc la rue indiquée, passe devant le 17. C'est bien une maison de ville, la porte d'entrée encadrée par deux fenêtres, puis deux étages comportant chacun également deux fenêtres.
Comme la rue est en sens unique, ce qui m'arrange, je me dis que ne pouvant arriver que d'une seule direction il suffit que j'attende quelques maisons plus loin, entre deux voitures. J’espère de tout cœur qu'ils trouveront à stationner avant ou devant le numéro 17. Il est maintenant 17h05, je suis en avance. Je vais tout de même vérifier le nom sur la boîte aux lettres. Rassuré, m'armant de patience, j'attends donc en écoutant de la musique. Enfin les minutes finissent par s'écouler. En définitive peu de voitures empruntent cette rue calme. 18H30, ils sortent. 18H40, 45, 50, toujours personne. Pourvu que je ne me sois pas trompé sur le fait qu'ils se retrouvent ici!
A l'entrée de la rue, soudain, deux voitures viennent de tourner, elles avancent, puis, à mon grand soulagement les clignotants droits s'allument. Je fixe mon rétroviseur pour ne rien rater. Il y a de la place, les deux véhicules se garent juste devant le 17. Les portières gauches s'ouvrent. Le premier que je vois sortir est Gérard, il parle par-dessus la carrosserie à quelqu'un qui se trouve de l'autre côté que je ne vois pas encore, son passager arrière gauche sort à son tour, c'est Guy, le célibataire.
De la voiture derrière, j'aperçois Jean-Luc, le conducteur puis derrière, Denis, qui était à la maison vendredi. En voilà trois qui traversent, Gérard apparemment attend quelqu'un. Bingo! Voilà Joss qui apparaît, ma splendide épouse, plus belle que jamais mais aussi la pire des garces! Elle a sa veste de cuir noir, une jupe rouge, des bas noir et elle a mis ses escarpins qu'elle avait déjà vendredi. Quelle merveilleuse créature. Gérard lui entoure la taille d'un bras possessif.
Je suis fou de jalousie. Ils sont donc bien ensemble, ce que je craignais. Un autre individu que je ne connais pas est sorti du second véhicule et se joint au groupe qui pénètre dans l'habitation. C'est cinq hommes en tout qui dans peu de temps vont profiter de tous les orifices de mon épouse.
J'ai envie de hurler, de me précipiter dans cette maison de débauche pour leur hurler ma souffrance et mon dégout, de ramener cette épouse volage au domicile conjugal en la tirant par les cheveux si nécessaire. Au lieu de cela je reste immobile et attends. Je ne sais pas trop ce que j'attends d'ailleurs.
Et c'est une heure et demie plus tard que je vois la porte s’ouvrir et trois hommes en sortir: Jean-Luc, Denis et l'inconnu. Ils traversent et montent dans le second véhicule. Ils sont certainement très contents d'eux, satisfaits de s'être vidés les couilles dans la femme consentante et si docile mais qui se trouve être ma femme.
Je me penche vers la boite à gants pour ne pas être identifiés, deux d'entre-eux me connaissent. Ainsi Guy est resté avec eux, ils vont donc faire lit à trois. Les autres sont certainement repartis à cause de leurs épouses et Jean-Luc a sans doute peur que sa femme ne l'appelle et qu'il ne soit pas là pour répondre. Puisque je ne vais pas faire un scandale dans la maison, il me reste à regagner mon logis pour réfléchir de la suite que je vais bien pouvoir donner à ma vengeance, car je vais me venger, il ne peut pas en être autrement.
Le lendemain, à six heures je suis debout. Ils prennent le travail à 8 heures, ils vont donc partir vers 7h30. A 7 heures je suis dans la rue et me gare cette fois avant le N°17. J'ai une vue parfaite sur la porte d'entrée. C'était bien vu, à 7h30 pile la porte s'ouvre.
C'est mon épouse qui sort la première. Cette fois elle a une jupe noire et ses bottes à hauts talons. Elle a dû en prendre plein le cul toute la nuit. Quelle garce! Elle traverse et ses deux compagnons la rejoignent, la voiture déboite et ils s'en vont. Je n'ai plus qu'à en faire autant. Comme mon épouse n'avait pas de bagages, j'en conclus qu'elle compte revenir ici ce soir.
Après y avoir réfléchi toute la nuit, j'avais arrêté un plan. Puisque l'épouse de Gérard est en vacances chez les parents de son mari à Wissant, il me suffit de téléphoner aux renseignements et de demander les téléphones des abonnés qui portent le même nom que lui. A 9 heures je décroche donc mon téléphone et exprime le but de mon appel à l'opératrice. Après un temps de recherches, ma correspondante m'indique qu'il y a 5 monsieur et madame D.
- «Pouvez-vous me donner les numéros de téléphone et les adresses SVP?
- «Pas de problèmes!
Je note consciencieusement les renseignements fournis, remercie et raccroche. Je détecte rapidement la personne concernée car une seule a pour adresse «rue du front de mer» et je sais que la maison des parents de Gérard donne sur la mer. Aussitôt je compose le numéro, quelques sonneries retentissent puis une voix de femme répond:
- «Allo!
- «Oui bonjour madame, excusez-moi de vous déranger, mais est-ce que l'épouse de Gérard est chez vous?
- «Oui, mais c'est pourquoi?
- «Je suis un voisin, c'est au sujet de leur maison!
- «Quittez pas! Aline, Aline, c'est pour toi, je ne sais pas ce qui se passe, c'est un de tes voisins concernant un problème au sujet de ta maison.
- «Oui, allo!
- «Bonjour madame. Écoutez attentivement ce que je vais vous dire, c'est assez surréaliste. Il se passe de drôles de choses chez-vous depuis samedi. Figurez-vous que je vois des gens rentrer avec votre mari, quelquefois quatre ou cinq, et avec eux il y a toujours une belle et grande femme aux cheveux noirs. Mais le plus inquiétant, c'est que si des hommes quittent votre domicile au bout de quelques heures, il y en a toujours un qui reste avec votre mari et également la femme, une femme qui semble très familière avec votre époux puisque je les vois souvent se tenir par la taille, tendrement enlacés. Toujours est-il que cette femme passe la nuit chez vous depuis dimanche. Lundi soir je l'ai même vu entrer avec une valise et l'autre garçon avec un sac de voyage. Voilà ce que j'ai à vous dire, faites le meilleur usage de ces renseignements. Bonne journée!
- «Monsieur! Monsieur! Attendez! Qui êtes-vous? Pourquoi me dites-vous tout cela et en quoi êtes-vous concerné?
- «Madame je vais être franc avec vous. Cela fait quatre jours que je ne vis plus. Il m'a fallu mener une véritable enquête pour découvrir tout ce que je viens de vous apprendre. Et croyez bien que je suis concerné au premier chef puisque cette fameuse femme aux cheveux noirs, c'est tout simplement mon épouse.
- «Mais comment puis-je croire tout ce que vous me dites? Ce pourrait-être un canular?
- «Écoutez, je vous donne mes nom, prénom et adresse. Vous téléphonez aux renseignements et demandez l'adresse et le téléphone de Monsieur R., puis vous me rappelez.
- « D'accord!
Cinq minutes plus tard, le téléphone sonne.
- «Allo!
- «Oui, c'est moi. C'est donc bien vous et je vous crois. Il faut absolument que je retourne chez moi, mais je n'ai pas de voiture et par le train ça va être un peu compliqué.
- «Attendez, on se trouve embarqué dans le même bateau et nos intérêts convergent. Voilà ce que je vous propose. Je viens vous chercher avec ma voiture, je connais Wissant, c'est tout au plus à deux heures de route. Je pars tout de suite et je serai là-bas vers 11h30. Je vous ramène à Hem et en cours de route nous établissons un plan d'attaque.
- «OK! En arrivant donnez deux coups de klaxon.
- «A tout à l'heure!
Cette fois, les dés sont jetés. Nous passons à l'action. Cette perspective me rend le moral.
A 11h25 je suis devant la maison, un coquet petit pavillon. Des enfants jouent dans le terrain devant. Je n'ai pas à klaxonner, elle devait me surveiller car elle sort aussitôt. Elle embrasse ses enfants et se dirige vers moi.
C'est une jolie femme, pas très grande; 1m60, 65, les cheveux blonds, frisés, assez courts, des jambes fines, bien galbées. Elle est vêtue d'une jupe plissée en tissu écossais qui la rajeunie, d'un corsage blanc à première vue bien rempli et d'une veste de cuir noire. Elle prend place près de moi en me saluant. Ses beaux yeux bleus me fixent, ils sont rougis par les larmes. Je m'en veux un peu d'être la cause de ces pleurs.
- «Excusez-moi de vous avoir causé de la peine, mais je ne pouvais pas garder tout cela pour moi.
- «Ne vous excusez pas. Au contraire, je vous remercie. Si ce que vous dites est vrai, il va me le payer, soyez en certain.
J'attends qu'elle accroche sa ceinture avant de démarrer. La courroie, passée entre ses deux seins, fait agréablement ressortir le galbe de sa poitrine ronde et bien fournie.
Je prends le chemin du retour.
Une demi-heure plus tard, je lui demande:
- «Vous n'avez pas déjeuné?
- «Non mais je n'ai pas faim!
- «Ta ta ta! On ne va pas se laisser abattre! Je vous invite » lui répondis-je, une assurance toute neuve retrouvée.
Et dix minutes plus tard on se retrouve autour d'une bonne table à déguster la spécialité de l'établissement et à apprécier une bonne bouteille de vin. Ce repas nous fait du bien et le vin a contribué à faire tomber la tension que je sentais chez cette femme trompée et meurtrie.
Mais je me rendis vite compte que j'avais à faire à une personne au caractère bien trempé. Si elle avait marqué le coup à l'annonce de la tromperie de son mari, elle a vite repris du poil de la bête et j'ai maintenant devant moi une épouse décidée à obtenir le fin mot de cette histoire et à en tirer toutes les conséquences. Dans la discussion, elle me dit:
- «Sauf si mon mari décide lui-même de me quitter, je n'irai toutefois pas jusqu'au divorce car avec mes quatre enfants je ne vois pas trop comment je pourrai m'en sortir, avec, en plus, la maison qui n'est pas encore finie d'être payée. Mais si mon couple se reforme, je vous jure qu'il va le payer et cher!.
- «Et vous? Qu'allez-vous faire? Ajoute-t-elle.
- «Oh moi, je suis un peu dans les mêmes dispositions que vous. J'ai trois enfants, ils sont dans les Ardennes, chez mes parents actuellement. Alors, si ma femme revient, je l'aime beaucoup trop pour m'en séparer de ma seule initiative. Maintenant, à l'instant où je vous parle, je ne connais pas ses intentions.
- «Mais qu'est-ce qu'on peut-être naïfs dans la vie. Nous sommes les cocus les plus cons de la planète! En attendant, voilà ce qu'on va faire. En arrivant chez moi, je cherche les preuves de l'adultère, les habits de votre femme par exemple. Dès ces preuves découvertes, je téléphone au cabinet d'huissiers dans lequel j'étais secrétaire avant d’arrêter pour élever mes enfants, ça, au moins, ça tombe rudement bien et je demande la venue de l'un d'entre eux. Puis on attend l'arrivée des salopards, cachés dans un débarras et on les surprend en pleine action. Le programme vous convient?
- «Topez là! C'est parfait!
Puis on continua la route en changeant de sujet. Pour elle, un plan était arrêté, on pouvait parler d'autre chose.
Au fur et à mesure que les kilomètres défilent, je remarque que la jupe légère de ma passagère a tendance à remonter, dévoilant de plus en plus de magnifiques cuisses nues bien rondes et qui semblent bien fermes. Apparemment, elle ne s'en rend pas compte.
Et pourtant, soudain:
- «Vous êtes en train de mater mes cuisses là!
Ce n'est pas une question, c'est une affirmation.
- «Ben oui! Elles sont trop belles et ce que je vois laisse deviner d'autres trésors encore plus attrayants!
- «Vous êtes un peu gonflé non? Vous comme moi nous sommes cocus et vous me draguez?
- «Vous avez raison, excusez-moi. Mais en dix ans de mariage, je n'ai jamais trompé mon épouse. Vis à vis d'elle je ne m'en sentais pas le droit. Seulement, après ce que me fait cette garce, je me sens délié de mon vœu de fidélité et de vous voir près de moi, comme cela, me trouble beaucoup.
Elle ne répond pas, elle me fixe quelques instants de son beau regard bleu, un petit sourire moqueur sur les lèvres. Mais elle ne remet pas sa jupe en place pour autant.
Nous voici enfin devant la maison. Comme hier, je me gare 50m plus loin puis nous rentrons.
En bas, il y a le salon, salle à manger et cuisine qui donne sur une cour et un jardin à l'arrière. Rien de spécial n'est détecté par Aline, prénom que je connais puisque prononcé par sa belle-mère ce matin au téléphone.
Nous montons à l'étage. Deux chambres et la salle de bain. La première chambre est celle d'un enfant: rien. La seconde, c'est la chambre conjugale: sur le lit une jupe, une robe, deux jupes sont suspendues sur des cintres accrochés à la porte de l'armoire avec des chemisiers, puis une valise de vêtements se trouve posée un peu plus loin près de la fenêtre et un sac de voyage contenant des affaires d'homme. Voir les effets de ma femme étalés sur le lit d'un étranger me fait mal, très mal.
- «Quelle bande de salauds, ils couchent à trois dans notre lit. Le salaud! Le salaud! Et ta femme, quelle salope!
Tiens, elle me tutoie. Notre humiliation commune nous rapproche.
- «Je suis d'accord avec toi, pas un pour racheter l'autre.
Il reste la salle de bains où Aline découvre la vanity de mon épouse et ses produits de maquillage sur la tablette du lavabo.
- «En plus, elle s'est installée, elle fait comme chez elle! Bon, je descends téléphoner à l'huissier.
Nous redescendons et elle téléphone.
- «Bien, il arrive à 18 heures. Comme ils quittent le travail à 18h30, il nous restera un gros ¾ d'heures. Assieds-toi à la table, je vais nous faire un café
Elle a définitivement adopté le tutoiement.
Dix minutes plus tard nous dégustons un bon café fumant et odorant.
Machinalement, je regarde l'heure:
- «Encore une heure et demie à attendre, ça va être long!
- «Tu crois? On peut arranger cela.
A peine avoir dit ces mots, elle pose la tasse sur la soucoupe, se lève et, ni une ni deux, elle vient s'assoir sur mes genoux.
- «Alors, comme ça j'ai de belles cuisses et tu veux voir plus loin?
Je ne peux pas répondre, sa bouche s'est emparée de mes lèvres et je sens sa langue, curieuse et aventurière, forcer l'ouverture et prendre possession de ma bouche. C'est un baiser imprévu mais o combien savoureux.
Ses lèvres sont douces, sa langue est active, nos salives se mélangent. Ma réaction est subite vu le contexte, mon sexe s'est brusquement dressé dans mon pantalon, elle doit sentir la protubérance le long de sa hanche. Je suis frustré depuis si longtemps.
J'ai désormais dans mes bras un corps chaud, ardent, pressant, qui, apparemment, quémande l'amour. C'est pour moi une bénédiction. Après toutes ces journées de tension, je me sens tout à coup complètement libéré. Ma main part à l'aventure sur la cuisse découverte par la jupe largement troussée. Mon Dieu, je m'en doutais, sa peau est d'une douceur incomparable, d'une délicatesse qui appelle la caresse.
Elle écarte elle-même les cuisses, m'invitant à poursuivre l'introspection. Rapidement j'arrive à la culotte dont je caresse la fine dentelle. Elle est déjà humide. J'empaume la vulve, en sent la chaleur. Aline apprécie, bouge ses reins, appuyant la caresse.
Je la fait maintenant remettre debout. Je ressaisis ses lèvres et lui caresse les seins. Ils sont fermes, bien gonflés, je sens les tétons poindre dans le soutien-gorge. Puis je déboutonne et ôte le chemisier, dégageant par la-même deux magnifiques rotondités encore emprisonnées.
Le soutien-gorge ne tarde pas à suivre et je peux enfin contempler cette ravissante poitrine que je magnifiais à raison, deux seins fermes à la tenue irréprochable. Je me penche et saisis délicatement de mes lèvres le téton turgescent, dressé, arrogant et le mordille, l'aspire, le suce. Aline, sous la caresse apprécie et commence à geindre doucement.
Je m'emploie à déboutonner sa jupe qui glisse et s'affaisse telle une corolle à ses pieds. Elle n'est plus revêtue que de sa culotte qui s'avère n'être qu'un minuscule morceau de tissu en dentelle ne cachant que l'essentiel. Sous des dehors sérieux, Aline sait être une femme sexy qui aime avoir de jolis dessous. Est-ce pour son rustre de mari?
Pendant ce temps Elle me masse l'entre-jambe, augmentant par la-même la puissance de mon érection. Puis elle me retire la ceinture, déboutonne le pantalon et le baisse avec le caleçon, libérant ainsi mon sexe qui bondit littéralement dans sa main tendue. Elle me branle quelques temps puis se dégage. Je me dévêts complètement puis, la saisissant sous les genoux et à la taille, je l'enlève et la dépose dans ce fameux canapé, théâtre et lieu privilégié où s'ébattent nos débauchés de conjoints. C'est un juste retour des choses, je vais prendre sa femme là où il s'occupe si bien de la mienne.
Aline est maintenant allongée, lascive, abandonnée, prête à se livrer au mâle. Je lui retire sa petite culotte et découvre une vulve complètement épilée, déjà entrouverte et où perle une humidité annonciatrice du plaisir. J'embrasse un temps ses seins, aspire, mordille les tétons bien gonflés.
Doucement mes lèvres glissent sur sa peau toujours aussi douce et descendent vers son puits d'amour. Elles sont maintenant plaquées sur son sexe, ma langue pénètre en écartant ses grandes lèvres, investissent l'antre ainsi dégagée, j'aspire et bois le nectar qui s'écoule désormais de la chatte brûlante.
Puis elles remontent titiller le petit dard maintenant sorti de sa cachette. Aline a ses mains appuyées sur ma tête et elle gémit doucement, émettant une plainte continue par ses lèvres entrouvertes. Elle écarte largement les cuisses, les genoux relevés.

A suivre ...

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