lundi 5 mars 2018

Histoire du net. Auteur inconnu. Addiction...

C'est Bienvenue chez les Cht'is.
Version cul... Mais alors vraiment  cul...
Ou Monsieur commence à découvrir Madame.

Mon épouse et ses collègues
Je me prénomme Didier, mon épouse Jocelyne, Joss pour les intimes. J'ai 35 ans, mon épouse 33.
Nous avons trois enfants de 4, 5 et 8 ans. Je suis en poste à Lille depuis 2 ans où j'occupe un emploi de cadre dans un établissement financier, mon épouse travaille dans une entreprise d'électronique de La Neuville en Ferrain. Nous habitons un appartement dans une résidence de Roubaix.
Pour me rendre à mon travail j'utilise le tramway, ou le « Mongy » comme l'on dit ici, qui relie Roubaix à la gare de Lille puis le métro qui me dépose pratiquement au pied de l'immeuble de mon entreprise. Mon épouse, elle, n'ayant pas de transports en commun, utilise notre voiture.
Durant l'année scolaire, nous utilisons les services d'une nounou qui, tous les jours, prend en charge nos enfants le matin au moment de notre départ, les emmène à l'école et les y reprend le soir pour nous les déposer en fin de journée à l'appartement. Le mercredi elle les garde chez elle toute la journée.
Durant les vacances scolaires, nous avons pris l'habitude d'emmener nos enfants chez mes parents. Ceux-ci, en retraite, habitent une belle maison dans un petit village ardennais. Nos enfants ont là-bas tout ce qu'il faut pour être heureux: l'air pur de la campagne, un grand terrain où ils peuvent s'ébattre en toute sécurité et l'amour d'une grand-mère qui attend avec impatience l'arrivée des vacances scolaires pour profiter de ces chers petits tant elle les aime.
Durant ces périodes nous sommes donc seuls à l'appartement et nous en profitons pour nous livrer à des activités qui nous sont interdites avec les enfants: sorties au restaurant, au cinéma, au théâtre, etc...
C'est au cours des dernières vacances que cela s'est passé...
Mon épouse, à son travail, s'est constituée au fil du temps un groupe de cinq ou six amis. Que des hommes. Il faut dire qu'elle a un physique qui ne peut laisser indifférent la gente masculine, elle attire les regards envieux des mâles et ceux plutôt jaloux de ses congénères.
C'est une femme grande, 1m78, de longs cheveux noirs qui lui tombent sur les épaules, de beaux yeux, noirs également, qu'elle sait mettre en valeur par un subtil maquillage, un visage un peu rond et une grande bouche aux lèvres pulpeuses, dont le sourire perpétuel laisse apparaître deux rangées de dents régulières et nacrées. Ses lèvres sont souvent recouvertes d'un rouge éclatant, principalement les jours où elle veut plaire et se faire admirer (ce qui est, à mon plus grand plaisir, souvent le cas), le rouge et le noir étant deux couleurs qui s'harmonisent si bien avec son teint.
D'une manière générale, on peut dire que c'est une femme que l'on peut qualifier de pulpeuse, bien en chair, aux formes généreuses et harmonieuses, deux seins lourds sur lesquels la pesanteur n'a que peu d'effet, toujours mis en valeur par de profonds décolletés qui donnent envie d'en découvrir d'avantage, des hanches bien marquées, pleines, larges, bien rondes, supportées par deux jambes interminables avec des cuisses solides, musclées, bien galbées et des mollets toujours cambrés par des hauts-talons qu'elle porte en permanence. Mais on n'a rien vu tant que l'on n'a pas découvert son postérieur. Un cul à damner un saint. Ses fesses rebondies forment une protubérance démoniaque, toujours bien moulée par des jupes, des robes près du corps ou des pantalons collants.
Des fesses qui se trouvent animées par sa démarche d'un roulis diabolique qui fixe les regards. La tenue, à mon sens, qui met cette partie de son corps le plus en valeur est composée d'un pantalon noir ultra moulant fait d'une matière élastique qui lui colle comme une seconde peau et qui fait ressortir parfaitement le galbe de ses cuisses et, en s'incrustant dans la raie des fesses, en souligne de façon suggestive et indécente le parfait arrondi de ces dernières, pantalon qu'elle accompagne de bottes de cuir noir à hauts talons et d'une tunique rouge serrée à la taille par un ceinturon noir(encore le duo rouge et noir) qui amplifie s'il en est besoin l'amplitude de sa superbe poitrine et les généreuses rondeurs de son postérieur.
C''est une bombe sexuelle. Cette femme je l'aime, je suis tellement fier lorsque je me promène en public avec elle à mon bras.
Voilà le décor planté, passons à l'action proprement dite.
Mon épouse à donc six copains, six collègues de travail. D’après ce qu'elle a pu m'en dire, il y a Gérard, celui avec lequel elle a le plus d'affinité, marié, quatre jeunes enfants, sa femme a arrêté de travailler pour élever cette petite marmaille, Guy, dragueur, célibataire et fêtard, Jean-Luc, marié, trois enfants, sa femme est aussi mère au foyer, Denis, marié sans enfant, Louis et Michel pour lesquels je ne me souviens plus s'ils sont mariés ou pas. Tous ces garçons sont apparemment très sympathiques, rieurs, blagueurs, de vrais ch'tis quoi.
Cette amitié qui unit ces sept personnes se manifeste, toujours d'après ce qu'elle m'en a dit, par le fait que tous les vendredis soirs, pour marquer la fin de semaine, ils partent prendre un pot en Belgique toute proche.
 En temps normal, c'est une escapade qui ne dure que quelques heures et chacun est rentré chez soi pour 21 heures. C'est donc une habitude qui s'est instaurée et j'aurais eu mauvaise grâce d'interdire à mon épouse ces quelques instants de liberté.
Toutefois, j'ai eu plus de difficultés à admettre ses sorties des vendredis qui correspondent aux périodes de vacances scolaires, car celles-ci ont tendance à s'éterniser jusqu'à 2 heures, voire, le plus souvent, 3 heures du matin. Je reconnais qu'au début j'ai renâclé, mais mon épouse, avec son charme habituel, a fini par me convaincre en m'expliquant que ces soirs-là Gérard est seul chez lui, car son épouse, pendant les vacances scolaires, part avec les enfants chez les parents de Gérard qui possèdent une maison à Wissant, charmant petit port de pêche que nous connaissons d'ailleurs puisque certains dimanches ensoleillés nous partons fréquemment avec les enfants pique-niquer au cap Blanc-Nez et il nous arrive de pousser jusqu'à Wissant en nous promenant sur la plage.
Mon épouse m'a d'ailleurs récemment indiqué que Gérard lui avait dit de le prévenir lorsque nous irions car, souvent, le week-end, ils se rendent chez ses parents et nous pourrions alors aller y déguster le café.
Pour revenir à ces fameuses sorties qui s'éternisent, Joss me dit qu'en fait cela leurs permet de passer une soirée sympa: apéritif, amuse-gueules, charcuterie et puis jeux divers(poker, 421, Yams, etc..) mais que je n'ai aucun soucis à me faire, qu'ils sont simplement heureux de se retrouver entre collègues. A l'époque, devant ma moue, je me souviens que c'est plein de candeur qu'elle me demanda: « qu'est-ce qu'il y a, tu es jaloux? Tu as peur de quelque chose? Tu ne me fais pas confiance? » Comment lui dire le contraire? J'avais donc cédé mais sans pour autant prendre la chose avec plaisir.
Voilà donc précisé le train-train de notre vie à l'époque.
Jusqu'à ce que récemment l'idée me vint de lui demander: « Mais au fait, pourquoi lors de l'un de vos fameux vendredis de vacances scolaires tu n'inviterais pas tes amis à la maison? Cela me permettrait de faire leur connaissance? ».
« Ah? », me répondit-elle, sans plus.
Je vis tout de suite que cette idée n'avait pas l'air de terriblement l'enchanter et je lui fit la remarque:
- Tu n'as pas l'air d'accord. Pourquoi? Qu'y a t-il d'étonnant à ma demande? »
-Rien, rien, mais je ne suis pas certaine de leur accord.
-Et bien tu leurs demandes! Tant que tu n'as pas leur réponse tu ne peux rien préjuger et ça me ferait vraiment plaisir de connaître ces gens avec qui tu sors si souvent. De plus, de les connaître me permettrait peut-être d'effacer le restant d'inquiétude qui subsiste en moi.
-Ah tu vois? Tu es jaloux! Tu ne crois pas ce que je t'ai dit au sujet de nos soirées!
-Mais si, mais mets-toi à ma place, regarde toi dans une glace et admire ce que tu vois. Tu es belle, tu es magnifique, attirante, féminine en diable, alors ne me dis pas que tes copains n'essaient pas de te draguer? Ce serait contre nature.
Elle fait semblant d'ignorer ma réflexion..
-Bon, je vais leur en parler ».
A ce moment-là je sentis bien qu'elle ne voulait pas que la conversation s'éternise sur le sujet.
ooOOOoo
Trois semaines plus tard vint une période de quinze jours de vacances. Le samedi nous descendîmes dans les Ardennes déposer les enfants pour 2 semaines chez mes parents et nous revînmes à Roubaix le dimanche.
Comme l'idée ne m'était pas sortie de la tête, dès le lundi soir j'abordai le sujet avec mon épouse:
-Alors, c'est d'accord pour vendredi avec tes amis?
-Alors toi, quand tu as quelque-chose derrière la tête tu ne l'as pas où je pense! » me répondit-elle d'un ton tout juste aimable.
-Écoute, pose leur la question mais je ne te cache pas qu'un refus serait pour moi plus inquiétant que rassurant.
-Bon, je vais voir ça demain ».
Je pensai que là elle se trouvait coincée et qu'elle se sentait obligée d'accéder à ma demande. Franchement je ne comprenais d'ailleurs pas ses réserves pour quelque-chose qui me paraissait somme toute très anodin.
Et le lendemain soir, à peine rentrée du travail, elle m'annonça :
-Bon , pour vendredi, c'est d'accord, ils viennent à quatre. Tu es content ?
-Je n'ai pas à être content ou pas content, je trouve ça tout à fait normal que je veuille connaître tes amis, c'est tout.
-Bon, et bien j'espère que tout se passera à ta convenance ».
Cette dernière réflexion me laissa perplexe.
Et le vendredi soir finit par arriver. Pour l'occasion j'avais quitté plus tôt le travail afin d'être à l'appartement dès 17h30. Mon épouse arriva ¼ d'heure plus tard, elle était passée par le supermarché pour faire quelques courses : apéritifs, whisky, gâteaux à apéro, charcuterie, etc...
Elle m'indiqua qu'ils allaient arriver vers 19h et me demanda de préparer l'apéritif et les assiettes garnies pendant qu'elle filait dans la salle de bain pour se préparer. Elle me dit que l'on allait s'installer dans le salon en me précisant : « Tu mets le petit canapé 2 places en vis à vis du canapé 3 places, les fauteuils de chaque côté et la table basse de salon au milieu, ainsi ce sera très convivial ».
Aussitôt dit, aussitôt fait, à 18h30 tout était prêt.
Dix minutes plus tard mon épouse sortit de la salle de bains.
Ouaaah!!!Quelle superbe créature !
Si je vous la décris en commençant par le bas, je découvris : des escarpins en cuir rouge à hauts talons, des bas noirs à couture, une jupe noire très moulante, plus courte que d'habitude, qui met en valeur ses formes plantureuses et sous laquelle les fermetures des jarretelles forment des excroissances d'une sensualité troublante, un chemisier rouge court, dont le bas couvre à peine le haut de la jupe à tel point que chaque mouvement découvrait une bande de chair blanche, chemisier très ajusté sur le torse mais qui laissait toute liberté à sa magnifique poitrine et dont l'échancrure largement ouverte laissait apparaître le haut des globes mammaires rebondis et élastiques, ses longs cheveux d'un noir de geai couvraient ses épaules et encadraient son visage merveilleusement mis en valeur par un savant maquillage et dans lequel on ne voyait que la bouche, large, aux lèvres charnues, d'un rouge écarlate, qui réclamait, qui aspirait au baiser et enfin deux yeux immenses d'un noir intense qui lui illuminaient littéralement le visage.
C'est cette apparition de rêve qui se tint devant moi ce fameux vendredi de vacances scolaires à 10 minutes de l'arrivée de nos invités. Un vendredi que je n'étais pas prêt d'oublier, mais, à cet instant-là, je ne le savais pas.
Je restai interdit devant cette beauté ravageuse qui exhalait la sexualité à l'état pur. J'avais l'habitude de voir mon épouse porter des tenues sexy, voire érotiques, mais là, je dus admettre qu'elle mettait tous mes sens en émoi et pas que mes sens car je sentis mon bas-ventre réagir de façon incontrôlée et rapidement indécente.
-Oh!Oh ! Remets t'en, ce n'est pas le moment de te montrer en spectacle, ils vont arriver !
Ce qui m’inquiéta alors, c'est que si, moi, qui ait l'habitude de la voir quelquefois porter des tenues aussi provocantes, je réagissais ainsi, pourquoi, eux, réagiraient-ils différemment ? De toute façon les dés étaient maintenant jetés, ils allaient bientôt être là.
Toutefois je lui demandai de me préciser si, dans la mesure où lors de ces fameux vendredis elle partait toujours avant que je ne rentre et que j'étais couché lorsqu'elle rentrait vers 2 ou 3 heures du matin, elle était aussi provocante. Elle me répondit négligemment : « Ben oui, quelquefois ! ». Ce qui ne me rassura pas, loin de là.
J'allais à la porte-fenêtre du salon qui donnait sur un étroit balcon. D'ici on dominait la rue devant l'immeuble qui longeait une place sur laquelle se trouvait une centaine de places de parking. Je les verrais arriver.
Je ne pus m’empêcher de regarder mon épouse. Celle-ci me semblait alors bizarrement nerveuse, elle faisait les 100 pas, elle déplaçait les assiettes et les verres sur la table basse pour les remettre au même endroit une minute plus tard. Ce n'était pas la Joss que je connaissais habituellement, elle qui était toujours et en toutes circonstances si maîtresse d'elle-même.
Soudain par la fenêtre je vis une voiture se garer sur le parking et deux hommes en descendre. Ils attendirent près de la voiture jusqu'à l'arrivée, quelques minutes plus tard, d'un second véhicule duquel descendirent également deux autres hommes. Ils échangèrent quelques mots puis entreprirent de traverser la chaussée.
Je prévins mon épouse de leur arrivée.
La sonnette retentit. Mon épouse décrocha:
-Oui!
-C'est nous!
-Quatrième étage, porte à droite sur le palier.
Elle provoqua l'ouverture de la porte d'entrée et se retourna vers moi. Elle me fixa d'un regard étrange, un regard plein d'incertitude, voire d'inquiétude, qui, d'un seul coup, me mit mal à l'aise.
Sonnette. Elle ouvrit la porte palière.
Les quatre gaillards entrèrent suivis par mon épouse qui les accompagna dans le salon.
-Je vous présente mon mari, Didier et voici mes collègues, Gérard dont je t'ai déjà parlé, Guy, Jean-Luc et Denis.
Je serrai la main de Gérard:
- Ah! c'est vous dont les parents ont un pavillon à Wissant?
-Oui effectivement. Mais mettons les choses au clair immédiatement, pas de « vous » entre nous, on se tutoie, le mari de notre Joss fait partie de la famille ».

Les choses avaient le mérite d'être effectivement claires, manifestement ils s'étaient purement et simplement approprié mon épouse.
Je saluai les trois autres et comme toutes personnes qui découvrent de nouveaux lieux, ils s'intéressèrent à l'environnement de la pièce, la décoration, le tout accompagné de quelques phrases polies.
Puis mon épouse les invita à s'installer. Elle plaça Gérard dans le fauteuil faisant face à la fenêtre, elle se réserva la place dans le canapé 2 places du côté de Gérard, mit Guy à sa gauche puis les deux derniers dans le canapé 3 places. Pour ma part, il me restait le fauteuil côté fenêtre.
Puis elle me demanda de bien vouloir faire le service, ce que je fis en demandant à chacun ce qu'il voulait boire.
L'ambiance fut immédiatement décontractée et sympathique, ce qui n'était pas étonnant avec des gens du nord qui sont connus pour être des personnes abordables et ouvertes aux autres.
La soirée débutait donc sous les meilleurs hospices. Au fur et à mesure qu'on avançait dans le temps l'alcool faisait s'évaporer les dernières réticences qui auraient pu exister, chacun y allant de sa blague, de son anecdote qui amusait tout le monde.
Le peu de tabous qui aurait pu exister disparut. Tout en buvant on grignota des choses et d'autres. Je ne m'occupai plus depuis un moment de surveiller les verres, chacun se servant selon ses besoins et je m'aperçus qu'on buvait sec autour de cette table, moi le premier et je me rendis compte que mon épouse n'était pas la dernière.
Je constatai d'ailleurs qu'elle était très complice avec Gérard qui, par exemple, avait décidé, d'autorité, qu'il devait l'accompagner dans la cuisine lorsqu'elle allait chercher des glaçons ou autres choses et, bizarrement, je remarquais le rouges qui colorait ses joues à son retour parmi nous. Mais, étant moi-même dans un état euphorique, sur le moment je ne m'en inquiétais pas outre mesure.
De plus mon épouse, en ce début de soirée, exécuta un véritable show de charme devant nos invités qui n'en perdaient pas une miette. Elle croisait, décroisait et recroisait ses jambes, le frottement de ses bas faisait entendre un crissement des plus érotiques. Dans le mouvement, sa jupe, déjà courte, avait tendance à remonter au-delà du raisonnable, découvrant jusqu'à l'ourlet du haut de ses bas. J'étais persuadé qu'au cours de ces mouvements de jambes ses deux collègues assis en face devaient entre-percevoir sa culotte de brefs instants.
D'ailleurs, je le voyais bien à la direction de leurs regards, ils en prenaient plein la vue. Enfin, lorsqu'elle se penchait sur la table, l’entrebâillement de son chemisier découvrait largement son soutien-gorge dont les bonnets, qui cachaient tout juste les tétons, laissaient apparaître le haut de ses aréoles. Je ne pus m’empêcher de me dire, malgré son goût certain pour l'exhibitionnisme, qu'elle allait un peu loin et j'étais tout de même surpris par la façon impudique qu'elle avait de s'exhiber ainsi ce soir.
Mais c'était en fait un sentiment assez ambigüe car si j'étais un peu choqué, j'étais en même temps très fier de la beauté de cette femme, cette femme qui vivait avec moi et qui m'avait donné trois merveilleux enfants. Et puis, après tout, cela procurait du plaisir aux mâles au milieu desquels elle se trouvait, moi y compris.
C'est vers 21h30 que Denis décida qu'il devait malheureusement nous laisser. Effectivement, me dit-il, moi je n'ai pas la chance d'avoir une épouse partie dans la famille, alors si je rentre trop tard, demain j'ai droit à la soupe à la grimace.
C'est comme cela que j'appris que l'épouse de Jean-Luc, qui, lui, reste, est également partie chez ses parents avec les enfants pendant les vacances scolaires. Les trois garçons présents sont donc libres de toute contrainte.
Après avoir salué et raccompagné Denis, nous reprîmes les choses là où elles étaient restées.
Sauf que quelques instants plus tard, Gérard lança à la cantonade: « Et si on dansait? Joss, tu nous mets quelque chose de sympa? ».
Là, je vis mon épouse changer bizarrement de couleur.
« Je ne crois pas que ce soit une bonne idée » répondit-elle.
Je crus bien faire en reprenant la balle au bond : « Mais si, bien sur, tu as raison! Çà va mettre de l'ambiance »
Et je me levai et me dirigeai vers la chaîne hi-fi. Je trouvai rapidement le CD «Les 100 plus beaux slows du monde », un CD un peu ancien mais idéal par rapport à ce que nous attendions. Je mis la musique en boucle et la voix envoûtante au ton grave de crooner de François Deguelt emplit la pièce:
« Allongés sur la plage,
Les cheveux dans les yeux,
Et le nez dans le sable,
On est bien tous les deux......
C'est en chantonnant cet air qui m'emplit de nostalgie tant il me rappelait des bons moments de souvenirs de jeunesse, que je vins saisir la main de mon épouse: « Viens, on ouvre le bal! ».
En allant vers elle, je m'aperçus qu'elle avait les jambes croisées, sa jambe droite posée sur sa jambe gauche et de ce fait qu'elle découvrait largement le dessous de sa cuisse droite, à tel point qu'on apercevait une large bande de chair blanche et nue au-dessus de son bas. Et comme elle se tenait légèrement tournée vers Gérard, celui-ci avait une vue imprenable sur sa cuisse dénudée.
Je n'eus pas trop le temps d'y réfléchir, déjà elle était dans mes bras et nous suivions langoureusement le rythme lent de la danse. C'était un vrai bonheur de danser avec mon épouse, de humer son parfum enivrant dans le creux de son épaule, d'avoir ses deux merveilleux globes mammaires écrasés contre la poitrine, les mains au creux de sa taille qui devinaient la courbure toute proche d'une croupe callipyge. On aurait pu rester des heures à danser avec elle. Mais là ce n'était pas possible, nous avions des invités.
Dès les dernières mesures de la chanson, nous nous séparâmes et je la raccompagnai à son siège. Mais elle n'eut pas le temps d'y prendre place, déjà Gérard avait jailli de son fauteuil et s'offrait à me remplacer alors que débutait la chanson suivante: « Je t'aime, moi non plus » avec Jane Birkin et Serge Gainsbourg., chanson oh combien chaude et pleine de sous-entendus très explicites.
J'entendis simplement mon épouse marmonner quelque chose comme: « Et voilà, c'est parti! ».Mais n'étant pas certain d'avoir bien compris, je ne prêtai pas trop d'attention à ces quelques mots.
Afin de respecter l'ambiance que commandait cette musique alanguie, je vins au lampadaire afin d'en baisser la luminosité et plonger la pièce dans une semi pénombre qui nous permettait toutefois de distinguer les choses.
Le couple se trouvait de l'autre côté de la table, pile devant moi.
Je remarquai que Guy et Jean-Luc étaient devenus soudainement bien silencieux et qu'ils étaient occupés à fixer Joss et Gérard comme s'ils s'attendaient à quelque-chose. Ils étaient tous les deux tournés vers eux, la bouche entrouverte, fixant et espérant je ne sais quoi.
(Pour décrire les scènes qui vont suivre j'utilise sciemment le présent, qui est un temps qui permet de donner plus de relief , plus de force e à l'action).
D'après ce que je peux distinguer, Gérard tient mon épouse étroitement enlacée. D'une main il a rejeté ses cheveux derrière son épaule et ses lèvres reposent sur son cou, sa bouche accomplit un lent mouvement de caresse allant du creux de l'épaule jusqu'à derrière l'oreille en y déposant de petits baisers.
Ce genre de baisers qu'elle a coutume d'apprécier puisque ce sont ces mêmes baisers que j'aime lui donner lorsque je lui fais l'amour et ces mêmes baisers qui la font spécialement fondre et l'amener si vite à l'orgasme. Mais là, ce n'est pas moi l'acteur principal, c'est un étranger et bizarrement elle se laisse faire, elle reste sans réaction.
Moi non plus d'ailleurs, sans réaction tellement je suis surpris par la privauté de Gérard et l'impassibilité de mon épouse. En même temps je suis assez curieux de voir jusqu'où elle va accepter ce comportement que je juge déplacé de son partenaire.
La danse est très lente, le couple bouge à peine, les corps s'incrustent de façon provocante et c'est avec stupéfaction et effroi que je m'aperçois après une lente rotation que Gérard a tout simplement empaumé les deux fesses de Joss et qu'il les malaxe avec délice.
Mon épouse? Aucune réaction, toujours aussi placide, elle se laisse peloter, tripoter.
Moi? Complètement paralysé! Complètement dépassé par les évènements.
Il faudrait pourtant que je réagisse, que je demande à Gérard de se calmer, à mon épouse d'adopter un comportement un peu plus décent! Mais pourquoi elle ne dit rien! Son manque de réaction ne me pousse pas à intervenir et c'est ainsi que j'attends la suite des évènements mais avec une boule dans l'estomac tant la situation me rend malade de jalousie.
Et la suite ne va pas arranger les choses. En continuant à danser mon épouse a légèrement écarté ses cuisses permettant à Gérard d'incruster une de ses jambes entre elles. Il l'avance alors au maximum ce qui a pour effet d'appuyer sur le mont de vénus de la femme qu'il sert dans ses bras et de remonter sa jupe au ras des fesses, le vêtement restant toutefois bloqué par l'excroissance du fessier.
Ce mouvement du tissu découvre deux larges bandes de chair blanche au-dessus des bas et laisse apparaître les stries rouges des jarretelles. Mon épouse réagit aussitôt à cette sollicitation car on peut s'apercevoir que son bassin est désormais animé d'un lent mouvement de balancier.
En fait, elle se masturbe littéralement sur la cuisse de son partenaire. Puis les lèvres de Gérard quittent le cou, glissent le long de la joue et s'emparent de la bouche de sa cavalière. Les bouches s'ouvrent, les langues se mêlent et les salives se mélangent.
Cette fois les choses ont le mérite d'être claires, ces deux là accomplissent véritablement un acte d'amour, sans se cacher des autres, mais surtout sans se cacher de moi, l'époux trompé, le cocu de la farce! Et je ne dis toujours rien, paralysé, glacé d'horreur et de jalousie!
Je vois Guy, assis dans le canapé à ma droite, qui devient de plus en plus nerveux, il me lance depuis quelques instants des regards interrogateurs teintés d'inquiétude. Soudain, sans doute rassuré par mon impassibilité apparente, il surgit de son siège et se précipite vers le couple enlacé. Il se colle littéralement dans le dos de mon épouse, ses mains s'insinuent entre les deux corps et je vois distinctement qu'elles viennent conquérir les deux seins qu'il se met à pétrir, triturer avec délectation.
Mon épouse ne réagit pas plus face à cette intrusion qu'elle n'avait réagi auparavant. Elle est dorénavant proprement écrasée entre les deux corps des mâles en rut qui sont trop heureux de disposer à leur guise d'une si belle femelle, disponible et abandonnée, qui les autorise à toutes les privautés.
Je continue à ne rien dire et à souffrir en silence, me préparant à boire le calice jusqu'à la lie.
Tout à coup, les mains de Guy abandonnent les seins et s'activent sur le torse de mon épouse. Je comprends immédiatement qu'en fait il déboutonne le chemisier. Dans le même temps, les mains de Gérard s'activent, elles, dans le bas de son dos. Il déboutonne la jupe et j'entends nettement le crissement de la fermeture éclair.
Ils sont en train de la dévêtir. Ma femme se laisse déshabiller pas deux hommes, dans le domicile conjugal et devant son mari, deux hommes qui manifestement n'ont pas l'intention d'en rester là.
La situation est tendue, la scène d'un érotisme torride.
Guy se met alors à genoux et entreprend de descendre la jupe le long des cuisses, ce qui laisse les mouvement libres à Gérard qui s'empresse d’ôter le chemisier et de le laisser tomber à terre.
Mon épouse est désormais revêtue de son soutien-gorge d'un rouge écarlate et de sa jupe que Guy a quelques difficultés à faire passer la barrière de l'opulent fessier. Gérard se bat quelques instants avec l'attache du soutien-gorge mais finit par parvenir à ses fins puis à se débarrasser de ce dernier rempart.
Les deux seins jaillissent des bonnets, les tétons fièrement dressés, signe manifeste de l'émoi dans lequel se trouve mon épouse. Elle n'est donc pas du tout indifférente à l'agression qu'elle subit.
Guy réussit enfin à faire glisser la jupe jusqu'à terre et là, stupéfaction, je m'aperçois qu'elle n'a pas mis de culotte, elle a le cul à l'air, sans aucun rempart. Dans le même temps, c'est avec horreur que je réalise que les deux autres, tout à l'heure, ne risquaient pas d'apercevoir sa culotte, il y avait mieux à contempler. Mais, dans un même temps, je réalise aussi que je suis tombé dans un traquenard, il y a préméditation et mon épouse s'est préparée pour cette petite fête qui tourne à l'orgie.
Alors, m'étant rendu compte de cela, pourquoi maintenant intervenir dans un scénario qui est déjà écrit et duquel je suis, pour le moment, écarté, pour lequel je n'ai pas était consulté?
Guy fait se soulever une à une les jambes de mon épouse pour dégager le morceau de tissu. Elle s'exécute docilement. Elle n'est alors plus revêtue que de son porte-jarretelle rouge, de ses bas et de ses escarpins à hauts-talons.
En fait, plus rien ne la protège. Elle est splendide dans sa nudité, exhibant fièrement la fourrure noire impeccablement taillée de son sexe dont la couleur tranche sur la peau d'un blanc laiteux.
Guy, toujours à genoux derrière mon épouse, se saisit soudain de ses fabuleuses fesses, les écarte et enfuit son visage au fond du sillon ainsi dégagé. Il relâche alors les fesses qui se referment sur sa figure et il s'active. En fait on voit sa mâchoire s’ouvrir et se fermer successivement, il lui bouffe littéralement le cul. Pour lui faciliter la tâche, mon épouse se cambre, faisant ressortir encore plus son postérieur. Elle a l'air d'apprécier. Puis on entend des bruits de salive, il est en train de lui remplir le conduit anal afin de le lubrifier un maximum, ce qui laisse présager de la suite logique. Ainsi coincé entre ces deux hémisphères, sa respiration est rendue difficile. On entend le souffle nasal se frayer difficilement un chemin dans la raie fessière.
Gérard, de son côté, ne reste pas inactif. Il s'est réapproprié la bouche de mon épouse qu'il dévore avidement tout en malaxant ses seins d'une main, l'autre main lui plaquant la tête afin d'intensifier le baiser. Il triture, pince et étire les tétons.
A suivre.....

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