samedi 31 mars 2018

Brèves du net. Attention extrèmes.



Deux histoires de vengeances.
A lire avec des pincettes... Mais bandantes
A ne prendre au premier degrés bien entendu..
Le piège à l'école
Parce qu’elle est jolie et que tous les étudiants lui tournent autour, Laurie s’est faites des ennemies à la fac. Au fil du temps, cette gourmande des plaisirs de la vie, a cédé à quelques prétendants sauf que l’un deux n’était ni plus ni moins le chérie de la diabolique Sarah. Pour se venger, elle a monté une cabale particulièrement odieuse pour sa rivale trop gourmande de sexe.
Il est 20 heures, son piège est prêt. Depuis quelques temps, elle communique par email avec Laurie et construit son piège. Le contenu des emails qu’elle a transformé est sans équivoque, cette fille maso particulièrement salope rêve de viol et de ganband. Les mecs les plus pervers attendent avec impatience cette soirée à laquelle une fille maso inconnue veut s’offrir corps et âme pour se faire défoncer et jouir toute la nuit.
Pour parachever son œuvre diabolique, Sarah a dirigé les pensées et folies de Laurie très attirée par le BDSM. Elle l’a même aidé à monter un blog agrémenté de photos SM qu’elles ont faites toutes les deux dans une chambre puis dans la chaufferie de la fac. Laurie visage masqué y apparaît en soumise entravée et offerte. La plus grosse des difficultés pour Sarah a été de ne pas étriper sa rivale lors des séances photos puis des discussions coquines entre filles lorsqu’elles construisaient le blog. Les textes de Laurie sont sans équivoques possibles tout comme les photos, elle aime l’amour vache, les rapports musclés et se plait à se jouir attacher quand on lui fait l’amour.
Hier, Sarah a changé le code d’accès au blog et les photos pour publier celles sans le masque exposant le visage de sa rivale en train de crier « baisez-moi » ou « je veux qu’on me baise en série » puis des phrases toutes aussi provocatrices du style, « les mecs de la fac bandent trop mou pour me faire jouir ». Dans sa folie, elle a préparé une annonce sur le gang-bang de ce soir où Laurie dans sa soif de sexe et de BDSM se livrerait à tous ceux qui seraient capables de la baiser correctement.
Depuis le midi, elle diffuse des messages annonçant le gang-bang où une maso s’offrirait. Vers 18 heures, sous prétexte de fêter son ticket gagnant du loto, Sarah débouche dans sa chambre une bouteille de champagne avec sa copine et l’incite à boire plus que de raison. Sous prétexte d’aller voir ses messages, elle met en évidence une image de fille entravée offerte à des hommes montée comme des étalons. Laurie s’enflamme aussitôt et part dans des délires impudiques.
Sa rivale la pousse dans ses retranchements en lui faisant de fausses confidences, le mot « pudeur » n’a plus de sens ce soir dans cette chambre où en principe elles devraient se concentrer sur leurs études. Elle lui offre un collant résille ouvert à l’entrejambe, un cadeau « comme ça » entre filles.
Laurie impudique et en confiance l’enfile, s’excite plus encore puis achève la bouteille de champagne avant de se laisser lier les mains dans le dos pour une séance de photos. Vers 20 heures, après une centaine de photos, elles sortent sans changer de dessous pour aller faire la fête en ville et passent un grand manteau par-dessus leurs tenues.
Sous prétexte d’aller récupérer une fiche de cours, Sarah fait un détour par la fac puis lui propose de passer par la chaufferie pour faire d’autres photos coquines. Dans son innocence, Laurie cède à la tentation comme elle cédera à la tentation de s’allonger sur la vieille table transformée en établi pour mimer la pauvre victime qui va être offerte aux étalons. Sarah l’entrave plus que d’habitude, lui rempli la bouche d’une culotte avant d’enrouler du scotch autour de la tête de Laurie pour réellement maintenir le bâillon. L’étudiante manifeste son mécontentement mais il est trop tard pour réagir, ses « hummm » et « onnnnn » restent sans effet. Hormis tirer sur les entraves elle ne peut rien faire. Sarah rajoute des cotons démaquillants sur les yeux de sa victime puis un autre tour de scotch pour les maintenir en place privant sa rivale de tout moyen de communication.
- Même tes larmes ne se verront pas salope !
La diabolique rivale jubile en sortant de son sac à main une affiche où il est écrit, je suis maso, claquez mes fesses et surtout baisez-moi comme des sauvages même si je crie. Sur les fesses de Laurie, Sarah dessine ensuite deux flèches désignant les orifices offerts. Son piège terminé, il ne lui reste plus qu’à couper la ficelle du string puis à envoyer les textos du téléphone portable de Laurie.
Les étudiants n’y croyaient pas vraiment, pour eux c’était un canular mais ils se rendent sur le le blog de Laurie qu’ils connaissent pour l’avoir croisée dans les amphithéâtres et sont particulièrement surpris. Pendant que l’incendie court dans les neurones des étudiants manipulés, Sarah efface ses empreintes, abandonne le téléphone portable et va se faire un alibi en béton en allant ennuyer le proviseur pour une histoire d’horaires. Elle se fait rabrouer mais n’en a que faire et insiste avant de se faire jeter purement et simplement. C’est presque au pas de course qu’elle retourne à la chaufferie, accroche un étudiant qu’elle connaît puis lui demande si sa copine a vraiment osé réaliser ses délires ici. La réponse qu’il lui fait est éloquente : « oui, elle est venue se faire tringler par qui le désire ».
Jubilant, Sarah rajoute aux bavardages et à qui veut l’entendre que ce n’est pas la première fois que Laurie fait ça, mais qu’oser le faire à la fac est une sacrée folie.
Plusieurs étudiants sont arrivés, ils n’osent pas toucher Laurie fesses à l’air sous son collant ouvert mais ils se laissent aller à des commentaires graveleux. Comme bien souvent dans les groupes, il y en a un qui cherche à se faire mousser, il sait des choses. Questionné, il indique être au courant des délires de Laurie. Elle l’aurait même fait à la fac de Montpellier. Les plus courageux s’approchent mais personne n’ose toucher. La diabolique rivale se doutait de leurs hésitations, mais elle a anticipé.
- Pour savoir si une fille est excitée, tu sais où il faut mettre le doigt ! Murmure Sarah à l’oreille d’un des plus entreprenants.
Laurie vit les pires secondes de sa vie, à être ainsi entravée et exposée ventre et fesses nus, totalement offerte devant ces homme abjecte qui viennent voir sa déchéance comme au spectacle mais c’est bien pire encore lorsque l’un d’eux s’approche, touche l’entrejambe offert et constate d’un doigt inquisiteur que l’excitation est là. L’excitation n’est pas, c’est simplement le contenu du tube de lubrifiant que Sarah a vidé dans son vagin avant de s’enfuir et qui s’écoule lentement.
- Putain les mecs, elle est trempée comme une salope !
- Cette salope a écrit sur son blog que les étudiants d’ici bandent trop mou pour la faire jouir. Crie l’un deux. Si ça ce n’est pas de la provoc c’est quoi ?
Deux autres s’approchent, touchent sans aucune gêne et constater que Laurie est vraiment mouillée. La seule chose qui mouille chez la victime sont ses yeux. Murée dans son silence elle pleure toutes les larmes de son corps. Submergée de honte et de rage, elle a pris l’ampleur du piège dans lequel elle est tombée.
- Cette garce nous allume, on va lui faire voir si on bande mou. S’écrie l’un des étudiants en sortant sa verge gorgée de désir.
Ce qu’elle entend lui arrache le cœur, comment peuvent-ils penser qu’elle désire se faire violer ?
- Ouai, on va la ramoner cette salope et lui faire regretter d’oser écrire ça sur son blog ! Clame un autre en défaisant sa braguette.
Tirant sur ses liens comme une perdue, Laurie essaie de se soustraire à l’inévitable. Au plus elle bouge, au plus ses fesses deviennent le centre d’intérêt des mâles en rut. Le plus courageux monte sur la table, sous les encouragements des étudiants. Laurie agite sa tête dans tous les sens pour dire « non » mais ses gémissements ne sont pas perçus. La verge tendue fait son chemin entre les cuisses maintenues ouvertes par les cordes, rien ne peut plus l’arrêter.
Prostrée et en pleurs elle est prise sur cette table devant tout le monde et ne peut rien faire pour se dérober à l’intrusion de la bite profanant son intimité aux chairs délicates. Elle s’agite sous l'infernal va et vient comme pour se soustraire mais en vain, ou même pire, ses mouvements sont pris comme de l’excitation ou du plaisir et largement commentés. Complètement rompue par le désespoir elle se laisse aller au rythme du ballottement de son corps sur la table en pleurant silencieusement.
L’étudiant la besogne comme un malade tandis que ses jambes engagent un combat sans espoir. Infatigable et pervers, il la possède jusqu’à sa jouissance en rallant comme un loup solitaire croquerait une brebis malgré la présence des spectateurs.
A peine a-t-il laissé la place sous des applaudissements obscènes qu’un autre prend la place, ajuste sa verge et s’engage alors dans la fleur féminine comme un rustre. Ses poignets agités de vaines contractions rythment le martèlement violent. Il la laboure purement et simplement comme si la v******e d’un coït était une démonstration de virilité.
Subissant les assauts et coups de bélier de plusieurs hommes depuis plus d'une demi-heure, Laurie n’est plus qu’un réceptacle, un objet de plaisir, sans âme et sans désir qu’on utilise à l’envie, sans considération ni attentions simplement humaines. Le dernier, bien décidé à lui offrir un feu d’artifice bien plus fort que les autres veut s’offrir son cul.
Laurie comprend tout de suite au doigt préparant l’étroit chemin de son anatomie qu’elle va vivre son pire cauchemar : se faire enculer devant tout le monde. Dans l’intimité, elle adore ça, mais là, présentement, la honte la submerge, son violeur ne le sait pas et s’il le savait n’en aurait que faire. Au contraire, pour « préserver » sa pudeur, il demande de l’aide, qu’on la f***e à cambrer les reins, qu’on lui écarte les fesses. Jamais au grand jamais, elle n’aurait imaginé vivre un jour une telle avanie.
L’étroit orifice exposé entre les deux paires de mains devient la cible du beau Priape couvert d’un préservatif. En guise de lubrifiant, il crache sur l’étoile peureusement contractée avant de la f***er de son gland turgescent. Pendant un instant, la rosette poussée vers l'intérieur du rectum se refuse à éclore. Laurie lâche des cris de terreur et de souffrance dans son bâillon mais son violeur maintient sa pression insensible aux supplications. Sous les yeux des aides et spectateurs l'anus vient de céder et d'absorber d'un coup toute la longueur de la verge et lui arrache un grand cri étouffé.
- Oh, les mecs, elle n’est pas neuve de ce côté-là moi je vous le dis.
Le jeune homme monté comme un dieu entreprend de labourer le rectum à grands coups de reins, obligeant Laurie à s'agripper à ses entraves pour se maintenir en position sous peine de se massacrer les seins sur le plateau de la table. Ils rient lorsque sous la pénétration sauvage ses petites mains s’agrippent aux entraves. Gagnée par une sorte de frénésie, ses vagissements se transforment en râles, pendant un instant, elle en oublie les spectateurs et sa condition. Son corps commence à la trahir, elle commence à éprouver un plaisir malsain, ignoble et complètement fou. Durant une seconde elle a effleuré l’extase un spasme l’a traversée, elle vit un de ses fantasmes malgré toute l’horreur de la situation. La jouissance monte en elle, gagnant son cerveau perturbé par le rut sauvage et ignoble.
Des ondes maléfiques traversent ses reins, un plaisir odieux la submerge. L’implacable vigueur, avec laquelle il la prend use sa résistance, lui fait perdre conscience des réalités pour finir par lui offrir le plus long et le plus puissant orgasme de sa vie.
Tout au long de son viol les téléphones portables prennent des photos et vidéos qui s’échangeront dans toute la fac et sur internet. Lorsqu’enfin ils la libèrent, elle les voit mais ferme les yeux comme pour effacer le souvenir de cette extase qui vient de la transporter et la met à présent mal à l'aise puis la fait se sentir coupable. Les viols l’ont cassée, ont brisée son vernis social mais la jouissance éprouvée bien malgré elle, ne seront pas sans un effet.
Libérée et débarrassée de ses entraves collantes, Laurie est portée plus qu’elle n’est raccompagnée au campus. A ses yeux rouges et son visage défait, le doute s’installe chez certains des violeurs. Préférant ne pas trop réfléchir, ils choisissent de la féliciter pour son courage mais ne s’éternisent pas.
L’eau de la douche coule longtemps cette nuit là mais ne parvient pas à la laver de la honte et de la culpabilité. Plusieurs questions la minent sur son avenir, sur ce qu’elle doit faire, ce qu’elle va devenir mais la plus cruelle est :
‘’Comment ai-je pu jouir en étant ainsi malmenée et violée ?
Suis-je maso à ce point-là ?’’
Pourquoi nous avons changé de vie !!
Dans la vie on fait des choses peu ragoutantes qui en nous laissent des traces indélébiles. Comme des cancers que l'on doit porter en soi à jamais. Ces taches sombres on espère qu'elles ne resurgissent pas, qu'elles restent en nous, profondément tapis et que jamais elles ne remontent à la surface.
Il y a 20 ans je fus un voleur et ma compagne un escroc. Tous deux avons tourné la page de cette jeunesse et pensions que c'en était fini, mais le passé souvent te saute au visages sans que tu t'y attendes.
Il était 3 heures du matin et je me réveille subitement avec le canon d'un fusil de chasse pointé sur mon visage. Je reste tétanise, Angélique est elle aussi réveillée, un couteau sous la gorge. C'est la pénombre, mais face à nous 3 hommes menaçants en train de rire. Je saisi la main d’Angélique, la peur est en moi.
Ils rigolent et quand l'un d'entre eux allume la lumière de suite je reconnais, David, Steph et Seb, de vieilles connaissances que je n'aurais jamais cru revoir et sûrement pas dans de telles circonstance.
- Tu as de l'argent?» me dit David en collant le canon du fusil sur mon front.
- Un peu ici, mais pas grand choses»
- Tu te lèves et tu t'habilles, tu vas au distributeur»
J’obéis, la peur est terrible, mes jambes sont flageolantes, je n'ai jamais était un héros. Une fois habillé je me retrouve avec Steph et Seb dans leur voiture en direction du distributeur le plus proche.
Je les connais bien, Steph est un type sans scrupules et très violent. Seb, un idiot suiveur, toujours avec David, un gorille avec juste 2 sous d'intelligence. David lui c'est un cas lourd au passé digne d'un sociopathe, viols, bastonnades gratuites, un être violent et pervers que je pensais en prison ou même mort. C'est le silence dans la voiture, juste Seb qui rigole de temps en temps.
Il faut 20 minutes pour arriver au distributeur et dans ma tête je me dis que laisser 40 minutes allez retour Angélique seule avec David c'est dangereux.
David cela lui suffit un délai comme ça pour s'amuser un peu, il a attaché Angélique sur une chaise et s'amuse à lui caresser les seins à travers sa chemise de nuit. Elle a peur, elle le connaît bien David, il l'a violé plusieurs fois à l'époque, elle sait de quoi il est capable et ne bronche pas de peur qu'il ne s'énerve. Il adore être en position de force, dominer sa proie, en faire sa chose.
Il fait glisser le bout du fusil de chasse entre les cuisses tremblantes d’Angélique et s'amuse à coller le métal froid du canon sur sa chatte nue, il rigole. Elle sait ce qu'il va vouloir et en est déjà résignait. Quand il ouvre sa braguette et qu'il lui colle sa queue devant la bouche elle ouvre la bouche avec dégoût mais elle le fait pour ne pas le fâcher.
J'ai retiré 4000 euros avec nos 2 cartes bancaire, nous somme sur le retour et j'ai bien essayé de poser des questions pour comprendre pourquoi nous, maintenant...
Mais Steph m'a tellement bien dit de la fermer que je ne dis plus rien.
En entrant dans la chambre, j'ai de suite regardé Angélique, elle avait une larme qui coulait encore, elle glissait sur le recoin de son nez et qui s’arrêta net sur un peu de sperme au coin supérieur de sa bouche. La haine est montée je me suis rué sur David, mal m'en a pris j'ai reçu un choc violent derrière la tête et je me suis évanouis.
'est ligoté, bâillonné et complètement nu que je me suis réveillé. A même le sol, sur le parquet. J'étais dans le flou mais je comprenais ce qui se passé, Angélique était plaquée ventre contre le lit et Seb qu'à l'époque on appelait «La Bête» était en train de la prendre à grand coups de reins.
Elle ne pleurait pas, ne disait rien, juste quelques petits cris sous les grands coups de butoir de son violeur. Steph avait le visage face au sien, à quelques centimètres, et il l'a regardé en se léchant les lèvres. David lui assis près de la fenêtre tapotait sur ton téléphone sans même un regard sur ce qui se passait.
Seb jouit en Angélique en poussant de gros beuglements et se releva en sortant une cigarette de sa poche. Il s'approcha de moi et me dit:
- Putain tu peux pas savoir comme j'ai toujours voulu me la faire ta salope.
En même temps il m'envoya un bon coup de pied dans le ventre et rigola de sa connerie.
Steph pendant ce temps-là, avait fait mettre à genoux Angélique et la filmant avec son portable lui dit:
- Suce ma queue pouffiasse
Angélique me regarda un instant et se mis au travail, elle a un don avec sa bouche, elle sait faire jouir en suçant, jouant de la langue, aspirant la queue dans de réguliers mouvements de la tête. Il n’a pas était long à bander et en quelques minutes il a déchargé son foutre dans la bouche d’Angélique qui l'a recraché de suite.
- Je vais mettre ce petit film sur le net, ça devrait bien plaire, tu as sucé comme une reine.
David est sorti de la chambre en demandant à Steph de le suivre nous laissant seuls avec Seb qui a attaché Angélique sur le fauteuil. Ce gros porc s'amusait à la peloter, il lui prenait les seins et les pressait dans ses mains, si fort qu'elle en gémissait de douleur.
Angélique a de beaux seins lourds et Seb à vraiment l'air d’apprécier. D'un geste violent il attrape le col de la chemise de nuit et la déchire sèchement. Les seins d’angélique sont mis à nus, il s'amuse du bout des doigts avec eux, jouant avec les tétons qui malgré la peur se raidissent ce qui le mit en joie.
- Mais c'est que ça t’excite salope
Il pinça si violemment les tétons qu'elle n'a pas pu retenir un hurlement de douleur. Il lui décocha deux gifles pour la faire taire.
- Je me réoccuperais de toi plus tard salope, j'ai quelques trucs à faire à ton mec d'abord, tu vas voir, tu vas admirer
Sans mal Seb m'a soulevé et mis ventre sur le lit, et sans ménagement, après avoir craché sur ses doigts il m'a enfoncé deux doigts dans le cul. D'habitude je ne suis pas contre, mais là je m'en serais passé. Je savais que ce porc allez m'enculer et que sa grosse queue allez me faire mal. Ce fut le cas, il se cala bien et s'enfonça en moi à fond, les larmes me sont venues instantanément, la douleur était atroce, mes sphincters j'avais l'impression qu'ils se déchiraient, et ce porc c'est mis à me prendre à grands coups, je m'en suis presque évanouis.
Angélique nous regardait l'air mauvais, je suis sûr que si elle avait était libre de ses mouvement elle l'aurait tué sur le champ.
Il a dû me baiser ainsi une bonne demi-heure, mon cul ne me faisait même plus mal, il a jouis en moi et je me suis demandé comment il faisait pour en avoir encore une telle dose après avoir jouis en Angélique.
Seb a rangé sa queue et c'est assis à côté de la fenêtre, il commençait à faire jour, peut-être 6 heures du matin, on est en Août. Il a sorti de sa poche une vieille Gameboy et c'est mis à jouer, comme si on existait plus.
On se regardait avec Angélique, tous les deux sans défenses, attachés, bâillonnés, plein de rage et plein d'amour.
Un long moment après, les deux autres sont entrés dans la chambre.
- Seb descends la dans le salon, faut qu'on parle avec monsieur
Seb a détaché Angélique et l'a prenant par les cheveux il l'a emmené de force hors de la chambre.
- Il y a encore 6000 euros sur vos comptes, alors on va rester encore 2 jours en votre compagnies le temps qu'on les vide 
Deux jours avec eux... ça va être très dur pour nous me suis je dis.
Ils m'ont mieux ligoté, m'attachant au lit avec des ceintures et des cordes, me retrouvant sur le dos, bras et jambes écartés, puis sont sorti de la chambre.
Quelques minutes après ils ont mis la musique et je les entendais dire :
- Allez bouge ton cul, fais ta petite pute, danse pour nous
En bas Angélique totalement nue était en train de danser devant eux, il avait mis du Britney Spear, et assis dans le canapé tous les 3 admiraient ce joli corps de 42 ans faire de son mieux pour les contenter.
Elle roulait des hanches, tortillait son cul en sachant très bien qu'il valait mieux faire bien plutôt que mal, quoi qu'il en soit elle devrait les satisfaire, de force ou de bonne grâce. Seb se branlait doucement en la regardant, sa queue était de nouveau énorme et prête à l'emploi.
Mais c'est David qui était le chef d'orchestre.
- Mets toi à quatre pattes le cul vers nous »
Elle obéis.
- Ecarte tes fesses, salope, je veux voir ta fente de pute
Elle le fis sans rien dire.
Steph filmait la scène en rigolant et en abreuvant Angélique de « Salope, Salope, Salope... » . David qui venait de finir sa bière la lui tendis en lui disant de se goder avec.
Elle obéis encore. Elle colla son visage sur le sol, et passant sa main entre ses cuisses elle s'enfonça le goulot dans la chatte. Ils la félicitèrent avec des hurlements de loups à la Tex Avery.
Angélique faisait de son mieux, et croyait moi dans ces cas-là ça fait bander un eunuque. Elle s'enfonçait la canette et jouait avec comme elle le faisait pour moi quand je le lui demandais, elle savait qu'en étant docile et obéissante, qu'en y mettant du sien elle éviterait au moins les coups à défaut des viols.
Angélique a toujours aimé le cul, beaucoup d'ailleurs, depuis ses 15 ans. Très aventureuse, elle a beaucoup testé et n'a pas beaucoup de tabous. Montrer son cul, baiser avec des inconnus, pfff, ce n'est rien. La vidéo ça l'a gène mais en même temps elle m'a dit que ça l'excitait.
Elle a tellement bien  joué la cochonne devant eux, que Steph passant son téléphone à Seb a sorti sa queue et est venu se placer derrière Angélique.
- Tu filme hein, je vais l'enculer cette salope
Avec un peu de concentration et en prenant sur elle, elle ne l'a pas trouvé si désagréable cette queue qui la pénétrait, et puis il lui baisait le cul avec plus de délicatesse qu'elle ne s'y attendait. Il la tenait par les hanches et même si de temps en temps il lui giflait les fesses elle ferma les yeux et se senti un peu gênée quand elle s’aperçut que cette queue lui faisait du bien...
Seb était à fond, sa grosse queue énorme dans la main il s'est avancé vers Angélique et tout en filmant, l'attrapant par les cheveux de sa main libre, il lui a collé son gland dans la bouche. C'était si gros qu'elle n'arrivait pas à en mettre plus, lui il poussait pour que ça entre. C'est rentré un peu plus mais guère. Angélique et moi on a souvent fait des plans à 3, avec des hommes ou des femmes, qu'importe. Elle adore sucer en se faisant prendre, ce n'est pas la chienne soumise tel que beaucoup d'homme s'imagine, non, c'est en gourmande, maîtresse de son plaisir qu'elle aime ça.
Là le problème c'est la taille de la queue, avec un engin normal ce serait presque délicieux. Et puis elle se doutait bien qu'ils allaient changer de place et que cette énorme bite dure elle allait l'avoir dans son cul.
David les a laissé et est monté me voir. Ce mec j'en ai toujours eu peur, il n'a pas de limite. Je me rappelle cette petite asiatique qu'il avait ramenée chez lui avec moi. Je pensais qu'on allait finir la soirée en buvant quelques coups et puis on serait rentré chez soi tranquille. Non, David lui, a eu envie de se faire salement cette fille, Sous la menace d'un couteau de cuisine de 30 centimètres et me disant l'air menaçant de ne pas bouger il avait violé cette petite nana toute gentille en me regardant droit dans les yeux.
C'est ce soir-là que j'ai pris mes distances avec lui, mais comme cela ne lui plaisait pas il m'avait cassé la gueule avec deux autres mecs. Résultat 2 semaines d’hôpital avec 6 côtes cassées.
Il est venu s’asseoir sur le lit et a commencé à me raconter que je l'avais tellement déçu, que j'aurais dû rester dans sa bande, que je payais maintenant mon manque d'affection envers lui. Que je l'avais blessé...
Il était encore plus dingue qu'à l'époque et je me suis dit qu'on allait y rester.
Angélique quant à elle était toujours à quatre pattes sur le carrelage du salon, l’objet de ses deux abuseurs. Ils se sont servi d'elle comme si elle n'était qu'une poupée gonflable, ignorant qu’Angélique qui a aussi un passé difficile arrivait à faire abstraction de ce qu'il lui faisait. Comme elle m'a dit plus tard, je pensais que c'était toi, que ces deux porcs c'était toi, que tu t’étais dédoublé et je devais même me contrôler pour ne pas en jouir.
Le reste de la journée fut longue. Moi toujours attaché au lit, mais surtout pour Angélique que Seb violait toutes les deux heures. Vers 11 heures du soir ils m'ont détaché et retour au distributeur, à minuit ils avaient encore 4000 euros. Ne restait plus que 24 heures pour trouver une solution à ce calvaire.
C'est à 15 heures que c'est arrivait, Angélique m'a tout raconté parce que j’étais encore attaché dans la chambre. Alors que Seb la baisait de nouveaux, la porte d'entrée a littéralement explosée, et une douzaine de flics sont entrée armes à la main dans la maison.
Seb est parait-il resté muet devant les deux canons de fusil pointait sur son visage. La bite dans le cul d’Angélique est devenue toute molle en un instant, et Steph qui dormait sur le canapé n'a pas eu le temps de comprendre ce qui se passé que les flics l'avaient déjà menotté.
David lui je l'ai entendu ouvrir la fenêtre de la chambre d'ami et il a sauté. Dehors j'ai entendu des coups de feu et puis plus rien. Un gendarme et venu me détacher, j'ai rejoint Angélique, nous nous sommes enlacé un long moment.
Seb et Steph ont été embarqué, j'ai demandé si ils avait attrapé David, un pompier a dit :
- Il est mort
Cela fait 4 ans que cela c'est passé, le jugement lui c'est terminé la semaine dernière. Seul Seb était au procès, Steph c'était suicidé deux mois après son arrestation. Nous avons changé notre vie, comme si on avait plus le temps. Je remercie ce voisin qui a trouvé étrange ces hommes chez nous et qui a prévenu la gendarmerie.
Aujourd'hui comme si d'avoir était des objets nous avez transformé, nous avons décidé ensemble de vivre nos vie à fond. On sort plus, on profite de tout et nos sexualités ont été complètement modifiés, aujourd'hui on vit tous nos fantasmes. Le sexe pourtant important avant pour nous et devenu essentiel, comme si on avait faim de tout faire, tout pratiquer, tout connaître.
On fait l'amour 2 fois par jour minimum, on s'écrit des scénarios que l'autre mets en place et on les joue ensemble. Plus de retenu, plus de tabous, ces 3 ignobles ont tout fait sauter, plus de limite.
C'est ce que je veux raconter en créant cette page.
Je raconterais donc ici nos fantasmes, nos actes, nos copulations sauvages comme les plus tendres. Et je vous pris de croire qu'on en a beaucoup à raconter. 




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