vendredi 23 février 2018

Histoire du net. Auteur Manuel1. La descente vers le plaisir...


Voilà un jeunot qui tombe amoureux....
C'est beau non?.. Mais des fois la vie....
Bref lisez et vous banderez...
Pour ceux qui rêvent de prendre en main
et pas qu'en main un pt'i jeune...
Mais pas trop jeune quand même hein..


En cage
Auteur : Manuel 1
Bonjour, je m'appelle Julien et j'ai 16 ans. Du plus loin que je me souvienne j'ai toujours eu que des amis de mon âge et rarement j'ai croisé des filles qui me plaisaient. Par contre je craquais souvent quand je croisais de beaux mecs, curieusement pas trop mâles mais au visage assez mignon. Il y a 6 Mois j'ai croisé comme ça Benjamin, beau garçon de 17 ans et ses yeux m'ont fait frissonner du premier coup, comme deux flèches sur moi qui me dévisageaient. J'ai rougi, je me sentais jaugé comme une fille je pense doit se sentir jaugée par un garçon, en pire je crois. C'était à la sortie du collège et je suis resté planté comme un idiot, scotché par son regard. Il s'est rapproché et avec un petit sourire m'a demandé si j'allais bien. J'ai du bafouiller sans même me rappeler ce que j'ai répondu. Il est parti , je l'ai suivi du regard jusqu'à on scooter qu'il a enfourché et il a disparu.
Je n'ai pas arrêté depuis d'avoir son regard sur moi dans mes pensées. Et c'est seulement 15 jours après que je l'ai croisé dans la rue. Je sortais de je ne sais plus quel magasin, quand il s'est trouvé face à moi.
— Salut! Ça va?
— Euh, oui et toi?
Cette fois je voulais pas le lâcher sans en savoir plus.
— J'ai pensé à toi mais je crois que tu ne vas pas aimer quand je l'ai fait!
J'ai souri.
— Pourquoi tu dis ça! Moi aussi j'ai pensé à toi très souvent. C'était à quel moment?
Il m'a fusillé de ses yeux.
— Au lit. Je t'imaginais et à chaque fois j'ai jouis comme un fou!
J'étais sous le charme de ses yeux, je rougissais mais j'ai répondu:
— Comme moi je t'imagines dans mes rêves!
En parlant je me cambrais et, mais c'est lui qui me l'a dit après, je tendais mon corps vers lui. Tout mon corps d'après lui. Je n'en ai pas le souvenir.
— Tu as le temps de boire un verre?
— Je vais le prendre ce temps là. Au fait moi c'est Julien.
Il m'a tendu la main, et il a gardé la mienne dans la sienne juste un peu trop.
— Moi c'est benjamin.
— On va où boire ce verre?
— Mon scoot est là et j'ai deux casques, on peut aller chez moi.
— Ok.
Il m'a tendu le casque un peu trop grand mais ok quand même, s'est assis sur la selle.
— Grimpe derrière!
J'ai enjambé le scoot et me suis collé à lui quand il a démarré, me suis cramponné à ses hanches, la tête collée contre lui. Je sentais son odeur de mec. On a pas roulé longtemps et il s'est garé devant une maison particulière.
— Descends, on est arrivé.
Il m'a fixé les cuisses.
— Ça t'a pas déplu on dirait!
— Oh, excuse!
— Non j'ai bien aimé te sentir comme ça!
On est rentré chez lui, il m'a expliqué que ses parents bossaient tous les deux et rentraient tard. Il m'a demandé ce que je voulais. Je l'ai fixé.
— Toi, si tu veux!
Il a rigolé.
— Moi c'est toi que je veux! Et tout à moi.
— Pourquoi pas! Si tu me laisse le temps.
Il s'est assis contre moi sur le canapé, a mis la main sur mon genoux et s'est penché sur moi, j'ai fermé les yeux et entrouvert les lèvres ; il a fouillé ma bouche de la langue, remontant la main entre mes cuisses. Il a malaxé à travers mon pantalon, s'est reculé un peu pour défaire les boutons de ma chemisette et ma ceinture. Il a ouvert la braguette et a palpé ma queue dans le slip. Il l'a sortie et l'a embrassée, s'est relevé en souriant.
— Mets-toi à l'aise et tu me mets comme toi.
j'ai viré mes skets, mon pantalon et ma chemisette avant de soulever son tee shirt qu'il a retiré. J'ai défait sa ceinture, écarté son jean et l'ai laissé glisser à ses pieds. Il portait un boxer bleu tendu comme j'en avais jamais vu! J'ai léché son ventre, il avait une ligne de petits poils du nombril jusqu'au boxer, qui quand je l'ai écarté pour dégager son sexe, disparaissait dans ses poils. Son sexe vu de si prés m'a paru énorme! Je l'ai léché doucement jusqu'aux couilles comme j'avais vu sur le net. Il s'est laissé aller sur moi, se frottant sexe contre sexe. Il m'embrassait, ses mains me caressaient partout et j'ai poussé un petit cri quand il a touché mon anus.
— Excuse. T'es puceau?
— Oui mais bon laisse-moi le temps.
— Montre-moi.
Il a soulevé mes cuisses et a avancé le visage entre mes fesses.
— Attend, j'ai pas pris de douche!
— Ok mais tu m'affoles. T'as vraiment un joli petit cul!
— Bah si tu veux je reviendrais, je sais où t'habites et cette fois tu pourras, enfin j'espère avec la queue que t'as! Je m'attendais pas à ça!
— Tu pourrais quand même me sucer, j'ai envie de toi!
J'ai changé de position et me suis attaqué à son sexe, une main sur les couilles que je caressais j'ai sucé sa queue, serré les lèvres pour dégager le gland et j'ai salivé un maximum. Il me tenait la tête mais je pouvais pas tout avaler. Il m'a repoussé assez vite pour me gicler au visage à ma surprise.
— J'ai pas pu me retenir! Attend je vais te faire la même chose.
Il m'a sucé, pressait ma queue pour retenir le jus, caressait mes couilles jusqu'à ma rondelle. j'ai couiné et j'ai jouis, on s'est léché le visage, se goûtant nos jus en souriant.
— Je vais te ramener mais je garde ton slip en souvenir.
— Laisse-moi ton boxer, je veux le sentir cette nuit.
— Ok.
— Tu devrais essayer de porter des slips tanga, ça fait des fesses superbes. J'en ai vu pour mecs et ça sépare les fesses d'un centimètre quand tu les portes assez haut sur les hanches. Si tu veux on passe là où j'en ai vu et je t'en achète.
— Si ça te plait je suis ok! Je t'ai dit, tout pour te plaire.
Il m'a fixé du regard.
— Attends-toi à être surpris si t'es partant avec moi.
— Pas de problème. J'aime être surpris.
Il s'est installé sur le scoot.
— Aller grimpe bonhomme et accroche toi.
Cette fois je l'ai tenu bien plus bas, mes mains dans ses poches. Il s'est arrêté dans le centre devant une boutique de mode homme.
— Viens avec moi.
Je l'ai suivi au rayon sous-vêtements. Y avait effectivement des slips que je ne connaissais pas appelé "Tanga" et vu le dessin sur l'emballage le bout de tissus était hors de prix.
— T'es fou! C'est très cher!
— Non, on en parlera plus tard, je te dirais ce que font mes parents. Prends en trois je te les offre. Prends une taille en dessous de tes slips, tu verras et je te verrais avec la prochaine fois.
J'ai choisi deux rouges et un bleu.
— Bon, cette fois je te ramène chez toi. Donne-moi ton numéro de portable, on se reverra très vite pour bien plus!
Il m'a ramené au pied de mon immeuble, m'a roulé une pelle dans l'entrée en caressant mes fesses.
— La prochaine fois t'y passes mec!
— J'y compte bien!
Et il a disparu dehors, me laissant avec mon sac d'achat.
J'ai pas résisté, le soir même je me suis branlé avec son slip sur le nez. Mieux que toutes les drogues! J'ai giclé loin sur mon ventre. Le lendemain après une douche et un petit déjeuner je suis descendu pour aller au collège. Il était devant l'immeuble, assis sur son scoot.
— Salut Julien je t'emmène?
— Oui, où tu veux! Mais faut que j'aille encore au collège.
Il me fixait sourire aux lèvres. Il a baissé les yeux.
— T'en as mis un?
J'ai rigolé, tourné sur moi-même.
— Tu vois pas le changement?
— Oh si! Et en mieux si c'est possible! On a juste le temps en scoot de passer chez moi que je te vois avec, et je te dépose au collège.
Je suis monté en croupe derrière lui et les mains dans ses poches j'ai pu me tenir à une vraie barre. Arrivé chez lui il m'a fait entrer dans le garage.
— Montre-moi tes fesses!
J'ai pas hésité, j'ai baissé mon pantalon sur les chevilles et de suite j'ai senti un doigt passer entre mes fesses sur le tissus.
— Waouh ça te va super bien. T'as des hanches fines et de très belles fesses de mec. On se voit après?
— Je finis à 16 heures donc oui évidemment, si toi tu peux.
— Je passerais te chercher. Si je suis en retard attend moi devant le collège mais je passe. Sûr!
Il m'a ramené au bahut et il est reparti de son côté. On peut pas dire que j'ai suivi parfaitement les cours jusqu'à la fin. J'avais hâte que ça finisse. Quand je suis sorti je l'attendais tellement que j'ai été déçu de pas le voir. J'ai attendu sur le trottoir. Pas longtemps mais quand on attend c'est toujours long. J'ai entendu son scoot avant de le voir et sans attendre je suis monté derrière lui. Il a démarré et a passé la main entre nous sur mon paquet.
— Au moins ça fait plaisir de savoir que t'as envie.
Il me triturait en roulant. J'ai pas eu la sensation d'avoir roulé quand on est arrivé.
— Cette fois, fous toi juste en tanga que je te voie bien!
Je me suis déshabillé en le fixant, il se caressait en souriant. Il m'a fait tourner pour voir encore mes fesses.
— Cette fois, prends une douche tu vas y passer!
— J'attends que ça!
J'ai marché jusqu'à la salle de bain en me déhanchant et j'ai fait glisser le tanga à mes pieds pour me laver. Il avait suivi et s'est mis à poil aussi. Son sexe dressé toujours imposant au dessus d'un belle paire. C'est lui qui m'a savonné sous la douche, du cou aux fesses en insistant quand il me sentait frémir. J'ai lavé sa queue et on s'est séché avant de se retrouver sur son lit l'un contre l'autre. Après m'avoir caressé, embrassé, il a écarté mes cuisses en me regardant et il a enfoui son visage entre mes fesses, m'a léché l'anus. Il me soulevait pour que j'écarte bien et j'aimais montrer mon trou de mec comme ça, je gémissais sous ses coups de langue.
— T'es prêt?
Je voulais le sucer mais il a rigolé.
— Non sinon je vais encore te jouir dessus! J'ai trop envie de ton pucelage.
J'ai hoché la tête.
— Vas-y.
Il a posé son gland contre mon trou et il a poussé doucement, il me tenait les mains. Je les ai serrées fort quand j'ai senti qu'il me pénétrait et j'ai poussé un petit cri en grimaçant. Il a attendu et a repoussé au bout d'un moment en fixant mes yeux
— Tu t'ouvres bien! T'es fait pour être à moi!
Il a commencé ses va et vient, toujours les yeux dans les miens. J'avais chaud, j'étais bien. Il entrait toute sa queue en moi, je sentais ses couilles contre mes fesses. Il a eu un raidissement de tout le corps, j'ai senti son sexe tressauter en moi sans débander. Il m'a branlé mais j'ai pas tenu très longtemps et j'ai joui jusqu'à mes tétons!
— Ben dit moi pour un puceau t'en avais envie!
— Oui! J'ai envie de tout avec toi. Tout ce que tu voudras je le ferais.
Il est sorti de mes fesses, toujours raide.
— Lèche-moi. Montre que t'aimes ma queue!
J'ai léché en le regardant, j'aimais mon premier mec! Comme une fille. Tout ça s'est passé en octobre l'année dernière.
— Au fait, mes parents partent en croisière et je serais seul pendant une semaine, ça te dit de venir avec moi dans notre maison de campagne?
— Ben là, faut quand même que je vois ça avec ma mère mais je suis partant, oui.
— Tu verras c'est isolé et on peut être à poil toute la journée. En parlant de poils, tu devrais t'épiler autour de la queue. C'est bien plus joli pour un mec passif.
— En rentrant je te présenterais à ma mère, ça serais cool d'aller là-bas et tu pourrais me le faire toi même! Pour le moment j'en reviens pas d'avoir pu prendre ton gros machin dans mes petites fesses!
Il a ri.
— Je suis bien sûr que tu peux en prendre bien plus que ça! Et j'ai envie de te tester pour voir jusqu’où tu peux aller!
— Pour le moment faut que j'aille aux toilettes, tu m'as rempli les fesses et je peux pas remettre le tanga comme ça!
— Va et je te ramène, il est pas trop tard, ta mère verra que je suis sérieux comme mec.
Je suis allé expulser son jus aux toilettes et me laver un peu. Je suis revenu me rhabiller devant lui. Il a eu du mal à remettre tout son paquet dans le jean!
— Aller, on y va et cette fois ne mets pas les mains dans mes poches que je sois présentable!
Il m'a ramené devant l'immeuble et il est monté avec moi. Je l'ai présenté à maman et lui ai parlé des vacances de Toussaint et de l'invitation de Benjamin. Elle a souri.
— Ça te fera du bien quelques jours en dehors de la ville et vous vous entendez bien. Tu me téléphoneras tous les jours.
— Si il oublie je me charge de lui rappeler, Madame. Et là-bas à la campagne, c'est tranquille.
— Bon et bien si ça te fait plaisir, je suis d'accord.
— Merci Maman!
J'ai raccompagné Benjamin dans le couloir et l'ai embrassé, fou de bonheur. J'allais être avec lui toute une semaine !
J'ai pas tenu en place les deux jours avant de partir, je préparais mon sac, enlevant puis remettant des affaires, puis les enlevant de nouveau. Il est passé me chercher à pied le vendredi soir et après les dernières recommandations de ma mère, on est allé jusqu'à la gare. Benjamin avait tout prévu et on était à l'heure pour le train. Ses parents lui laissait vraiment pas mal de liberté et il avait de l'argent. On s'est installé dans un wagon-lit en première avec deux couchettes et un petit lavabo dans une petite salle d'eau.
— Mets-toi à l'aise, le contrôleur ne passe pas de suite.
Il avait pas tiré le rideau et j'étais gêné mais pour lui j'étais prêt à tout et je me suis déshabillé, à moitié assis pour pas quand même être vu du quai. J'ai levé les cuisses pour virer mon jean, j'avais mis un tanga comme il aimait, ça me faisait de longues cuisses jusqu'à la ceinture et il m'a dit de l'enlever aussi. Ça me faisait drôle d'être nu comme ça dans un wagon. Il m'a caressé les fesses, le sexe, m'a embrassé. J'étais comme une chienne en chaleur!
— Allonge-toi sur le ventre sur la couchette! Relève le bassin, montre bien ta fente de mec!
Il passait les doigts entre mes fesses, me faisait lécher ses doigts et les repassait sur ma rondelle. Il me rendait fou d'envie de bite. Son, puis ses deux doigts allaient et venaient dans mon trou bien salivé. Je me retenais de pas crier de plaisir, je mordais l'oreiller. Il y a eu une secousse et le train a commencé à rouler. Il m'a fait relever la tête. Je voyais des gens sur le quai qui me suivaient des yeux sans savoir que Benjamin me doigtait le cul. Puis ça a été la banlieue et la campagne assez vite. J'ai eu un sursaut, on tapait à la porte du compartiment. Benjamin m'a mis un drap sur les fesses et a ouvert. C'était le contrôleur qui a vérifié les billets et a demandé combien de temps avant l'arrivée il devait nous réveiller. Il est sorti et Ben a verrouillé la porte. Il a viré le drap.
— On a toute la semaine mais toi tu vas commencer à t'habituer à être nu à disposition, les fesses prêtes pour un coup de bite! Donc tu dors comme ça, cuisses écartées et le bassin relevé.
Il a mis un deuxième coussin sous mon ventre et s'est foutu à poil.
— Lèche-moi la queue et les couilles, montre-toi femelle.
J'ai obéi et même quand il s'est tourné pour se faire lécher les fesses, j'ai léché.
— Comprends bien Julien qu'il n'y a rien de sale dans l'amour.
Il a souri en me matant.
—Surtout pour une petite salope comme tu vas devenir je crois. Pousse-toi un peu, tu m'offriras le trou que je veux quand je voudrais. Tu dois toujours te sentir en attente de bite.
Il s'est couché sur moi, m'a pénétré bien à fond. Donnant de bons coups de reins pour aller le plus loin qu'il pouvait dans mon cul. J'étais cramponné au fond de la couchette, gémissant de plaisir sous ses poussées. Il est resté dans mes fesses en me tournant sur le côté.
— J'ai envie de m'endormir comme ça dans ton cul! Dors si tu peux.
J'ai plus bougé, je sentais mon trou ouvert par sa queue, j'étais bien. Dans son sommeil il bandait et débandait régulièrement, j'évitais de le réveiller. Il avait besoin de repos. Une fois il est sorti de mon cul pour que je le suce mais sans jouir et s'est renfilé en moi. C'est le contrôleur, en frappant à la porte, qui nous a réveillé.
— C'est l'heure que vous aviez indiqué.
J'ai crié un "oui, ok. Merci." Benjamin a grogné et s'est étiré.
— On a juste le temps, ce soir je t'apprendrais mais cette fois je vais pisser dans les toilettes.
Il s'est levé, bandait encore, a pissé.
— T'as mis quoi dans ton sac comme short de sport?
— J'en ai pas emmené puisque t'as dit qu'on serait à poil. J'ai juste un jogging si il fait pas chaud.
— Mets-le sans slip et range le reste dans le sac.
Le train ralentissait. On est sorti dans le couloir. Il y avait 5 autres personnes qui attendaient l'arrêt. Un mec fumait dans le couloir et il s'est pas trop écarté pour me laisser passer, j'ai senti sa main sur mon jogging en passant et il m'a souri après. Pour Benjamin il s'est plus écarté, et on est descendu sur le quai.
— Prends aussi mon sac, faut que je téléphone qu'on vienne nous chercher. Pars devant sur la place de la gare.
Il faisait chaud et on aurait pu se croire en été. 22° et il n'était que 8 heures!
— Ça va il est au café. Le voila.
Un mec de 22 à 25 ans est sorti du café d'en face, en bermuda, baskets et débardeur large, grand sourire.
— Salut Ben! Ça fait une paye que je t'ai pas vu. T'es tout seul?
— Tu rigoles! Voilà Julien et Julien, voilà Éric le plus proche voisin qui va nous emmener à la maison.
Je lui ai serré la main, il l'a gardée un moment en souriant à Benjamin.
— C'est lui ta crevette?
Benjamin s'est marré.
— Oui! T'as l'œil pour les repérer.
J'ai piqué un fard.
— Bon on traîne pas, je vous lâche au bout du chemin. Julien t'as qu'à monter derrière. Y a pas de ceinture, ma tire est vieille, mets-toi au milieu que je te voie en roulant.
Il roulait vite vers l'arrière-pays et on a vite été dans une vallée isolée. Il s'est arrêté à côté d'un pont.
— Terminus les mecs, le chemin part à côté de l'eau. Julien tu peux te foutre à poil maintenant et laisser tes fringues dans ton sac, tu trouveras tout ce qu'il te faut là-bas.
J'étais descendu et j'ai vu au regard de Ben qu’Éric plaisantait pas. Lui-même a commencé à se foutre à poil, plus beau encore au soleil que chez lui dans sa piaule. Je me suis déshabillé sous les yeux d’Éric qui ne perdait rien à bien me détailler.
— Il sera pas mal quand tu l'auras épilé. J'aime bien sa petite queue fine bandée et recouverte de sa peau. Ça va être un régal!
J'ai sursauté, tentant de comprendre, mais bon j'étais nu, dans un coin isolé et je pouvais pas crier ou aller chez les flics!
— Ben t'as un peu grandit et ta queue s'est développée comme tes couilles! Montre-moi ton petit cul que j'adore.
Ben a rigolé et s'est penché en écartant les fesses.
— Toi c'est ta bite qui m'a manquée! Mais je suppose que je la verrais de prés dans peu de temps. Aller Julien. Vient par là.
Il m'a chopé par le poignet et m'a entraîné dans le chemin, on a entendu la tire d’Éric repartir. Quelle sensation d'être nu dehors comme ça. Avancer la queue à l'air et sentir l'air sur et entre les fesses nues!
— Tu l'avais pas dit pour Éric? Je croyais qu'on serait seuls!
— Et alors je ne dis jamais tout, sinon tu serais sûrement pas venu!
— Soit pas si sûr! Je t'ai dit que j'avais envie de tout découvrir avec toi.
— Ça pour découvrir, tu vas découvrir! Déjà entendu parler de soumission?
— Parlé et vu sur le net, oui. Y a des trucs bandants, d'autres moins.
En parlant on avait avancé et on est arrivé par derrière une maison isolée avec un balcon devant donnant sur toute la vallée. Au loin on voyait même la mer.
— T’imagine? Si quelqu'un mate par-là, on nous voit à poil mais faudrait un télescope! Je vois qu’Éric a préparé les chaises longues! Allonges toi, je vais passer à l'épilation de ton ventre. Reste là et je reviens.
Il est revenu avec un rasoir à piles et un tube de crème. Il a commencé par passer le rasoir d'entre mes cuisses jusqu'à au-dessus de ma queue, la manipulant pour passer la tondeuse du rasoir puis il a mis de la crème là où j'avais eu des poils.
— Bouge pas pendant 10 minutes même si ça brûle un peu.
J'avais la vue sous les yeux et j'ai pas vu le temps passer. Il était parti dans la maison. Il est revenu avec une éponge humide qu'il a passée sur la crème, laissant mon ventre lisse comme celui d'un bébé.
— Tends-moi ton cou!
J'avais pas vu mais il avait à la main un collier de clebs en cuir noir clouté qu'il m'a passé au cou et attaché au bout par un cadenas. Il a attaché une chaîne qui traînait par terre au collier. Je l'ai suivie des yeux, elle était reliée au mur par un anneau.
— Mets tes mains dans le dos!
Il les a réunies par les poignets avec des menottes en cuir et un cadenas.
— Bien! Tu commences à comprendre le mot soumission?
J'ai souri , ma queue était raide et j'avais le ventre qui me brûlait un peu.
— Je vais me préparer et on sera prêt quand ils vont arriver. Tu peux bouger et te lever mais pas aller très loin avec la chaîne.
Cette fois j'étais piégé au fin fond du pays, nu, rasé, mains attachées dans le dos et avec une érection impossible à maîtriser qui me faisait mal à la queue. Benjamin est revenu, sexe rasé, plus de poils jusqu'au nombril.
— Ils ne devraient pas tarder vu l'heure.
— Mais Ben, qui doit venir?
— Éric et ses potes. On va leur servir de défouloir. Ils ont pas souvent l'occasion de sauter des pédés! Ou même de les voir ensemble! Chaque fois je viens ici avec un nouveau mec. C'est pas facile à trouver une bonne salope comme moi ou ... toi
On a entendu le moteur longtemps avant dans la vallée et puis le silence interrompu par des pas. Je les ai entendu rire avant de les voir. Il y avait 4 mecs dont Éric, qui s'est avancé vers moi.
— Déjà mieux sans tes poils petite lopette. En plus le bon air des Préalpes te fait du bien!
Il m'a chopé la queue et a tiré d'un coup sur le prépuce, m'arrachant un cri de surprise plus que de douleur.
— Alors qu'est-ce que l'autre enculé t'as dit pour venir ici? Que tu serais seul avec lui? A poil tout le temps? Eh ben c'est le cas, t'es seul avec lui à poil. Nous on à nos fringues! Montre un peu ton petit cul à mes potes. À chaque fois j'amène des jeunes qui n'ont jamais vu de pédés. Regardez les mecs sa petite chatte d'enculé comme elle est souple !
Il a enfoncé direct deux doigts pour leur montrer, j'avais beau m'attendre à un truc comme ça, j'ai râlé.
— Je vous laisse Julien pour faire vos armes dans son cul. Je veux déjà faire gueuler MA chienne comme elle aime! A sec et à fond! Aller Ben. Appuie-toi à la rambarde et regarde le paysage en cambrant tes fesses!
J'ai vu la queue d’Éric quand il l'a sortie, pas trop épaisse mais assez longue et un vrai champignon de Paris comme gland. Il a passé le bout entre les fesses de Benjamin et en lui claquant les fesses, il s'est enfoncé jusqu'aux couilles. Benjamin a poussé un vrai cri de douleur. Eric a ressorti entièrement sa queue pour lui remettre au fond du cul.
— T'aimes ça mon pote! Gueule-le que t'aimes ma queue, comme une pouffiasse en manque! Allez, gueule-le!
— Oui Erice! J'aime ton gourdin, ton pieu, ton chibre qui me démonte le cul. Bourre moi comme tu sais le faire.
Les autres ont ri d'entendre Ben gueuler comme une femelle et ont sorti leurs sexes. Ils m'ont poussé entre eux trois.
— Suce-nous, montre que t'es un vrai petit pd qui aime la bite! On te sautera après si tu nous excites bien! Remue ton cul. Il est pas tard et on est là jusqu'à tard dans la nuit.
J'ai attaqué la première bite, pas mal mais pas encore très dure et je l'ai bien aspiré des lèvres. Pas facile sans les mains. J'étais obligé de me pencher par dessous pour avaler le gland et l'aspirer. Quand il a été raide j'ai attaqué le deuxième qui se présentait.
Il s'était branlé un peu et assez facilement il a eu une belle érection dans ma bouche. Ils m'ont poussés sur la tige du troisième, cette fois bien raide et d'un beau diamètre que j'ai salivé un max en entendant les cris de Ben.
Ils m'ont mis à côté de lui, appuyé sur la balustrade et le premier m'a enculé sans plus de préparation, il me claquait les fesses en grognant, remuait de la queue sans s'occuper du plaisir que j'avais ou pas, uniquement du sien. Eric a poussé la tronche de Ben vers moi.
— Roulez-vous des pelles les gouines! Montre-moi que tu l'aimes cette chienne de Ben, la crevette.
Ben n'était visiblement plus en état de réagir aux coups de queues violentes et des larmes lui coulaient des yeux. Je l'ai embrassé mais il grognait comme un fou dans ma bouche. Éric ricanait et continuait à le labourer. Je sentais chacun de ses coups de reins, bien plus que ceux du mec dans mes fesses qui a laissé sa place au deuxième. Au bout d'un moment Éric a poussé Ben de côté j'ai vu sa rondelle encore ouverte comme une pièce de 2 Euros qui palpitait.
— Reprend ton souffle et referme ta chatte, faut que j'éduque un peu les jeunes.
Il a claqué les fesses du mec sur moi pour qu'il me pilonne plus fort, l'encourageait à sortir sa queue pour la rentrer à fond. Mais après la nuit avec Ben mon trou acceptait bien la queue.
— Allez, au troisième ! Bourre-le d'une bonne poussée. Fait-le quand même couiner. Soit un mâle!
J'ai compris qu'il fallait qu'il ait l'impression d'être doué et j'ai poussé de petits gémissements.
— C'est mieux. Retiens toi un maximum t'as toute la soirée pour le remplir toi et tes potes. Quand tu te sens prés à jouir tu laisses la place, moi je vais aller chercher du matos pour ma chienne. Du sérieux, j'ai laissé la mallette en arrivant à la maison.
Sa bite moitié raide se balançait devant lui comme un pieu. J'ai vu le regard amoureux de Ben posé dessus. La salope m'avait bien caché son jeu. Éric est revenu avec la mallette, déjà presque une valise et l'a ouverte.
— La crevette! Suce-lui la queue! Salive la bien, je me fous qu'il bande mais faut qu'il ait la queue humide.
J'ai vu de la peur dans les yeux de Ben et il a eu une petite érection quand je l'ai salivé. Eric l'a attaché les mains dans le dos, cuisses largement ouverte et a passé un anneau de métal brillant sur sa queue, avec un fil qui allait à la mallette. De l'autre main il tenait un fil avec une tige métallique. Ben a commencé à se tortiller pour reculer mais Eric le tenait bien et a posé la tige sur un téton. J'ai entendu Ben gueuler comme jamais.
— T'es devenu douillet ou c'est trop fort?
Il a réglé un truc dans la mallette et a posé à nouveau la tige sur le téton. Cette fois ben s'est cambré en serrant les cuisses comme il pouvait sur son sexe exposé malgré tout. Eric a joué à poser la pointe sur différents endroits. La pointe descendait vers sa queue qu'elle a frôlée avant de toucher ses couilles. Ben suppliait Eric, qui lui rigolait.
— Arrête ton cinéma, je sais que t'aimes ça.
Il a chopé la queue de Ben qui dégoulinait de bave. Il a donné un petit coup de la pointe sur ton cul pour voir s’il se contractait. J'ai vu Ben sursauter et son trou se serrer d'un coup.
— Tu vois quand tu veux! Prêt à te faire à nouveau éclater le fion.
Il a posé la pointe et s'est enfilé dans le cul de Ben d'un coup sec.
— Ça va les jeunes? Vous l'enfilez bien la nana de ma chienne? On va manger un peu pour reprendre des forces la soirée ne fait que commencer.
Il s'est retiré de Ben, a sorti un énorme plug qu'il a enfoncé dans son cul. Un truc en forme de poire qui a du se coincer dans le cul de Ben. Il s'est approché de moi, a maté mon cul.
— Pas mal bossé les mômes mais il faut pas qu'il se referme facilement!
Il a sorti un truc fait de plusieurs boules, comme j'en avais vu sur le net et a commencé à en enfoncer une, laissant les jeunes enfiler les autres. Il y en avait trois de belles tailles.
— Marche un peu avec ça! Tu pourras plus t'en passer. Ça va remuer dans ta chatte et tu réclameras la queue comme une pute après!
J'ai commencé à les suivre pour manger mais la chaîne m'a bloqué en se tendant. Ça a fait rire Ben.
— Habitue-toi à bouffer de la bite et à chercher les protéines à la source. Viens me sucer t'auras du jus.
— Tu rigoles! Après ton coup monté tu peux courir pour que je te suce! T'es un enculé comme moi et même pire.
— Tu verras avant le fin de la semaine tu me boufferas la bite pour bouffer. Ils en ont dressés d'autre! A commencer par moi. T'as vu le gland d’Eric la taille qu'il a ? Ça aussi tu devras t'y faire et te faire défoncer. Tous les jours il ramène de nouveau mecs à qui il propose un jeune cul.
En l'entendant je marchais, je sentais les boules rouler dans mes boyaux, me triturer l'intérieur. Je pouvais pas me toucher les fesses et encore moins le cul et je sentais les boules pousser sur la sortie, me forçant à me serrer les cuisses.
Au bout d'un moment (je ne sais pas combien de temps j'avais pas de montre) ils sont revenus et Eric a retiré le plug de Ben d'un coup. Lui arrachant un petit cri.
— T'as vraiment une chatte de pute! et de pire en pire! En plus tu gueules et t'adores ça! Et moi plus tu gueules et plus je te démontes le cul! Et toi la crevette, si tu chiais tes boules je suis sur que tu va le faire devant mes potes, une à une. Il a donné un coup sur ma queue raide, t'as aimé les avoir dans le cul. Je te l'avais dit. Aller pousse un peu et fait sortir les boules. Montre leur comment ton petit cul se dilate pour les laisser passer!
J'avais honte mais comme m'avait dit Ben y a longtemps en amour y a rien de sale et j'ai poussé pour expulser la première. Je les entendais commenter quand chaque boule est sortie. Ils m'ont passé le cul au jet avant de se remettre à me limer le cul, cette fois ils changeaient souvent, un se branlait doucement, le deuxième me faisait sucer et le 3ème me pilonnait le cul.
Ben de son côté gueulait sous les coups de butoirs d’Éric, il sortait complètement sa queue pour l'enfiler à fond, attendant entre chaque coup de rein. Le premier a jouis dans mes fesses au bout d'un bon moment, vite remplacé par le second puis le 3ème qui glissait facilement dans mes fesses.
— Bon les mômes on va laisser les salopes se reposer, demain j'ai d'autres potes qui veulent tremper leur bites. Faites téter la crevette qu'elle ai sa ration de protéines.
J'ai reçu encore 3 doses de jus dans la gueule avant qu'Eric détache la chaîne pour la fixer plus prés d'un vieux matelas avec une couverture. Ben a été emmené dans une remise et j'ai entendu des chaînes.
— Dormez bien et reposez-vous. A demain matin.
Dormir pratiquement dehors quand on ne connait pas le coin, c'est pas facile et au moindre bruit je relevais la tête mais j'avais mon comptant d'émotions et j'ai fini par m'endormir. C'est le bruit du moteur qui m'a réveillé.
Je me demandais ou j'étais avant de réaliser quand j'ai pas pu bouger les bras. Je bandais comme un fou comme tous les matins avant de pisser. J'ai vu Éric sortir Ben de la remise, lui aussi bandait comme un dingue et il l'a rapproché de moi.
— Sors de la crevette. Et ouvre ta gueule Ben va te servir le café direct dans la bouche. J'aime pas perdre du liquide. Tu lui fera la même chose après, ça va vous calmer.
Ben m'a envoyé sa pisse dans la tronche à la régalade comme il m'avait déjà fait faire. J'ai été plus long à pouvoir me vider comme lui, pas habitué à ce genre de pratique.
— Vous puez trop. Vous allez vous laver dans le ruisseau. Ça fait partie des charmes de la campagne . Vous chierez dans les fourrés avant.
Il a détaché ma chaîne mais a relié mon collier à une laisse comme il a fait à Ben, et nous a entraîné par un sentier prés d'une cascade.
— Faites vos besoins et lavez-vous après. Mais restez à ma vue. Sinon vous allez morfler encore plus.
On s'est écarté Ben et moi et après nous être vidé les boyaux on est allé se mettre sous la cascade. C'était hyper froid! Et je sentais à peine ma bite, tellement elle était rentrée dans le prépuce. Mes boules aussi étaient remontées et faisaient un tout petit paquet dessous. J'ai regardé Ben il était dans le même état que moi. Petite bite de gamin et les couilles remontées. Éric a éclaté de rire. Il nous a jeté deux strings dentelles,
— Enfilez ça les gonzesses. Ca suffira pour cacher ce qui devrait faire de vous des mecs!
On est sorti de l'eau et on a enfilé ce truc, c'était minus, ça cachait à peine le paquet même dans notre état. Il a repris les laisses et nous a emmenés jusqu'à sa voiture.
— Ben tu ramènes julien à la maison en laisse je vais chercher les potes et je reviens. Pas la peine de vous cacher. On vous trouvera et ça sera pire. La maison est fermée donc ne cherchez pas à manger dedans.
Il est monté dans sa tire et il a fait son demi-tour pour aller en ville. J'ai maté Ben, il était ridicule avec le string dentelle et j'ai pas pu m'empêcher de rigoler comme un fou. Plus du tout le même que j'avais connu si fier de lui. On est retourné sur la terrasse, et j'ai remarqué sur le côté une piscine.
— Tu m'avais pas parlé de ça? Si ça se trouve l'eau est chaude si y a des capteurs solaires!
— Y en a oui. Vas-y moi je me repose un peu
Je suis allé me mettre à l'eau, pas pareil que la cascade. C'était super agréable et j'ai oublié un moment que je venais de me faire démonter le cul et que ça allait recommencer avec d'autres mecs. J'avais laissé le string sur le bord et je me suis détendu un moment avant de m'allonger sur un transat pour bronzer. Je me suis endormi comme ça. Réveillé par une voix que je ne connaissais pas.
— Cherche plus Éric , il est là. Aller cherche pas ton bout de tissus, viens comme ça nous rejoindre.
Il y avait 3 mecs inconnus plus Éric . Je voyais les bosses des pantalons gonflées et au réveil j'avais envie et j'ai pas regardé la tête du mec. Je me suis accroupi devant lui pour ouvrir sa braguette et sortir sa queue. Un peu étonné c'était la première fois que je voyais une circoncise en réel, mais je l'ai sucé comme un fou, envie de son jus de mec et affamé au point de pas regarder la gueule du mec.
Il avait une belle queue, un peu courbée sur le coté mais bien raide et j'ai salivé un maximum en caressant ses couilles. J'ai senti une main passer sous mes fesses et relever mon cul, claquer mes fesses. La voix du mec était bien mâle.
— Montre ta chatte de mec. T'es une vraie saute au paf toi! T'as besoin de te faire mettre un maximum.
Ses doigts fouillaient mon trou, je couinais sur la queue que je suçais, aspirant le gland pour avoir la moelle. Les doigts ont frottés un endroit à l'intérieur de moi et le mec a rigolé en sentant que je commençais à mouiller du cul. Il s'est plaqué contre moi la queue à la main et m'a pénétré sans problème.
Il a commencé ses va et viens dans mon cul en me tenant les hanches, me poussant sur la bite que je suçais, aspirant pour avoir la moelle qui allait en jaillir, Caressant ses grosses couilles de mec. Je l'ai retenu quand il a voulu se retirer de ma bouche et il a giclé son jus sur ma langue. J'ai avalé comme un mort de faim.
Je l'ai lâché après quelques coups de langues pour tout avoir. Le mec que j'avais pas regardé a tendu sa queue devant mes yeux, pas le même article! Un beau gland rouge sombre qu'il décalottait d'une bite très sombre. Mon premier black! J'ai donné un ou deux coups de langues dessus, l'engin continuait de se développer devant ma tronche. Il m'a poussé la tête dessus.
— Salive la bien la crevette! Vu comme t'aimes la queue je vais te faire gueuler de plaisir! Tous les petits blancs aiment bien ma queue. Regarde ton pote ce qu'il subit!
Ben était renversé sur le dos, bras attachés en haut d'un des transats, les cuisses relevées, chevilles attachées de façon à bien avoir le cul exposé et Éric avait ramené une batte de base ball qu'il enfonçait dans son cul. Éric avait mis des graduations sur le bois et Ben avait 20 cm enfoncé dans le cul! Le black a attendu que je salive un max sur sa queue avant de me lever dans ses bras et de me poser sur son gland.
— Accroche tes cuisses à mon dos et laisse toi descendre sur ma bite! Bien à fond.
Il me regardait droit dans les yeux quand son gland est passé, suivi de sa queue. Je grimaçais mais je me sentais remplie comme une femelle peut l'être. Je serrais les pieds dans son dos et il a commencé à me soulever et me faire retomber sur sa queue. Je savais plus trop ou j'en étais. Douleur et bonheur, plénitude et joie, tout s'entremêlait en moi.
A chaque fois mes couilles frottaient son torse, glissaient dessus j'ai du crier et j'ai jouis comme j'avais pas encore jouis! De tout mon être. J'ai relâché la pression des cuisses et je me suis empalé à fond sur lui qui continuait encore et encore de me limer.
Me faisant sauter sur sa queue comme une poupée. Ses mains me tenaient les hanches, j'avais la tête qui ballotait , ivre de plaisir. Il m'a déposé sur un des transats, sa queue toujours en moi et a repris ses coups de reins, plus doux mais plus ample avant de retirer et de me tendre sa queue au visage.
J'ai à peine eu le temps d'ouvrir les lèvres , j'ai été inondé de jus partout sur le visage, qu'il a étalé en souriant. J'ai léché sa main comme une chienne lèche la main de son maître. J'ai pris conscience qu’à côté de moi Ben gueulait comme un damné.
La batte de baseball en était à 30 cm et je voyais une sorte de mousse entre ses fesses et la batte. Le black a demandé ou il y avait de la bouffe pour se retaper. Éric a répondu qu’il nous emmenait à la pizzeria, sauf Ben qui devait se détendre pour l'après-midi. Il l'a attaché sur la batte sans qu'il puisse s'en dégager, même pas d'un centimètre. Il m'a regardé.
— Tu l'as mis ou ton string de pute?
Je suis allé le chercher, j'avais le cul trempé et de longues trainées de foutre sur les cuisses et le ventre.
— Enfile-le. Tu te sècheras avec tes fringues qui sont dans le coffre. Tu vas puer le foutre mais pour une crevette, c'est un bon parfum.
Ils se sont habillés et on est remonté à sa tire, moi les fesses à l'air avec juste la ficelle du string qui m'irritait la fente. La j'ai pu enfiler mon pantalon de jogging et mettre un tee shirt avec des skets aux pieds. Le black m'a fait asseoir au centre à l'arrière et durant le trajet il jouait avec ma queue et mes boules en riant avec les autres.
— La crevette mouille de partout! Aussi humide de la chatte que de la queue! Elle bande et mouille, une vraie fontaine. Tu vas avoir du succès à la pizzeria si tu ne débandes pas.
Le salaud entretenait mon érection des doigts, pinçant mon gland et mes couilles entre ses doigts. J'étais coincé entre deux mecs, le mec circoncis et le black qui me foutait une gaule pas possible à me tripoter comme il faisait.
La mouille de ma queue était pas arrêtée par le bout de string dentelles et dés que j'allais sortir on verrait que je mouillais et bandais .Éric s'est arrêté en entrant dans la banlieue, sur le parking d'une pizzéria.
— Aller on va bouffer sur le compte d’Éric. J'ai sa carte et je sais qu'il a du fric.
Les deux mecs sont sortis chacun de leur côté. Le black m'a tiré par le teeshirt. Je devais être obscène a voir et plus j'y pensais plus je mouillais dans le pantalon de jogging.
— Aller marche devant moi que je voie tes fesses remuer. Montre-moi que t'as encore envie de ma bite dans le cul.
J'ai suivi Éric, les mains devant moi et remuant des fesses pour faire plaisir au black. Ca sentait super bon et j'avais rien mangé depuis longtemps à part du jus de mec. Éric a demandé au patron qu'il devait connaitre, la table du centre et m'a mis le dos à 3 jeunes qui n'ont pas perdu une miette de mon profil quand je me suis assis. J'étais juste sous une ouverture dans le plafond pas encore en plein soleil.
— Met toi la, la crevette. Et ton pote à coté comme ça il pourra s'occuper de toi.
Il s'est assis face à moi. Remontant visiblement son paquet de la main en matant les jeunes.
— Tu sens la crevette dis donc! Tu t'es pas lavée depuis ce matin ou tu t'es branlé depuis?
Il parlait assez fort et j'ai senti la main du black passer sur mes fesses, sous le pantalon de jogging. J'ai été sauvé si on peut dire par le serveur qui est arrivé avec les apéritifs offerts par le patron. J'ai pas réfléchis et j'ai avalé une gorgée pour changer le goût dans ma bouche.
Ils ont levés leurs verres à la santé des enculés, ce qui a provoqué des rires derrière moi. J'ai piqué lé nez dans le verre. Éric commandait au serveur, donnait la liste de ce qu'ils avaient choisi et j'ai entendu: Pour la crevette vous servirez un chausson fourré. Comme vous le faites en cuisine pour les petits pds en rut. Le serveur a ri.
— Sans problème Mr Éric, avec beaucoup de sauces différentes et du piquant pour l'entretenir.
La main du black s'est à nouveau glissé sous mon jogging , cette fois jusqu'à glisser un doigt entre mes fesses, me forçant à me cambrer et me faisant pousser un petit cri étouffé.
— Bois doucement, pose ton verre, j'ai besoin de pisser. Accompagne-moi.
J'attendais qu'il enlève sa main mais il m'a poussé du doigt pour me faire lever. J'ai suivi le mouvement, son doigt glissé dans ma rondelle. Il m'a amené dans une toilette fermée avec un siège, a refermé derrière nous.
— J'aime ton cul salope. Autant que ta gueule et tes envies de soumissions. Alors réfléchi pendant le repas et si t'es ok je m'occupe de toi! En attendant sors ma queue et aspire ce qui sort. Ne perd rien.
Il a sorti sa queue et une fois dans ma bouche a commencé à uriner sans tenir compte qu'il pissait dans ma gueule, comme dans un urinoir. Le jet était puissant, abondant et j'avais pas le choix, moi aussi j'aimais sa queue! Il a attendu une fois fini que je lèche bien son membre avant de le ranger. Il est sorti me laissant la queue à l'air bandée, porte ouverte. Y avait un des jeunes devant le lavabo et le miroir qui me regardait.
— T'es une pute à blacks? T'aimes aussi le jus de jeune comme moi surement. Reste comme ça!
Il s'est juste avancé un peu pour se branler devant moi et m'a giclé très vite sur la gueule. Il est parti en rigolant. Je me suis essuyé avec du PQ avant de retourner à table. J'entendais rire la table derrière moi et Éric et les autres m'ont demandé si la branlette était bonne.
J'ai piqué le nez dans le verre et je l'ai fini d'un coup. Le serveur a amené les assiettes et a mis devant moi une calzone spéciale qu'il a déclarée bien fourrée. Il n'a plus qu’à l'épicer pour la consommer. J'ai ouvert le chausson et à l'intérieur y avait comme du blanc d'œuf.
J'ai compris ce que c'était et j'ai mis de l'huile avec du piment sans insister. J'ai fait comme eux et me suis mis à manger. La dose de piment était un peu forte et couvrait le gout du jus des mecs en cuisine en me mettant la bouche en feu. J'ai commencé peu de temps après par avoir une érection incontrôlable, à me faire mal à la queue. Éric et le black rigolaient.
— Ton apéro était bon? T'as rien senti? On a rajouté un truc, t'es pas prêt de débander! Avec le piment tu vas être une vrai cocotte-minute.
De la main j'appuyais sur ma queue mais c'était un vrai bout de bois. Le black m'a mis la main dans le string et m'a décalotté dedans.
— Arrête de te tripoter la crevette! Il a mis mon gland tendu a frotter à chaque mouvement sur la dentelle du string. Mange. Finit ta pizza. remet du piment si le gout te dérange.
J'avais les yeux qui me piquaient déjà avec ce que j'avais mis. Les autres ont fini de manger et Éric a commandé des cafés pour tous. J'ai fini de manger, la bouche en feu comme ma queue.
Éric m'a maté.
— Dis moi t'as pas appelé ta mère encore! Tu le fera tout à l'heure. Tu lui diras que t'es bien?
Je sentais son pied entre mes cuisses qui frottait mon sexe a travers le tissus, me faisant haleter.
— Oui Oui Éric.
— Tu t'oublies la crevette! Oui qui? J'ai mal entendu.
— Pardon. Oui maître.
Y eu des rires derrière moi.
— Pendant que tu prenais le temps aux toilettes, j'ai discuté avec Ali et il est prêt à te mettre à l'essai mais il faut que tu comprennes que ça peut être définitif. Plus de petite maman pour chialer sur son épaule! Ok?
— Oui maître. Mais ça dépend pas de moi.
— Et bien arranges toi si t'aimes la queue d'Ali et ses fantasmes! Viens tu vas téléphoner devant moi à côté de la voiture.
J'ai pas hésité trop longtemps, j'avais compris qu'Ali me mettais à l'épreuve et je me suis levé, sexe à l'équerre dans le jogging, tâche sombre à l'emplacement du gland. Je me suis tourné et j'ai baissé les yeux sous le regard des jeunes et je suis sorti, suivi d’Éric. Il a sorti mon téléphone de mon sac
— Appelle je reste là, que tu ne racontes pas de conneries
Ca a répondu assez vite mais c'était une voix d'homme.
— Salut Julien. j'ai ton numéro affiché. Prend le temps de rentrer, T'es un mec maintenant, alors autant que tu le saches de suite je suis Paul et j'ai profité de tes vacances pour me mettre avec ta mère. Ça marche plutôt bien et on a pas besoin d'un mec dans les pattes alors si tu veux rester là bas, je m'arrangerais avec ta mère pour l'école. De toute façon il te reste juste à finir ton année et t'as plus besoin d'y retourner. Je vais t'ouvrir un compte et te faire faire une carte, tu me donneras l'adresse et je t'enverrais ça. Ça va? Pas trop surpris bonhomme?
— Euh! Non si elle est heureuse.
— Elle l'ai crois-moi! Et tu pourras l'appeler à un autre moment elle te le confirmera.
J'avais mis le hautparleur du portable pour qu’Éric entende la conversation et quand j'ai arrêté le portable il a eu un sourire.
— Tu vois, La vie fait des cadeaux parfois. A toi de décider. Mais fais-le de suite.
Je suis rentré comme un zombie dans la salle, halluciné par le coup de ma mère avec un autre mec que mon père. J'avais la trique, encore et toujours. Je me suis assis à côté d'Ali.
— Ok pour l'essai maître Ali. Je suis prêt de suite et pour un bon moment.
— Ca c'est moi qui le déciderais crevette. Bois ton café et va m'attendre dehors.
J'ai bu, il était déjà froid et je suis sorti sur le parking. Les mecs étaient-là, ils ont commencé à chahuter, tirant sur mon jogging, rigolant de voir mes fesses nues, juste séparées par la ficelle du string. J'essayais de retenir l'élastique de la ceinture mais il a fini par glisser sur mes cuisses, dévoilant l'avant du string et mon sexe humide et bandé dans un minuscule bout de tissus. Ali est arrivé avec les autres et les ont fait dégager. Il m'a fait monter à l'arrière au centre. Éric a repris la route jusqu'à un parking, ou il s'est garé.
— Aller la crevette vous débarquez la toi et Ali. Prends ton sac dans le coffre et suis ton maître.
Je suis descendu, j'ai ramassé mon sac et Ali m'a emmené jusqu'à son 4X4.
— Monte derrière. Etale une de tes serviettes sous tes fesses et fous toi au centre, mets la ceinture.
Il a pris le volant et on a roulé un moment. On est passé le bord de mer jusqu'à un hangar à bateau avec un appartement au-dessus. Il a garé le 4X4 sous un auvent.
— Fous-toi à poil!
J'ai obéi de suite, personne nous voyait je pense. J'ai fait comme chez Ben, j'ai juste gardé mes skets.
— T'es sourde? Je t'ai dit à poil! Ca veut dire sans rien! Vire tout. T'as plus besoin de rien.
J'ai viré les skets en me penchant pour montrer mes fesses.
— J'ai le temps de m'en occuper. Ici je te considèrerais comme une vraie chienne. Pas un homme, mais aussi utile sinon plus. Avance dans le coin la bas. Entre dans la cage.
Devant moi y avait un espace cimenté avec du grillage très haut. Il a posé un collier à mon cou et m'a mis une laisse en chainon métallique.
— Garde le hangar comme un clebs. Si quelqu'un approche tu gueules.
Voilà comment j'ai été mis en cage.

C'est pas finis....

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