dimanche 11 février 2018

Histoire du net. Auteur Inconnu. A la recherche de la suite

Voici une histoire comme on les aime
Un mari prêteur et une femme salope...
Qui nous font partager une de leurs expériences.
On aimerait y être ....
Notre dépravation
Je m’appelle Stéphane.
Stéphane Dubois, dirons nous. Et je vais vous conter quelques morceaux choisis de ma vie de couple avec ma femme, Hélène.
J’ai 45 ans, et suis chirurgien dentiste. Je suis ce qu’on appelle un homme mûr, mais malgré mon léger surpoids je reste encore pas mal. Enfin, c’est ce que j’entends dire de moi. Je suis grand, 1m85, brun aux cheveux cours aux tempes grisonnantes.
Hélène, quand à elle, n’a que 32 ans. C’est un sacré petit lot, je dois l’avouer. Elle est de taille moyenne, cheveux châtains clair .Elle a de jolis yeux verts en amande et un petit nez droit. Elle a une poitrine assez imposante, un 95 D. Bien qu’elle se soit elle aussi légèrement arrondie ces dernières années, ce qui me plaît beaucoup d’ailleurs, elle a toujours de longues jambes galbées et un cul tout à fait adorable.
Nous nous sommes rencontrés il y a dix ans. Elle était en fac de médecine, dans laquelle je donnais quelques cours. Sa réputation sulfureuse, et je suis gentil, était arrivée jusqu’à mes oreilles. Quand je dis que je suis gentil, je n’exagère pas puisque ce qui se disait sur elle en tant que fille plus que facile était assez salé. C’en était assez pour que cela donne l’envie à un queutard comme moi de vérifier cette réputation par lui-même.
Je passerai sur les détails de la manière dont je l’ai abordée, mais sachez seulement que quelques heures après lui avoir adressé la parole pour la première fois, cette salope avalait déjà mon foutre avec entrain, les seins à l’air, sous mon bureau.
Tout est allé assez vite ensuite. L’année suivante elle abandonnait la médecine pour se consacrer à ma queue, et je dois dire qu’elle était bien plus douée pour ça que pour ses études. De toute façon mes seuls revenus étaient largement suffisants pour faire vivre notre foyer. Elle se trouva tout de même un emploi à mi-temps dans un magasin de décoration.Comment avons-nous décidé de nous mettre réellement en couple et de nous marier?
C’est simple. Hélène était une salope, et moi un beau salaud, et nous avions tous deux la même notion de ce que devait être un couple libéré. Au fil du temps, Hélène s'est montrée incapable d'être fidèle, justifiant cela par ses besoins sexuels hors normes .Je me suis fait une raison, et de toute façon j’ai toujours plus eu envie d’épouser une vraie cochonne qu’une femme fidèle.
Bref. Trois ans plus tard nous officialisions les choses, ce qui ne changea rien à notre style de vie. Hélène m’était toujours soumise et de plus en plus dévouée à ma bite et celle des mecs par qui je décidais de la faire baiser, pour son plus grand plaisir.Ainsi, j'étais cocu jusqu'à l'os, mais au moins avec mon consentement, et ma participation.
Nous avons donc un style de vie assez particulier. D’une part, nous avons des connaissances de confiance qui connaissent tout et participent à notre débauche, et une vie en société des plus respectables d’autre part. Voilà pour les présentations, et le contexte.
Nous sommes un vendredi soir de juillet 2007. Il est 18h00 et je viens de terminer ma dernière consultation. Il a fait une chaleur écrasante toute la journée. Et toute la journée j’ai pensé à ma femme et à la manière dont j’allais la baiser. Je lui passe un coup de fil avant de quitter le cabinet.
- Allo ma chérie ? Ça va ? T’as passé une bonne journée ?
- Ouais…Tranquille…Et toi ?
- Moi j’ai grave envie de te baiser là…Enfile une tenue sexy pour m’accueillir. Tu vas pas être déçue…
Hélène rit.
- Eh !Au cas où t’aurais oublié, y’a Michel qui vient dîner ce soir !
Merde ! Michel ! C’est vrai que je l’avais complètement oublié. Michel est un très vieil ami, rencontré lorsque j’étais en fac. Il fait vraiment partie de mes meilleurs potes.
Malgré cela je ne l’ai plus vu depuis deux ans. Il est commercial dans le sud de la France. Il doit venir voir un gros client dans l’est et en profite pour passer chez nous.
Bref, Michel ne fait pas partie des types à qui je livre ma femme en pâture, et il n’est pas au courant de notre vie de débauchés. Il connaît bien Hélène mais est à mille lieues de s’imaginer quel genre de salope elle peut être. Une idée folle me traverse l’esprit, et je dis à ma compagne :
- Et alors ? Fais toi belle quand même, ma chérie…On te baisera tous les deux !
- Oui … Bien sûr ! T’as pensé aux conséquences ? Michel est un ami proche…Qui connaît tous nos amis proches…C’est hors de question…Il y’a certaines personnes aux yeux desquelles j’ai franchement pas envie d’être cataloguée comme une salope !
Elle a raison. Ce n’est pas raisonnable. Mais je n’en ai rien à foutre, et suis très excité. Je prends un ton qui se veut dur :
- Je ne crois pas t’avoir demandé ton avis…Habille toi sexy, point barre !
Je raccroche immédiatement alors que le combiné me transmet encore ce que j’imagine être des protestations.
Moins d’une demi heure plus tard, je passe la grille de notre propriété. Dans l’allée de gravier je vois la 306 de Michel, qui est déjà arrivé. Je gare ma BMW derrière .
Quand j’entre dans la maison j’entends des rires qui proviennent de la terrasse de derrière. Je traverse le salon salle à manger, puis entre dans la véranda dont les portes vitrées s’ouvrent sur la terrasse et notre grand jardin. Michel et Hélène sont assis côte à côte à la table en teck.
Michel n’a pas beaucoup changé. C’est un homme blond aux yeux bleus, aux cheveux en bataille et à la barbe un peu négligée. Il est de taille moyenne. Il semble avoir pris un peu de bide depuis la dernière fois où nous nous sommes vus.
Hélène, quand à elle, a finalement cédé à ma demande. Elle a attaché ses cheveux en chignon sur une baguette en bois. Elle est très maquillée, un gloss rose aux lèvres et un mascara profond cerne ses yeux verts. Elle porte un top beige au large décolleté empire, très profond, et qui révèle l’absence de soutien gorge pour soutenir sa forte poitrine.
Elle se lève pour m’accueillir et je vois qu’elle a mis sa jupette blanche plissée et très courte. Elle s’est également chaussée de mules blanches à talons aiguilles. Elle vient m’embrasser rapidement. Un petit baiser sur la bouche. Michel se lève à son tour pour me donner une franche accolade.
- Stéphane! Depuis le temps! Ça fait super plaisir? Comment vas-tu ?
Nous discutons ainsi, pendant quelques minutes, ravis de nos retrouvailles. Ma femme a servi une bière à Michel tandis qu’elle sirote un Martini.
- Je vais me chercher un truc à boire, leur fais-je alors, je reviens.
Puis, d’un signe de la tête je fais comprendre à Hélène de me suivre. J’entre dans la cuisine et me saisis de la bouteille de whisky. Hélène est là, tout près. Je me sers et me retourne vers elle.
-Eh bien…Tu sembles avoir changé d’avis…C’est pas une tenue sexy ça ! C’est carrément une tenue de pétasse !
- J’avais le choix ?
- Non…
- J’espère que tu es conscient de ce que tu fais, me dit-elle en faisant la moue.
Je me contente de lui sourire et de venir me coller contre elle. Je passe ma main sous sa jupe et la soulève. Elle se laisse faire, docile. Je découvre un micro string léopard. Je passe derrière elle et lui palpe les fesses, avant de commenter :
- Ouais…Une vraie tenue de pouffiasse…De vulgaire pouffiasse. Je suis sûr que t’attends que ça en fait…Qu’on te baise…Tous les deux…
Je passe une main sous son top aux fines bretelles et me mets à lui tripoter les nichons. Je renchéris, en lui chuchotant à l’oreille :
- Dis le que t’en as envie…Salope…Hein ? Dis le ma pute…
Sa respiration s’accélère tandis que je lui pince un téton. Je sais qu’elle aime ça, quand je lui parle ainsi. Dominée et humiliée, la chienne qui me sert d’épouse ne contrôle plus rien et est capable de tout .Elle me répond tout de même, déjà essoufflée.
- Tu sais…Tu sais que c’est pas raisonnable…Arrête…Arrête ça s’il te plaît…
- Arrêter ? Tu sais que Michel est divorcé depuis trois ans…Si ça se trouve il a pas baisé depuis des mois…Je vais pas le priver de ma p’tite salope attitrée…Ce serait trop cruel…
- Michel…Je l’aime bien…Mais il parle trop… Tous tes amis…Tous nos amis le sauront…
Je repasse devant ma femme. Son top a de très fines bretelles et est vraiment échancré. Le décolleté se termine par trois boutons. J’en fais rapidement sauter les deux premiers. Sa tenue est maintenant plus qu’obscène.
- Non…S’il te plait…Stéphane…
Je lui saisis le poignet alors qu’elle essaie en vain de se reboutonner. Je la force à se retourner et lui claque le cul en lui disant :
- Allez…Ne faisons pas attendre notre invité.
Je suis Hélène jusqu’à la terrasse, admirant son cul qui se balance sous mes yeux. L’apéritif se prolonge. Nous buvons plusieurs verres. Je m’aperçois que Michel a bien du mal à détourner son regard du décolleté vertigineux de mon épouse. Et je me rends compte que celle-ci l’a remarqué. Elle semble se détendre un peu après quelques martinis, une lueur de malice dans le regard. Et moi, je commence à être impatient.
- Ma chérie, dis moi, si tu commençais à nous préparer le repas.
- C’est vrai qu’il se fait tard ! Vous commencez à avoir faim ?
Faim, oui, j’ai faim de son cul…Elle se lève et nous laisse, Michel et moi, finir notre verre. Pendant quelques minutes nous discutons, de tout, de rien, du passé. Puis je dis à mon ami, assez brutalement :
-Tu penses quoi d’Hélène ?
Michel est gêné, ne sait trop comment aborder cette question.
- Ben…J’la trouve super sympa…Pourquoi ?
- Ca fait un bail qu’on se connaît, hein ?
- Ouais…C’est clair…
- Physiquement…Tu la trouves comment ?
Là, je vois que sa gêne s’accentue…
- Physiquement ? Je dirais que t’es un mari comblé ! Non ? C’est quoi ces questions à la con ?
J’éclate de rire.
- Tu crois que je t’ai pas vu la reluquer mon salaud ?
- Attends…C’est difficile de faire autrement ! C’est humain non ? Faut dire qu’elle s’habille pas comme ça d’habitude !
- En fait…Tu la connais mal…
Je le regarde droit dans les yeux avant de lui sortir :
- Ça te dirait de la baiser ?
Michel reste sans voix pendant quelques secondes. Il boit une gorgée de bière avant de réagir.
- T’es malade ou quoi ? C’est ta femme…Je la respecte…Je vous respecte !
- Si t’as pas envie …Tant pis ! Tu sais, ça va la décevoir… Elle attend que ça…Qu’on la baise tous les deux… Comme tu l’as dis si bien, elle s’est pas habillée comme d’habitude…Tu crois que c’est un hasard ?
Je vois une lueur lubrique traverser le regard de mon ami. Il commence à imaginer ce que cela pourrait être. Mais il ne semble pas céder. C’est vrai que c’est un peu difficile à croire. Nos rapports sont si bien établis, bien délimités, depuis tant d’années…
C’est ma femme qui va achever de le convaincre. J’entends dans mon dos le claquement de ses mules sur le carrelage. Ses mains se posent sur mes épaules. A cet instant je lui dis :
- Tiens…Quand on parle du loup…
Elle éclate de rire et me fait :
- On en voit la queue, c’est ça ?
Nous éclatons de rire. Puis elle se penche sur moi pour me donner un baiser profondément sexuel, très langoureux. Je me rends compte qu’elle est maintenant chaude comme la braise. Je connais cette attitude. Elle a envi de cul, et je sais que l’idée de baiser avec Michel a insidieusement fait son chemin dans son esprit. Pendant qu’elle m’embrasse je jette un coup d’œil à Michel. Il a l’air excité. Il me semble en tout cas. Hélène se redresse.
- Ma chérie…J’étais en train de dire à Michel à quel point tu pouvais être une petite salope…Il ne veut pas me croire.
Hélène rougit de cet exquis mélange de honte et d’excitation. Sa respiration s’accélère. D’une voix un peu saccadée elle dit alors à notre invité, le regardant droit dans les yeux :
- C’est vrai Michel ?
Elle fait le tour de la table, lentement, s’approchant de lui de manière féline. Michel ne dit rien mais ne rate rien du spectacle. Il semble ailleurs.
- Pourtant Stéphane a raison…T’as vu ? Je suis fringuée comme une pute non ?
Michel ne répond pas. Hélène se penche, pose sa main gauche sur son épaule tandis que je vois la droite se diriger vers l’entrejambe de mon ami. Ma femme approche son visage tout près de celui de Michel.
- Hmmm… Ta queue te trahit…Tu bandes mon salaud !
Puis Hélène me regarde :
- Mon chéri…J’ai le droit de sucer ton ami…J’en ai très envie tu sais…
Je prends le ton autoritaire qui rend mon épouse complètement incontrôlable :
- Bien sûr…Ce n’est pas un droit…C’est un devoir…N’est ce pas Michel…Tu veux que ma salope te pompe ?
Michel sort enfin de son silence et nous dit d’une voix rauque :
- Si c’est ce que vous voulez…
Cette approbation suffit à Hélène et je vois ses deux mains s’affairer immédiatement sur la braguette de mon pote. Michel recule sa chaise et écarte les jambes pour qu’Hélène puisse se mettre à genoux.
Je me lève, et emmenant ma chaise je viens m’asseoir à côté de Michel, pour ne rien rater du spectacle. Ma chérie est surexcitée. Très rapidement elle fait jaillir la queue bandée de Michel. Celui ci a une pine large et assez longue comme ma femme les aime. Immédiatement Hélène attrape la base du gros pénis et commence à en lécher le gland. Michel pousse un soupir.
C’est très étrange. Cette situation m’excite beaucoup plus que quand Hélène suce les queues d’inconnus ou d’habitués à son statut de salope. En un instant l’idée que se faisait un ami intime de notre respectable couple vient de basculer dans la perversité. Hélène regarde Michel droit dans les yeux en donnant des coups de langue sur sa hampe et en lui malaxant les burnes.
- Alors Michel, t’en penses quoi ?.. C’est une salope ou pas ma femme ?.. Allez lâche toi !.. Elle adore ça qu’on lui fasse comprendre quel genre de femme elle est !
Michel se lâche complètement.
- En fait… Je dois l’avouer… Je me doutais bien que ta femme était une p’tite chienne !
- Ah oui ?
- Ouais…C’est clair…J’t’aime bien Hélène mais, m’en veux pas, la vérité c’est que je t’ai toujours trouvée allumeuse…
- Oh, je ne crois pas qu’elle t’en voudra…Bien au contraire…Hein ma chérie ?
Hélène rit. Elle se met à pomper et à parler alternativement :
- Hmmm… Je le prends comme en compliment… Tu sais Michel… Ta queue est bonne…Hmmm…Oui… Si bonne… Allumeuse… Le mot est faible…Disons que…Je suis plutôt…Une p’tite pute…Une p’tite pute suceuse de bites… Une vraie cochonne avide de foutre…Hmmm…
Michel est maintenant surexcité.
- Alors suce ! C’est ça salope suce ma queue…Oui… Comme ça… Pompe…Pompe ma salope…
Hélène gémi. Je sais qu’elle est aux anges. Sa pipe redouble de profondeur. Bouffer de la queue en se faisant traiter comme une vulgaire pétasse, voilà quelque chose qu’elle affectionne particulièrement. Et moi, je bande comme un âne. Il me vient une idée. Je me lève et leur dis :
- Je reviens…
Je vais dans le salon et me dépêche de fouiller dans le sac d’Hélène. J’y trouve son téléphone portable. Quand je reviens c’est pour voir mon ami se faire manger la queue jusqu’aux couilles. Michel a tiré sur le top de ma femme, lui mettant les loches à l’air Ses grosses loches qu’il tripote avec entrain.
- Ma chérie, ça te dirait que je dise à Momo de passer après manger ?
- Hmmm…Oui…Si tu veux…Plus on est de fous…
- Je vais lui envoyer un petit film, pour le motiver, ok ? Comme ça c’est toi qui vas l’inviter…
Mohamed est un type que nous avons rencontré il y’a quelques mois en discothèque. C’est désormais un habitué des trous de mon épouse. Michel ne dit rien. Il a compris. Je commence à filmer la scène et lance :
- Salut Momo ! Ca va ? Je t’envoie un petit film…Ma femme a un truc à te demander…
Hélène arrête de pomper, et tout en continuant à branler Michel, regarde l’objectif.
- Coucou Mohamed ! Tu vois là je suce une bonne queue…Comme une grosse pute ! Mais bon, on est que trois et…Ta grosse tige me manque un peu si tu vois ce que je veux dire…Alors si tu veux passer me troncher…
Elle se remet à pomper comme une dératée, gémissant en enfonçant le pieu de Michel jusqu’à la luette .Mon pote l’attrape par les cheveux et se met à gueuler :
- Allez salope ! Pompe, pompe ! Je vais te juter à la gueule cochonne ! Putain si j’avais su !
Il pousse un râle de plaisir.
- Putain avale ! Oui c’est bon avale tout mon foutre pouffiasse ! Oui…Hmmm
Il donne carrément des coups de reins et sous mon objectif se met à se vider les burnes dans la bouche de ma femme. Tandis qu’elle tente de ne pas en perdre une goutte, je rajoute :
- Bon, Momo… Passe vers 21h30…Si ça te dit.
Puis, tandis que la queue de Michel ramollit dans la bouche de mon épouse, je recherche Mohammed dans les contacts. J’envoie le film. Je suis sur le point de reposer le téléphone, tandis que Michel et Hélène reprennent leur respiration, cette dernière récupérant avec ses doigts le foutre qui dégouline sur son menton pour l’ingurgiter, quand un des contacts attire mon attention. « Gérard ».
C’est le chef de rayon d’Hélène. Si j’osais. Je dois être fou. Je ne sais pas ce qui me prends. En quelques clics j’envoie le film à son patron, changeant radicalement les futurs rapports que mon épouse et ce cher Gérard entretiendront par la suite
A peine ma salope d'épouse a t elle lâché la queue de Michel qu'elle pivote sur ses genoux pour venir se placer entre mes jambes.
- Donne-moi ta queue, me fait-elle, haletante. J'ai encore envie de bite!
Je fais sauter le bouton de mon jean puis Hélène s'empresse d'achever la tâche et de sortir ma pine gonflée à bloc. Tout cela m'a sérieusement excité.
Ma femme commence alors par lécher mon gourdin de haut en bas tout en la reniflant bruyamment. Je regarde Michel qui observe la scène, sa queue redevenue molle toujours à l'air. Il a les yeux dans le vague et semble incrédule, reprenant son souffle.
- T'aime ça la queue hein ma chérie, lui dis-je, faisant un clin d'oeil à Michel.
- Ouais... Ouais j'aime ça! J'adoooore ça même... Bordel, ça fait si longtemps que j'ai pas été excitée à ce point!
Ces paroles prononcées elle entreprend de pomper mon gland du bout des lèvres, me regardant droit dans les yeux. Soudain, le téléphone d'Hélène sonne. Je m'en saisis. C'est un SMS de Mohamed."Peux pas venir ce soir, suis en week-end dans ma famille! Amusez vous bien, dis à ta femme qu'elle perd rien pour attendre!".
J'annonce la mauvaise nouvelle à Hélène. Elle arrête de me sucer un instant, gardant cependant toujours ma tige dans sa pogne.
- Merde, soupire t’elle, déçue... Il me baise si bien! En plus ce soir j'ai une de ses soifs de bite!
- T'as envie d'être vilaine?
- Ouais...
- Très vilaine?
- Carrément!
- L'idéal, pour Hélène, fais-je alors à Michel, c'est d'avoir trois queues sous la main.N'est-ce pas ma chérie?
- C'est clair, me répond-elle tout en se retournant pour sourire à Michel... Même plus...
Michel ne dit toujours pas un mot. Je comprends que tant de révélations sur des amis de longue date le scotchent un peu. Soudain, la sonnerie du téléphone se fait à nouveau entendre. C'est l'accusé de réception du MMS que j'ai envoyé au chef de rayon d'Hélène.
Elle continue à me branler machinalement et me lance un regard interrogateur. Que faire? Lui mentir? Elle le saura bien de toute façon... Et j'ai envie qu'elle le sache... Et ça m'exciterait tellement que ma femme se fasse baiser sous mes yeux par son supérieur... Un vieux fantasme macho sûrement...
- Tu me fais confiance, ma chérie?
- Euh... Oui... Enfin, pourquoi?
- Tu la veux ta troisième bite?
- Oh que oui!
- Il n'y a pas que Michel qui vient d'apprendre que t'es une pute...
-...
- Le film, je l'ai envoyé à quelqu'un d'autre...
Je la mate avec un sourire pervers. Elle cesse un instant de me masturber. Son expression est mêlée de curiosité et d'appréhension. D'excitation aussi, j'en suis sûr...
- A qui?
Je lui réponds par une question:
- Dis-moi... Ton chef, Gérard Grangeot... Tu m'avais pas dit que tu le trouvais plutôt beau mec?
Elle a un mouvement de recul, écarquille les yeux et lâche ma bite.
- QUOI?! T'as pas fait ça quand même?
- Si!
Je rigole, attendant la suite de sa réaction!
- Mais t'es vraiment trop con!
- Je croyais que tu voulais de la bite!
- Mais...Mais...
Elle est estomaquée, met quelques temps à trouver ses mots avant de continuer:
- Mais je vais passer pour quoi, moi, au taf?
- Ben... Pour une salope! C'que t'es, non? Et entre nous, t'as pas hésité trop longtemps à pomper Michel.
Là je touche un point sensible. Même s'il est vrai que j'ai quand même bien insisté, je sais que ça lui a finalement plu. Mais à cet instant je ne sais pas comment va réagir Hélène. Ca va être quitte ou double. Ou j'ai foutu la soirée par terre, ou ça va être une nuit mémorable. Je suis aux anges quand j'entends Hélène me dire:
- Et d'abord... Qu'est ce qui te dit que Gérard va être dispo? Et peut-être qu'il n'en aura pas envie!
- Aaaah? Donc finalement tu envisages qu'il puisse te baiser?
- Qu'est ce que tu veux que je te dise? Tu lui envoies un film de moi où je me comporte comme la dernière des catins! C'est un peu trop tard pour faire machine arrière, non?
Connaissant bien ma femme, je sais que cela veut dire oui, même si elle ne l'avoue qu'à demi-mot. Et j'entends bien que sa voix chevrote, non de peur, mais d'excitation. Elle transpire l'excitation. Mais cette réponse ne me plait guère. Je veux un oui franc.
- Donc, tu ne serais pas contre?
-...
- Tu veux que je propose à Gérard de venir oui ou merde? Tu sais, ce message ne lui était pas adressé... Il a sûrement cru qu'on lui avait envoyé par erreur... Ca m'étonnerait qu'il appelle! Alors que je suis sûr qu'il crève d'envie de niquer une belle salope comme toi... C'est à toi de voir... Si tu veux ta troisième bite...
Elle met deux ou trois secondes avant de me répondre:
- Vas-y... Fais-le! C'est toi qui l'auras voulu... Tu veux que je sois une chienne aux yeux de tout le monde? T'as gagné, fais le!
- T'en crèves d'envie!
-...
- J'me trompe?
- Bordel! Je crois bien que je suis née salope...Ca doit être ça... Oui... C'est sûrement mon destin de vider des couilles bien juteuses...
Puis dans un soupir elle rajoute:
- Vas-y... Appelle...
- Michel... Mon vieux, je crois qu'on va bien s'amuser ce soir!
- Vous vous emmerdez pas, quand même! répond-il en se marrant...
Il semble enfin détendu, et a compris qu'il n' ya pas de raison de se prendre la tête... D'ailleurs il n'a pas remballé sa bite qui semble se gorger de sang à nouveau.
J'appelle Gérard, et mets le micro pour que tout le monde entende. Ma femme, sans que je le lui aie demandé, se jette à nouveau sur ma queue qui menaçait de se mettre en berne.
- Trois sonneries, puis Gérard décroche.
- Allo?
- Allo, Monsieur Grangeot.?
- Oui?
Sa voix est un peu hésitante.
- C'est le mari d'Hélène Dubois au téléphone...
-...
- Vous m'entendez?
- Oui,oui... Je vous entends...
Il est méfiant. Il ne me connait pas. Et il ne connaissait pas Hélène sous l'angle que je viens de lui faire découvrir. Je décide de ne pas tourner autour du pot, et prends volontairement un ton très amical et rassurant:
- Dites moi...Vous avez bien reçu le petit film que ma femme vous a envoyé?
Hélène, sans cesser de téter ma tige me lance un regard du genre "tu exagères", en entendant ce mensonge. A l'autre bout de la ligne Gérard Grangeot émet un petit rire nerveux:
- Oui... J'ai bien reçu le message...Mais je ne crois pas qu'il m'était destiné...
Il ne se livre pas alors que je suis sûr que ça l'a excité. Ca l'a forcément excité.
- Mais détrompez vous, rétorqué-je, comme ce "Momo" n'était pas disponible ce soir, ma femme a absolument tenu à ce que l'on vous envoie cette invitation... Voyez-vous, cette pute m'a avoué qu'elle mouillait constamment, au boulot, en imaginant que vous la baisez!
Entendant comment je l'insulte devant son patron, Hélène se met à pomper plus avidement encore. L'humiliation, décidément, est son pêcher mignon et le détonateur le plus efficace de sa libido.
- Eh bien... Je ne sais que dire... Attendez une minute, restez en ligne, me fait Grangeot.
J'entends un bruit de porte que l'on ferme, puis il reprend:
- Ce n'est pas si simple, Monsieur Dubois... Je suis Marié...
- Trouvez un prétexte...Attendez, je vous passe ma femme...Vous savez pas ce que vous perdez!
Je passe le portable à ma femme en disant bien fort:
- Eh, cochonne! Dis lui comme t'es chaude!
Hélène est maintenant surexcitée, son regard est pétillant de lubricité. Elle joue le jeu à font, brisant les dernières barrières de son amour propre. Elle prend la voix lascive que je lui connais:
- Tu sais Gérard...J'ai vraiment envie de ta queue...J'ai trois orifices... Pour seulement deux bites...Fais un effort... Franchement...Ca te dis pas de venir me sauter là...
- Ok, ma salope... C'est ce que tu veux? Ben si je m'attendais à ça!
- Cool! fait Hélène.
- Je serai là vers dix heures... Je vais trouver une excuse bidon... Mais prépare toi... Je te savais pas si salope, mais toi, t'imagines même pas comme je peux être un gros porc... Je te préviens, je vais pas faire le déplacement pour rien!
- Hmmm tu m'excites Gérard... Ne tarde pas trop!
- A tout à l'heure.
Hélène raccroche et entreprend de me sucer à nouveau. Je l'en empêche:
- Je me garde pour tout à l'heure ma p'tite pute...Vas plutôt nous nous servir.
Elle se relève, remballe ses loches dans son top. Elle se dirige vers la cuisine.
- Attends, lui fais-je. Ta culotte!
Très sensuellement, sexuellement même, elle se débarrasse de son string léopard de putain, et le jette sur la table, devant moi. Je le saisis. Il est trempé comme une éponge. Je le hume et souris avant de le jeter à Michel qui fait de même.
Le moins que l’on puisse dire, c’est ce que repas est étrange. Nous mangeons, et buvons, un peu trop certainement, comme si de rien n’était. Nous avons des conversations presque banales, rions beaucoup, pourtant la tension est palpable. Nous sommes tous impatients.
21h45. Nous venons de finir le plat principal. Je sens Hélène nerveuse.
- On passe au dessert ? nous demande-t-elle. J’ai acheté une glace…
- Ah, bon ? C’est pas toi le dessert, lui réponds-je ?
Tout le monde se marre. Puis je propose :
- On a qu’à attendre Gérard, ce sera plus sympa… Y’en aura bien pour trois… De la glace, je veux dire !
- Si tu veux , me dit Hélène…Bien… En attendant, je vais aller me refaire une beauté… Je sais pas pourquoi je me sens poisseuse…
Elle me fait un clin d’œil et disparaît, nous laissant, Michel et moi. Je nous ressers un verre de vin. Il fait bon maintenant, rien à voir avec la canicule de la journée, et un petit vent frais vient atténuer la moiteur de l’air.
- Je commence à en tenir une bonne, me dit Michel.
- Moi aussi ! Eh, tu vas assurer j’espère !
- T’inquiète… Une salope pareille, ça ferait bander un mort ! Euh…Quand même, t’es sûr que ça la dérange pas que je la traite comme ça ? Moi ça me plait mais…
Je l’interromps immédiatement :
- Mais non ! Combien de fois faudra que je te le dise. Elle aime ça ! Elle veut ça ! Et c’est une salope ! un point c’est tout ! Si tu savais toutes les saloperies qu’on fait. Et elle en veut toujours plus !
- Ah ouais ? Par exemple, me demande-t-il, curieux ?
- Il y’a tellement de choses à raconter… Entre autres, elle adore aller faire la pute…
- La pute ?
- Ouais, la pute ! Elle s’habille comme une pouf’, et je l’emmène tapiner sur un parking la nuit… Ou dans un bois… Elle se fait troncher par des inconnus, pour un euro symbolique… J’ai filmé plein de trucs… Je te montrerai… D’ailleurs, ce soir, je crois que je vais filmer aussi…
Michel est sur le cul. Il finit son verre d’un seul trait.
J’entends le bruit d’une voiture qui remonte l’allée de la maison.
-Tiens… Voilà ce cher Gérard…
On sonne. Je me lève et me dirige vers la porte pour aller ouvrir. En passant dans le hall, je gueule :
- Ma chérie ! T’es prête ?
- Encore cinq minutes !
Je jette un oeil à ma montre. Ca fait un quart d'heure que ma chérie m'a dit :"cinq minutes". Ca nous a laissé le temps de faire connaissance, avec Gérard. Effectivement, c'est un mec plutôt beau. La quarantaine, brun, cheveux courts, grand et bien bâtit. Je comprends que ce type ne laisse pas Hélène indifférent.
Il a tout de suite été à l'aise, et même plutôt sûr de lui. Tant mieux, Hélène aime ça, et ça a complètement décomplexé Michel. Je les ai laissés discuter tandis que je débarrassais la table pour apporter les assiettes à dessert.
Nous sommes maintenant tous les trois attablés, sirotant un verre de vin rouge. Nous attendons. Les propos graveleux sur ma femme vont bon train. Ca me fout une trique dingue. Puis Gérard me sort, assez directif:
- Bon, qu'est-ce qu'elle fout ta cochonne? Je croyais qu'elle voulait de la bite? Elle se dégonfle ou quoi? J'ai pas raconté des couilles à ma femme pour rien j'espère...
Je lui réponds avec un sourire rassurant:
- Je vais la chercher.
Je les abandonne et me rends à l'étage. Je sais très bien ce que fait Hélène. Elle se bichonne. Dans ces moments, elle se veut parfaite. Sur le pallier je prends à gauche la porte du bureau, pour y chercher mon caméscope numérique. Puis je vais à la salle de bain. Ma femme est face au miroir, achevant de se maquiller. Je l'admire, la détaille, tandis que peaufinant son rouge à lèvres, elle me regarde du coin de l'oeil, exprimant un air libidineux.
Hélène a détaché ses cheveux. Elle porte ses grandes boucles d'oreilles en anneau. Elle a encore plus insisté sur l'eyeliner et le mascara que tout à l'heure. En plus du gloss rose, elle est en train de rajouter un fin liseré couleur prune sur le pourtour de ses lèvres. Elle a fini. Elle se retourne vers moi et me sourit. J'adore. Elle fait salope, très salope.
Mais ce qui me rend fou de désir, c'est surtout la tenue qu'elle a choisie. Elle est uniquement vêtue de noir, de "vêtements" que nous avons achetés dans des sex-shops. Un bustier de vinyle très serré à la taille, qui s'arrête sous sa poitrine et laisse nus ses nibards, les soulevant et faisant pointer ses tétons. Ses seins sont déjà gros. Là, ils paraissent énormes, d'autant plus que le bustier lui donne une taille de guêpe. A la guêpière, qui s'arrête juste au ras de sa fente surmontée d'un triangle bien délimité de poils drus, et au quart supérieur de sa croupe que mon épouse a laissée nue, est intégré un porte-jarretelles, auquel sont suspendus une paire de bas noirs aux larges résilles. Elle a chaussé ses bottes de cuir très pointues et au fin talon aiguille. Et, pour parachever le tout, elle a mis un collier. Ou plutôt devrais-je dire "le" collier. Le collier de chien orné de pointes de métal. Ce dernier détail fait toute la différence. C'est un code entre nous. C'est Hélène, et uniquement elle qui décide quand elle veut le mettre. Et quand c'est le cas, cela signifie qu'elle m'appartient, totalement, et sans condition. Elle livre donc son corps à mon esprit tordu.
Je pointe le caméscope sur ma femme et commence à filmer.
- Alors, mon amour... Parle-moi un peu... Comment ça se fait que t'es accoutrée comme ça?
Elle ne parle pas tout de suite. J'en profite pour la filmer de plain pied, puis je zoome sur son visage. Elle me répond alors d'une voix assez grave qu'elle se force à contrôler:
- Eh bien... Puisque je vais me faire sauter par mon boss et ton meilleur ami... Autant mettre les petits plats dans les grands.
- Onhon... Continue ma chérie...
Elle se lèche les babines et poursuit, s'approchant de la caméra.
- J'ai trop envie là...Envie de baiser... De me faire baiser comme une chienne...
Je la laisse parler.
- Tu sais mon chéri... Si ça se trouve, à cause de toi, c'en est fini de ma réputation...Définitivement... Michel va sûrement parler... Et peut-être que Gérard va raconter à tout le monde au boulot quel genre de traînée je suis.
Elle me nargue, tourne sur elle même et se penche en avant, accoudée au lavabo. Tournant la tête vers l'objectif, elle enchaîne:
- Qu'est-ce que t'en penses? Ca te plaira que je passe pour la salope du quartier? Que tout le monde pense que t'as épousé un sac à foutre?
- Mais tu es la salope du quartier ma chérie... Et tu es un sac à foutre.
- Hmmm...Oui... C'est ce que je suis... Et tu sais quoi? Ca me plait...
Hélène me tend encore plus son cul, écarte largement les cuisses. C'est affolant comme la guêpière fait paraître son fondement encore plus plein et généreux.
- C'est ça ma cochonne... Tends-moi bien tes miches... Ton gros cul à sodo... Reste comme ça... Ne bouge plus.
Je pose la caméra sur le meuble de la salle de bain. Je vérifie le cadrage et laisse tourner l'enregistrement. Je m'approche d'Hélène. Je lui pince une fesse, assez fort. Elle sursaute. Puis je palpe sa moule, sans douceur.
- T'es trempée... Cochonne...
- Oui... Ca mérite une punition non?
En disant cela elle désigne la mallette noire qui est au pied du lavabo. Je la saisis et l'ouvre. Parmi les ustensiles qui s'y trouvent, je prends la laisse de cuir, et la cravache. J'attache la laisse au collier. J'ai envie de lui fouetter le cul, là, tout de suite. Mais ce serait égoïste. Il faut que les invités en profitent.
- Prends la mallette, ma chérie, et descendons.
Au passage je récupère d'une main le caméscope qui filme toujours. De l'autre, je tiens la cravache, et ma femme devant moi en laisse.
Quand une minute plus tard nous arrivons à la terrasse, nos invités en restent bouches bées

Pas de suite...
Si quelqu'un a la suite..?



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