lundi 5 février 2018

Brèves du net. Imaginations débordantes


Deux histoires extrêmes à lire avec précaution.
Ne confondons pas fantasmes et réalité...
J'ai hésité. Mais vous êtes grands..!

Histoires : les filles de Madame Nora
Jean Louis est un homme soumis.
C’est comme ça. Il ne sait pas pourquoi il aime être dominé par les Femmes, mais il a cessé de s’interroger et il accepte son fantasme et son goût pour la soumission.
Alors il cherche périodiquement des dominatrices pour satisfaire ses pulsions.
Il a répondu récemment à une annonce d’une certaine Madame Nora. L’annonce était assez sommaire et écrite dans un français approximatif, mais elle l’a interpellé :
« Madame Nora Femme Arabe supérieure cherche des merde blanche a exploité. Tu sera traité comme une salope »
Suivait un numéro de portable que Jean Louis nota aussitôt.
Le jour même il envoyait un sms pour vérifier que le numéro était bon.
Trente minutes après il recevait une réponse laconique en sms :
« apel salope »
La seule vue de cet ordre donné sur un ton aussi méprisant provoqua immédiatement une bouffée d’excitation, et il sentit son slip se tendre.
Jean Louis s’isola de ses collègues de travail et appela aussitôt le numéro.
La conversation dura seulement quelques minutes.
Une femme au fort accent Arabe lui parla de la façon la plus insultante et méprisante, lui demandant tout d’abord s’il était français. Jean Louis répondit que oui, ce qui paru satisfaire son interlocutrice. Elle lui demanda à peine ce qu’il recherchait, semblant s’en moquer éperdument. Jean Louis réussit quand même à expliquer brièvement qu’il aimait être rabaissé et insulté, et qu’il appréciait aussi d’être battu, qu’il était prêt à payer, etc.…
Madame Nora lui dit qu’elle exigeait 250 euros, mais qu’à ce prix là il ne serait pas déçu et qu’il aurait une surprise.
La somme parut importante à Jean Louis, et l’idée de la surprise ne l’emballait pas trop…
Mais cette Femme avait un tel mépris et une telle autorité dans la voix qu’il fut subjugué.
Il allait la rencontrer, il le savait.
Il raccrocha en remerciant respectueusement, comme il le faisait toujours.
Madame Nora n’eut pour lui qu’un cinglant « dépêche toi de rappeler salope ! ».
Jean Louis pensa sans cesse à cette conversation pendant les trois jours qui suivirent.
Le quatrième jour il se décida enfin a rappeler.
Madame Nora répondit à la troisième sonnerie et dit directement :
« alors salope tu t’es décidé ? »
Oui, Jean Louis était maintenant décidé, et le rendez vous fut pris pour le lendemain.
Madame Nora lui donna une adresse en banlieue, dans un coin où il n’avait jamais mis les pieds. Il n’avait absolument aucune idée de là où ça se trouvait, mais puisqu’elle pouvait recevoir, cela lui économiserait l’hôtel et lui simplifierait les choses. Et le GPS pourvoirait au reste !
Le lendemain, Jean Louis partit en avance et programma l’adresse sur son GPS. Il suivit scrupuleusement les indications de l’appareil et se retrouva très vite dans une banlieue plutôt défavorisée, faite de barres d’immeubles immenses aux balcons tous décorés d’antennes paraboliques, aux murs tagués et décorés de fresques colorées.
Le jeune cadre bourgeois ne connaissait pas ces quartiers. Il se sentait perdu, étranger dans un univers qui n’était pas le sien. Les codes sociaux, vestimentaires, culturels, tout lui paraissait différent et intimidant.
Il gara sa voiture au pied d’une barre d’immeuble, et la laissa avec un peu d’appréhension. Des jeunes assis non loin de là le regardèrent avec curiosité, mais personne ne lui adressa la parole.
Il se dirigea vers l’entrée B, comme Madame Nora lui avait indiqué.
Il pénétra dans le hall désert.
Les boites aux lettres étaient toutes taguées et certaines étaient cassées, les murs du hall étaient tous décorés de fresques. Cela sentait l’abandon.
Il prit l’ascenseur et monta directement au neuvième étage, le cœur battant.
L’ascenseur s’immobilisa et Jean Louis sortit sur le palier sombre et désert.
Tout était miteux, sale. Ca suait la misère, et Jean Louis commençait à regretter d’être venu jusqu’ici.
Tout ça n’était pas son monde. Que pouvait il espérer trouver ici ?
Pourtant il ne put s’empêcher d’avancer dans le couloir.
Sans même s’en rendre compte il se retrouva devant la porte de l’appartement 908.
Le cœur battant, il posa son index sur le bouton de la sonnette et appuya.
Il entendit des pas qui claquèrent à l’intérieur. Il reconnu aussitôt le bruit de talons aiguilles sur du carrelage, et cela lui plut.
La porte s’ouvrit brusquement.
Devant lui se trouvait une femme Arabe d’environ 35 ans, très typée.
Elle était très brune, aux cheveux courts, très mate de peau, avec d’immenses et superbes yeux noirs en amande. Sans être grosse, elle était plutôt pulpeuse, et cet aspect était encore renforcé par sa petite taille (1 mètre 60 au maximum, supposa Jean Louis) et une poitrine très opulente.
Elle portait une jupe droite, noire, qui lui descendait jusqu’aux genoux et un pull à manches courtes en laine bleu ciel, très moulant, par dessus lequel un simple collier des perles soulignait son cou.
Comme Jean Louis l’avait deviné, elle était perchée sur des escarpins noirs aux talons de 12 cm.
Son aspect vestimentaire contrastait avec le lieu, et Jean Louis fut désorienté.
Madame Nora le fixa d’un regard dur et hautain et il dut aussitôt baisser les yeux.
Il courba la tête et se présenta avec humilité.
« Bonjour Madame Nora, je suis Jean Louis »
« Entre, salope ! Dépêche ! », fit elle avec le fort accent qu’il avait déjà entendu.
Jean Louis s’empressa d’obéir et entra dans l’appartement.
Elle referma la porte derrière lui et se retourna dans sa direction.
« A quatre pattes sale pute ! » lui ordonna t’elle aussitôt.
Jean Louis se jeta sur le sol.
« Bouge pas ! »
Elle se dirigea vers le salon, et revint quelques instants plus tard. Elle tenait à la main un collier de cuir et une laisse. Elle lui mit le collier, accrocha la laisse et tira d’un coup sec et violent pour l’amener vers le salon.
Jean Louis dut suivre tant bien que mal, à quatre pattes.
Arrivé au salon, elle accrocha vaguement la laisse après la poignée du radiateur.
Elle se recula.
« A poil ! »
Jean Louis obéit immédiatement et se déshabilla intégralement.
Elle le regarda faire. Il n’osa pas lever les yeux sur elle, mais il sentait son regard méprisant.
Lorsqu’il fut nu, elle détacha le collier de cuir. Elle le remplaça aussitôt par une chaîne qu’elle lui passa autour du cou et ferma avec un cadenas.
L’autre extrémité de la chaîne fut fixée de la même manière au radiateur.
Cette fois, Jean Louis était attaché bien plus strictement.
Une paire de menottes claqua sur ses poignets, les immobilisant dans son dos.
Madame Nora se recula.
« Alors salope de gouere ? Maintenant je vais te montrer ce que les Arabes vont tous vous faire bientôt ! »
Elle se pencha vers lui.
La seconde d’après, un violent crachat s’écrasa sur son visage.
« T’es qu’une merde, une sous race ! Les blancs culs, nous on leur fait la misère ! Vous êtes que des merdes et on vous exploite ! »
Jean Louis sentait la salive lui couler le long de la joue. Il baissa encore la tête, vaincu d’avance.
Un second crachat lui arriva au visage, puis un troisième sur les cheveux.
Madame Nora recula, se dirigea vers la table et saisit une grosse ceinture de cuir. Elle mit la boucle dans sa paume et enroula plusieurs fois le cuir autour de sa main.
Elle s’approcha de Jean Louis.
« Sale porc de français de merde, tu vas commencer par couiner un peu ! J’adore ça ! »
Le premier coup de ceinture s’abattit sur le dos de Jean Louis avec violence.
Il poussa un gémissement de douleur et de surprise.
Les coups se mirent à pleuvoir sur son dos et ses fesses.
Il se tortillait pour échapper à la morsure du cuir, en geignant plaintivement. Au bout du sixième ou septième coup, il commença a couiner plaintivement comme l’avait dit Madame Nora. Il le faisait un peu automatiquement, mais il savait aussi qu’elle attendait ça.
Et effectivement, cela eu pour effet d’exciter sa tortionnaire, qui redoubla d’ardeur en entendant les premiers couinements.
Elle frappait de plus en plus fort, et Jean Louis poussait maintenant de vrais couinements de douleur en se tortillant pour échapper au cuir cinglant.
« Couine encore, sale truie! Salope! Couine! Couine plus fort! »
Au bout d’un moment, épuisée et haletante, elle reposa la ceinture.
Jean Louis était recroquevillé contre le radiateur, le dos et les fesses zébrés de longues traces rouges. Il continuait à couiner faiblement, les yeux trempés de larmes.
« Salope de gouère, on va te montrer ce que tu vaux ! »
Jean Louis ne comprenait pas pourquoi elle disait toujours « on ».
Mais il n’était pas vraiment en état de réfléchir.
Après quelques instants, il entendit Madame Nora parler en Arabe et comprit qu’Elle téléphonait à quelqu’un.
La conversation dura plusieurs minutes et se déroula intégralement en Arabe. Il ne comprit rien, mais Madame Nora semblait s’amuser. Elle rit à plusieurs reprises, semblant plaisanter avec son interlocuteur.
Elle raccrocha et quitta la pièce, laissant Jean Louis seul un long moment.
De longues minutes passèrent.
Jean Louis sentait son dos lui cuire, mais retrouvait peu à peu ses esprits.
Il commença à analyser la situation et trouva sa position inconfortable, mais de plus en plus excitante.
Madame Nora l’avait traité avec une extrême sévérité, et il aimait ça.
Il l’entendit marcher dans la pièce d’à côté. Ses talons aiguilles claquaient sur le carrelage. Ce bruit l’excitait.
Il était là, enchaîné, humilié, souillé de crachats, battu par une femme qui faisait vingt centimètres de moins que lui. Il adorait ça. Son sexe commença à se tendre.
La sonnette de l’appartement retentit de nouveau. Jean Louis fut surpris.
Il le fut encore plus quand Madame Nora se dirigea vers la porte et ouvrit sans hésitation.
Il était là, lui, enchaîné au salon, et elle ouvrait à un visiteur ?
En fait de visiteur, il entendit des voix de femmes, plusieurs voix joyeuses qui parlaient en Arabe.
Madame Nora entra alors dans le salon, accompagnée de plusieurs jeunes filles.
Jean Louis n’osa pas lever les yeux, mais il entendait leurs voix juvéniles.
Madame Nora s’adressa aux jeunes filles en français cette fois ci.
« Regardez ! Cette salope de gouère a voulu me rencontrer ! Il aime se faire dresser ! Je l’ai fait couiner cette truie ! »
Les jeunes filles éclatèrent de rire.
Elles étaient trois. Trois jeunes Maghrébines de la cité. Samira était la plus âgée. Elle avait 19 ans et était la nièce de Madame Nora. C’était une superbe jeune fille brune, aux longs cheveux bouclés. Elle était bien plus grande que sa tante, mais avait comme elle une poitrine très généreuse et de grands yeux en amande. Samira était une vraie beauté. La deuxième, Mounia, avait tous justes dix-sept ans. Elle était grande et mince, avec des cheveux coupés courts qui lui donnaient un air androgyne, qui contrastait avec des manières douces et très féminines. Kenza, la dernière, avait seize ans. C’était une petite terreur de la cité, la seule des trois qui avait déjà un casier. Elle était plutôt petite, assez jolie, même si elle ne cherchait absolument pas à se mettre en valeur avec son survêtement bleu ciel et ses Nike aux pieds. Elle avait un caractère de chien, violente, rebelle, et ne respectait rien.
Ce fut elle qui remarqua la chose.
« Wallah ! mattez ! Il bande ! »
Jean Louis était toujours en érection quand elles entrèrent dans le salon, et Kenza s’en était aperçu immédiatement.
Les filles éclatèrent toutes de rire.
Kenza s’approcha de Jean Louis. Elle se mit derrière lui et lui balanca deux coups de pieds à l’intérieur des cuisses pour l’obliger à les écarter.
« Ecarte, sale merde ! Allez, fais voir ! »
Il écarta aussitôt les cuisses, cambrant ses fesses pour leur offrir docilement la meilleure vue.
Kenza s’en amusa.
« Ouais… ! Prends bien la bonne position, salope ! », dit-elle en riant.
Du bout de son pied, elle secoua la verge tendue et appuya sur les testicules gonflés.
Jean Louis se cambra encore plus et son sexe se gonfla encore.
Les filles rigolaient et s’excitaient devant le spectacle.
« Ahhh… la pute, mais t’aime ca ? Sale merde de français, salope de sous race ! »
« Vous êtes tous des merdes les blanc culs, on va te faire la misère, sale pute ! »
Madame Nora les encouragea.
« Allez y les filles ! Montrez lui comment les Arabes s’occupent des sous races ! On va lui montrer ce qu’on fait des putes, ici ! »
Samira s’approcha de Jean Louis. Comme sa tante quelques minutes plus tôt, elle se pencha et lui cracha violemment en pleine figure. Elle recommença aussitôt à deux reprises.
Mounia  se pencha à son tour et cracha elle aussi plusieurs fois.
Kenza ne voulut pas être en reste et fit la même chose.
Au bout d’une ou deux minutes, Jean Louis dégoulinait de salive sur le visage, les cheveux et le dos. Mounia s’approcha de nouveau, se plaçant à quelques centimètres de son visage.
«Ouvre la bouche ! »
Elle se racla la gorge, et un gros crachat épais atterrit directement dans la bouche de Jean Louis.
« Avale ! »
Il dut s’exécuter, et avala docilement.
« Bonne truie, ça ! », dit-elle avec satisfaction.
Samira s’approcha a son tour. Jean Louis s’attendait à un nouveau crachat.
Au lieu de ça, une violente gifle lui cingla la joue droite.
Il fut presque déséquilibré. Sa tête bourdonnait.
A peine recouvrait-il ses esprits que Samira lui balança une autre gifle sur la joue gauche, sans un mot.
Kenza s’approcha à son tour. Les visage dur, les dents serrées, elle le gifla deux fois, puis lui cracha encore au visage.
Mounia la remplaça. Elle le gifla tout aussi violemment sur les deux joues, puis s’approcha de son visage.
« Sale pute ! On va te faire mal, salope ! Vraiment mal ! Tu vas regretter d’être français ! », siffla t’elle avec excitation.
Jean Louis sentit son sexe durcir encore.
Il savait que les heures à venir allaient être intenses et difficile.
Mais il ne pouvait plus rien faire que subir.

 

Rébellion.
Les troubles avaient éclaté quelques jours auparavant, me se propageaient beaucoup plus vite que prévu, si bien que nous ne retrouvâmes piégés à la villa, ayant appris que la route de M’Banga était coupée. Tous les serviteurs avaient disparus, sauf le fidèle Dieudonné. Ma femme était en transes, et moi-même, j’avoue que je ne savais que faire. La radio ne répondait plus.
Vers le milieu de l’après-midi, nous entendîmes des bruits de véhicules. Dieudonné alla au-devant des émeutiers pour tenter de les amadouer, mais nous entendîmes une rafale, et puis des cris et des rires.
Nous nous précipitâmes à l’arrière du bâtiment, et tentâmes de prendre la fuite à travers la forêt, mais c’était évidemment ridicule, et nous fûmes rejoint très rapidement par un groupe de jeunes hommes excités et ivres (ou droguées) et ramenés de force dans la villa.
Très rapidement, il fut clair que Laurence allait y passer.
Ces hommes l’avaient attrapée et se la poussaient de l’un à l’autre en la pelotant copieusement, et en la dépouillant de ses vêtements, à grand renfort de cris et de rires. J’essayai un geste pour la défendre, mais un coup violent me fut porté et je perdis connaissance.
Lorsque je revins à moi, j’ignore combien de temps après, la nuit était tombée, et je m’aperçus que le salon avait été dévasté. J’entendais des cris – je compris avec horreur que c’étaient ceux de Laurence – qui provenaient de l’étage.
Mes mains étaient liées derrière mon dos, et quand ils se rendirent compte que j’étais réveillés, deux gamins, très jeunes, mais portant chacun une Kalachnikov, appelèrent quelqu’un à l’étage. Les cris de Laurence cessèrent, et j’entendis une cavalcade dans l’escalier.
Celui qui semblait être le chef apparût, et je me dis que ma dernière heure allait sonner. Les gamins étaient excités comme des bêtes et on voyait qu’ils n’avaient qu’une envie, me descendre, voire même me torturer. Mais le chef dit quelque chose, et tous se mirent à rire.
Les deux gamins sortirent leur sexe de leur pantalon et urinèrent sur moi, ce qui provoqua de nouveaux éclats de rire. J’essayai de parlementer avec eux, leur promettant de l’argent s’ils nous laissaient partir, mais le chef me répliqua dans un très mauvais français qu’ils avaient déjà trouvé mon argent, des bijoux, tout ce qu’ils voulaient, et même ma femme. Tout leur appartenait déjà.
Il donna à nouveau des ordres, et ses sbires firent descendre Laurence de l’étage. Elle était maintenant nue et je vis qu’elle portait des griffes sur le dos et les fesses et que ces cheveux semblaient coller sur son visage. Son rymel avait coulé, emporté par les larmes, mais je compris surtout que ses cheveux collaient à cause du sperme qu’elle avait sur le visage.
Je protestai faiblement, mais cela me valut un coup de pied dans le bas-ventre qui me replia en deux. Je restais par terre, mais face à eux, et pouvait voir ce qui se passait. En me fixant avec un air de triomphe et de défi, le chef donna un ordre, et Laurence fut poussée sur le dossier d’un fauteuil bas et maintenue courbée, la croupe offerte. Le chef baissa son pantalon, et son sexe était au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer.
Il attrapa mon épouse par les hanches, et la pénétra. Elle émit un cri rauque, suivi de gémissements à mesure qu’il allait et venait entre elle. Les hommes battaient des mains pour marquer la cadence. Je me retrouvais dans une autre dimension, en plein enfer. Laurence gémissait et pleurait tour à tour. Le rythme des coups de reins s’accéléra et ce fut dans un tonnerre d’applaudissements que le chef éjacula dans le vagin de mon épouse.
Il se retira en me jetant un regard triomphant et je ne pus m’empêcher de constater que son sexe restait érigé. Pour fêter cela et contribuer à la liesse générale, un autre insurgé me pissa dessus, je me repris un ou deux coups de pieds qui me firent saigner la lèvre inférieure. Les joyeux drilles se mirent à la recherche de nourriture et de boisson. Laurence n’osait pas me regarder. Elle était de toute évidence épuisée.
Je fus emmené dans l’étable et compris qu’elle avait été vidée des animaux pendant que j’étais inconscient. Ceux-ci devaient avoir été répartis entre les émeutiers. C’était une étable moderne, avec des caméras en circuit fermé pour surveiller les bêtes. Aujourd’hui, il n’y avait plus que moi.
Je fus jeté dans une cage qui avait servi à véhiculer des porcs. On m’attacha à un anneau et on me laissa là le reste de la nuit. Je ne pouvais dormir tant les mutins faisaient un vacarme épouvantable. De temps à autre il me semblait entendre Laurence crier ou supplier. Je me demandais si nous verrions le bout de la nuit.
Mais le jour naissant me trouva toujours en vie.
Attaché dans ma cage comme un animal. Je souffrais de partout. Je ne pouvais me tenir debout et avait juste assez de place pour changer de côté ou me mettre à quatre pattes. Je puais, car les émeutiers m’avaient pissé dessus, et moi-même j’avais dû uriner en dirigeant le jet vers l’extérieur, mais une partie était retombée dans la cage. Il faisait calme. J’imagine que tout le monde cuvait. J’avais faim et soif. Inutile de songer à m’évader, la grille métallique de ma cage était solide. La vie revint peu à peu dans la villa, qui était contiguë à l’étable. Des cris et des rires recommencèrent à fuser, mais je me n’entendais plus mon épouse. Etait-elle encore en vie ?
Une journée et une nuit se passèrent sans qu’on vienne me chercher. Je me disais qu’ils allaient me laisser crever de faim et de soif.
Le surlendemain du jour où tout avait basculé dans l’horreur. Je vis apparaître les deux adolescents dans l’étable. Je crus à nouveau à la fin. Ils me firent signe de me déshabiller, en me menaçant de leurs armes. Je m’exécutai. Ils avaient amené un tuyau d’arrosage et m’aspergèrent longuement en rigolant. Dans un sens, cela était bienvenu.
 Comme je crevais de soif, je recueillais le peu d’eau que je pouvais pour la boire. Ils ouvrirent la cage dans laquelle je croupissais maintenant depuis 48h. Je fus amené dans le salon et dus y entrer à quatre pattes, nu comme un verre, sous les quolibets des deux gamins et d’une demi-douzaine de soûlards en armes.
Le chef était assis dans le fauteuil que j’occupais habituellement. Ma femme était allongée à ses pieds. Elle portait une nuisette noire et des bas auto-fixant qu’ils avaient dû trouver en fouillant sa garde-robe.
Elle me jeta un regard plein d’embarras et de honte. Elle avait les yeux cernés, mais était maquillée outrageusement, comme une fille de bar.
On me jeta du pain par terre, et malgré ma honte, je ne pus m’empêcher de me jeter dessus.
Puis le chef attira la tête de ma femme vers son entrejambe. Sans discuter, elle se mit à genoux devant le fauteuil, ouvrit le pantalon de son nouveau maître, et entrepris de sucer son énorme sexe noir. Elle alternait les mouvements cours et rapides, et les séquences plus longue et plus profonde, et on entendait alors les bruits de succion et les haut-le-cœur qu’elle avait lorsque le gland de l’homme noir touchait le fond de sa gorge.
Il était évident qu’elle le suçait divinement, probablement avait-elle été entraînée « à la dure » et avait-elle reçu des coups lorsque sa fellation n ‘était pas parfaite. Les gamins firent des commentaires et tout le monde, y compris le chef, se mit à rire en me regardant.
Mais je compris que ce qu’ils regardaient en fait, c’était mon pénis. Bien que beaucoup plus petit que celui de leur chef, il était en érection. Je n’avais pas réalisé que la vue de mon épouse ne train de sucer un grand noir bien raide me faisait bander. Mon épouse et moi nous étions donc complètement à la merci de ces émeutiers, et je ne voyais pas ce qui pourrait nous sauver. Je fus reconduit et ma cage et laissé à croupir là-bas pendant un temps infini. Je n’avais aucune nouvelles de l’extérieur, de temps en temps, quelqu’un pensait à moi et venait m’arroser avec un tuyau d’arrosage et parfois me donner un peu de bouillie de manioc ou des os à ronger comme un chien.
Plusieurs fois, on m’avait emmené dans la salle de baise. Il était évident qu’on ne me gardait en vie que pour m’humilier devant les soudards et devant ma femme.
La seconde fois où on me ramena en présence de ma femme, elle se trouvait sur la table, et le chef finissait de la baiser, il la tira en bas de la table, et elle tomba à genoux, le chef fit un signe et deux soldats s’emparèrent d’elles. Ainsi, il l’offrait également à ses hommes !
Elle fut mise à quatre pattes également un d’entre eux la pris en levrette, tandis que l’autre lui fourrait son sexe dans la bouche. Je me rendis compte qu’elle semblait droguée.
Elle ne pleurait plus, ni ne se débattait. Mais s’activait à docilement à sucer le sexe de son violeur, tout en remuant les hanches pour aller au devant de celui qui la pilonnait. Le chef me cria :
- See ! wife become good bitch »
Un des soldats ajouta dans un éclat de rire en me montrant du doigt
- And him good dog ! ».
Tous rirent aux éclats. Il était vrai qu’à force de rester dans cette cage, je ne savais plus me mettre debout, que je buvais et mangeais à quatre pattes dans une gamelle de chien, et que ma petite queue était visible de tous et ne manquait jamais de les amuser quand elle se redressait à la vue de ma femme se faisant sauter.
La troisième fois que je fus convié au spectacle, Laurence était dans sa tenue la plus sexy, avec porte-jarretelles et hauts-talons, bas et gants noirs, maquillée comme une pute à marins. Elle avait l’air complètement défoncée. Elle rit en me voyant arriver à quatre pattes.
Elle se dirigea vers le chef et lui susurra d’un air langoureux, « Biko, saute-moi ». Il sourit d’un air mauvais et lui fit un signe de la tête, elle se mit à genoux et plus sexy que jamais, lui fit une fellation de première.
- You, dog », me fit le chef dans un rictus.
Il se retourna ensuite et tendis ses fesse à Laurence. A ma plus grande stupeur, il écarta les fesses et se pencha en avant. Ma femme se mit à lécher son anus. Mon épouse, une des femmes les plus chics de la colonie européenne, était en train de lécher le trou du cul d’un nègre. Il la repoussa et vint vers moi, se retourna et me tendit également son postérieur.
- You do, dog ».
Je refusais bien sûr, mais il m’envoya une gifle de dieu le père. Je refusais malgré tout et cherchai à me relever, mais deux malabars me plaquèrent par terre. Ma femme fut amenée au chef et courbée sur la table. Il la reprit par-derrière. Les deux sbires me traînèrent derrière lui et me brûlèrent avec leur cigarette. Je poussai un cri de douleur. Ma tête était poussée contre les fesses noires du chef. Vaincu, je sortis la langue et lui léchai les fesses, mais il grogna, mécontent, et dit :
- Inside the hole ».
Cela ne lui suffisait donc pas, et je dus pointer le bout de ma langue jusque sur sa rondelle, et pousser encore afin de la faire entrer un peu dans son anus. L’odeur était âcre. J’étouffais à moitié car il besognait ma femme et ses fesse bougeaient violemment, je tachais de me maintenir en équilibre et mes mains saisirent les mollets de ma femme.
Je sentais la douceur du nylon de ses bas, et je perçus qu’elle était maintenant en train de jouir tandis que la grosse queue de notre maître la pistonnait. Elle poussait maintenant des cris comme elle ne l’avait jamais fait avec moi. Je ne pouvais que constater que j’étais terriblement excité au toucher des jambes gainées de nylon, à la proximité du gros sexe du noir, j’en arrivais à souhaiter qu’il la fasse exploser de jouissance et me sentais complètement soumis, c’est pourquoi je n’opposai aucune résistance lorsqu’il se retourna et m’enfourna son sexe dans la bouche.
Celui-ci dégoulinait de la cyprine de mon épouse. Il me pénétrait le gosier jusqu’à la gorge, et je n’essayais pas de résister comme un homme. Au contraire, le fait de penser que cette grosse queue venait de faire jouir ma femme me rendait fou, et c’est servilement que ma bouche et ma langue s’activaient pour pousser mon maître à la jouissance.
Celle-ci ne tarda point et je sentis un jet chaud se répandre dans ma bouche. J’ai honte à l’avouer, mais je gardai son sperme en bouche et le savourais de la langue avant de l’avaler par petites gorgées. Plus personne ne riait. Je crois que mes geôliers eux-mêmes étaient consternés de voir avec quelle bassesse je m’étais laissé dominer.
Ma femme, apparemment excitée par ce qu’elle avait vu, s’était jetée au cou de son amant et l’embrassait goulument tout en caressant son énorme pénis, qui ne donnait même pas des signes de faiblesse. Vaincu et humilié, je fus attaché avec la laisse et le collier du chien et traîné dans ma cage, toujours à quatre pattes.
L’anarchie semblait s’être installée de façon permanente dans notre région. Les secours n’arrivaient pas. Quand j’entendais le bruit d’un avion, je tendais l’oreille, et quand je le pouvais je sortais pour voir s’il ne lâchait pas des parachutistes qui viendraient à notre secours, mais rien.
Notre villa était devenue le bordel des rebelles.
Ma femme y était exhibée en permanence. Et utilisée.
Le chef s’était rendu compte du profit qu’il pouvait en tirer, et les chefs rebelles de passage, après avoir acquitté leur dû, pouvaient monter à l’étage avec elle. Parfois, ils ne se donnaient pas cette peine, et la prenaient devant tout le monde, dans le vaste living qui était maintenant devenu un bar.
Ma femme, souvent en porte-jarretelles ou guêpière, était prise à même le sol, à quatre pattes, ou alors, poussée sur une table, retroussée, et possédée à grands coups de sexes noirs.
Quand elle n’avait pas de clients, elle se tenait souvent agenouillée entre les jambes du nouveau maître de ma maison, qui parfois l’empoignait par sa chevelure blonde et lui fourrait la tête dans l’entrejambe. Elle ouvrait alors docilement la braguette du maître noir et en extrayait le sexe énorme, qui , même au repos, aurait rendu jaloux n’importe quel européen.
Pour ma part, j’étais toujours excité de la voir ainsi traitée, et l’humiliation d’être cocufié en public tous les jours me procurait un plaisir de plus en plus grand. Plaisir intellectuel, toutefois, car concrètement, je me rendais compte que mes érections étaient de moins en moins fortes, comme si les démonstrations de virilité africaine, les profanations à répétition de mon épouse par ces sexes noirs à la dureté de roc et à la taille démesurée, me faisaient perdre peu à peu mon statut de mâle.
Je me rendais compte que je ne parviendrais jamais à faire gémir Laurence comme ces noirs le faisaient, à la faire chavirer de jouissance. Je l’entendais proférer des obscénités qui l’auraient fait rougir avant la guerre. Des « baise-moi, je suis ta salope », ou des « mets-moi ta grosse queue bien dure » qu’elle exprimait d’une voix haletante, comme si son mari ‘avait jamais existé.
Par ailleurs, elle était souvent débordée, car les « clients » se succédaient à un rythme effréné, et s’impatientait à faire la file. Une autre pauvre femme avait été amenée aussi, mais elle avait fini par rendre l’âme, épuisée par les mauvais traitements.
Une fois, l’attente se faisant trop longue, deux clients s’énervèrent, et me voyant accroupi dans un coin, la laisse au cou, attaché à un meuble, ils se précipitèrent sur moi. Je m’attendais à être lynché, mais leurs intentions étaient autres.
Tandis que l’un d’eux me maintenait, l’autre m’enduisit l’anus d’un liquide poisseux (je crois que c’était de l’huile de palme, et puis, je sentis (sans rien voir, car j’étais maintenu à quatre pattes, la tête coincée entre les cuisses du complice) une pression contre mon orifice. Avec effroi, je me dis que ce monstre allait me déchirer. En effet, le passage de son gland me causa une telle douleur que je faillis m’évanouir.
Néanmoins, malgré mon cri de douleur, le colosse noir poursuivit sa poussée, et je sentis mon sphincter s’écarter et la progression du bâton de chair se poursuivre dans mon intimité. Quand il eût atteint une pénétration maximale (tellement profonde que j’avais l’impression d’être rempli de lui), il commença un va et vient qui me fit défaillir de douleur.
Insensible à mes cris, et peut-être même excité par eux, il poursuivit son investissement de mon rectum. C’était incroyablement douloureux, mais ma déchéance me causait un plaisir malsain qui me transformait à mon insu en une bête en chaleur.
 Je comprenais la réaction de ma femme, et sa rapide transformation en une chienne lubrique. Je ressentais le même processus se dérouler en moi.
Je fus épouvanté quand je sentis son sperme se répandre en moi. Je pensais bien sûr au risque, mais au point où j’en étais, je ne savais pas si je ne serais pas liquidé d’une rafale de mitraillette le lendemain.
Lorsque le deuxième noir pris la place du premier, il ne fut plus nécessaire de me tenir. Je me laissais faire et tendais mon fessier au mâle puissant qui me pénétrait. J’accompagnais le mouvement, cambrant les reins et m’empalant sur l’énorme sexe. J’étais honteux de moi, mais je ne résistait pas au plaisir que me procurait ma posture dégradante.
Les nègres autour de moi semblaient stupéfaits. On comprenait qu’ils se demandaient comment un homme (un homme ?) pouvait se comporter aussi abjectement.
Quand tout cela fut fini, je fus apostrophé par Laurence, qui avait été mise au courant de l’événement. Elle me traita de lopette, et me dit qu’elle comprenait maintenant pourquoi je ne lui avais jamais donné de plaisir.
Je baissais les yeux devant l’affront.
Elle poursuivit, et me dit que puisque j’étais aussi doué pour faire la femelle, elle allait m’y aider. Je la soulagerais ainsi d’une partie de sa charge qui, malgré sa lubricité, devenait épuisante pour elle, face à tous ces hommes.
C’est ainsi qu’elle m’apprit à me maquiller, tandis que les rebelles trouvaient dans d’autres maisons abandonnées des vêtements et sous-vêtements féminins à ma taille.
A partir de ce jour, je ne quittai plus mon aspect de femme. Je faisais une certaine concurrence à Laurence, car, si j’étais évidemment infiniment moins féminine et moins belle qu’elle, les noirs appréciaient de pouvoir dominer un homme blanc féminisé.
De mon côté, mon anus totalement distendu me faisait maintenant moins souffrir, et je pouvais au contraire me concentrer sur le plaisir d’être sodomisé par ces énormes queues.
Je découvrais aussi le plaisir de la séduction féminine. De plus en plus à l’aise dans mes sous-vêtements, sur mes hauts-talons, je me prenais à balancer ma démarche et à dandiner du cul pour plaire aux noirs. J’étais également apprécié pour mes fellations expertes, pour lesquelles mon expérience d’ex-homme m’était utile.
Parfois, je me faisais prendre par deux hommes à la fois, et j’appréciais ces grosses queues qui s’activaient simultanément au fond de ma gorge et de mon cul. Enfin, mes propos étaient devenus plus infâmes que ceux de la putain d’épouse, et je suppliais mes maîtres noirs de me défoncer, de me traiter comme une grosse cochonne blanche, de me faire connaître la loi de leur sexes de maîtres.

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