mardi 13 février 2018

Brèves confession de bonnes femelles au service des teubs... Et elles adorent;;!

MALIA
Je m'appelle Malika mais tout le monde m’appelle Malia la gazelle !
J’ai vingt-huit ans, je suis infirmière à Perpignan et plutôt du genre belle plante, brune, avec de jolies et avantageuses formes que Michel, mon ami, aime à caresser jusqu’au bout de la nuit. D’origine kabyle, j’aime courir, mais ce que je préfère, c’est une bonne baise torride avec mon compagnon.
Je me suis levée ce matin, avant lui comme d’habitude, et après le petit déjeuner, j’ai mis mes lunettes, et je me suis penchée sur lui pour l’embrasser. J’ai baissé le drap, embrassé son cou, son torse, son ventre, et tout doucement, j’ai gobé son pénis qui a commencé à gonfler dans ma bouche. J’aime cette sensation de domination, de puissance, à le sentir grossir, prendre sa place grâce à mes coups de langue et mon aspiration. Dans un demi-sommeil, il a glissé sa main sous ma jupe et, comme tous les matins, il a commencé à branler ma chatte épilée tout en m’enfonçant le pouce dans l’anus. J’adore cela ! Et depuis que je suis petite fille ! J’ai l’impression que je me suis toujours caressé mon petit trou !
D’habitude, je suce Michel jusqu’à ce qu’il jouisse et j’avale sa semence du matin, me donnant un surcroît d’énergie. C’est ma dose de vitamine ! Ce matin, je suis à la bourre et je dois partir sans avoir accompli mon rituel quotidien. Je le laisse frustré mais il s’en remettra le bichon…
J’arrive à la clinique, me déshabille, ne gardant que mon slip et mon soutien-gorge, enfile la blouse réglementaire, et la responsable planning m’apprend que mes horaires ont été modifiés. J’ai la matinée pour moi, et pour Michel… Je me dépêche de rentrer en tenue d’infirmière, il adore ça (et moi aussi), j’ouvre doucement la porte de notre appartement quand je suis alertée par des bruits venant de la chambre.
Je m’approche lentement et je suis horrifiée par ce que je vois : mon amie Cathy est en 69 sur Michel, sa bite dans la bouche, tortillant du cul, tandis ce que ce salaud est en train de lui bouffer la chatte, une main écartant ses grosses fesses, et de l’autre la sodomisant avec trois doigts…
Je la vois parcourir de plus en plus vite avec sa langue toute la hampe de sa verge, et lui gober les couilles. Les doigts entrent sans difficulté dans le cul de cette grosse truie, ma copine la coincée, la prude Cathy la morale, Cathy qui ne boit pas, ne fume pas, mais qui se fait fister l’anus comme la dernière des chiennes. Le spectacle n’a que trop duré, mes larmes coulent, je pars humiliée en claquant la porte…
Je ne sais pas quoi faire, je prends la voiture et direction la mer mais la journée est maudite : après quelques kilomètres d’autoroute, le moteur se met à tousser, la jauge est à zéro. Je me gare et fais du stop, toujours habillée en infirmière. Quelques secondes après, un van s’arrête, chargé de tuyaux, et deux beaux garçons me proposent de monter.
Je crois que je tiens ma vengeance : je suis sur la banquette arrière et joue avec mes jambes, les propos deviennent grivois, le chauffeur Arnaud, le blond, propose de pique-niquer sur la prochaine aire. Je dis OK ! Il se gare dans un endroit discret. Vivien, un brun balèze au sourire carnassier, pose une couverture sur le sol et sort de quoi manger. Arnaud s’assoit à côté de moi, je suis assise en tailleur, découvrant ma culotte blanche et sa main glisse sur ma cuisse. Vivien, debout, s’est glissé derrière moi et commence à me peloter les seins, il dégrafe le soutien-gorge, l’atmosphère est sulfureuse, je suis prête à tout ! Sans me retourner, je glisse ma main dans le short de Vivien, il se colle à moi, sa bite est à hauteur de mon visage, je n’ai plus qu’à tourner la tête pour l’emboucher, elle a bon goût, je la sens qui gonfle, qui palpite… Arnaud n’est pas resté inactif, ses mains et sa langue sont remontées jusqu’à ma culotte. Sans lâcher la queue de Vivien, je me positionne à quatre pattes, Arnaud peut ainsi remonter ma jupe et baisser mon slip jusqu’aux genoux.
-  J’ai envie de vous sucer en même temps, leur dis-je.
Je m’assois sur le sol, les jambes largement ouvertes, ils s’agenouillent devant moi, la bite à la main, je les caresse, je les avale alternativement et avec un peu d’effort, en même temps. Je l’ai vu dans des films et je me souviens avoir fantasmé dessus : j’ai envie de les avoir dans la chatte et dans le cul. Arnaud s’allonge sur la couverture et je m’accroupis sur lui, tête-bêche. Il m’écarte la raie pour mieux voir sa bite rentrer dans ma fente toute humide. Vivien se branle devant mon visage et après quelques tremblements et quelques grognements, il éjacule sur mes joues, mes yeux et mes cheveux. J’attrape sa bite gluante et aspire les dernières gouttes. Dans le même temps, Arnaud me fait sauter de plus en plus violemment, je sens le plaisir m’envahir et c’est dans le même cri qu’Arnaud me remplit la chatte de foutre.
On récupère en grignotant et en rigolant. Le sperme d’Arnaud coule de mon vagin sur la couverture, j’y trempe un doigt et le lèche avec un regard coquin. Il n’en faut pas plus pour exciter mes deux mâles. Vivien me bascule sur le sol et me fourre trois doigts dans la chatte toute grasse. Il mouille mon anus froncé, je sens que cela va être encore mon tour ! Je me mets sur les genoux, écrasant mes seins sur le sol. Je cambre les reins au maximum, faisant ressortir ma rondelle qui n’a qu’une envie, se dilater et se faire éclater !
Vivien me gratifie d’une merveilleuse feuille de rose, tentant de me pénétrer le cul avec sa langue.
-  Vas-y, encule-moi maintenant.
Il dirige sa queue gonflée à l’extrême sur ma rondelle ouverte et me la plante d’un coup jusqu’à la garde. Je crie de bonheur, j’attire Arnaud pour le branler en même temps, l’autre me pistonne comme un fou, essayant même de glisser un ou deux doigts dans mon trou du cul dilaté à mort. Je jouis à répétition. De la main gauche, je secoue la queue d’Arnaud, de la droite, je me suis rentré quatre doigts dans le vagin, mon cul me brûle, je tremble comme une feuille en criant des insanités :
-  Allez-y mes baiseurs, plus fort, oui tu m’encules bien Vivien, je la sens bien ta queue dans mes boyaux, prenez-moi tous les deux maintenant, je vous veux dans mes deux trous…
Je me fais secouer comme jamais ! Dans un réflexe pervers, une bite dans le cul, et une dans la chatte, je trouve au sol mon sac à main et sors mon téléphone. J’actionne la fonction caméra et l’approche de mon cul.
-  Sors de mon cul Vivien, que je vois comment je suis dilatée ! Rentre fort maintenant ! Je jouis, bande de salauds, je jouis, je jouis…
Je les revois souvent maintenant, presqu’une fois par semaine, et c’est chaque fois aussi bon. Ils habitent entre notre appartement et l’hôpital, c’est pratique. On a essayé depuis la double sodomie, la double éjaculation faciale, ils me proposent d’inviter un de leur copain pour que mes trous soient pris en même temps.
Cela s’est passé un soir de septembre. Michel était à l’entraînement de rugby. Arnaud me «sms» et me demande si je suis libre. Il me demande de passer chez lui, mais habillée en infirmière. Il a un cadeau pour moi. Vivien est là, mais le cadeau, c’est Pascal, un beau black !
-  Voilà, un black pour une beurette ! Tu en penses quoi, Malia ?
-  Je ne connais pas, il faut que je l’ausculte !
Arnaud a fermé la porte ! Je m’avance et m’accroupis devant Pascal ! Je fouille sa braguette et sors un sexe inimaginable. Son odeur épicée m’excite et je me mets à le sucer comme une petite chienne. Normalement, j’aime faire l’amour, mais quand je suis avec mes deux loustics Arnaud et Vivien, je deviens une vraie salope ! Et j’aime ça, même si parfois, cela me fait un peu peur !
Accroupie, les genoux écartés, je suce Pascal. Les deux autres garçons se sont approchés de moi. Arnaud s’est allongé à même le sol et a glissé la tête sous mes fesses, me léchant la culotte. Vivien est debout derrière moi et me malaxe les seins. On se retrouve rapidement à poil. Je garde mes lunettes. Vivien veut m’enculer avec sa bouteille de coca, je veux les trois bites dans ma bouche, on change mille fois de position, je suis dilatée de partout, couverte de sperme. Enfin, l’assaut final : Arnaud est au sol, je suis au-dessus de lui et il me prend la chatte. Pascal est derrière moi, et sa bite monstrueuse m’encule, et Vivien est dans ma bouche et me traite de pute. Je ne vois plus la bouteille de coca !
-  Retenez-vous les garçons, je veux boire tout votre foutre maintenant.
Je suis à genoux au milieu de mes trois amants, ils se branlent frénétiquement. Comme dans les mauvais pornos, j’ai la bouche grande ouverte, les lunettes ont glissé sur le nez. Les premières giclées atteignent mes cheveux, les autres les yeux et enfin la bouche. J’aspire les queues avec violence, je lèche les traînées blanches qui coulent sur les seins, je nettoie les bites qui lentement ramollissent… Je suis épuisée !
Je m’allonge au milieu des trois corps. J’ai encore un peu de temps avant de rentrer retrouver Michel. La grosse bite de Pascal est à portée et je m’assoupis avec sa queue molle dans la bouche. Vivien glisse la bouteille de coca, qu’il a dû retrouver, dans mon cul dilaté, et Arnaud caresse négligemment mon clitoris brûlant. Je m’endors ainsi, sereine, puante, heureuse !
Quand je me réveille, les garçons ont disparu ! Seule la bouteille de Coca tient encore compagnie à mon petit anus. Je la sors avec un bruit humide, et me dirige vers la salle de bain pour faire pipi et me laver.
En sortant, je passe devant le salon et les garçons sont tous les trois assis sur le canapé, s’astiquant le manche en matant un film porno. Je suis propre, je sens bon, je me suis remaquillée, j’ai ma tenue d’infirmière dans un sac plastique sous le bras et je me suis habillée correctement pour traverser la ville, petite robe portefeuille noire et talons hauts.
Ils sont là, devant moi, à me regarder, ils se caressent doucement, et leurs belles queues m’excitent, et je sens dans mon ventre une boule de chaleur qui commence à irradier.
-  Je n’ai pas le temps de remettre le couvert, je vous dis à la prochaine les garçons !
-  Oh, non, pas déjà, regarde dans quel état tu nous mets, dit Arnaud.
-  C’est plutôt la rousse de la télé qui vous fait bander, bande de salauds ?
-  Tu as bien cinq minutes, Malia, tu ne peux décemment pas nous laisser comme ça ?
-  D’accord pour cinq minutes, mais pas plus ! On fait quoi ? Si vous avez une idée, je suis preneuse !
-  On pourra te reprendre à trois, dit Vivien ?
-  Non, c’est trop compliqué, trop long et il faudrait que je me relave, réponds-je
Pascal prend la parole :
-  Tu t’assois face à nous, tu écartes un peu les cuisses pour nous exciter, et on vient à tour de rôle pour jouir dans ta bouche.
-  OK ! Au premier de ces messieurs ! Mais bien dans la bouche, pas sur le visage ou les cheveux. Je n’ai plus le temps de me remaquiller !
-  Moi le first, dit Pascal, je sens déjà que ça monte !
Et comme conseillé, j’avance une chaise devant le canapé, m’assois gentiment en prenant bien soin d’écarter un peu les jambes afin qu’il devine ma culotte, je glisse les mains dans mon dos, avance mon visage, ouvre ma bouche. Pascal est debout, son sexe fouille ma bouche. Il se branle pendant que j’aspire son gros gland, il commence à accélérer et je sens qu’il vient. J’aspire de plus belle, ne voulant laisser tomber aucune goutte sur ma belle robe. J’avale tout sous les commentaires admiratifs des deux autres garçons qui en ont profité pour se rapprocher de moi.
-  Humm, c’était très bon, dis-je en déglutissant. Au suivant !
Les deux se battent pour m’honorer, et je décide de les prendre en même temps. Et là, pour aller plus vite, je décide de mettre les mains. Arnaud sera le premier à jouir, j’ai peur que Vivien éclate avant d’avoir pu tout avaler mais tout se passe bien ! Je suis en train de me dire que je deviens encore plus accro au sperme… et je constate que je n’ai pas honte !
Les garçons sont épuisés et se sont affalés sur le canapé.
-  L’un de vous aurait-il un chewing-gum s’il vous plaît ?
-  On n’a pas de chewing-gum mais du coca, si tu veux ?
-  J’ai déjà donné, mais je prends, réponds-je en souriant…
Je vis toujours avec Michel et j’espère que cet enculé lira cette lettre, un jour…

La serveuse.
par Geneviève 26 ans
Mon mec est patron d’un bar de nuit. Lorsque je sers ses clients, il m’oblige à porter un petit tablier de soubrette en dentelle blanche. Dessous, je dois mettre une robe noire très courte. Des bas résilles sur mes jambes
En fait, j’ai plus l’air d’une pute que d’une serveuse fringuée comme ça. Bien entendu, c’est ce qu’il cherche. I1 sait que, les soirs où je suis là, il double son chiffre d’affaire. En effet, ses clients sont toujours à tourner après moi. Au début, comme j’étais la nana du patron, ils n’osaient pas aller trop loin. Juste quelques plaisanteries salaces. Parfois une main au cul. Mais ils ont vite remarqué que ses manières obscènes ne me laissaient pas indifférente et semblaient même m’exciter. Et comme mon mec laissait faire.
Un soir, ils ne se sont plus gênés Ils m’ont déchu de ma dignité de femme pour faire de moi une femelle, une chose sans volonté, juste bonne à assouvir le désir des mâles. Ça a commencé tout bêtement: lorsque je suis passée près du comptoir, l’un des clients m’a prise par le poignet et m’a collée contre lui. Sa jambe était passée entre les miennes et son genou se frottait avec insistance sur mon sexe. I1 m’a obligée a poser les doigts sur son sexe. Les autres consommateurs étaient venus m’entourer eux aussi et me palpaient les seins et les fesses sans se gêner.
Derrière le bar, mon mec regardait sans réagir.
C’est à cause de ça que les autres se sont déchaînés.
On me jeta en avant, sur le ventre. En chutant, je me fis très mal aux seins, mais ce n’était rien comparé à ce qui allait suivre. Une cordelette de cuir, sortie de je ne sais où, me ligota les poignets dans le dos. Puis on me hissa sur le zinc froid.
Quelqu’un releva ma jupe sur mes fesses. Je dus me laisser faire. A ma grande honte, je haletais d’excitation. Je tremblais de désir Un des clients s’en est aperçu. I1 m’a craché au visage pour me marquer son mépris. Sa salive me coulait sur les ailes du nez. J’ai répondu par un large sourire. De la pointe de la langue, j’ai bu cet humiliant hommage.
- Alors qu’est-ce qu’on lui fait à cette pute ? a demandé un autre client.
A quatre pattes sur le bar j’attendais avec angoisse le verdict. Je savais qu’il serait terrible. La trouille me tordait tellement les tripes qu’un pet m’a échappé.
- Aux chiottes, a hurlé quelqu’un, balance la aux chiottes cette merdeuse.
Les autres ont éclaté de rire. Des mains se sont posées sur moi et m’ont soulevée sans douceur. J’ai poussé un hurlement de terreur. Comme si le premier bondage n’avait pas été assez humiliant, on m’attacha, sur la cuvette des toilettes cette fois-ci. Je pleurais. J’avais honte de moi.
Je crois même que j’ai appelé ma mère. Dans mon dos les clients défilaient les uns après les autres. Leurs réactions étaient différentes, certains faisaient comme si je n’étais pas là et me pissaient dessus. J’avais la raie des fesses et le dos pleins d’urine. Je puais horriblement.
Cela n’a pas dégoûté celui qui m’avait craché à la face, le plus terrible. Je l’ai entendu roté dans mon dos. Puis il m’a pris par les cheveux et m’a enfoncé la tête dans la cuvette des W-C avant de tirer la chasse pour me noyer la tête.
Les autres se marraient. Celui-là je savais qu’il était le plus vicieux de tous. Je savais aussi qu’il avait un joli paquet entre les cuisses, je l’avais vu une fois se faire sucer par une pute qu’il avait amenée au bar. I1 a sorti son gros engin et les autres ont applaudi. J’ai entendu mon mec lui donner l’autorisation de me baiser.
Juste après j’ai senti son énorme gland se poser contre mon anus. Lorsqu’il s’est enfoncé, il a poussé si fort que je me suis à nouveau trouvée le visage plongé dans l’urine et comme je hurlais de douleur, j’en ai avalé. C’était immonde !
Ça me brûlait à l’intérieur.
J’ai même cru qu’il m’avait déchirée tellement il était brutal. I1 m’a limé le cul pendant un temps interminable. A chaque enfoncement, je me retrouvais le visage dans la pisse. Ho mon Dieu, comme ce fut atroce !
Mais le pire de tout, c’est que j’ai aimé ça. OUI ! j’ai aimé être traitée ainsi. J’ai connu l’orgasme sous cette ignoble sodomie qui me déchirait le cul.
A la fin, j’ai honte mais je l’avoue, c’est moi-même qui en demandait encore.


La plus terrible des punitions
Evelyne, 28 ans
Mon mari prend un violent plaisir à m’humilier. J’avoue y trouver moi aussi une certaine excitation. Pas sur le moment, non, car lorsque je subis les humiliations qu’il m’inflige, je souffre et j’ai honte.
Mais il vient toujours un moment où ma punition se transforme en récompense, ma souffrance se métamorphose en volupté. C’est incroyable ! Au début je ne voulais pas y croire. Puis un soir, mon dressage a débuté.
C’était à une soirée plus ou moins mondaine. Un des invités commença à parler des sévices qu’il infligeait à sa femme qu’il appelait sa chienne. Celle-ci, les yeux baissés, écoutait sans rien dire son maître parler d’elle. Il racontait qu’elle adorait être insultée, souillée, humiliée... « Hein petite pute que c’est vrai ? » dit-il en la prenant à témoin. La femme se mit à rougir et opina de la tête.
Choquée par cette scène, je faillis intervenir et prendre la défense de la «jolie chienne». Surtout que l’homme insistait: «Toutes les femmes sont des putes», affirmait?il. «Pas moi !» lançais-je, impertinente et fière. «Toi comme les autres, petite connasse».
A ce moment j’ai voulu me lever pour gifler l’homme, mais mon mari m’en a empêchée en me tordant cruellement le poignet. Cette douleur provoqua en moi une étonnante volupté, bouleversant mes sens.
C’est de cette minute que date ma plongée dans le masochisme. Car je suis devenue une chienne moi aussi. Petit à petit, mon mari et l’homme de cette soirée m’ont dressée à obéir. Ils m’ont fait souffrir en me torturant, m’ont humiliée en me tramant dans la boue…
L’autre jour, mon mari est allé encore plus loin dans l’ignominie. C’était devant notre immeuble, un clochard faisait la manche, affalé contre le mur. J’ai vu avec surprise mon mari s’approcher de lui. J’ai d’abord pensé qu’il allait lui faire l’aumône, ce qui n’est pourtant pas dans ses habitudes.
J’ai été encore plus surprise lorsque le clochard s’est levé pour emboîter le pas à mon mari et rentrer chez nous. Il était sale à vomir, couvert de vermine, la gueule avinée et défoncée par les coups. Une vraie loque. Et je ne vous parle pas de l’odeur qu’il dégageait.
La loque s’est approchée de moi, une étrange lueur dans le regard.
- Voilà ton nouvel amant ma chérie, celui que tu mérites Tu vas lui faire l’aumône d’une petite pipe a lancé mon mari.
J’en eu le souffle coupé. Une énorme envie de pleurer me vint aux yeux. J’allais h laisser éclater lorsque mon mari me jeta entre les bras de l’affreux bonhomme. Cette fois mon mari allait vraiment trop loin. Je ne voulais pas me livrer à ce jeu ignoble, même pour une fellation.
Lorsque j’ai tenté de repousser l’homme, il m’a attrapé par les poignets pour me jeter à ses pieds. De mon mari, j’ai reçu une paire de gifles qui a failli me faire perdre connaissance. A ce moment là j’ai su que je ne couperais pas à ma terrible punition de chienne. J’avais envie de vomir, je trouvais ignoble et répugnant de sucer la verge puante de ce clochard. Cette ordure l’avait sortie de la loque tâchée qui lui servait de pantalon. Elle était violacée, puante et couverte de croûtes répugnantes. J’ai éclaté en sanglots, prise d’une violente nausée.
Mais mon mari n’a eu aucune pitié. Il m’a écarté les lèvres de ses doigts puis poussé la tête en avant en me tirant par les cheveux. L’ignoble queue bandée s’est posée sur mon visage avant de s’engouffrer entre mes lèvres crispées. J’aurais pu mordre, je ne l’ai pas fait.
Je suis une ignoble chienne qui prend son plaisir dans l’humiliation et la souffrance. La preuve ? Une immonde chaleur me montait du bas-ventre et coulait de ma chatte.
J’étais excitée par la pipe dégueulasse que je tirais à ce clochard. Je le pompais avec amour car j’aime sucer les hommes. Je n’avais qu’une envie: qu’il éjacule et me remplisse la bouche de son foutre pour que je puisse le boire et m’en régaler.
Et je n’ai pas tardé à recevoir la récompense de ma terrible punition.

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