mercredi 25 janvier 2012

Histoire du net. Auteur Inconnu. Transformation et renaissance...

Essayer de découvrir ces limites....
Pour les repousser.....
DAME MOLLY
Episode VII
Une sensation fulgurante le long de l'arbre de mon pénis jusque dans ses racines profondes. Une décharge électrique qui allait de mes parois intestinales caressées par se sexe de taille démesurée, jusqu'à ma prostate, et de là jusqu'à toutes les terminaisons nerveuses de mon corps, empruntant le chemin de ma colonne vertébrale.
Malgré la position si douloureuse de mon corps, un frisson intense m'empêchait de souffrir et, pour de courts instants, transformait toute sensation en plaisir transcendent.
Mon corps était désir. Tension sublime, qu'alimentaient les glissements allers-retours du pénis du noir au cœur de mon ventre, progression irrésistible de sa chair dans ma chair, de plus en plus profondément, comme si l'homme voulait prendre toute la place, devenir en quelque sorte le moteur de mon corps. Et c'est alors que j'ai connu la plus formidable éjaculation de ma vie. Tout mon sang se poussait dans mon pénis tendu.
Tout mon sang faisait pression, pour rejeter le sperme, comme pour noyer l'univers entier. Les frissons parcouraient ma peau, mon échine, mon bassin où je sentais vaguement la pression des mains du maître noir. Mes cuisses se mirent à se mouvoir en saccades incontrôlables.
Mes mains étaient moites. Mes oreilles bourdonnaient. Ma gorge avait soif. Mon corps criait de toutes les pores de ma peau. Et mon pénis coulait, crachait, volait en saccades. Je n'étais qu'un sexe. Qu'une ouverture d'écluse. Qu'un barrage qui s'effondre.
Jamais je n'avais été si totalement heureuse, si totalement libre, et pourtant, si totalement captive. J'entendis, dans le lointain, mon propre cri.
- Continueeee... AAAAAAaaaaaaaaaaahhhhhhhhh !
Puis, d'une voix plus molle, cette double prière:
- J'veux qu'on m'baise encore... Oui... J'veux qu'on m'baise.
J'avais perdu tout contact avec la réalité. Je ne sentis pas qu'on desserrait les liens, autour de mes chevilles. Je ne compris donc pas pourquoi, alors que le pénis d'acier continuait d'explorer mon bas- ventre, mes jambes retombèrent soudain sur les épaules du noir, et la pression disparut le long de ma colonne.
Mais ce ne fut qu'un court moment de répit. Alors que j'étais encore en train de jouir des derniers soubresauts de mon pénis, je sentis des chairs emprisonner mon visage.
J'ouvris les yeux. Ghyslain avait enlevé son slip de cuir, et venait de s'asseoir sur ma bouche. Je tendis de nouveau ma langue, pour explorer l'orifice de son anus. Coincé entre les cuisses généreuses de cet homme, je ne pouvais respirer qu'avec peine.
Mais je pris le même plaisir à sentir le trou serré céder le passage à la pointe de ma langue. Tout bourdonnait dans ma tête, mais je tirai un surplus d'énergie, comme le second souffle du coureur, dans ce contact entre les papilles de ma langue et les parois internes de l'homme qui tortillait son cul pour se mouler encore plus à mon visage.
Étrange "trialogue": le corps qui m'étouffait semblait répondre aux mouvements de ma langue, et le mien, aux mouvements réguliers du pénis de l'autre. Quand Raoul commença à jouir, la violence de la libération entraîna notre trio comme dans une vague immense.
À ma grande surprise, je connus un second orgasme, sans éjaculation celui-là (je m'étais entièrement vidée juste avant), mais un orgasme aussi total pourtant, avec des frissons qui remontaient le long de ma peau, comme des bouffées de bonheur, comme des bouffées de désir, suivies de relâchement, de pertes de conscience, jusqu'au prochain frisson.
Une jouissance plus totale, même, puisqu'elle envahissait tout le corps, comme si je n'étais qu'un gigantesque clitoris, qu'un sexe de femme en transes. Alors, dans un mouvement rapide, Ghyslain retira son cul de ma langue, se souleva à genoux, et vint placer son pénis à nouveau gonflé dans la bouche de Raoul, où il éclata à son tour, pour une troisième fois dans son cas. Cela dura quelques secondes encore.
Trois corps s'agitant en cadence. Trois corps partageant l'extase. Trois corps se nourrissant l'un de l'autre, dans un triangle vicieux.
J'aurais voulu remonter ma tête, pour plonger à nouveau dans l'anus de Ghyslain, et refermer ainsi la boucle, mais sa cape de cuir blanc m'obstruait le passage, et je n'avais plus de force. À cause du corset, à cause de mes mains, toujours liées et posées sur le matelas, mais à cause de l'orgasme surtout, qui m'arrachait mes dernières énergies.
Quand tout fut fini, Raoul retira son pénis de mon rectum. Nouveau frisson de plaisir dans mes chairs épuisées. Il enleva son condom, qu'il jeta dans une corbeille, et vint placer sur mes lèvres son pénis encore trempé de sperme.
- Faut me nettoyer ça, petite... Ça sera ta récompense pour m'avoir si bien fait jouir.
J'ouvris mes lèvres, léchai soigneusement chaque centimètre carré de son gland, en quête de la moindre gouttelette de ce filtre délicieux. Puis je léchai toute la surface de cette excroissance de peau noire qui m'avait si adorablement fait jouir. J'étais à la fois amoureuse, je crois, de cet organe exceptionnel, et reconnaissante du plaisir qu'il m'avait procuré.
Alors Raoul me laissa rendre hommage à son sexe.
- Vous êtes bien tous pareils, les blancs. Hommes ou femmes, vous ne pouvez pas résister à un vrai pénis de Noir. Hien? Dis moi que t'a jamais rien vu de pareil
- J'ai jamais vu de pénis pareil, monsieur
répondis-je, sans vraiment cesser de caresser l'organe avec mes lèvres.
- Dis-moi que t'as honte de ton pénis ridicule de travestie.
- J'ai honte de mon pénis ridicule, monsieur. C'est pour ça que je suis votre esclave.
- Mais Ghyslain, il a un vrai pénis, lui. Et il est mon esclave quand même, reprit le Noir. Tu sais pourquoi? Parce que les Blancs, vous ne savez pas baiser. Vous êtes des Sucker. Bons rien que pour sucer des pénis de noirs, à avaler notre sperme ou à ouvrir votre cul... C'est pas vrai, ça?
- Oui, maître. Je veux sucer votre pénis. Je veux avaler votre sperme. Je veux vous appartenir...
- Et ouvrir ton cul?
- Et ouvrir mon cul...
Certes, tout cet échange tenait plutôt du jeu. Repu, comblé par cette fausse femme dont il avait peut-être honte d'admirer la perversion et d'en avoir tiré jouissance, il cherchait à utiliser un langage ordurier pour me rabaisser.
Une attitude qu'ont souvent les hommes après le viol, ou après avoir abusé d'une prostituée. Mais pourtant, mes réponses, elles, étaient en bonne partie sincères. À ce moment précis du moins, j'adorais ce pénis exceptionnel, et j'aurais voulu appartenir totalement à ce noir qui m'injuriait.
Il éloigna son organe de mes lèvres. Puis, ce fut au tour de Ghyslain de profiter de ma bouche. Son sperme était plus salé, mais d'une fragrance moins prononcée. Un goût moins riche. Son pénis était plus petit, tout flasque, mais je savais dorénavant qu'il ne lui fallait qu'une quinzaine de minutes pour se gonfler à nouveau. Je le léchai avec application.
Puis, les deux hommes se levèrent et quittèrent la chambre, me laissant étendue sur le lit, mains liées, passive, épuisée, mais pleinement satisfaite. Heureuse. Follement heureuse !
Chapitre 6
J'aurais sans doute pu me délier les mains sans trop d'efforts. J'aurais en tout cas sûrement pu me lever. Mais on ne m'en avait pas intimé l'ordre et je n'osais faire le moindre geste sans qu'on me l'eut demandé. Je restai donc immobile sur le lit, une bonne quinzaine de minutes, pendant que, de l'autre côté de la porte, je les entendais parler et rire tous les trois, ma maîtresse et ses deux clients.
Ce fut finalement Monica qui vint me chercher.
- Tu fais la paresseuse, Claudia? Tu t'imagines que je vais tolérer que mon esclave se prélasse dans un lit, comme ça, en plein jour? Allez, debout ! Et vite!
- Pardon, madame Monica... J'attendais vos ordres !
Monica vit alors les taches de sperme sur le couvre-lit.
- Ah saloperie !
Et, en se tournant vers moi :
- C'est eux qui ont fait ça?
J'hésitai avant de répondre, mais elle me regardait et ne pouvait manquer de voir aussi les cernes sur mes bas. Et si elle regardait l'intérieur de ma jupe ou mes culottes de dentelles, je ne pourrais nier l'évidence.
Alors je préférai avouer :
- J'ai bien peur que ça ne soit moi, madame Monica. Eux, ils ont éjaculé dans ma bouche et dans mon... mon derrière... Y a pas une goutte que j'aie laissé coulée. Mais ils m'ont fait venir. J'ai pas pu me retenir
lui dis-je en me levant. Scchhhllaaac!
Sa main frappa avec tant de force contre ma joue gauche que je perdis l'équilibre et tombai avec violence contre le sol.
- Petite salope ! T'ai-je pas dit hier qu'il fallait que tu apprennes à te retenir. Ta petite queue de dégénérée, si t'es pas capable de la maîtriser, on va te l'enfermer dans un anneau tellement serré que pas un liquide ne va passer. J'ai des outils de torture atroce, pour les obsédées comme toi. Quand je te l'aurai arrangée comme il faut, tu vas voir que tu trouveras bien le moyen de ne plus jamais bander. Parce que si tu bandes, ma petite cochonne, ça va te faire tellement mal que tu vas regretter d'être née avec cette quéquette ridicule, et tu vas me supplier à genoux de ta couper, tellement t'en pourra plus de souffrir.
Je ne savais pas ce que je devais répondre. J'étais terrifiée. Sa colère n'était pas feinte. Devais-je approuver, ou même réclamer le châtiment dont elle me menaçait, pour lui prouver mon appartenance?
Et si elle interprétait cela comme de la suffisance? Devais-je au contraire l'implorer de m'accorder son pardon. Mais m'avait-elle accordé la parole? Je choisis de me taire. Elle me regardait de haut, avec un air de défi. Derrière elle, Raoul et Ghyslain venaient d'entrer dans la pièce. Ça ne calma pas la colère de Monica. Elle me donna un brusque coup de botte dans les côtes:
- On t'a coupé la langue, ver de terre?
- Non, madame Monica. Mais j'ai honte de vous avoir déçue. Je ne sais pas quoi vous dire. Je... Je ne sais pas... Je n'aime pas vous voir en colère. j'ai peur. Je voudrais vous demander pardon... Je mérite une punition... Mais j'ai peur... Je ne sais pas quoi vous dire.
- Ca va ! Tais toi. Lèves-toi maintenant, va vite nettoyer tes vêtements de salope, changer de bas, te refaire une beauté et reviens me voir dans le salon. Je vais placer ton pénis ridicule dans un petit harnais de torture dont tu me donneras des nouvelles, et je vais le faire devant ces deux là pour qu'ils voient quel traitement je réserve à mes esclaves qui n'arrivent pas à contrôler leur tuyauterie. Ensuite, tu nous serviras le goûter et le champagne que Ghyslain a apporté et tu viendras te joindre à nous.... Quand au couvre-lit, amène le dans la salle de lavage. Mais je te préviens, ce soir, après le départ de ces deux là, tu vas devoir tout nettoyer, et tu n'échapperas pas à mon fouet.
Je me levais avec hâte; j'eus peine à retrouver mon équilibre avec ces souliers excessifs qui n'étaient absolument pas conçus pour la marche. Je fis une courte révérence :
- Bien, madame Monica. Je vous remercie.
Et je sortis. J'avais mal à la joue gauche. je sentais encore une brûlure entre mes fesses. J'avais un peu mal aux côtes, à cause de ma chute et du coup de pied. Mais j'avais surtout mal à mon amour-propre.
Non pas à cause de l'humiliation; c'était au contraire excitant. Mais je me sentais tellement incompétente. Ca doit être ça, le sentiment des femmes battues. Plus on les engueule, plus elles se disent qu'elles sont connes, plus elles ont honte, et plus elles sont reconnaissantes envers l'homme qui, malgré cette incompétence, continue pourtant de les aimer après les avoir battues.
***
Je revins au salon environ cinq minutes plus tard. La marche sur ces talons acrobatiques était difficile. À chaque pas, je devais retrouver mon équilibre. Cela conférait à mon corps un étrange balancement érotique.
J'avais déjà admiré cette démarche périlleuse, dans le cas des prostituées du centre-ville. Je me rappelle avoir souvent été excité devant ces femmes fragiles qui s'offraient aux hommes de la nuit. Excité non pas en tant que client (je n'ai jamais accepté les avances de ces femmes publiques) mais par fantasme, lorsque je m'imaginais, moi, chaussée de la sorte et vêtue d'une jupe ultra courte laissant entrevoir jusqu'à la naissance de mes fesses, compagne imaginaire de ces filles de la rue.
Et bien voilà ! Je vivais maintenant mon fantasme. Et j'en fus tout aussi excitée. En m'approchant de Monica et de ses deux invités, je sentis mon pénis vibrer. Puis en voyant le corps parfait de l'athlète noir, presque nu, avec seulement une serviette jetée sur ses hanches, et avec la masse énorme de son sexe que je devinais sous la ratine, ma verge fut de nouveau en érection.
Même l'autre, le clown ridicule avec ses hautes cuissardes blanches, son slip de cuir et sa cape, même lui, l'obèse, m'excitait. Monica souleva ma jupe d'un coup sec et montra aux deux hommes l'objet de sa colère :
- Mais bon Dieu ! Cette petite conne ne comprendra donc jamais. Regardez-moi ça, les gars. Elle est encore bandée. C'est à croire qu'elle fait exprès pour me défier avec cette chose ridicule qu'elle a entre les jambes.
Alors Monica prit sur la table un objet de métal et de cuir. Il s'agissait d'un tube étroit d'environ sept centimètres, ouvert sur toute sa longueur. Au niveau de cette ouverture, le métal se recourbait vers l'extérieur, et deux trous de chaque côté permettait d'y insérer des tiges. Elle prit mon pénis et essaya de force de le faire entrer dans le tube. Elle n'y parvenait qu'avec peine et Raoul s'offrit pour l'aider.
Tenant mon derrière d'une main et le tube de l'autre, il procéda d'un coup très sec, avec une force inouïe. Je crus qu'on allait déchirer la peau sensible de ma verge, qui s'inséra malgré tout dans ce tube d'acier au gabarit pourtant trop petit.
Monica installa ensuite les deux tiges, puis de petites vis qu'elle commença à serrer, refermant alors l'ouverture du tube, comme un étau comprimant mon sexe. La douleur était abominable.
À l'intérieur de ma verge gonflée, la pression aurait dû, normalement, refouler le sang hors de l'organe. Mais cette pince de métal exerçait aussi une pression énorme sur le sphincter qui empêche justement ce reflux du sang. Le résultat était insupportable : comme si tout voulait éclater de l'intérieur.
Monica savait-elle bien ce qu'elle faisait? La torture présentait-elle un danger de mutilation réelle. J'étais atrocement inquiète. Mais l'esclave a-t-elle d'autre choix que de faire confiance à sa maîtresse?
J'avais envie de hurler. Seuls des petits soupirs de souris captive s'échappaient de ma bouche. J'avais le souffle coupé, autant par la douleur que par le corset, l'autre, celui qui emprisonnait ma taille. Je crus que j'allais une fois de plus défaillir.
Combien de temps pourrais-je supporter cette compression qui s'accroissait encore, à chaque tour de vis? Puis je vis mon gland qui faisait désormais saillie, à l'extrémité du tube : une masse de chair bleu foncée, gorgée de sang, qui allait bientôt éclater, j'en étais sûre.
Monica cessa de serrer. Elle ramassa sur la table un capuchon de métal grillagé et le déposa sur mon gland rendu hypersensible par la tension de la peau. Au contact du grillage de métal, le gland devient encore plus douloureux. En même temps, la tension devint telle que je commençai à subir de véritables spasmes sur toute cette région de mon sexe.
Des convulsions... d'orgasme ! Un orgasme de douleur, plus que de plaisir, mais un orgasme quand même !
- Regardez-moi comme elle jouit,
fit remarquer Ghyslain, avec un amusement évident.
- Ça, c'est pas une bonne idée, ma petite Claudia. C'était la dernière chose à faire, si tu veux mon avis
répondit Monica. Et je compris aussitôt pourquoi. Au cœur de ma verge, le canal séminal était à ce point comprimé qu'aucun liquide ne pouvait y circuler. Alors le sperme refoulé, loin de diminuer la tension sur mon organe encapsulé de métal, venait au contraire accroître la pression et provoquer une véritable brûlure intérieure, à la base de l'urètre.
L'orgasme n'avait pas encore cessé d'imprimer à mon bas ventre ses incontrôlables convulsions que je sentis comme de véritables coups de poignard, au creux même de ma verge et dans mes glandes séminales engorgées. Je ne pus m'empêcher de pousser un long gémissement de douleur, et des larmes emplirent mes yeux.
- Tais-toi, ou c'est le "fouet" lança Monica, avec impatience.
Puis elle demanda à Raoul de l'aider à nouveau. Mon gland était trop gonflé. Elle n'arrivait pas à visser la capsule grillagée sur l'extrémité du tube. Raoul y alla de ses mains fortes et en moins de quinze secondes, la masse de chair violette était à son tour comprimée vers l'intérieur.
Puis, Monica prit les deux lanières qui pendaient à l'arrière du tube, les enserra autour de mes deux testicules. Mon pénis devint ainsi une masse de métal et de chairs aussi dure qu'un os.
- Voilà, Claudia. Attaché comme ça, le tube pourra pas s'enlever même si tu débandes.
Je regardai mon sexe. Il avait l'apparence d'un petit tomahawk : un manche de métal d'environ huit centimètres, sur trois ou quatre de diamètre et, à sa base, deux boules bleues tendues comme des peaux de tambour. En principe, l'extrémité grillagée aurait dû permettre d'uriner, mais la tension était telle dans cet organe réduit à des dimensions ridicules, que rien ne pourrait y passer, tant que je n'aurais pas entièrement débandé.
Heureusement, mon éjaculation interne, si douloureuse encore, commençait à porter conséquence et je sentais peu à peu la pression diminuer dans mon organe emprisonné. Ce fut un soulagement bien relatif.
Monica n'attendait que ça, elle aussi, pour attacher une autre lanière, sur l'extrémité grillagée de mon pénis. Elle profita alors de la souplesse relative que la fin de l'éjaculation donnait à mon organe pour le tirer vers le bas puis vers l'arrière, au moyen de cette lanière.
Nouvelle douleur. Nouveau gémissement. Nouvelle perte d'équilibre vers l'avant, mais Monica avait prévu ma réaction et empêcha ma chute. Elle tendit alors la courroie de cuir à Raoul, et lui demamda de tirer, aussi fort qu'il le pouvait vers le haut. Entre mes jambes et jusqu'à la base de mes fesses, je sentis le contact froid de mon sexe de métal, désormais entièrement dissimulé vers l'arrière.
On attacha la dernière courroie à un anneau de mon corset, je crois. En tout cas le dispositif tenait en place. Monica et les deux hommes reculèrent un peu, pour regarder de loin la femme à la jupe relevée, plantée là devant eux.
- Vue d'ici, on devine même pas qu'elle a un sexe d'homme
fit remarquer Ghyslain.
- Tu pourrais faire un strip-tease et confondre tous les clients d'un cabaret
ajouta Raoul.
- Sauf si tu montres ton cul, bien sûr
ajouta Monica.
- Allez ! Montre nous ton cul !
Je me retournai dos à eux, et me penchai vers l'avant. La courroie de cuir qui tenait ma verge repliée vers l'arrière exerça une tension additionnelle sur l'emprise de mon sexe. Je crus que mon scrotum allait se déchirer.
Je gardai quand même la position, sachant bien que la moindre initiative de ma part me vaudrait le fouet. En position repliée, je ne pouvais plus du tout respirer. Quelques secondes encore, et j'allais perdre connaissance. C'est alors que j'entendis la voix de Monica :
- Bon, Assez ! Relèves-toi, baisse ta jupe et va chercher notre lunch.
La tension diminua sur mon organe. Une fois encore, la peau avait tenu bon. Mais en marchant vers la cuisine, je réalisai que la marche était devenue un exercice encore plus pénible. Au problème d'équilibre et de respiration difficile, s'ajoutait une douleur immense entre les jambes.
Il y avait encore cette sensation de brûlure apparue au moment de l'éjaculation interne, mais quelque chose de plus global aussi, comme cette douleur que ressentent les hommes, après avoir reçu un coup dans les couilles.
Dans mon sexe, quelques veines avaient sans doute éclaté. Dans la cuisine, je ne pus retenir plus longtemps mes larmes, et c'est avec les yeux plein d'eau que je plaçai sur un grand plateau, l'assiette de charcuteries et de fromages, le champagne et les couverts pour trois personnes.
Juste au moment où je pénétrais au salon, je sentis comme une gouttelette humide couler à l'intérieur de ma cuisse. Je pensai à ces femmes qui, après l'amour, sentent avec plaisir couler sur leurs cuisses le sperme liquéfié de leur amant.
Mais c'était mon propre sperme qui se libérait désormais goutte à goutte du tube de métal où mon sexe était emprisonné. J'eus peur de souiller le tapis du salon et demandai à Monica la permission de prendre congé.
- Puis-je retourner à la cuisine, madame?
- Non, Claudia. Tu restes avec nous. Assieds-toi.
- C'est que, madame... J'ai une urgence. Si je m'assoies, je vais salir vos meubles.
Monica comprit ce qui se passait. Elle me fit retourner, essuya le liquide sur mes cuisses, plaça un kleenex à l'extrémité de ma verge, entre mes fesses, et m'ordonna de m'asseoir. Cette fois j'obéis. Mais ce qui aurait dû être un soulagement pour mes pieds se révélait au contraire une torture additionnelle.
Quand j'étais assise, cela tendait encore plus la lanière maintenant mon pénis couché contre mes fesses et augmentait la traction ressentie par mes chairs. En outre, mes testicules tendus se retrouvaient coincés sous mon poids contre le cuir du fauteuil, menaçant d'éclater. Je cherchai en vain une position confortable, mais chaque mouvement de mon corps ajoutait au supplice.
Je resserrai les dents en m'efforçant de ne pas trop laisser paraître ma douleur. N'eût été de cette souffrance, le repas m'aurait paru plutôt sympathique. En fait, leur repas, aurais-je dû écrire, car ils ne m'offrirent pas la moindre bouchée.
D'ailleurs, ceinte comme je l'étais dans mon corset, je n'aurais rien pu avaler. Je restais là, simplement, à souffrir en écoutant Raoul et Ghyslain échanger des souvenirs ou raconter à Monica les anecdotes et les banalités de leur vie quotidienne.
J'ai compris que Ghyslain était un ancien ami du mari de Monica. Il était de ceux que cet homme avait amené à la maison pour qu'ils fassent l'amour à sa femme, pendant que lui, en tenue d'esclave féminisé, allait servir les amants et se laisser humilier....
Comme beaucoup non...! A suivre...

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