mardi 24 janvier 2012

Histoire du net. Auteur Inconnu. Transformation et renaissance...

Quand on se découvre des prédispositions de salope...
DAME MOLLY
Episode VI
Je n'arrivais plus à me souvenir de la peur ressentie, la première fois. Non. Mon cul était devenu un gouffre de désir, qui réclamait la chair pour le remplir. Mes sphincters étaient devenus sensibles jusqu'à l'extase aux moindres frissons des verges envahissantes.
Mes parois intestinales, plus excitables encore que celles de mon pénis. J'étais faite pour être pénétrée. Tout mon corps le réclamait. Tout mon corps en vibrait de jouissance. Que m'aurait apporté de plus la possession d'un Vagin?
***
Quand l'explosion vint enfin, je crus toucher l'extase. Ce fut d'abord dans mon anus, où je sentis les racines du géant noir se tordre en saccades, comme pour projeter leur sève au plus creux de mes entrailles. Deux fois. Dix fois. Vingt fois peut-être. Les secousses sismiques n'en finissaient pas.
Puis ce fut le pénis de son complice à peau rose qui inonda ma bouche de sa semence chaude et salée. Et tout comme la veille, cette double décharge me parut comme un contact intime avec le bonheur à l'état pur.
Comment avais-je pu passer toutes ces années de vie sexuelle plus ou moins triste, sans soupçonner cette jouissance sublime de la double pénétration, du double orgasme?
Rien, dans ce que j'avais connu jusqu'alors, ne pouvait se comparer à cet instant magique où toutes les émotions se confondent et tous les sens se mêlent : l'odeur de la sueur de deux corps qui se vident, le goût du sperme à pleine gorge, la moiteur de ces peaux d'hommes contre ma peau, la chaleur de ma propre transpiration, la douleur de mon corps trop à l'étroit dans des vêtements de torture, la fragile sensation de la soie et des dentelles sur mon sexe hypersensible, le mélange de fierté d'avoir pu faire jouir ces deux hommes et de honte devant la déchéance de mon statut objectif; la fierté d'être femme et la honte de n'en être pas vraiment une; la fierté d'obéir à Monica et la honte de désirer bien plus cet homme au corps d'ébène dont le pénis s'agitait encore au plus profond de moi.
Une fois de plus, m'est apparu le caractère irréversible de la transformation que Monica m'avait fait subir. J'avais découvert la veille que j'étais capable de m'exciter en présence d'hommes et de désirer leur pénis plus que toute autre expérience sexuelle.
Je m'étais découvert homosexuel,ou plus simplement femme attirée par le sexe des hommes. Je me découvrais désormais séduite par la force brutale, et prête à toutes les meurtrissures pour appartenir à ce maître, comme ces filles qu'on voit si souvent dans les gangs de motards, et que les maîtres s'échangent entre eux, sans même les consulter.
Elles sont signes de statut social, monnaies d'échange, objets de convoitise et instruments de plaisir. On les croit droguées, tant leur sort paraît insupportable. Mais je n'étais pas droguée, et Monica m'aurait, ce soir là, vendue à Raoul, que je n'aurais même pas protesté.
Quel droit avais-je à décider de mon bonheur, quand tout m'était donné par ce pénis qui glissait maintenant en douceur hors de mon anus. Je me relevai, et notai avec dégoût le sourire benêt de Ghyslain.
Raoul était maintenant assis, le corps entièrement nu et recouvert de sueur. Ghyslain était encore vêtu et se massait le sexe d'une main nonchalante.
- Tu vas me la préparer, mon gros? demanda Raoul, sans ouvrir les yeux.
- Oui maître répondit Ghyslain.
Et c'est alors seulement que je compris quel rapport trouble liait ces deux hommes. Le culturiste noir était dominateur. L'autre, son vassal. Mais de quelle préparation parlaient-ils?
Ghyslain me fit signe de le suivre dans une pièce attenante. Je regardai Raoul, de mes yeux en détresse dans l'espoir qu'il m'explique un peu ce qu'ils comptaient me faire subir. Mais il ne broncha pas.
Il me fallait être docile. Je remontai mes petites culottes de dentelle, replaçai soigneusement la robe de bonne et suivit l'homme au crane dégarni.
................
Je n'étais pas encore entrée dans ce petit salon du rez-de-chaussée, que Monica réservait aux ébats privés de sa clientèle très spéciale. C'était une pièce plutôt sombre, aux murs recouverts de velours bourgogne.
L'ameublement antique lui donnait un air de salon bourgeois de l'époque victorienne. Un aspect très " bordel de luxe" en fait.
Au centre de la pièce, un immense lit circulaire, recouvert d'un couvre- lit de satin rouge plus clair. Le long des murs, deux chaises avec des ganses de cuir aux pieds et aux bras, instruments de captivité plus que de confort.
Plus à gauche, un cheval d'arçon, équipé lui aussi de nombreuses lanières. Juste à côté, sur le mur, une psyché reflétait mon image de femme un peu ridicule avec ce maquillage trop prononcé, aux contours abîmés par l'exercice oral qu'on venait de m'imposer.
Ghyslain ouvrit une garde-robe, et j'entrevis toute une collection de vêtements de scène, tulle et paillettes, lamés et soieries, filets et boas, plumes et crêpes de Chine. Une variété de couleurs et de style à me rendre malade d'envie.
- T'en baves, hien, ma p'tite bo-bonne ! Allez. Enlèves ta robe que je te mette quelque chose de plus conforme aux goûts de Raoul.
Pendant que je descendais la fermeture éclair dans le dos de ma robe, Ghyslain entreprit lui aussi de se dévêtir. Mais je ne regardais pas vraiment cet homme au physique peu attirant. Ce qui me fascinait, c'était le contenu du placard, véritable caverne d'Ali Baba pour une travestie comme moi.
J'étais subjuguée. Quand Ghyslain fut nu, il prit dans la collection de fringues alignée devant lui une paire de cuissardes blanches aux talons très hauts et un cache-sexe mâle en cuir blanc lui aussi.
Or, au lieu de me tendre ce string et ces bottes, je le vis avec étonnement les revêtir devant moi. Je me mis à observer avec fascination cet homme obèse, monté sur ces bottes de femmes, et dont le sexe, gonflé à nouveau, formait une saillie dans le cuir tendu au bas de son ventre. Image ridicule… et fascinante pourtant !
Il prit une longue cape de cuirette blanche, pour compléter son costume de mousquetaire désisoire et efféminé. Puisant à nouveau dans le placard aux merveilles, il me tendit une blouse translucide d'un rouge agressif, une micro-jupe de cuir noir, des bas de nylon du même rouge que la blouse, et des sandales ouvertes rouge et noires dont les talons dépassaient tout ce que Monica m'avait fait porter jusque là.
- Tu enlèves tout, et tu ne gardes que ton corset, ma belle. Avec ça, tu deviendras une vraie pute. Regarde : rouge et noir. Les couleurs de la chair vive.
Je commençai à m'habiller, avec peine, à cause du corset trop serré qui gênait les mouvements de mon corps. À cause aussi de la main fouineuse que Ghyslain laissait courir sur mes fesses et sur mon sexe mal confiné dans sa culotte de dentelle.
- C'est dommage que t'aies cette queue ridicule, car tu ferais une belle femme, tu sais ! Et si t'étais une vraie femme au lieu d'être une tapette de fond de cour, tu serais pas obligée de te farcir des gros dégueulasses comme moi !
Quand je fus enfin vêtue au goût de mon satyre, il me fit signe de m'asseoir sur une des deux chaises, et s'empressa de m'y emprisonner les jambes et les bras dans les ganses de cuir. J'étais maintenant entièrement à la merci de cet homme aux mains grasses et à la tête chauve, dont l'accoutrement donnait dans le genre décadent.
Image de la perversité pure, parodie à la fois de la femme et de l'homme. Il s'approcha de moi, me saisit par le cou, et me força à une longue embrassade qu'il voulait passionnée. Je sentis sa grosse langue explorer ma bouche, et cet organe me parut plus répugnant encore que le pénis qu'il m'avait offert tout à l'heure.
Mais je ne pouvais pas me défendre, et fis mine d'y prendre goût, consciente de ma situation de soumission totale. Mais la salive qu'il prenait plaisir à déverser dans ma bouche me faisait lever le cœur. L'homme se mit alors à haleter avec force, lâcha ma bouche et mon cou, et vint planter devant mes lèvres la paroi de cuir de son slip gonflé.
- Allez ! Lèche mon sexe, putain.
Je fis ce qu'il me demandait.
- Avec tes dents, je veux que tu baisses mon cache-sexe et que tu libères ma queue.
Je fis, un peu plus difficilement cette fois, ce qui m'était ordonné.
- Suce mes boules, maintenant; prends-les entre tes lèvres, enveloppe-les; je veux qu'elles soient bien au chaud dans ta petite bouche de salope, tu m'entends?
- oui, Maître, je vous entends
répondis-je rapidement en refermant aussitôt mes lèvres autour de la peau flasque de son scrotum, en fouillant avec la langue pour ramener dans ma bouche les testicules qui y étaient enfouis, puis en inspirant pour que le premier testicule vienne remplir l'ouverture de mes lèvres.
Je sentis le courant d'excitation se répandre dans tous le corps de l'homme, et j'en tirai moi-même un plaisir profond.
- O.K... C'est bon... Mon bâton, maintenant, et vite !
il retira son scrotum de ma bouche affamée et enfonça sa queue avec violence entre mes lèvres ouvertes. Il se mit alors à se branler dans ma cavité buccale avec frénésie. Il avait déjà éjaculé, dix mimutes plus tôt.
Cela lui permettait un meilleur contrôle cette fois, et j'eus l'impression que l'exercice n'allait jamais finir. Dès qu'il était sur le point de venir, il retenait quelque peu ses mouvements, compressait ses muscles, et laissait la tension baisser. Puis il recommençait son agressif manège.
Monica m'avait annoncé la veille que j'aurais mal aux joues à la fin de la journée. Je comprenais pourquoi. Et j'avoue que je ne trouvais plus ma situation très érotique.
Comme s'il avait senti mon manque de concentration, il m'ordonna de regarder du côté du miroir. Ce que je vis alors me parût, de fait, plus excitant.
Dans la glace, je ne voyais l'homme obèse que de biais et de dos : une longue cape de cuir blanc, et des cuissardes de femme, hautes sur talons, une jambe repliée qui venait frotter contre la mienne.
Et derrière, partiellement cachée par la cape blanche, mon image de putain, dont on devinait à peine la tête, blottie contre le sexe de cet agresseur au symbolisme sexuel ambigu.
L'excitation me revint à contempler cette image de décadence et je sentis mon sexe bander à nouveau sous ma micro jupe de cuir noir. Ainsi, quand le geyser de foutre chaud vint une seconde fois emplir mon arrière gorge, j'étais de nouveau en état de haute tension, tout à fait en phase avec celui qui, une minute auparavant, me paraissait pourtant repoussant.
Ah ! Mystère de la libido de l'esclave authentique.
Je pris un plaisir sublime à goûter avec délice chaque gorgée de ce liquide séminal qui descendait dans mon œsophage. Mon corps tout entier était branché aux pulsions qui secouaient le corps de cet homme, debout devant moi. Pour la deuxième fois en moins d'une demi-heure, je sentais son sperme m'enivrer, comme un transfert d'énergie, et j'avoue que j'en ressentais une impression de puissance inouïe.
J'étais l'esclave, bien sûr; j'aurais dû en être honteuse. Mais au lieu de l'humiliation, c'est la fierté qui m'habitait d'être assez excitante pour que cet homme ait pu bander si vite, et assez experte pour l'avoir conduit aussitôt à l'extase.
Et ce sentiment de puissance, c'est dans mon propre pénis que je le ressentais désormais. La tension y était énorme. Je crus que j'allais éclater, et ce n'est qu'avec beaucoup de peine que je parvins à retenir ma propre éjaculation.
Quand j'eus léché jusqu'aux dernières gouttes de son sperme, Ghyslain replaça son sexe mou dans le triangle de cuir de son slip. Cela me rendit un peu triste. J'aurais aimé recommencer aussitôt à jouer les allumeuses.
Reprendre ce sexe rétréci entre mes lèvres rouges, aspirer, caresser de ma langue, envelopper, lécher le gland et les peaux flasques de sa bourse, lui redonner vie, sentir à nouveau les veines se gonfler à mesure que l'excitation reviendrait, sentir la verge s'allonger sous mon palais, dominer à ma façon cet homme en somme, en contrôlant son sexe.
Mais il ne l'entendait pas ainsi. Il avait au contraire repris le contrôle total de lui-même, et avec la semelle de sa botte au talon étroit, il me repoussa avec violence contre le dossier de la chaise dont j'étais encore prisonnière.
Il retourna au placard, et y prit un large collier de cuir qu'il me serra autour du cou. Il y attacha une laisse, défit les ganses qui retenaient mes poignets et mes chevilles, et tira violemment la laisse vers l'avant et vers le sol.
En équilibre difficile, sur mes sandales dont les talons devaient bien faire douze ou treize centimètres, je tombai à quatre pattes.
- Allez ! À quatre pattes, Fido. T'a été une bonne chienne docile. T'as bien léché le pipi de ton maître. Maintenant, il faut que tu lui sentes le cul. C'est comme ça que les chiennes font, pour reconnaître leurs proches. Tiens, Fous ton nez dans mes fesses, et sent la bonne odeur.
Si il y avait une odeur, c'était plutôt celle du cuir et de la transpiration. L'obèse était, fort heureusement, un homme plutôt propre, et son cul ne sentait pas la merde. Je m'y risquai avec confiance, en reniflant avec force pour qu'il apprécie mon obéissance.
- Maintenant, rentre ta langue profondément dans mon anus. T'as déjà honoré un cul de ta langue? Hien?
- Non, monsieur
mentis-je avec calme, oubliant que Monica m'avait demandé la même chose la veille.
- Ah, c'est bon ! Tu verras : quand tu auras connu ça, quand tu y auras pris goût, le sexe avec ton pénis, t'en auras plus rien à foutre. Je te dis : pour les petite pervertie comme toi, y a que la langue qui fasse jouir. Viens. Lèches-moi. Ouiiiii. Ouiiiii. T'es une bonne chienne. Lèches encore. Ouiiii... Rentre plus loin, maintenant. Force. Force l'entrée de mon cul. Tu vas voir comme c'est agréable. Allez, ma petite chienne servile. Ouiii... Rentre ta langue encore.
Je sentis ses fesses s'entrouvrir, et ma langue fut enserrée dans son sphincter. Sur mes papilles, je perçus la consistance molle des muqueuses, et un peu du goût et des odeurs de défécations.
Ce n'était pas répugnant, pourtant. Au contraire, ce contact intime avec l'humus de cet homme, la sensation de son sphincter anal qui se contractait comme pour expulser ma langue, le communication animale entre nos muscles, tout ça me paraissait grisant.
Sous ma jupe de cuir, mon pénis était devenu douloureux de trop d'excitation. Douleur adorable. De celle qui rendent l'homme animal, fou de désir, et pourtant prêt à tout pour ne pas jouir, pour que dure infiniment cette tension aussi pénible qu'inoubliable.
Jamais de ma vie, je crois, je n'ai été aussi totalement possédé par ma pulsion sexuelle. Je n'étais plus un homme. Je n'étais plus une femme. J'étais la chienne que Ghyslain voulait que je sois, et une machine docile prête à tout pour plaire, et prolonger ce moment d'extase.
Puis, le sphincter anal se resserra et ma langue fut expulsée de l'anus. Je poursuivis pendant quelques instants mon exploration de cet orifice maintenant refermé, jusqu'à ce que Ghyslain repousse ma tête.
- Aaaahh... Ca va bien ma petite chienne. Viens, on va aller voir Raoul; c'est pour lui que je t'ai fait vêtir cette blouse et cette jupe. Ca lui rappelle des souvenirs. Toutes les putains qu'il encule, c'est comme ça qu'il les habille.
En me tenant en laisse, Ghyslain me fit marcher, toujours à quatre pattes, vers la porte de la chambre. Mais comme nous nous en approchions, elle s'ouvrit et Raoul pénétra.
Il sourit à la vue de l'accoutrement étrange de son copain Ghyslain.
- Tiens, tiens... T'as remis ta cape de grand chevalier !
Puis il se tourna vers moi, mais ne parut guère satisfait de mon accoutrement. Je baissai la tête sous son regard, passive, toujours à quatre pattes, bonne chienne docile à côté de mon maître.
- Allez, toi. Debout.
Je me levai, mais j'avoue que dans ces souliers dont le talon était presque aussi haut que la longueur de mon pied, je me retrouvai dans un équilibre fragile. Et mon corset rendait mon corps rigide, m'empêchant de compenser en douceur les moindres balancements.
Le résultat, je l'aperçus dans le miroir, c'était une femme à l'air gauche, dont le visage était maintenant complètement barbouillé, cheveux en bataille, tenue inélégante, avec surtout cette masse énorme qui faisait saillie sur le devant de la jupe.
J'étais laide et trop ostensiblement bandée. Je compris le regard déçu du Dieu noir.
- Grouilles-toi. Va refaire ton maquillage. Et fais ça vite
me lança Raoul. Puis, il ajouta, à l'intention de Ghyslain, cette fois.
- Et toi, tu t'en es permis avec elle ! T'as pris trop de temps, et regarde l'air qu'elle a. Bon ! En attendant qu'elle revienne, tu me suces. Je veux être prêt pour la fourrer encore dès son retour.
Je vis Ghyslain s'agenouiller docilement devant l'athlète nu. Je le vis prendre sa verge qui, même molle, était de taille impressionnante. Quelle queue désirable ! J'aurais bien changé de place avec Ghyslain. Mais il me fallait d'abord retourner à la salle d'eau, me refaire une beauté.
Je voulus me presser; je faillis tomber contre le cadre de porte, et compris qu'il me faudrait marcher avec une attention redoublée. Quelle délicieuse impression, pourtant, que cette fragilité totale. Je m'imaginais abandonnée dans un tel état, sur la chaussée d'une rue passante.
Fantasm suprême de la femme soumise, pour qui chaque pas représente à la fois un risque de chute, en même temps qu'une invitation aux hommes qu'elle croise. Me voici comme le plus vulnérable des créatures, à la merci de tous et de tout, victime de choix de quiconque surgirait, incapable de me défendre, encore moins de fuire, disponible en somme, et affichant cette disponibilité à chaque pas hésitant.
Dans mon pénis tendu, la douleur se faisait de plus en plus insupportable. À la salle de bain, je dus lutter contre l'envie de me masturber et libérer enfin cette tension oppressante. Mais je craignais, en le faisant, de diminuer ma libido et de trouver répugnantes les bassesses que ces deux hommes allaient me demander encore.
Je préférais les aborder au summum de l'excitation et accepter alors plus goulûment ce qu'ils allaient exiger. Ma servilité, je le savais bien, ne venait pas de mon déguisement de fille, mais de ce sexe d'homme que le déguisement niait. Et c'est dans la tension de cet organe que je puisais de fait le courage requis pour affronter mes tortionnaires, et tout le plaisir que m'apportait cette soumission totale. L'homme est fait pour l'esclavage.
Je lavai rapidement mon visage avec une crème démaquillante, puis recommençai à appliquer le fond de teint, le rouge à lèvres et la poudre sur les joues. Je passai au peigne les cheveux de ma perruque, puis décidai d'enrichir un peu les coloris autour de mes yeux, d'y ajouter une ombre argentée, bref, de donner à mon regard un éclat scintillant digne des scènes de cabaret.
Quel plaisir que ces moments consacrés au seul bonheur de se faire belle !
Quelle merveille que cette soudaine transfiguration de son visage, de ses yeux, de son corps, sous la magie du maquillage. Quelles délicieuses odeurs que ces fragrances féminines, tubes et pâtes, laques et autres flacons, délices dont les hommes sont privés !
J'aurais passé des heures à me soigner de la sorte, s'il n'y avait pas eu ces deux hommes qui attendaient mon retour, s'il n'y avait pas eu mon désir de les servir encore. J'ajustai ma jupe de cuir noir, en m'efforçant de replier mon pénis entre mes jambes, vers l'arrière, pour cacher cette érection que me rendait ridicule. Je replaçai ma blouse translucide rouge vif. Je vis dans le miroir que j'étais redevenue une femme présentable et repris le chemin de la chambre, avec la même sensation de vulnérabilité complète, en tirant le même bonheur de cette fragilité.
***
Quand j'entrai dans la chambre, Je vis Ghyslain se relever rapidement. Le pénis de Raoul était devenu une tige impressionnante, qui devait bien faire 25 centimètres.
Un organe magnifique, d'un noir lustré, avec des veines en saillie qui appelaient les caresses d'une langue. Et le gland violacé qui coiffait ce sexe tendu etait de taille telle que je me demandais comment il avait pu, plus tôt, s'insérer dans mon rectum.
Puis je me rappelai la douleur inouïe de l'enculage au poignet qui avait précédé le viol, et je compris pourquoi ces deux là m'avaient imposé cette torture. Mon anus ne me faisait plus mal. J'y sentais au contraire la chaleur réconfortante du foutre de Raoul, qui s'y lovait encore, et je perçus avec délice, à la vue de son pénis bandé, les contractions involontaires de mon sphincter excité; c'était ma petite chatte culière qui manifestait son impatience d'être à nouveau forcée.
Raoul s'approcha de moi.
- Tu regardes mon sexe, petite pute?
- C'est la plus belle chose que j'aie vu de ma vie monsieur. Et je veux la servir!
- Ça adonne bien, parce que j'ai moi aussi des projets dans ce sens ! Mais d'abord, couches-toi sur le lit.
Je fis ce qu'il me demandait, et m'étendit sur le dos. Il me prit alors les deux jambes, et les releva. L'exercice fut pénible car le corset victorien qui m'enserrait la taille et le dos refusait, lui de, courber.
Il tira malgré tout mes jambes de plus en plus loin jusque derrière ma tête et tout mon dos se releva d'un bloc, sous l'emprise du corset. Alors, saisissant une lanière que lui tendait Ghyslain, il lia ensemble mes deux chevilles et mes poignets.
Je me retrouvais ainsi dans une position extrêmement désagréable, pieds et mains liées vers la tête du lit, le corps plié en deux deux endroits, au niveau des épaules et du cou d'abord, puis au niveau du bassin, ainsi soulevé à plus d'un demi mètre du matelas.
Cette posture imposait à ma colonne vertébrale un stress pour laquelle elle n'a sûrement pas été conçue. Combien de temps allais-je ainsi pouvoir résister, sans que quelque chose ne se brise?
Raoul ne me laissa guère le temps d'être inquiète. Il demanda à Ghyslain de tendre un condom sur son organe gigantesque, puis inséra ce pénis habillé dans la bouche de son complice, en lui demandant de saliver pour lubrifier un peu plus la membrane de caoutchouc.
Quand la chose fut faite à sa satisfaction, il se plaça en face de mon cul, qu'il dut rabaisser un peu pour que l'orientation de mon anus corresponde à celle de son pénis bandé.
Il lubrifia mon orifice d'un peu de gel, et commença à presser sur mon sphincter rectal. Nouvelle douleur, accentuée par la contorsion insupportable de mon corps. Nouvelle poussée de désir aussi, au plus profond de mes viscères.
L'anus se relâcha bientôt, et engouffra le bâton d'amour du géant noir en un formidable bruit de succion.
Je sentis alors, au cœur de mon ventre, le glissement du gland énorme, contre ma paroi intestinale. Je sentis la pression monter aux flancs de ma prostate. Puis de nouveau, la tension insupportable de mon pénis.
Ah ! Venir… Laisser couler… N'être plus qu'un sexe mâle qui éclate dans l'univers. Je fus prise d'un soudain étourdissement.
Une bouffée de chaleur à mes tempes. Une formidable jouissance. Une irrépressible envie de rire, malgré l'inconfort de ma colonne compressée....
Empalée comme çà!.... A suivre

1 commentaires:

docil a dit…

voila un récit qui confirme ma façon de voir les choses :: seul l'Homme Noir est un Homme, un vrai Mâle dominateur, les deux blancs ne sont que des putes, et le compteur en est conscient il reconnait lui même / ma petite chatte culière manifestait son impatience d'être forcée, l'homme blanc est fait pour l'esclavage .