mercredi 14 mai 2008

Histoire du net. Auteur Inconnu. Florence

Ce que femme veut.....



FLORENCE
Partie I


Je suis marié depuis bientôt 8 ans. Florence, mon épouse à comme moi 32 ans. Elle n'est pas vraiment portée sur le sexe et ne s'habille pas sexy. Elle n'a dans sa garde-robe qu'un seul string au milieu de ses slips classiques blancs.
Elle enseigne dans une grande école de la ville. En bref c'est une épouse fidèle qui n'a connu qu'un seul amant .. Moi.
Jusqu'au jour où.... Lundi de la rentrée des vacances de Paques.
Je rentre à la maison, mon épouse, Florence, me raconte sa journée. La remplaçante de sa collègue n'est pas 'une' mais 'un'. Il a 35 ans et est parait-il sympathique. Je l'écoute d'une oreille distraite. Elle m'en parle pendant plus d'une heure. Et ce fut ainsi chaque soir de la semaine.
Elle lui donnait un coup de main en lui prêtant des cours. Il était enchanté d'avoir une collègue si dévouée. Le mardi suivant :
- Pourrais-tu manger chaud demain midi au bureau ?
- Oui, bien sur. Mais demain on est mercredi, d'habitude on mange chaud ensemble le soir.
- Demain, Marc m'a invitée à manger ensemble au resto pour me remercier. Cela ne te dérange pas ?
- Non, pas du tout.
C'est bien la première fois que mon épouse va manger en tête-à-tête avec un autre homme que moi. Je la regarde, elle est souriante.
- Tu peux commencer à regarder le film à la télévision, je prends un bain un j'arrive.
Me lance-t-elle...Assis dans le canapé, l'heure avance. 1 h 15 d'attente. Elle se fait sûrement belle pour demain. Ce Marc lui ferait de l'effet ? Oserait-elle ?
L'idée de voir Florence dans les bras d'un autre m'excite plus qu'elle ne me rend jaloux. C'est vrai qu'elle en parle beaucoup. Mais delà à... Non pas elle.
- Il est bien le film ?
- Oui. Je te résume l'histoire ?
- Non merci.
Elle se blottit contre moi. Je l'embrasse dans le cou. Elle sent. Ce n'est pas du parfum. C'est sa crème épilatoire. Elle s'est épilée pour lui. j'en suis sur. Je bande en pensant qu'elle a envie d'un autre homme.
Le film se termine. Je veux l'embrasser tendrement mais elle sent ma queue bandée. Un petit bisou sur la bouche suivi par un ..
"Non, pas ce soir s'il te plait je suis fatiguée."
Le lendemain matin, je la regarde mettre son slip. Zut, je n'ai pas su voir ce qu'elle a épilé hier soir. Slip classique, jupe mais pas très courte. me serais-je trompé ? Je me fais des idées.
........................................................................
- Tu as bien mangé ?
- Oui, il a absolument voulu payer l'addition. Et, tu sais avant d'enseigner il a ..
Et une demi-heure de blabla à propos de Marc. Je n'écoute pas, je la regarde. Elle est belle, ces yeux sont clairs et brillants.
Dans le lit conjugal, je l'embrasse comme tous les soirs. Mais son baiser est appuyé.
- Je t'aime. Viens sur moi. J'aime sentir ton corps sur moi.
Me dit-elle. Sa bouche viens à la rencontre de la mienne. J'ai envie d'elle. Je caresse sa poitrine par-dessus sa chemise de nuit. Elle écarte doucement ses cuisses. L'appel est clair.
Mes mains descendent, parcourent son ventre, descendent encore. Mes doigts arrivent à sa petite touffe. Florence les coupe d'habitude assez courts mais là son triangle est vraiment tout petit. Je glisse un doigt à l'entrée, j'écarte ses lèvres.
Et enfin je me lance :- Tu es trempée. Tu devais déjà être excitée avant que mon doigt indiscret ne te touche. Tu avais des envies ?
Silence. Pour toute réponse, sa main vient serrer ma queue au garde à vous.
- C'est ton dîner de ce midi qui ta donner des idées ?
- ............
- Il te plait ce Marc ?
- Il est sympa.
- Tu le trouves beau ?
- Charmant.
- Tu crois que tu lui plais ?
- Peut être bien.
- Qu'est-ce qui te fait dire cela ?
- J'ai senti son genou frôler le mien pendant presque tout le repas et à la fin j'ai eut l'impression qu'il avait envie de m'embrasser.
- Tu avais aussi envie de l'embrasser ?
- .....................
- Tu en avais envie ?
- Oui.
- Pourquoi ne l'as-tu pas fait ?
- Je n'avais pas envie de te tromper. J'avais peur que tu sois jaloux. Mais. ta queue durcit encore dans ma main. Tu bandes à l'idée que je l'embrasse. Tu es un cochon.
- Je suis un peu jaloux mais l'idée m'excite c'est vrai.
- Tu serais prêt à accepter que je l'embrasse. Pour du vrai ?
Mon doigt masse toujours son clito. Son cul se met à bouger en faisant des aller-retour.
- Si tu en as envies, oui.
- Il ne se limitera sans doute pas à un baiser. Tu serais d'accord qu'il me fasse l'amour et qu'il me perfore avec sa tige ?
Je ne pouvais plus reculer :
- Oui mais je voudrais être là. Je veux te voir jouir.
- Tu es encore plus vicieux que je l'imaginais. Ton doigt m'excite.
- Seulement mon doigt ou l'idée que tu te fasses sauter par un autre ?
- Les deux. Je crois que je vais accepter ces avances...... D'accord, tu veux être présent mais moi aussi j'ai des conditions....
J'étais de plus en plus exciter.
- Tout ce que tu veux.
- Tout ?
- Oui.
- Un: c'est moi qui mène la danse. Deux: cette queue que je tiens dans ma main ne pourra plus jouir en moi, du moins pas avant que celle de Marc n'y soit passée.
- C'est beaucoup me demander. Tu vas tout de même pas me laisser les couilles pleines pendant des semaines.
- Ne te tracasse pas. Je te ferais jouir mais pas question de me la mettre. Et puis j'ai envie de sentir une tige bien dure dans mon trou, je tâcherais d'inviter Marc un de ces jours........


A suivre.....

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