jeudi 18 janvier 2018

Brèves du net. Soumissions masculine

Quand les maris deviennent
consentants ou soumis.
Quand ils souhaitent endosser
un nouveau rôle.

Mon mari à genoux
J'ai trente ans, mon époux trente-deux. Nous sommes mariés depuis dix ans. Un soir, invités par un couple d'amis, après avoir éclusé pas mal de bouteilles, le maître de maison nous proposa de visionner une cassette porno.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le film racontait l'histoire d'un couple dont le mari surprenait sa femme avec un homme et une femme.
II se mit en colère contre ce couple inconnu. Mal lui en prit, car aidé parles deux femmes, l'amant immobilisa le mari. II fut attaché et dut subir une correction de la part des deux femmes, puis fut contraint d'assister, impuissant, à une longue séance de baise à trois. Mais cela l'excita tellement qu'il se mit à bander.
Une fois rentrés à notre domicile et couchés tous les deux, je vis que mon mari bandait. Je lui fis la remarque que nous devrions voir plus souvent ce genre de film, vu l'état dans lequel celui-là l'avait mis.
Après avoir fait l'amour, nous avons reparlé du film. Moi aussi, il m'avait excitée. Je lui demandai s'il aimerait se retrouver dans la situation du mari. Rien qu'en entendant cela, il se remit à bander. Nous avons fait encore l'amour, mais je savais ce que je voulais savoir.
Je connaissais un couple d'amis, rencontrés dans le cadre de mon travail, dont la femme était bisexuelle, et ils m'avaient déjà proposé de faire une partie à trois. Des partouzeurs, des obsédés, et tous les deux dominateurs, uniquement avec les hommes. Leur proposition me tentait, mais j'hésitais encore à cause de mon mari. -
Je leur téléphonai le lendemain pour aller dîner seule chez eux.
Quand mon époux me demanda où j'allais passer la soirée, je me mis en colère, disant que ça ne le regardait pas. Je pris même un malin plaisir à me préparer devant lui, slip en dentelle, porte-jarretelles, soutien-gorge pigeonnant...
II se contenta de prendre un air humble et soumis qui me parut du meilleur augure.
Ce soir-là, je fis l'amour avec le couple en question. Le mari s'appelle Vincent et la jeune femme Géraldine.
C'est une jolie blonde pulpeuse, attirante malgré ses traits durs. Je leur fis part de mon projet : nous faire surprendre ensemble par Yvon, mon mari, et lui infliger la même chose que dans le film, ou pire encore... Ils furent tout de suite d'accord !
Quand je revins à la maison, très tard dans la soirée, j'ordonnai à mon mari de me lécher le sexe. II obéit, un peu surpris, mais je vis aussi que ça l'excitait.
En me léchant, il ne pouvait pas manquer de remarquer que ma vulve débordait de sperme, pourtant il n'osa rien me dire. J'éprouvai un plaisir secret à lui faire sucer ainsi le sperme de mon amant, à lui faire caresser de la langue ce sexe que des doigts féminins et masculins venaient de titiller...
Une fois bien sucée, bien léchée, je lui agaçai le trou du cul avec un doigt, puis je lui annonçai :
- Je vais te mettre un doigt au cul en signe de ta soumission. Tu vas écarter toi-même tes fesses. Un homme qui se fait enculer par sa femme montre qu'il est prêt à tout accepter de sa part."
Je m'attendais à ce qu'il proteste, au lieu de quoi il se mit à quatre pattes et s'écarta les fesses, attendant l'intromission de mon doigt. Mes ongles, toujours vernis de rouge, sont longs et légèrement pointus. Je griffai les plis de sa rosette avant de m'introduire. Tandis que je fouillais son conduit, je comprenais définitivement que j'en ferais ce que je voudrais...
La suite eut lieu le samedi suivant. J'avais invité Géraldine et Vincent à la maison avant son retour. Vite, nous nous sommes déshabillés. Lorsque Yvon est rentré, j'étais à genoux devant Vincent, en train de lui faire une pipe goulue, pendant que Géraldine me suçait le cul, à quatre pattes derrière moi.
Elle portait en tout et pour tout une paire de cuissardes en cuir noir, avec de longs talons aiguille...
En découvrant cela, Yvon ne put s'empêcher de me traiter de salope. Je retirai alors la bite de Vincent de ma bouche, mais sans cesser de la branler.
À genoux, Géraldine observait Yvon d'un air hautain et goguenard. Narquoise, moi aussi, je dis à mon couple d'amants :
- Je vous présente le cocu. L'autre jour, il m'a fait cadeau de son anus, pour que je puisse m'en servir à ma guise. Sa pine et son cul m'appartiennent, aussi je vais vous les offrir !"
Sur ces mots, nous nous sommes jetés tous les trois sur Yvon. En deux temps, trois mouvements, nous l'avions mis à poil et attaché, les mains dans le dos. - Voilà, dis-je à mes invités. Maintenant, on va pouvoir en faire ce qu'on voudra. Et pour commencer, la fessée."
Vincent a installé Yvon sur les cuisses de Géraldine.
- Si on regardait sa raie des fesses ?" a-t-elle proposé.
- D'accord, ma petite chérie, mais n'oublie pas la correction !"
- Pas de problème, il va déguster sur ses fesses, mais avant je veux regarder à quoi ressemble son trou du cul."
Nous l'avons bien examiné à cet endroit, sans tenir compte de ses jambes qui gigotaient et de ses supplications.
- Non, ne me regardez pas l'anus, je vous en supplie, j'ai trop honte !"
II a fallu le bâillonner. Vincent a immobilisé ses jambes pendant que Géraldine fessait. Elle lui a mis la lune en feu. On sentait qu'elle y allait de bon cœur.
- C'est super, ce petit salaud est en train de bander sur mes cuisses ! Que c'est bon de fesser un cocu, et de sentir que ça lui plaît !"
Une fois la fessée terminée, nous l'avons retourné sur le dos pour jouer avec ses couilles et sa grosse tige qui bandait. Géraldine m'a demandé la permission de le sucer. Après quelques succions gourmandes, je lui ai demandé d'arrêter. Je ne voulais pas que Yvon jouisse avant d'avoir maté la suite !
Nous avons installé Yvon à genoux sur une règle en métal, dans un coin de la pièce, la tête coiffée du mini-slip de Géraldine. Après nous être bien moqués de lui, nous sommes retournés sur le lit.
- Taille-moi une pipe, m'a dit Vincent. C'est encore meilleur de se faire pomper devant un cochon de cocu."
Je me suis empressée de lui emboucher la pine. Géraldine me pelotait les fesses et les seins, sans quitter du regard la tête que faisait Yvon.
C'est difficile à expliquer, il avait l'air de vraiment souffrir de me voir sucer un autre homme, surtout dans cette posture grotesque, avec son petit slip sur la tête et son fessier porté au rouge, et en même temps il écarquillait les yeux pour ne pas en perdre une miette.
Sa verge n'avait rien perdu de sa raideur, au contraire, il me semblait qu'elle gonflait encore pendant que je pompais Vincent. J'en rajoutais
- Oh, la bonne queue, qu'elle est bonne à sucer, tu vas me la fourrer dans la moule, tu vas me pilonner à fond..."
Et lui :
- Ah, salope, tu es la reine des pipes, sors bien ta langue en me pourléchant pour que ton cocu la voie bien... Tu vois bien ça, cocu, comment ta femme me suce le nœud ?"
Pour terminer, il nous baisa l'une après l'autre en levrette devant mon mari. Nous avions eu notre plaisir ; il était temps de s'occuper de celui d'Yvon.
- On le pompe ?" proposa Géraldine.
- Non, ce serait trop facile ! N'oublie pas qu'il est en pénitence... Tu peux le sucer si tu veux, mais pendant ce temps je l'enculerai avec un gros concombre, et Vincent regardera comment je fais, pour qu'il ait honte un maximum."
Ça se déroula donc comme ça. Le visage d'Yvon était aussi rouge que ses fesses, la honte de se faire enculer devant un homme qui regardait... Mais il bandait quand même dans la bouche de Géraldine, et malgré ses efforts pour se retenir d'éjaculer, il se déversa en grognant derrière son bâillon dans la bouche de mon amante...
Elle avala, se pourlécha et lui tapota les deux joues en se relevant.
- Bon petit cocu, ça, hein ? Ça aime bien la fessée, pas vrai ?"
- Un peu trop, dis-je, mécontente. Ce n'est plus vraiment une punition ! Avant de recommencer à baiser devant lui, nous allons lui donner du martinet à tour de rôle. Cette fois, il va comprendre sa douleur !"
Nous nous sommes amusés de lui jusqu'à épuisement complet. II a bandé tout au long de cette longue séance de baise, d'humiliations et de punitions. Ça a duré au moins quatre heures.
Avant de raccompagner mes amis, j'ai dit devant eux à Yvon
- Voilà, j'espère que tu as compris maintenant que je baise avec qui je veux, quand je veux, et que tu n'as rien à y redire. Je ne t'enlèverai ton bâillon que quand ils seront sortis. Tu as eu l'air de prendre ton plaisir ; mais sache que même si ce n'était pas le cas, tu subirais le même traitement."
Malgré tout, après le départ du couple, j'ai détaché Yvon, et je lui ai demandé avec cette complicité qui ne nous a jamais quittée si cette soirée lui avait plu. II m'a avoué qu'il en rêvait depuis des années sans avoir osé me le dire.
Je lui ai promis que nous recommencerions, mais pas trop souvent quand même, pour que ça ne reste qu'un piment dans notre vie sexuelle, par ailleurs tout à fait normale. Aussi, nous recommençons la même séance, avec quelques variantes, environ une fois par mois. Et nous ne regrettons qu'une chose : de ne pas nous y être mis plus tôt !

Un Pari Stupide
Je me présente Michel, 26 ans, je travaille chez EDF comme ouvrier de maintenance sur les lignes électriques. J’ai eu la chance de séduire et épousé la plus belle femme au monde (selon mes critères bien sur) Elle est très élégante, féminine, la classe en quelque sorte.
Elle est issue d’une famille bourgeoise, pratiquante, voir hyper catholique. Lors que nous sortions ensemble avant notre mariage, c’était pelotage, roulage de belle et petite branlette pour moi. Les parents lui avaient rentré dans le crane qu’il ne fallait rien faire avant le mariage. Et oui ça existe encore !
Je l’avoue après nos fiançailles nous avons fauté une ou deux fois. Le mariage était réservé et toute la machine en route pour la cérémonie dans l’église saint Bernard a Paris. Je l’aime à la folie.
Sauf que niveau cul c’était très calme. Petite levrette par la, missionnaire par ici. C’est tout. Le hic, c’est que moi depuis ado, j’adore le sexe. Mes ex peuvent en témoigner. Mais bon il n’y a pas que le cul dans la vie. Je me suis adapter aux mœurs bourgeoises ni pipes, ni sodo. D’ailleurs j’ai même pas osé lui demander.
Mais après 6 mois de mariage heureux le naturel revient au galop. J’étais en manque de cul. Je l’aimais trop pour la tromper donc je me suis rabattu sur les films x et Internet en cachette bien sur. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai trouvé ce site. Plusieurs récits de cocu m’ont passionnés. Surtout ceux ou la femme se transforme. J’aimais imaginer que c’était ma femme dans les récits et moi le cocu. Ca me faisait fantasmer grave.
J’avais un collègue célibataire, genre don juan qui se levait une meuf a chaque fois qu’il sortait en boite. De 18 a 63 ans (c’est son record comme il dit) rien ne l’arrêtait.
L’aillant déjà vu a poil sous la douche après une partie de foot, je pu constater qu’il était bien membré. Au moins 20cm au repos. Moi qui arrive à 12 voir 13 devant un bon film de cul…pardon je voulais dire avec ma femme. Je me faisais discret et petit sous la douche.
Évidement un jour en discutant cul avec lui, je lui dis que ma femme était très coincée au niveau cul. Il me répondit que c’était un peu de ma faute, qu’il fallait juste trouver la clé pour la décoincer. Que je savais pas y faire. En rigolant, il me disait même que s’il voulait, il pouvait la faire craquer, qu’elle ne pourrait résister à ces charmes. Un peu vexer mais sur de moi je lui pariais 2 week-ends de garde qu’il se prendrait un râteau. Pari tenu me répondit-il.
Et il élabora son plan. Je devais l’inviter chez nous pour un dîner. A 23h un autre collègue devait appeler mon portable pour simuler un dépannage d’urgence pour me faire absenter une parti de la nuit.
J’étais content de mettre dans la combine un autre collègue Nous serions deux a le vanner sur le râteau qu’il allait prendre. Ensuite le matin il me ferait le compte rendu. Confiant pour notre couple je cru bon de lui préciser quand même de ne pas oublier les capotes car ma femme et moi essayons à cette époque d’avoir un enfant.
Le dîner était prévu pour dans une semaine. Contrairement au scénario je voulais observer la scène et je trouva ma solution. Habitant un petit pavillon, il me serait facile de simuler mon départ et revenir par le derrière du jardin ou donnait la fenêtre de la chambre et du salon.
Le matin du repas je démontais tous les volets en bois pour les peindre et les laisser sécher pendant deux jours. J’étais fier de mon excuse pour laisser les fenêtres dispos a mon regard.
Mon collègue ignorait cette parti du plan. Il pensait que j’étais en vadrouille pendant la nuit, me conseillant même de dormir au Formule 1 du coin.
Pourquoi donc ? Il allait se prendre un râteau.
La soirée venue, il se présenta à 20h comme prévu. Ma femme portait une robe d’été a fleur avec dessous des slips et soutiens gorges 100% coton rien de sexi j’avoue. Moi un bermuda classique avec un polo. Je fut surpris de le voir arrivé en survet et marcel. Tout de blanc vêtu, le tout assez moulant, je l’avoue.
Alors que j’étais seul dans la cuisine pour préparer les gâteaux apéritifs, il me rejoignit, laissant ma femme seule dans le salon. Fier de lui il me demanda si j’avais réserver l’hôtel car il allait gagner le pari. Me faisant même remarquer qu’il n’avait pas mis de caleçon pour gagner du temps.
Le repas se passa bien même si je remarqua que mon collègue avait tendance a toujours remplir en vin le verre de ma femme. On discutait de tout, politiques, société, vacances etc. et de fil en aiguille ma femme parla de son club de danse. Il était 23h le téléphone sonna, je m’excusa et laissa ma femme aux joues rougies par le vin avec mon collègue Avant de partir, je laissa la fenêtre du salon et de la chambre ouverte.
Je revint par derrière 15 mn après pour me cacher derrière la fenêtre du salon. La nuit aidant j’étais bien caché. Je pouvais tout entendre Mon collègue fit part à ma femme de sa passion pour la danse aussi. Je voyais bien que ma femme était pompette lorsque mon collègue mis lui même un disque dans le lecteur. Ils voulaient danser. C’était un cd de Sade. Danser sur de la saoul, voir un slow ; c’était pas bien compliquer.
Au début ils se regardaient droit dans les yeux en discutant et fur a mesure ; ils se resserrèrent. Coller l’un contre l’autre. Mon collègue les mains sur le dos de ma femme tandis qu’elle avait posé sa tête contre la poitrine de celui ci.
Mon collègue se sépara pour baisser le volume de la musique et je pu découvrir qu’il pendait à mort car sa bite était dresser droit devant lui sous son survet. Je compris pourquoi il n’avait pas mis de slip maintenant. Ma femme devait le sentir contre elle et ne disait rien !!
Ils se rapprochèrent pour de nouveau danser lentement. Je vis nettement le sexe de mon collègue se redresser contre le ventre de ma femme. Elle ne s’écartait pas dut tout. Lentement les mains de mon pote descendis sur les fesses de ma femme pour devenir immobiles. Puis il commença à caresser le cul de ma femme ; glisser ses mains sous sa robe. Ma femme ne disait toujours rien.
C’est elle-même qui commença à l’embrasser. Il l’a fit se retourner pour danser coller contre son dos. Il avait sorti son sexe pour le glisser entre les cuisses de madame. Elle se laissait toujours faire quand je le vis descendre sa culotte, pour la ôter complètement.
Ensuite tout en dansant, il s’attaqua aux nichons de ma femme. Pour les sortir 1 par 1. Ma femme dansait les seins a l’air dans mon salon avec mon collègue Il allait gagner son pari !
En dansant ils se dirigent lentement vers la table ou ma femme mis ses mains. Mon collègue remonta sa robe qui était maintenant enroulée autour de la taille. Il la doigta rapidement pour ensuite se dévêtir complètement, enlevant son survit et son marcel. C’est vrai que ça queue était énorme une fois bander. Bien plus longue et large que la mienne. Il enfila une capote et lorsque que je vis son gland entrer dans le minou de ma femme ; ma première réflexion fut que j’avais perdu mon pari.
Il coulissait en elle lentement pour l’habituer ; puis fur a mesure sur toute la longueur. Apres quelques mouvements il l’a fit se retourner pour l’allonger le dos sur la table ; lui écarta les jambes pour de nouveau la pénétrer doucement puis de plus en plus rapide.
Ma femme qui ne disait rien, couinait juste sous les coups de bites. C’est elle-même qui se pencha en avant pour embrasser mon collègue D’où j’étais, je pouvais les voir de profil. Mon collègue se redressa et je compris qu’il était entrain de jouir dans sa capote. J’étais cocu mais je bandais grave.
Ma femme semblait culpabiliser car elle demanda à mon cocufieur de partir et de ne surtout rien dire. Ayant peur d’être vu, je me cacha au fond du jardin pour le laisser partir. Au bout d’une demi-heure, je trouvai le temps long, trouvant surprenant que mon collègue soit partir alors que je n’ai pas entendu de voiture bouger. Soudain j’entendis ma femme crier comme quand elle fait l’amour avec moi !
Sauf que j’étais dans le jardin. Mon collègue était encore la et ils avaient remis le couvert. Je me déplaça vers la fenêtre du salon mais personne ; Me dirigea ensuite vers celle de notre chambre pour les voir entrain de copuler dans notre lit conjugal.
Au début je fut choquer car mon collègue dépassait les limites ; Notre pari consistait à une fois. Car je n’en voulait pas a ma femme. J’étais excité et me branlais alors que ma femme prenait son pied dans mon lit avec mon collègue Je ne voyais pas en detail mais ma femme allonger sur le dos avait ses jambes enrouler dans le dos de mon collegue.
J’avais du louper une bonne parti de l’épisode car il joui rapidement en restant enfoncé dans ma femme. Ils restèrent l’un sur l’autre toujours emboîté et s’embrassèrent. Ma femme lui dit
-Tu baise comme un dieu mais c’était un accident, j’aime mon mari.
Je fut soulager d’entendre ça. Mais qu’elle fut pas ma surprise lorsque mon collègue se retira de ma femme. Il ne portait pas de capote. Il avait joui dans ma femme, elle qui ne prenait plus la pilule pour avoir un enfant avec moi. J’étais effondré. J’avais perdu mon pari, il l’avait baisé une fois puis deux. J’avais jamais autant joui en me branlant mail ce sale con la deuxième fois ne c’était pas protégé.
Je le vis partir ensuite, le suivant de peu pour me trouver une chambre au Formule 1 pour revenir à la maison vers 7h30 avant que ma femme ne parte au boulot.
Elle était déjà habiller, et eu juste le temps ne m’embrasser et me dire que mon collègue dansait bien mais était parti une heure après moi. Une fois parti, aillant la journée libre comme d’hab. après une nuit sur le terrain ; j’allais me recoucher. Elle avait changé les draps. Aucune trace de mon cocufiage.
...................................
En revenant travailler le lendemain je croisa Antoine, mon cocufieur et Arnaud le complice du téléphone. Je jouais l’innocent quand Arnaud demanda qui avait gagné le pari.
Antoine avait ramené la culotte de ma femme et déclara avoir gagné en ayant baisé ma femme sur la table à manger. Toutefois il me rassura en me disant qu’il s’était protégé ; Qu’il était parti aussitôt après.
Il mentait à moitié. C’est vrai il avait baisé ma femme avec capote sur la table mais il a oublié de précisé la deuxième fois sans capote dans mon lit. Il rajouta que derrière son apparence bourgeoise coincée se cachait une vraie femme en chaleur ; qu’il fallait juste trouver l’interrupteur.
Sur quoi je répondis qu’il avait réussi une fois à se faire ma femme parce qu’elle était bourrée mais que qu’il n’arriverait sûrement pas une autre fois. Il me promit qu’il pouvait lui faire l’amour toute une nuit sans une goutte d’alcool et qu’elle ne pourrait rien lui refuser à force de jouir.
J’avais totalement confiance a ma femme, qui n’avait cédée qu’à cause de l’alcool. Il me proposa un plan fou de venir un soir chez moi pendant qu’officiellement je travaillerai pour la faire jouir toute la nuit.
Devant ma confiance il me proposa même de me cacher derrière la fenêtre avec Arnaud pour observer la nuit de folie qu’il allait lui offrir. Confiant j’accepta la proposition.
Le fameux soir, alors que je me glissais discrètement dans le jardin avec Arnaud. Antoine arriva. Décidément il était encore habillé sport. Short d’athlétisme blanc et large avec un t shirt sans manche rouge.
Il vint nous saluer avant comme il dit son entrée en scène. On pouvait voir son gros paquet sous son short. Il ne portait encore rien.
Il ne manque pas de culot. Il fit le tour pour sonner à la porte. Ma femme qui était prête à se coucher le reconnu dans le judas et ouvrit la porte en peignoir avec en dessous une nuisette. Il s’excusa pour son passage improvisé mais comme il faisait un footing il en profitait pour dire bonjours.
Ma femme le fit rentrer et s’asseoir sur le divan qui se trouvait en face de la fenêtre, donc en face de moi et Arnaud. Ma femme qu’en à elle, pris le fauteuil dos a la fenêtre. Antoine était assis jambes écartées ; ce qui laissait dépasser le bout de son gland par une des jambes. Faisant semblant de rien ils discutaient de tout et de rien mais ma femme ne pouvait louper ce spectacle.
Puis Antoine engagea la conversation sur la soirée de l’autre jour ; qu’il avait adoré lui faire l’amour. Ma femme lui répondit que c’était un accident, qu’elle m’aimait trop. Antoine continuait sur le sujet. Il décrivait comment il avait aimé la prendre sur la table, lui peloter ses seins …
Il était très précis dans son récit et cela le faisait bander car son gland ressortait d’au moins 10cm de son short. Il fit semblant de s’en apercevoir et en remettant sa bite en place, s’excusa. Il se leva, sa bite au garde a vous sous son short blanc et se dirigea vers ma femme toujours assise ; Il la remercia pour le café mais il devait partir.
Tout en parlant, il remettait de nouveau sa queue en place. Il rajouta que vu son état, il ne pouvait pas courir ; que c’était elle qui le rendait comme ça, que je devais avoir de la chance d’avoir une jolie femme comme ça. Au moment de lui tourner le dos pour partir, ma femme le rappela pour lui demander l’invraisemblable.
Elle avait trouvé sa queue énorme par rapport à la mienne et voulait juste la voir avant de partir. Antoine s’exécuta et descendis légèrement son short pour sortir sa grosse bite bandée. Il pris la main de ma femme et la posa dessus.
Antoine prévoyait tout, il savait que l’on ne pouvait rien voir car ma femme était de dos ; il tourna donc le fauteuil pour être de profil a la fenêtre. Il enleva complètement son short et se laissa branler par ma femme.
En même temps il rapprochait sa bite de la bouche de ma femme qui faisait tout pour empêcher ça. Elle lui dit qu’elle n’avait jamais fait ca, de plus elle devait s’arrêter car elle ne voulait pas me tromper.
Antoine lui qu’elle devait essayer une fois dans sa vie, que sucer n’ai pas trompé. Elle le branla avec ses deux mains pendant 5mn puis Antoine mis une main derrière sa nuque et lui demanda d’ouvrir sa bouche. Ce qu’elle fit sans protester. Il y glissa sa bite ; pour la première fois de sa vie ma femme taillait une pipe. Mais ce n’était pas avec moi ! De plus mon collègue pouvait voir le spectacle aussi.
Au début timide, elle prenait ensuite de l’assurance. Lui léchant ses bourses ou en le suçant sur toute la longueur. Je bandais en voyant ma femme sucer une bite pour la première fois de sa vie. Elle avait l’air d’aimer ça en plus. Sucer mon collègue dans notre maison ne lui posait aucun remord apparemment. Après 10 bonnes minutes de traite Antoine était près a jouir.
Ma femme voulant se retirer mais Antoine la maintint avec ses deux mains et au bruit que firent les deux je compris qu’il était en train de jouir dans sa bouche. Pour un baptême, elle avait la totale. Et je fus surpris de voir qu’elle avala toute la semence de son amant sans aucun problème. Elle rajouta même que c’était délicieux et regrettait de ne pas y avoir goutter plutôt.
Ma femme réussie à dire qu’il fallait arrêter, que ce n’était pas correcte vis a vis de moi. Elle proposa à Antoine e partir et se leva en face de lui. Je les vis se regarder yeux dans les yeux ; puis comme s’ils craquaient sous la tentation, se jeter l’un cotre l’autre pour se rouler des pelles.
Elle se retrouva vite nue devant Antoine qui dirigea sa bite dans la caverne de ma femme. Le salaud, il ne portait pas de capote ! Il la baisait debout devant nous. Elle avait craqué de nouveau. J’étais surpris, déçu mais aussi excité de l’exhiber devant Arnaud.
Au bout d’un certain temps, Antoine fit mettre ma femme a 4 pattes pour la prendre en levrettes justes devant la fenêtre ou nous étions cachés. Il la chevauchait violemment alors qu’elle gémissait. Je l’avoue, il était très endurant.
Je voyais en même temps qu’il doigtait le cul de ma femme. Descidement il lui faisait franchir un autre tabou ; moi qui n’ai jamais reussi une seule fois a lui toucher sa rondelle. Il sortit de la chatte de ma femme et dirigea sa grosse queue sur l’œillet. Elle ne se laissait pas faire malgré les encouragements d’Antoine. Il n’insistait pas.
Je le vis se diriger vers le mur et décrocher notre photo de mariage pour la donner à ma femme et il lui de penser à quelque chose d’agréable, notre mariage, notre nuit de noces. En disant cela il se remis derrière ma femme pour lui reprendre sa chatte alors que ma femme tenait notre photo. Puis alors qu’ils commentaient notre mariage, Antoine dirigea sa bite sur la pastille de ma femme et poussa. Je vis le gland passer sa petite porte.
Ma femme disait qu’elle avait mal, de s’arreter. Ce qu’il fit en laissant le bout de son gland dans son cul. C’était presque comique, installer de cette façon, ils discutaient de notre couple.
Sans que ma femme sans rende compte, il s’enfonçait fur et a mesure dans son cul pour finalement lui mettre la totalité de son chibre. Ce qu’il lui fit remarquer et il commença à bouger de plus en plus vite, faisant même ressortir sa bite pour mieux lui renfoncer.
Je bandais grave de voir ma femme se faire enculer devant moi et mon collègue Alors que ma femme semblai jouir du cul, je devinais Antoine decharger son sperme tiede dans ses intestins.
Ensuite Antoine s’allongea sur le dos pour se reposer et je vis ma femme, sourire aux lèvres, elle aussi se reposer en posant sa tête sur le ventre de mon collègue, et s’amuser avec sa bite qui restait à moitié dure.
Elle réussit à le faire bander de nouveau et sans que Antoine la pousse, elle commença à le sucer, goulûment. Je la vis même lui sucer son petit trou en glissant sa langue. Ma petite femme bourgeoise me surprenait encore. Elle stoppa pour venir s’empaler sur la bite et dicter le mouvement.
Elle l’embrassait avec passion. Je voyais entre ses jambes la bite l’écarter. Antoine se crispa et en hurlant joui dans son utérus fertile.
Arnaud et moi les vîmes baiser toute la nuit. Antoine lui arrosa de son sperme aussi bien la bouche, sa chatte que son cul. Vers 8h du mat elle lui ordonna de partir car je devais revenir bientôt mais rajouta qu’elle aimerait bien le revoir.
Ca m’excitait de voir ma femme comme ça. De devenir assoiffée de sexe avec une autre personne.
Certes j’étais cocu mais je prouvais à mes deux potes que ma femme n’était pas si coincé que ça. Depuis mon mariage, mes collègues, comme mes amis me demandait ce que je faisais avec une femme comme ça. Ils la trouvaient toute gentille mais trop coincée, trop bourge. Et ce ne sont pas ses tenus vestimentaires qui pouvait dire le contraire. Jupe plissée en dessous des genoux, chemisier blancs ; cheveux longs mais toujours avec un chignon ou en natte. Genre grenouille de bénitier comme j’entendais certaines fois.
Je savais que pendant mes week-end de gardes,
Antoine continuait de voir ma femme. Cela se passait toujours chez moi. De ne rien voir, cela me rendais un peu jaloux. Même si ce n’est pas moi qui faisais l’amour (voir baiser) a ma femme, lorsque je les voyais j’avais l’impression de profiter de ma femme quand même.
J’ai bien sur parler à Antoine pour qu’il arrête de voir ma femme, qu’il en avait assez profité. Mais il n’était pas d’accord avec moi, me disant que ma femme était devenue accro a sa queue (c’est vrai qu’il y avait une belle différence de taille par rapport à moi) qu’il pouvait en faire et qu’il voulait d’elle.
Comme il me le dit, elle était sous son emprise, comme dominé. De plus, je pense qu’il avait raison, en arrêtant leur manège, elle pouvait devenir triste et me quitter.
Après 2-3 jours de réflexions, je revins le voir et proposer comme un contrat. Il pouvait profiter de ma femme mais je voulais aussi ma part du gâteau. Puisqu’elle me trompait, je voulais un peu me venger. Je demandais à Antoine de pousser son jeu encore plus loin, de la dévergonder encore plus. Mais je n’assistais pas a la scène, je voulais qu’il me raconte tout.
Mon premier plan fut de l’exhiber encore plus. Je la savais très pudique et je voulais transgresser ses limites. Mon premier projet fut qu’Antoine baise ma femme dans le jardin, qu’elle se fasse mater à son insu par le voisin et par un livreur.
Pour le voisin se fut facile de trouver comment.. Nous avions une tondeuse a gazon en commun et je lui demandais donc de me la rapporter vendredi a 16h car ma femme serait la, sûrement entrain de jardiner ses fleurs.
Pour le livreur, facile aussi, on fait nos courses sur supermarket.com et je précisais l’heure entre 16h30 et 17h. Bien sur Antoine était dans la combine et au courant de tout.
Le lendemain, il me fit un compte rendu, la mission avait été accomplie. Il était arrivé à 15h30 et avait décidé de pimenter ses ébats avec un foulard noir. Ma femme avait été réticente a être nue dans le jardin mais céda à ses avances. Après l’avoir déshabillée, il la fit mettre à genoux sur le transat. Il a commencé à lui baiser la chatte puis c’est arrêté, pour lui bander les yeux. Ensuite il l'a laissée comme ça sur la chaise pour faire le tour de la maison et observer le voisin.
Lorsqu’il le vit arriver avec la tondeuse, il couru vers ma femme pour la prendre de nouveau. Sauf que cette fois ci, il commentait son action. Il avait aperçu le voisin caché au coin du mur et les observer. Il demanda a ma femme bien haut si ça lui plaisait de se faire enculer par le collègue de son mari. Sur quoi elle répondit oui.
Alors qu’il lui enfonçait la totalité de sa bite dans son cul. Il la traitait de tous les noms alors qu’il lui défonçait son petit trou. Il l’a fit s’asseoir pour poser sa queue sur ses lèvres et jouir dans sa bouche. Il me rajouta qu'a ce moment la, il croisa le regard du voisin, qui partit aussitôt. Après quelques minutes de repos, il recommença à la baiser en prenant son temps.
Le livreur arriva dans le jardin alors que ma femme était assise sur la bite d‘Antoine. Elle voulu se dégager mais il l’en empêcha et lui ordonna de signer le bon de livraison encore embrocher sur sa queue. Le livreur bien sur n’en perda pas une bouchée.
Après son départ, elle fut très gêner mais finalement super excité car c’est elle-même qui baisait maintenant. Elle donnait le rythme, prenant l’initiative de s’enculer elle-même.
Le récit d'Antoine m’a beaucoup excité même s’il refuse toujours de mettre des capotes. Je voulais encore pousser le bouchon plus loin

Pas de suite...
Et c'est dommage..


mercredi 17 janvier 2018

Soirée à la campagne

Pour se réchauffer l’hiver entre amis...
Et s'ouvrir aux autres...
Pas que l'hiver LOL..!
 

mardi 16 janvier 2018