dimanche 24 septembre 2017

samedi 23 septembre 2017

Histoire du net. Auteur Inconnu. Le démon de la baise



 Quand une femme ne peut résister à l'appel de son ventre.

 Virginie ou le piège de l’infidélité.
Cela n'avait pas été vraiment malin de profiter de son absence cette nuit pour faire venir Vincent et ses copains. Elle aurait dû se rendre compte qu'il ne l'aimait finalement qu'en tant qu'esclave sexuelle. Une belle femelle aux seins lourds, grande, un "bel objet de plaisir" comme il l'appelait. Oh Sébastien ne devait pas tarder puisque son avion atterrissait à 7 h. Vincent et ses potes étaient partis à la même heure, l'attachant
- En souvenir de cette soirée. Tu ne voudrais pas cacher à ton mari tout ce que tu subis ? , avait conclu Vincent, en partant soudainement et en la laissant là, exsangue de fatigue et de sexe.
Tout lui raconter ? Cela risquait d'être long à lui raconter. Voyons, ils étaient arrivés vers 22 h. Vincent lui avait juste dit qu'il serait là pour profiter de l'absence de son mari et elle avait été surprise de voir qu'ils étaient quatre, Vincent, deux copains appelés Karim et Stéphane, et Vanessa, une superbe et grande blonde dont la présence avait tout de suite rendu Virginie jalouse :
- Tu devais venir seul ?
- Oui mais je fais ce que je veux. Non ?
- Oui, oui.
- On dit oui maître.
Il lui avait cruellement pincé les seins pour la rappeler à ses devoirs. Elle était bien l'esclave de Vincent. C'est vrai qu'il la faisait jouir comme personne depuis leur première rencontre. C'était chez un copain de son entreprise où il l'avait honteusement draguée. En 9 ans de mariage elle n'avait jamais trompé son mari mais là elle s'était sentie fondre devant ses grands yeux marrons.
Il l'avait prise dans la salle de bains et elle se demandait encore comment elle avait fait pour ne pas avertir toute l'entreprise tant elle avait eu la sensation d'hurler sa jouissance. Depuis ils se revoyaient à chaque voyage de Sébastien et elle se sentait toujours plus à lui.
- Oui maître.
Il lui palpa sa lourde poitrine, propriétaire :
- Vous vous en servirez aussi , indiqua-t-il à ses amis, amusés.
- Sers nous à boire. Mais avant enlève ta robe.
Virginie se dévêtit, ne gardant qu'un superbe corset noir qui faisait ressortir sa lourde poitrine, ses bas et des chaussures noires aux talons vertigineux qui soulignaient sa croupe.
- Superbe !
Se risqua Karim en promenant ses mains sur les fesses de Virginie et en effleurant son sexe épilé.
- Oui mais pas touche tant que je ne le dirai pas , rappela Vincent. Elle va d'abord nous servir à boire. Hein Virginie, tu seras une soubrette docile.
- Oui maître.
- Bien, champagne chienne.
Et Virginie se mit à faire le service tout en regardant plus longuement ses « invité ». Karim n'était pas très grand, la trentaine, sûr de lui et de son humour. Stéphane était plus imposant, un grand Noir pas très bavard et qui ne semblait n'être là que pour le moment où il la prendrait enfin.
Et Vanessa qui la regardait, ironique. Virginie se demandait si c'était la maîtresse officielle de Vincent. Auquel cas où elle aimerait lui abattre la bouteille sur la tête...
Mais Vincent de lui laissa pas le temps :
- Vous connaissez la spécialité de Virginie ?
- Non.
- Elle va nous le dire. Hein Virginie ?
Elle avait honte, honte d'être là à montrer ses seins en faisant le service. Même si elle avait bu un bon verre de vodka et s'était excitée en les attendant, elle était à la limite de tout laisser tomber. Et Vincent :
- Elle fait des pipes au champagne divines. Hein Virginie. Montre-leur. Sortez vos bites.
Il ne fallut bien sûr pas leur demander deux fois. Karim sortit un sexe somme toute de taille classique pendant que Stéphane sortir un monstre aussi long que large. Quant à Vincent, Virginie ne put s'empêcher d'être excitée en regardant son superbe sexe, une taille parfaite.
- Commence par Karim , intima Vincent.
Virginie était ravie maintenant de sucer ces trois mâles tout en buvant du champagne pour mieux les exciter. Elle était agenouillée devant le large canapé sûr lequel Vincent leur avait dit de s'installer. Karim n'était pas si excité mais elle eut vite fait de le dégeler.
Mais c'était Stéphane qui l'impressionnait. Déjà érigé son sexe semblait l'attendre, le gland décalotté, indécent, énorme. Lorsque Virginie s'en rapprocha à la demande de Vincent, elle eut d'abord un moment de recul – son premier black! - puis le huma avant de le prendre en bouche autant qu'elle le pouvait.
Stéphane en profitait pour lui malaxer les seins quand elle entendit Vanessa se rapprocher d'elle pour appuyer sur sa tête
- Prends le bien en bouche, chienne . Vous verriez comme elle mouille. »
Et Virginie se sentait complètement passive avec cette main qui lui faisait descendre et monter sur le sexe de Stéphane. Au bout d'un temps qui semblait lui échapper, les minutes commencèrent à lui sembler longues tant sa bouche était distendue. Heureusement Vincent dit que c'était son tour. Vanessa se déplaça respectueusement La laissant se précipiter sur le sexe de son amant.
Enfin. Elle le prit en bouche, le renifla de haut en bas, s'attardant sur le bas, remontant doucement, se resservant du champagne pour mieux l'emboucher.
- Quelle salope hein ! s'exclama Vincent.
Les autres semblaient pétrifiés devant le spectacle, la façon dont à la fois Vincent affirmait sa propriété et Virginie son amour infini.
Puis il en eut marre :
- Allons dans sa chambre. Oui voilà, mets-toi sur le lit en levrette. On va te prendre chacun notre tour. Tu ne verras pas qui. Et tu lécheras Vanessa.
Virginie s'installa dans la grande chambre aux murs blancs. Sur le côté, l'armoire avait des glaces mais ils lui avaient mis un bandeau sur les yeux. Elle était offerte totalement.
Bientôt, Vanessa lui prit la tête pour qu'elle la lèche. Son sexe était rasé, délicieux. Elle aimait aussi les femmes mais rien ne valait le sexe qu'elle attendait, frémissante. Les mains qui allaient prendre sa croupe, peut être lui tirer les cheveux.
- Toi d'abord.
Elle eut à peine le temps d'entendre Vincent fixer l'ordre de passage qu'un sexe s'enfonça en elle. D'un coup. Elle hurla. A la taille c'était Karim. Il savait s'y prendre et la besognait avec talent sans pour autant lui empêcher de lécher une Vanessa qui semblait apprécier :
- Oui vas-y, lèche salope, salope.
Virginie eut plaisir à attendre Vincent réplique :
- Cette chienne croit que Virginie est à son service. Tout à l'heure elle aussi devra y passer. Et tout de suite A toi Stéphane.
Là on changeait de registre. Virginie se sentit instantanément remplie comme elle ne l'avait jamais été. Une sensation indescriptible mais qui ne lui fit quand même atteindre les étoiles qu'elle réservait à Vincent.
- Tu aimes ça; dit le salope ?
- Oui, j'aime ça.
- Dit « j'aime ta bite »
- J'aime ta bite.
- Bien.
Et Stéphane de partir dans un délire en la prenant à une vitesse indescriptible qui la fit hurler. Et Stéphane de jouir enfin. Mais elle eut à peine le temps de reprendre ses esprits que Vincent était en elle. Devant ses yeux, Vanessa était partie et le sexe de Karim avait remplacé son buisson quasi dégarni.
- Jouis salope, je te le permets.
Virginie n'attendait que l'autorisation de Vincent et elle partit dans un grand feulement rauque au moment où Vincent lui infligea quelques délicieuses tapes sur les fesses.
Quelques minutes plus tard, elle se rendit compte qu'ils étaient repartis dans le salon la laissant vivre sa jouissance. Quand elle voulut se lever, elle se rendit compte qu'ils lui avaient mis un collier et attachée aux pieds du lit. Les mains dans le dos étaient également attachées. Et Vanessa derrière elle avec un martinet.
- Prends ça chienne, mets-toi bien en levrette oui, mieux cambrée que ça, oui.
Et les coups pleuvaient, pas trop fort.
- Ramène-la.
La voix de Vincent retentit. Vanessa la détacha et la ramena à quatre pattes dans le salon. Le couloir était long et Virginie eut le temps d'admirer la plastique de Vanessa maintenant qu'ils lui avaient enlevé son bandeau. Elle était grande, quasi comme elle, de longs cheveux, mais plutôt plate. Plus jeune aussi. Très belle indiscutablement.
- Regardez ces deux chiennes, souligna Vincent à leur arrivée. On va les accoupler. A quatre pattes toutes les deux oui. Fesses à fesses.
Et Vincent prit un long double plug qu'il introduit dans leurs deux sexes.
- Oui, baisez-vous, allez. Et sucez-les.
Stéphane et Karim prirent position de chaque côté pendant que les deux femmes se baisaient, chacune semblant vouloir mieux pénétrer l'autre. A ce petit jeu, Virginie sembla l'emporter et ce fut Vanessa qui jouit dans un grand cri.
- Bien, maintenant, embrassez-vous.
Elles se retrouvèrent ensemble et commencèrent à s'embrasser, se caresser, oubliant petit à petit les regards allumés des trois hommes. Elles roulèrent sur l'épais tapis. Leurs doigts s'activaient, leurs langues. Le temps semblait arrêté quand Vincent leur intima l'ordre de se mettre à quatre pattes cote à cote.
- Voilà, présentez vos culs. Je ne sais pas qui je vais prendre. Dites-moi.
Presque instantanément elles s'écrièrent « moi ».
- Bon pour choisir je vais prendre celle qui me donnera son petit trou.
Virginie craignait cette intromission que Vincent lui faisait de plus en plus pratiquer. Mais quand il ajouta :
- Avec Stéphane, elle frémit.
Se faire prendre par Vincent au prix d'une enculade par le monstrueux sexe de Stéphane? Elle ne réfléchit pas longtemps avant de dire « OK ».
Vanessa dit qu'elle préférait regarder.
A cet instant, Virginie eut le sentiment que Vincent la regardait avec fierté :
- Bien, je vais te préparer dit-il en sortant un tube de gel.
Puis un godemiché qu'il lui enfourna dans le sexe :
- Après je te prendrai par là, ce sera ta première double.
Elle se sentait comme une esclave au moment du sacrifice quand elle sentit les immenses mains de Stéphane lui agripper les fesses. Elle avait la tête par terre, les bras devant comme pour prier. Elle sentait son sexe qui approchait. Puis il commença à s'introduire. La douleur était terrible. Elle avait envie de dire non mais elle n'osait pas. Puis tout d'un coup le géant entra entièrement, la clouant au sol où elle tomba. Il s'activait en dépit de ses pleurs. Puis s'arrêta.
- Retourne-la.
Toujours fiché dans son cul, Stéphane la transporta sur la canapé où il s'assit, lui écartant les cuisses. Vincent arriva, la verge dressée, et la prit enfin. Elle sentait les deux hommes s'activer en elle. Une sensation unique, enfin la jouissance.
Puis Vincent l'emmena dans la chambre pour lui faire enfin l'amour. De l'autre côté elle entendait Vanessa se faire aussi prendre par les deux hommes mais elle savait qu'elle avait la meilleure part.
Elle aimait Vincent et ferait n'importe quoi pour lui.

oooOOOooo
En la voyant attachée dans la cuisine, un godemiché enfoncé loin dans son sexe, Sébastien avait vraiment halluciné. Qui avait pu lui faire ça? Il l'avait délivrée, consolé mais finalement pas trop cru son histoire de cambrioleurs qui n'avaient rien volé et l'avaient violé toute la nuit.
Et puis les jours étaient passés. Il avait bien eu du mal à admettre qu'elle ne veuille pas porter plainte mais finalement cela l'arrangeait bien de croire sa femme toujours fidèle. Juste dommage qu'elle ne veuille plus de lui après "tout ce qu'elle avait vécu".
De son coté étai Virginie  partagée entre une haine tenace pour Vincent et la manière dont il l'avait traitée et le souvenir lancinant des coups de queue qu'elle avait subi sous son joug.
Personne ne l'avait jamais baisée comme ça et elle ne savait pas comment faire comprendre à son mari qu'elle avait besoin d'autres hommes. Qu'elle ne pouvait se suffire plus longtemps de ses baises rapides.
L'occasion se présenta heureusement quelques semaines plus tard lors d'un dîner chez des amis. Quatre couples étaient là, dont les hôtes, Birgit et Wilhem, un couple d'Allemands installé à Paris avec lequel ils avaient sympathisé il y a plus d'une dizaine d'années.
Elle n'était pas très grande mais incroyablement sexy avec sa grande bouche, ses cheveux blonds et son décolleté assumé. Il n'était pas non plus très grand mais également très sexe. Virginie s'était souvent demandé ce qu'il valait au lit. Quant à Sébastien, elle l'avait quasiment violé il y a quelques années et c'était un secret bien gardé entre eux.
- Vous êtes déjà allés en club échangiste?
Birgit aurait voulu laisser un blanc dans la conversation qu'elle n'aurait pas mieux fait. Les trois couples se regardaient en chiens de faïence sans réagir. A la surprise générale ce fut Virginie, la présumée timide, qui reprit la balle au bon :
- Non mais j'adorerais
Stupéfait, Sébastien articula un petit "Tu crois" avant que Birgit renchérisse :
- Nous on ne connaît pas non plus mais on aimerait en visiter un vendredi soir. Vous venez avec nous?
Les deux autres couples dirent que non en rigolant jaune et Sébastien essaya de rigoler une fois dans la voiture :
- Elle nous a bien eu. C'est une blague j'en suis sûr.
Quelle donc ne fut pas sa surprise le vendredi soir de voir sa femme en train de s'apprêter. Elle portait un corset ultra sexy qu'il n'avait encore jamais vu et qu'elle lui demanda de lui lacer :
- On ne fera rien ce soir, c'est juste pour voir mais j'ai envie de me sentir belle, tu comprends.
- Et c'est aussi pour ça que tu t'es rasée la chatte?
- Dans les clubs c'est quasiment obligatoire, je ne veux pas dénoter.
- Mais tu comptes être nue.
- Il faudra bien si tu m'honores..."
Elle lui caressa le sexe et il se sentit pousser des ailes. La baiser, enfin…
Birgit et Wilhem étaient bien là au café à l'angle du club. Ils trouvèrent celui-ci très joli dans une cave d'un beau quartier parisien. Les femmes étaient sexy, les hommes pas toujours aussi jeunes mais certains "valaient le détour" confièrent les deux femmes à leurs maris en buvant des coupes de champagne. Ils ne purent s'empêcher de dire qu'il y avait aussi plein de belles femmes.
- Oui, mais vous ne les touchez pas. Comme nous, on regarde juste.
Peu après ils s'enfoncèrent dans le méandre des coins câlins. Un spectacle qui les excita vite, surtout Sébastien qui entreprit de déshabiller Virginie. Peu après il la prit en levrette devant une grille ouverte. Il s'appliquait à la faire jouir les yeux fermés quand il se rendit compte qu'un homme lui caressait les seins au travers de la grille. Et elle ne disait rien... semblait même apprécier.
Une minute plus tard il fut encore plus surpris de voir le même homme, un grand brun très classe d'une cinquantaine d'années, sortir son sexe et lui enfourner dans la bouche. Et elle le suça avec avidité, totalement soumise. L'excitation de Sébastien était telle qu'il ne tarda plus à jouir.
Devant lui Virginie restait, offerte. L'homme fit le tour et s'approcha d'eux, demanda un "pardon, je peux" à Sébastien avant de s'enfoncer d'une traite dans Virginie. Et il l'entendit feuler, il le vit prendre ses seins, agripper ses fesses, la fesser gentiment, la baiser comme il ne l'avait jamais fait.
- Tu aimes ça salope !
- Oui, oui.
Il hallucinait, devant Birgit et Wilhem qui étaient venus assister au spectacle mais n'avaient rien fait et qui lui lancèrent un :
- On va vous laisser, bonne fin de soirée
Enfin l'homme jouit et se retourna ravi :
- Votre femme est une salope de première. Venez je vous offre à boire.
Virginie avait même du mal à marcher tant elle avait joui mais ce fut elle qui dit à Sébastien qu'ils allaient le suivre. A sa table il y avait deux couples, la quarantaine, de très belles femmes dans la trentaine et des hommes plus âges. Tous semblaient bien installés dans la vie et ne se privèrent pas de complimenter Virginie sur sa plastique.
- Elle a des seins de rêve", renchérit leur initiateur qui se nommait Pierre.
- Et elle suce divinement."
Autant Virginie semblait à l'aise en cette compagnie, autant Sébastien se demandait ce qu'il faisait là.
- Voulez-vous venir chez nous", proposa Pierre après qu'ils aient bu encore deux coupes de champagne. On finira la nuit agréablement, mes amis sont restés très sages toute la soirée et sont sûrement plein d'énergie..."
Une demi-heure plus tard, ils étaient devant la façade bourgeoise d'un immeuble en pierre de taille du XVI° arrondissement. Sébastien ne posait plus de questions, lui qui avait toujours été leader dans leur couple se laissait mener par le bout du nez par une Virginie enthousiaste.
L'appartement était aussi beau qu'ils l'avaient imaginé. Un salon immense dans lequel les deux couples et Pierre les attendaient. Les deux femmes étaient à genoux devant des fauteuils et suçaient les hommes qui y étaient assis en se touchant le sexe.
Pierre, déjà occupé, accueillit Virginie en lui demandant de s'occuper de leur ami, un grand brun à l'allure italienne qui sortit négligemment son sexe en indiquant à Virginie de se mettre à genoux. Et Virginie ne se fit pas prier pour sucer ce deuxième sexe de la soirée. Il lui maintenait la tête d'une main pour s'enfoncer encore mieux en elle. Sébastien regardait, fasciné.
Quelques minutes plus tard, le troisième homme, plus petit et trapu, dit à Sébastien de s'asseoir à côté de lui et indiqua gentiment à sa compagne qu'elle devait dorénavant s'occuper de lui.
Puis il se dirigea calmement vers Virginie, remonta prestement sa jupe et commença à la caresser. Quelques minutes de ce traitement suffirent à la rendre suffisamment excitée pour qu'il se décide à la pénétrer. Elle se fit la réflexion que, décidément, il n'était pas facile de sucer un sexe pendant qu'un autre vous pénétrait de plus en plus vite.
Quant à Sébastien, il s'était aussi décidé à pénétrer la belle blonde qui l'avait si bien sucé. Maris et femmes s'éclataient chacun de leur côté. Sébastien jouit assez vite et pu voir alors Pierre qui demandait à son ami de lui laisser prendre Virginie. Son sexe semblait totalement ouvert aux assauts de ces hommes qui se proposaient mutuellement de s'y enfoncer.
Bientôt les trois hommes eurent eu ce privilège, la retournant, la baisant mis sans s'intéresser encore à son anus. Ce tour vient quand Pierre proposa qu'ils la prennent en double.
- Non, articula faiblement Virginie.
- Si dit Pierre, il faut en passer par là. Vous aimerez vous verrez, nous allons bien vous préparer."
Il sortit un petit godemiché qu'il entreprit de lui mettre dans l'anus après l'avoir enduit de lubrifiant et commença un travail que Virginie sembla vite apprécier. C'est à ce moment-là que Sébastien se rendit compte que les deux femmes s'étaient éclipsées et qu'ils étaient seuls avec les trois hommes.
Ceux-ci entreprirent de faire profiter Virginie de ces trois orifices. Elle n'y croyait pas, elle s'envolait littéralement de jouissance. Elle dut même s'endormir car quand elle se réveilla ce n'était plus d'elle dont les trois hommes s'occupaient, mais de son mari. Ils avaient en effet rapidement lorgné sur lui, son corps d'éphèbe, sa peau douce, son sexe de taille moyenne, ses fesses...
Pierre avait donc d'abord négligé Virginie et s'était approché de Sébastien :
- Elle ne suce pas bien.
- Pardon.
- Je dis que quand on la baise elle ne suce pas bien. C'est inacceptable. Vous devez faire quelque chose.
- Quoi ?
- Me sucer."
Et Pierre lui avait pris la tête pour y enfoncer son sexe. Sébastien ne s'était pas vraiment défendu, fasciné comme sa femme par l'autorité de Pierre. Peu après Pierre l'avait fait se retourner et préparé à son tour.
Son sexe avait pénétré doucement les entrailles de Sébastien pour lequel s'était une première fois. La première douleur passé il s'était littéralement empalé sur le sexe de Pierre quand celui-ci l'avait fait venir sur ses genoux.
Un deuxième homme abandonna alors Virginie pour se faire sucer, puis un troisième. Voyant que Virginie sortait de sa torpeur, ils demandèrent aux deux de se mettre face à face pour qu'ils les sodomisent ensemble.
Stupéfaite, Virginie vit alors son homme gémir devant son visage. Elle prit aussi son pied et tout s'arrêta enfin quand les deux hommes jouirent en eux non sans les avoir copieusement fessé avant.
Le moins que l’on puisse dire c’est que le retour de Virginie et Sébastien chez eux fut glacial. Il l’avait vue se donner à trois hommes. Elle l’avait vu se donner à trois hommes. Ils dormirent néanmoins quelques heures puis ne surent trop que se dire. La tension était trop forte entre eux.
Ils finirent par tomber dans les bras l’un de l’autre le soir et se firent divinement l’amour.
Non, ils ne recommenceraient pas. Promis…
Promis…
oooOOOooo
Seulement, Vincent rappela quelques jours plus tard. Vincent, son amant qui l’avait abandonnée.
- Je te promets, je n’ai pas pu t’appeler. Un voyage d’affaires qui s’éternisaient et avec le décalage horaire, tu comprends.
Elle ne le croyait pas mais bon, que faire ? Comment lui résister. D’autant que Sébastien était lui-même reparti à l’étranger quelques jours non sans lui avoir fait promettre de bien se tenir.
- Ce soir, chez des amis. Fais-toi belle.
- Des amis libertins ?
- Non, non, des amis tout court. J’ai besoin d’une cavalière, il y aura aussi des clients. Elle avait bien eu envie de lui dire de se trouver une escorte girl si c’était juste pour faire bien à son bras qu’il avait besoin d’elle mais en fait elle était plutôt flattée de sa proposition.
Il la retrouva le lendemain dans un café proche de l’appartement où ils devaient dîner. Elle ne voulait plus prendre le risque de le voir chez elle. Qu’il était beau. Grand, brun, musclé. 1m 90 si male pendant que son Sébastien était si terne, si peu masculin à côté.
Sa chatte s’était instantanément humidifiée en le voyant et elle savait qu’elle ferait n’importe quoi pour lui. Elle aurait tant aimé qu’il l’a prenne là, tout de suite, mais il lui dit :
- Nous sommes en retard. Tu es très belle… Elle l’était.
Elle avait mis le paquet. Une robe noire très échancrée sur la poitrine qui laissait entre apercevoir son 95d. Des bas noirs eux aussi. Des talons aiguilles. Noirs. Seule touche de couleur son collier de perles. Blanches. La classe…
En arrivant chez les amis de Vincent, Virginie dut admettre que ses peurs de se retrouver livrée à des mâles dominateurs comme la fois précédente n’étaient pas fondés. L’assistance était au contraire très chic, faite de couples bien assortis et l’appartement des beaux quartiers parisiens était un écrin parfait pour ce dîner.
- Je vous présente Virginie, une amie.
Très gentleman, Vincent la présentait à différents couples présents puis à des hommes d’origine allemande plus âgés– « mes clients » lui dit-il – mais fort séduisants. Elle engagea rapidement la conversation avec l’un deux :
- Vous travaillez avec Vincent ?
- Non pas encore, mais nous sommes très intéressés par ses prestation.
En fait, Virginie ne sait pas trop bien ce que Vincent faisait. Elle l’avait rencontré dans un cocktail lors du vernissage d’une exposition de peinture et il lui avait juste dit qu’il faisait des « affaires ». « Les quelles ?, demanda donc t-elle.
- Nous pensons lui acheter des tableaux.
Ah donc, il n’était pas à cette expo par hasard. Et l’homme, un nommé Bernard, de renchérir :
- Il semble qu’il sache bien choisir ses protégés peintres, mais aussi femmes. Vous êtes superbe, Virginie.
Elle en rougit presque. Il faut avouer qu’il était exactement comme elle aimait les hommes. Grand, mince. La cinquantaine évidemment mais quelle prestance. Et il parlait français comme vous et moi, sans une pointe d’accent.
La soirée s’était bien passée et c’était l’heure du départ. Assise entre Bernard et Vincent, Virginie avait été drôle, belle. Elle était contente d’elle et n’avait qu’une hâte que Vincent la prenne.
Elle fut donc bien déçue en sortant qu’il lui dise qu’ils allaient encore boire un verre chez Bernard. Et encore plus quand Vincent lui dit de monter dans la voiture de Bernard parce qu’il était en scooter et n’avait qu’un casque.
Alors qu’elle s’apprêtait à protester, une caresse sur les fesses lui fit vite renoncer. Elle s’installa donc confortablement à l’arrière de la grosse Mercedes, aux côtés de Bernard. Deux hommes étaient devant, qu’il lui présenta comme son chauffeur et son garde du corps.
- Désolé, ils parlent très mal français.
Puis il se tut. La grosse berline sortit bientôt de Paris.
- J’habite une grande maison à Sèvres, vous allez voir c’est très beau, lui expliqua encore Bernard.
Mais le portail de la demeure une fois ouvert, la voiture garée devant l’imposante bâtisse, les choses changèrent.
- Allez-vous préparer Virginie, lui intima-t-il à peine entré. os affaires sont à côté.
Il ouvrit une porte et la fit entrer. Au milieu de la pièce il n’y avait qu’un corset, rouge.
- Mettez-le et rejoignez-nous. Angela va vous aider à le lacer.
Dit-il encore en lui désignant une jeune femme brune pulpeuse habillée elle aussi d’un simple corset qui laissait voir ses seins et son sexe.
- Mais non », essaya-t-elle de dire.
- Voyons c’est bien ce qui était convenu avec Vincent. Voulez vous lui parler ?
- Bien sûr. »
Elle prit donc le téléphone qu’il lui tendait et entendit tout de suite la voix de Vincent :
- J’arrive mon amour. Fais ce que Bernard te dit. On va bien s’amuser je te le promets. Je serai là quand tu seras habillée.
Habillée, déshabillée plutôt se disait-elle en s’admirant néanmoins dans la glace. Trente ans, pas un poil de graisse, des seins à se damner, des jambes, juste le visage qu’elle trouvait un peu ingrat mais qui provoquait l’amour fou chez plus d’un homme.
Angela lui laça fortement le corset qui faisait encore plus ressortir sa poitrine et l’accompagna au salon. Bernard et Vincent devisaient gaiement et sifflèrent d’admiration en voyant les deux femmes.
- Vous êtes superbe !
Angela n’avait toujours pas dit un mot et n’avait fait que mettre son doigt devant la bouche à chaque tentative de dialogue de Virginie. Elle s’asseya instantanément aux pieds de Bernard qui lui caressa doucement la tête avant d’accrocher une laisse au collier qu’elle portant. Il dit alors durement à Virginie :
- Aux pieds de Vincent, qu’il vous mette aussi votre collier.
Fascinée, elle s’approcha du grand canapé noir où Vincent était assis. Il lui mit alors un collier en métal qu’il ferma avec une petite vis. Puis le relia à une laisse en cuir et lui dit de se mettre à genoux à côté de lui.
La conversation continua entre les deux hommes. Ils buvaient tranquillement sans sembler faire attention à elles. Le temps commençait à sembler long à Virginie. Angela ne bougeait pas. Enfin Bernard leur dit de se mettre à quatre pattes.
- Regardez Vincent comme elle mouille !
Bernard avait introduit son index dans le sexe d’Angela. Face à Virginie elle semblait déjà jouir. Vincent en fit autant avec elle et elle en fut également ravie.
- Elle mouille moins, dit Vincent.
- C’est parce qu’elle n’est pas encore dressée, répondit Bernard. Nous allons nous en occuper ? Vous êtes d’accord Virginie.
Pratiquement nue, à quatre pattes devant ces deux hommes, elle ne savait que répondre.
- Je vous préviens Virginie qu’une acceptation vaut pour toute cette nuit. Nous ferons de vous ce que nous voulons. Vos orifices seront livrés à qui nous le voudront et vos tentatives de rébellion sévèrement châtiées. Alors Virginie ?
Bernard la subjuguait encore plus que Vincent. Elle sentait son sexe couler littéralement d’excitation. Elle s’entendit dire :
- Je ferai ce que vous voudrez.
- A qui parlez-vous ?, demanda Bernard
- A vous.
- On dit maître alors ? Répétez : « Je ferai ce que vous voudrez, maître »
- Je ferai ce que vous voudrez…maître.
- Bien. Mettez-vous toutes les deux à quatre pattes sur ce canapé que nous inspections vos orifices.
Les deux femmes se mirent donc côte à côte sur le canapé en cuir. Les deux hommes entreprirent de pénétrer leurs sexes, leur anus, faisant moult commentaires sur leur texture, leur ouverture.
- La prochaine fois vous ferez un lavement Virginie, intima Bernard avant d’appeler :Venez, elles vous attendent.
Virginie se retourna subrepticement, ce qui lui valut un coup de cravache sur la fesse.
- On ne se retourne pas », ordonna Bernard.
Elle avait quand même put voir entrer les deux hommes de la voiture, nus, leurs sexes imposants en érection.
- Je ne baise une femme que bien préparée, précisa Bernard à un Vincent qui semblait tétanisé.
Les deux hommes se présentèrent derrière les deux femmes et les enfilèrent d’un seul coup. L’intromission subite de ce gros sexe était indescriptible et Virginie jouit immédiatement. Angela en fit autant à côté d’elle.
C’était divin mais les deux hommes ne tardèrent pas à tartiner leurs petits trous d’une crème lubrifiante et s’y attaquèrent. Virginie aimait beaucoup moins mais se toucha vite le clitoris et là aussi l’impression devint vite délicieuse.
Les coups de boutoir continuaient, impérieux, le temps semblait dépassé. Les deux hommes jouirent dans leurs préservatifs.
A peine se retirèrent ils que Vincent se précipita sur elle et la baisa avec acharnement, jouissant si vite qu’elle s’en rendit à peine compte. Elle était KO. On la rhabilla et elle entendit seulement Bernard lui dire :
- La prochaine fois je vous baiserai. Venez avec votre mari… il paraît qu’il est charmant.

vendredi 22 septembre 2017

Soumis total

Un petit mari vraiment très soumis...
Oui soumise?
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