vendredi 26 août 2016

Les redif de l'été... Tesxte historique

Un des plus vieux texte du net.
Il n'a pas pris une ride...

MOURAD
Ma femme m' a demandé mercredi dernier de l'aider à lui raser la chatte. Surprise, c'était une vieille demande, restée sans suite et qui m'était complètement sortie de l'esprit.
Couple du milieu de la quarantaine, notre vie sexuelle est des plus calmes et c'est un euphémisme. Je me suis donc exécuté avec célérité et excitation pensant que c'était le prélude à une chaude soirée mais ce fut la douche froide.
"Ce n'est pas pour toi" me dit elle.
????Je bafouillais une demande d'explication et pour seule réponse elle pris son téléphone portable, fit un numéro et me le passa. Complètement étonné, je me contentais de bafouiller un a-allo.
"Salut, je suis Mourad et je baise ta femme."
- Hein? Quoi?
- T'as compris, je nique ta connasse de bonne femme.
- Mais
- Ecoute, si elle m'a appelé c'est qu'elle a la chatte à l'air et que tu la lui as rasée.
- Euh, ouui.
- Bien, t'es pas capable de la faire grimper aux rideaux et à son âge c'est normal qu'elle cherche à prendre son pied.
-!!!
- Réponds!
- c, c'est vrai.
- Bien, alors je suis d'accord pour m'en charger et gratuitement. je me paierai sur la bête. OK?
- Ououi.
- Je parie que ça te fait bander de savoir que j'enfile ta morue.
- Oui.
- Bien, je crois qu'on va bien s'amuser tous ensemble. Dis lui que je l'attends à la cité. Qu'elle se maquille et qu'elle oublie pas ses ongles mains et pieds, sa mini noire, bas, balconnet et string. Je sais qu'elle n'aime pas ça, la ficelle dans le cul mais faut qu'elle s'habitue, Non?
J'étais sonné, tétanisé et une fois encore je bafouillais un timide oui.
- Je vous attends dans une heure qu'elle oublie pas ses capotes.
Complètement sonné je regardai ma femme et lui demandai ce qui se passait.
- Ecoute, je n’y peux rien, c’est peut être le démon de midi mais j’avais tellement envie de me faire baiser et bien baiser que je n’ai pas pu dire non. C’est physique, je te dégoûte peut être mais…Allez, je me change et on y va. C’est juste physique, je suis ton épouse et souhaite le rester mais j’ai un homme maintenant.
Une heure plus tard nous sonnions à l’entrée d’une barre HLM. La porte s’ouvrit et je reconnus le fils de notre femme de ménage, un jeune beur d’à peine 17-18 ans !!!
Ma femme entra la première et sans autre forme de procès Mourad l’embrassa lui pelotant la poitrine et lui pognant le cul. Il était patent que ma femme répondait à ses assauts, sa langue s’activait et son bassin frottait le bas ventre de son amant.
Lorsqu’ils se séparèrent, Mourad affichait un sourire radieux et il me dit :
- Ca te plait de voir ta femme se faire tripoter ? je suis sur que tu bandes, allez désappe toi en vitesse.
Dans un état second, je me dévêtit, exhibant effectivement mon sexe en érection. Eclatant de rire, Mourad m’asséna :
- Je comprends qu’avec ta petite bite, j’ai pas eu de mal à me faire ta gonzesse. Même les pétasses de la cité sont plus difficiles à choper. Je parie que tu as envie que je la saute devant toi. Réponds !
Et je ne pus apporter d’autre réponse que d’éjaculer à mes pieds, déclenchant une cascade de rires des deux amants.
- Petite bite et éjaculateur précoce, tout pour plaire. T’es qu’une lopette hein ?
Ecarlate, les yeux baissés, la bite tressautante j’articulai piteusement :
- Oui, Monsieur, déclenchant un nouvel éclat de rire.
En moins de 5 minutes j’avais reconnu le mâle dominant.
- Dis moi ce que tu veux.
- Que vous la sautiez et la fassiez jouir.
- et toi salope ?
- Oui prends moi mon amour.
- Devant lui ?
- Comme tu veux. Je suis à toi, tu es mon homme.
- OK mais d’abord tu nettoies tes cochonneries connard.
Devant mon air ébahi, il ajouta :
- Avec ta langue abruti.
Je m’agenouillai et me mis à lécher mon sperme sur le carrelage sous les regards moqueurs des deux amants. Nous entraînant au salon, Mourad fit allonger Sandrine sur le sofa et me dit :
- Tu lui enlèves son string et tu lui écartes les cuisses.
Ce que je fis, passant derrière le canapé et saisissant les chevilles de ma femme. Mourad enfila une capote sur un sexe d’une longueur et d’une largeur sans commune mesure avec mes attributs et embrocha sa maîtresse sans délicatesse, lui arrachant un cri. Il commença à la pistonner, lui ordonnant de garder les yeux ouverts quand il la limait. Je vis le bas ventre de mon épouse se contracter, elle se mit à murmurer des oui, oui et des râles de plaisir de plus en plus bruyants. Je ne l’avais jamais vu dans cet état, l’orgasme approchait rapidement.
Et Mourad s’arrêta aussi soudainement qu’il était entré dans le con de mon épouse, lui arrachant un nouveau cri de dépit, cette fois ci.
- Encore, continue.
- Non, la capote me gêne. Je sens rien, tu vaux pas le coup.
Dans un éclair de lucidité je lui dis que le préservatif était indispensable.
- Je crois pas, je l’utilise que pour les putes de la cité. Je suis sûr qu’elle ne doit baiser qu’avec des petits blancs bien propres sur eux. Allez salope, si t’en veux encore, tu l’enlèves toi-même sinon tu te casses. Ma femme me regarda et dit :
- C’est trop fort, baises moi, baises moi à fond et toujours en me regardant je la vis enlever la protection de son baiseur.
- T’as vraiment le feu aux fesses toi. Y a que les bourges blanches et mariées de ton genre que l’on peut niquer à vif.
Ces mots et la nouvelle introduction de la bite de Mourad déclenchèrent l’orgasme de ma femme. Elle se mit à glapir des borborygmes, à pleurer, des traces de son mascara maculaient ses joues, de la bave apparaissait à la commissures de ses lèvres.
Je n’en croyais ni mes yeux ni mes oreilles mais curieusement j’étais plus qu’heureux de voir enfin ma femme prendre son pied après plus de vingt ans de mariage
Mourad aussi affichait un sourire satisfait, il ralentit sa cadence, laissant ma femme reprendre ses esprits.
- Tu la veux dans le cul ?
Ma femme m’avait laissé la sodomiser au début de notre union mais la première fois avait été la dernière, cette pratique l’ayant également laissée froide. Aussi fus-je surpris quand elle laissa échapper un oui.
- Oui, quoi ? répondit Mourad.
- Encule moi, mets la moi au cul, vite j’ai envie.
- Tu l’as déjà enculée, lopette.
Comparant, nos attributs j’apportai une réponse négative, ma petite bite n’avait pu casser le cul de Sandrine.
- Non, elle est vierge de ce côté.
- Alors, en voiture Simone.
- Attends, il faut la lubrifier, tu vas la déchirer.
Sans doute surpris par mon cri d’inquiétude qui révélait une crainte sincère et véritable, Mourad me lança :
- File chercher quelque chose dans la cuisine.
J’abandonnai les chevilles de mon épouse et trouvai la cuisine. J’en ramenai fissa un morceau de margarine. Mourad abandonna la chatte de mon épouse qui émit un bruit de siphon du plus bel effet. Je commençai des mouvements circulaires avec mon lubrifiant de fortune sur l’œillet de ma femme et rejouai le dernier tango à Paris. J’essayai d’introduire tant bien que mal la margarine dans son cul. L’exercice de m’apparut pas facile, n’est pas Marlon Brando qui veut;
Mon index ouvrit la porte, le pouce et le majeur poussant la matière grasse. Lorsque la plus grande partie fut à l’intérieur de son fondement, je repris les mouvements circulaires avec deux doigts. La bite de Mourad était à quelques centimètres de ma bouche et je levai les yeux, trouvant son sourire moqueur.
- Suce me lança t’il.
Timidement j’avançai et le pris en bouche.
- T’es vraiment une fiotte toi.
Il mit sa main sur ma tête chauve et imprima son rythme.
- Allez, on passe aux choses sérieuses.
J’abandonnai et son sexe et le cul de ma femme. Là encore sans ménagement, il s’y engouffra, lui arrachant un cri de pur souffrance. Il s’immobilisa, lui laissant le temps de s’acclimater à cette puissance étrangère.
- Reste pas à rien faire, fous toi des doigts dans le cul ! comme ça j’aurai deux enculés.
Je m’exécutai pendant qu’il recommençait son pilonnage. Petit à petit, Sandrine prit son rythme, partagée entre souffrance et plaisir.
- T’as mal ?
- Ouuui.
- Tu veux arrêter ?
- Noon, fais tout ce que tu veux, tout.
- Tout ?
- Oui, je t’aime.
- Tu m’aimes ? Tu parles, tu veux juste te faire ramoner par une grosse bite, oui.
- Ah je vais jouir par le cul.
Une nouvelle vague submergea ma femme alors que Mourad la pistonnait sans ménagement.
Il éjacula relativement rapidement, décula et finit de se lâcher sur l’anus béant de Sandrine.
- Viens me nettoyer et garde ton fion ouvert.
Une nouvelle fois agenouillé devant le nouvel homme de mon épouse, je le repris en bouche, absorbant son foutre, la mouille et la merde de Sandrine et les restes de margarine. Mon boulot achevé, Mourad se rhabilla, ma femme était dans un état catatonique et moi complètement perdu.
- T’es une belle salope, tu caches bien ton jeu sous tes allures BCBG et ton petit air supérieur.
Je suis sur que tu passes ton temps à te faire sauter par tout ce qui passe. Hein, raconte moi qui a accès à tes trésors, la liste doit être impressionnante.
- Non, j’étais fidèle, je sais pas ce qui m’a pris.
-Envie de bites, je t’ai dit. Je crois que t’as compris, t’as besoin de ta dose et pas d’une petite. Qu’est ce que tu fais comme boulot ?
- Directrice juridique.
- Et dans ta boite, y a personne qui te drague.
- Non.
- Menteuse, y a toujours le tombeur dans ces grosses boites, non ?
- Si.
- Qui ?
- Georges T., le responsable de la sécurité.
- Mais encore.
- C’est un ancien militaire de près de 60 balais, tout le monde sait qu’il saute les secrétaires et les femmes de service, ce type c’est la discrétion personnifiée.
- Il t’a draguée ?
- non.
- Allez.
- Au pot de nouvel an, on danse et au dernier, il m’ collé et caressé le derrière.
- Ca t’a excité ?
-…
- Réponds !
- Oui, j’y ai pensé, il est très viril et j’ai senti son sexe. Quand on baise, il m’arrive de penser que c’est avec lui.
- OK, si tu veux me revoir, c’est simple, je veux que tu te le fasses. Tu le prouveras à ton cocu qui me fera le rapport.
- C’est pas possible, si je le fais toute la boite sera au courant en 24 heures.
- C’est ton problème. Et puis tu vas faire plaisir à ton cocu. N’est ce pas ?
- C’est elle qui décide.
- Je sais connard je te demande si savoir que ta femme se fait sauter à son bureau t’excite, et je connais la réponse ducon.
- oui, je crois.
- Mais t’es vraiment con, si je le fais tout le monde sera au courant : à mon boulot, au tien, la famille, les amis, les voisins, tout notre entourage. Tu penses une bourgeoise avec le feu aux fesses, tous les cinglés vont vouloir en profiter et nous n’avons pas que des amis.
- Mourad, je t’en supplie reste discret, je ferai tout ce que tu voudras, je t’aime.
- Tu fais chier avec tes je t’aime, t’es une salope, tu le savais et effectivement du monde va le savoir mais j’en ai rien à foutre. De toute façon maintenant, il te faut ta dose et c’est pas ta lopette qui va fournir. Tu connais mes conditions. T’as une semaine pour t’envoyer ton type de la sécurité et peu importe si la planète entière est au courant. C’est pas la peine de rappeler si ton cocu n’a pas la preuve de ton adultère. Dégagez.
Nous commençâmes à nous rhabiller.
- Dégagez, je veux plus voir vos tronches de cakes.
Nous nous retrouvâmes sur le palier, moi complètement à poil et Sandrine avec ses seuls Dim-up et ses talons aiguilles.
Morts de peur, nous bâtîmes des records de vitesse pour nous revêtir.
Le retour fut silencieux.
Le lendemain matin, je vis que Sandrine portai un combiné SG-Slip rouge avec un tailleur gris habillé mais sexy.
- Alors lui dis-je.
- Tu verras bien, à ce soir.
Je vis. À mon retour il était évident que mon épouse avait beaucoup pleuré, ses yeux étaient rouges, ses cernes apparentes.
- Que s’est il passé ?
Elle remonta sa jupe et me dit : Vérifie.
Les traces sur son slip étaient explicites, je passai un doigt sur sa fente qui ressortit maculé.
- Putain, mais met leur des capotes.
- Y voulait pas. Mourad a raison, j’en pouvais plus dès que j’ai quitté le lit.
Je suis complètement accro à la queue.
- Raconte.
- J’ai croisé G. en fin d’après midi et je l’ai salué en lui serrant la main, ce qui l’a surpris car je me contente généralement d’un bref hochement de tête. Il m’a gardé la main plus longtemps que nécessaire et j’ai souri.
- Particulièrement en beauté aujourd’hui. C’est pour moi ?
- Pourquoi pas ?
- Rejoins moi au local photocopies du 6ème à cette heure on sera tranquilles.
Cinq minutes plus tard, j’y entrai. Il arriva aussitôt.
- Je savais que sous tes grands airs, t’étais une chaude.
Nous nous sommes embrassés, il m’a tout de suite peloté les seins.
- Tu mouilles, t’as envie.
- Oui, baise moi, j’en peux plus.
Il se recula : -Montre tes nibes et ta chatte.
Je dégrafai mon chemisier, j’avais mes tétons érigés qui me faisaient mal. Je le regardai toujours et j’ai relevé ma jupe sur mes hanches et j’ai commencé à descendre mon slip.
- Laisse le à tes genoux !
Dépoitraillée, le slip aux genoux, j’étais rouge de honte et d’humiliation.
- Retourne toi contre la photocopieuse et écarte les cuisses au max.
Je vais te baiser comme la dernière des salopes, Madame la directrice.
Quand je pense que je n’ai même jamais pu me faire une secrétaire et que je me tape un cadre sup.
Tu dégoulines, on dirait les chutes du Niagara, c’est vrai que tu la veux.
- Oui, oui, vas y baises moi, je suis une salope, j’aime ça, baise moi comme une pute.
Il m’agaca le con en y passant sa bite.
- Mets la moi, vite, oh s’il te plait, enfile moi.
Il s’engouffra et me lima avec force.
- Oui, oui oh c’est bon. A fond, a fond, oh.
Mes mains étaient crispées sur le capot de la machine et un premier orgasme me submergea.... C’est en rouvrant les yeux que je découvris Laurence, la secrétaire de mon adjoint, son portable à la main. Un sourire lui dévorait le visage.
- Bonjour Madame, je ne vous dérange pas, celle du 4ème est en panne, je ne fais que passer, continuez. Dites Georges, votre tableau de chasse s’améliore. Belle prise, si on peut dire.... Mais c’est conforme au règlement intérieur. On peut se faire mettre pendant et sur les lieux de travail ?
- Laurence, écoutez c’est un accident et…
Elle éclata de rire :
- Un accident ! Sa bite s’est jetée sur votre chatte qui n’a pu l’éviter. Ca arrive tous les jours.
- Laurence, s’il vous plait, vous êtes une femme..
- Oui mais pas une salope.
- Laurence on peut s’arranger.
- J’en suis certaine. J’aime bien ton slip, c’est dommage que tu l’élargisses comme ça, tu vas l’avoir aux chevilles la prochaine fois que tu vas vouloir le mettre. Enlèves le.
Toujours emmanchée sur la bite de Georges, je me contorsionnais pour l’atteindre et le faire descendre puis l’ôter.
- Donne le moi. A partir d’aujourd’hui, tu auras la chatte à l’air au bureau. Compris ?
- Oui.
- Ca va plaire à la sécurité, hein Georges.
- Sur, je crois qu’on a trouvé notre garage à bites.
- Madame acceptez vous vos nouvelles fonctions ?
- Je n’ai pas le choix.
- Si le choix dans la date.... Connasse, bien entendu que t’as pas le choix si ce n’est de te casser de la boite.
Elle s’approcha de moi et me cracha à la figure. Georges éclata dans mon ventre à ce moment.
- Avales salope.
Ce que je fis, Georges se retira, pris mon slip, le renifla, « Ca sent la marée » fit il finement remarquer, s’essuya et le jeta.
- N’oublie pas qu’elle t’a dit de garder ton minou à l’air. Mes collaborateurs et moi-même vérifierons.
-NON, je vous en prie ça doit rester entre nous..
-Ta gueule, un garage à bites, ça reçoit des bites. Point.
Vaincue, j’abandonnai toute résistance ou peut être l’avais je abandonnée depuis longtemps, depuis que Mourad m’avait fait découvrir le plaisir de se faire bien mettre.
- D’accord, je ferai ce que vous voudrez.
- A toi georges.
- Moi c’est simple. Accès illimité à Madame pour tout le service.
- C’est entendu mais ma petite Sandrine, ça va pas te laisser beaucoup de temps pour le boulot. C’est bien beau de se faire tirer toute la journée mais les dossiers n’avancent pas. Tu crois pas que tu devrais laisser la place à mon patron ?
- Sssi j’irais voir le DG et je lui proposerai mon remplacement demain matin.
- Tu comprendras que je ne vais plus prendre de directives d’un garage à bites.
- C’est d’accord, je m’arrangerai avec ma secrétaire.
- T’as pas besoin de secrétaire pour te faire mettre.
- OK, Ok.
- J’aime le café noir, tu t’en souviendras avec tout le foutre que t’as dans la tête.
- Oui.
- Alors à demain salope.
Georges me claqua le cul et me dit « Pas mal pour une vieille. N’oublie pas tes engagements pour mes gars. » Et il sortit aussi. Je récupérai mon slip et allai le remettre mais je n’avais enfilé qu’une cheville quand je m’arrêtai, l’enlevai et le mis dans ma poche. Je l’ai remis en arrivant à la maison.
Voici me dit elle, je suis le garage à bites de ma boite, j’ai perdu mon job et j’ai envie de Mourad, appelle le.
J’appelai immédiatement.
- Allo, Mourad, c’est X.
- Salut cocu, qu’est ce qui t’amènes ?
- Sandrine, c’est fait, elle s’est envoyée Georges.
- Déjà, elle a pas perdu de temps, elle est vraiment chaude, c’est pas le feu qu’elle a au cul, c’est l’incendie du siècle. Comment elle t’a montré ?
- Son slip et sa chatte étaient pleins de foutre.
- Putain, elle se fait tirer à vif cette conne, va vraiment falloir se protéger maintenant, quelle merde.
- Je sais je lui ai...
- Ta gueule, bon tu l’amènes j’ai une surprise pour elle.
Sandrine était toute excitée à l’idée de revoir son amant. J’étais sidéré, alors qu’elle venait de prendre une claque monumentale à son job, elle frétillait comme un gamin devant un sapin de noël ; je n’en revenais pas. J’avais du mal à analyser la situation. Jamais elle ne m’avait fait le moindre reproche sur mes évidentes lacunes sexuelles. Elle se disait elle-même frigide et affirmait que les deux personnes qui m’avaient précédé dans son lit n’avaient pas eu plus d’effets sur sa libido. Le devoir conjugal était un vrai devoir. Point.
La seule explication convaincante, du moins pour moi, était l’âge. A 45 ans, encore séduisante, elle avait peur de l’avenir et cette peur faisait tomber ses inhibitions. Arrivé chez, Mourad elle se pendit à son cou et l’embrassa langoureusement.
- J’ai envie.
- Je me doute, viens, j’ai une surprise pour toi.
Nous entrâmes dans la salle à manger, où 3 autres personnes, nous attendaient.
- Karim, Rachid et Mo. Tu peux les embrasser.
Sandrine s’avança et leur tendit la main. Karim la prit et attira mon épouse pour l’embrasser. Elle se rebella et refusa ses lèvres.
- Ecoutes, tu fais chier, lui dit Mourad. Tu viens te faire tirer et nous sommes là pour t’en donner de la bite. Alors, si c’est pas ce que tu veux tu te tires et t’arrêtes de m’emmerder.
Sandrine était blanche, les larmes aux yeux.
- Mourad, je
- Tu m’aimes, ouais, alors montres le moi. Caresses leur les amygdales.
Vaincue, elle se retourna vers Karim, mit ses mains sur ses épaules et lui tendit les lèvres.
- On va prendre ta gueule, ta chatte et ton cul, t’es d’accord ?
- Oui.
- Oui, qui ?
- Oui, Monsieur.
Ils s’embrassèrent, les deux autres s’approchèrent, commencèrent à la peloter à travers ses vêtements, elle quitta les bras de karim pour passer à ceux de Rachid puis de Mo. Petit à petit, ils la déshabillèrent, ses tétons étaient dressés, ils les léchaient, les pinçaient, les étiraient, arrachant à Sandrine des gémissements et des petits cris.
- Elle est bonne, ta femme, lança Mo. Elle mouille sacrément.
- Dis nous que tu veux qu’on te baise à trois.
- Oui, c’est vrai, j’ai envie, je veux vos queues dans tous mes trous, allez y baisez moi comme la chienne que je suis, à fond, je fais tout.
Ils ne se le firent pas dire deux fois et se dévêtirent.
Sandrine prit le premier en bouche, le deuxième se mit à lui bouffer la chatte et le dernier se faisait branler. A l’autre extrémité de la pièce, je profitais du spectacle avec Mourad à mes côtés.
- C’est une nympho, ta bonne femme. J’y croyais pas. Je pensais que les histoires de bourges folles du cul, c’étaient pour les branleurs mais là. Je vais en faire la vide couilles de la cité de ta meuf. Ca va être journées portes ouvertes à toutes heures.... Je te parie que dans moins de 15 jours, elle est au tapin.
J’étais rouge de honte et d’humiliation mais j’aimais ça. J’aimais voir ma femme se faire prendre par de parfaits inconnus, j’aimais savoir que j’avais épousé une femme facile, j’aimais la voir se donner, se comporter comme une parfaite salope, j’aimais la voir jouir comme une folle. Je l’aimais.
Je savais que Mourad avait raison. Je me disais que cela s’arrangerait et se tasserait avec le temps mais je savais qu’elle allait en passer par là. Je savais qu’elle accepterait de se vendre pour son amant. Je savais que c’était déjà une pute, sa pute.
Ses baiseurs s’étaient encapotés, à l’exception de celui qui se faisait pomper. Elle chevauchait Mo et Rachid vient se placer derrière elle.
- Ecartes ton cul, j’arrive.
C’est Mo qui écarta les fesses de mon épouse et ce coup-çi je ne me préoccupais pas de sa lubrification. Son enculeur, se positionna, appuya jusqu’à ce que son sphincter laisse passer l’envahisseur.
- Arrêtes, tu me déchires, ça éclate, arrêtes.
- Ta gueule et pompes, salope” répondit Karim en lui tirant les cheveux. “Ouvres ta gueule et suces”.
Elle ne pu que s’exécuter et c’est de vrais traits de souffrance qui s’affichait sur son visage déformé. J’allais m’avancer mais Mourad retint par le bras.
- Arrêtez.... Sandrine je ne te le demanderais qu’une seule fois. Décides, on arrête tout ou ils vont au bout.
Karim libéra la bouche de mon épouse, des larmes coulaient.
- Pa.... pardon, mais j’ai mal, il faudrait lubrifier. S’il vous plaît.
- Nous les salopes dans ton genre on les encule à sec. Alors stop ou encore ?
- En....encore laissa t’elle échapper...
C’était fini...
Ils se déchaînèrent, ne cherchant que leur propre plaisir. Karim éjacula le premier.
- Avale.
Elle s’exécuta, Karim lui tartinant le visage avec le sperme qu’elle laissait échapper. Rachid décula, se décapota et lâcha tout sur les fesses de Sandrine puis se fut au tour de Mo qui la renversa et lui aspergea les seins.
- Alors, heureuse lui lâcha Mourad et tous explosèrent de rires.
La fin de la soirée fut plus calme, ils se firent sucer et tous la sautèrent mais l’un après l’autre. Après l’entrée en matière, c’était de la vraie douceur.
- Je vais t’organiser une petite sauterie, vendredi soir. Une tournante, ça te dit ?
Sandrine, regardait son amant et d’une petite voix lui dit :
- Si tu veux.
Le lendemain soir, Sandrine me raconta évidemment sa journée alors que nous étions tous les deux au lit
- Je suis allé immédiatement voir Paul, mon DG. La soixantaine, c’est le parfait capitaine d’industrie. Il a réussi, il le sait, il le montre et indique qu’il n’a plus rien à prouver.
- Bonjour, Paul.
- Bonjour, Sandrine, que me vaut cette visite bien matinale.
- Euh, j’ai réfléchi sur la marche du service et je me suis dit que je prenais de l’âge et que Jean-Paul montait en puissance ; il est peut être temps que je prenne du recul et qu’il prenne le service en charge.
- C’est un jeune con et vous le savez. Que se passe t’il ?
- Rien, la fatigue sans doute mais je vous en prie réfléchissez à ma proposition.
- C’est tout réfléchi, j’ai vu Georges.
- ???
- Nous avons fait l’armée ensemble et nous ne nous cachons rien. Vous rougissez, c’est charmant. Je vous aime beaucoup, Sandrine, vous êtes efficace et avez beaucoup de charme(s). Vous préférez vous encanailler avec des hommes frustres, brutaux, ça vous regarde, tant que ça ne perturbe pas le bon fonctionnement de la maison. De toute façon depuis la fusion, le service juridique est surdimensionné. Alors, j’accepte votre demande mais puisque vous aimez l’humiliation, autant allez jusqu ‘au bout. Vous abandonnez vos fonctions à votre adjoint et vous devenez assistante de direction rattachée à Laurence. De la première vous passez à la dernière place, sans passer par la case départ. Je vais demander à Laurence de vous établir un nouveau contrat de travail, au SMIC, évidemment. Mais je vous aime bien, alors je m’arrangerai pour vous maintenir votre rémunération mais nous passerons par la filiale de Genève. Vous maintiendrez votre train de vie, je ne veux pas vous perdre mais pour tout le monde, vous serez la pétasse de service, attachée au café, photocopies et autres taches d’importance. Bien entendu, vous surveillerez les travaux de JP. Avec notre baisse d’activité ce ne sera pas un problème. Je suis sur que ça vous excite. Alors, j’ai votre accord ?
- C..., C’est d’accord.
- Vous êtes écarlate. Dites moi ce que vous ressentez.
- J’ai honte mais j’ai des frissons, je crois que vous entendre va me faire jouir, je mouille rien qu’en vous écoutant, c’est fou.
- Je vous préviens que Laurence vous a pris en photo avec son portable, vous savez ce qui vous reste à faire. Approchez.
Son pantalon était ouvert et un petit sexe flasque en sortait.
- Je n’ai plus 20 ans et le viagra n’est pas bon pour mon palpitant. Je crois que je peux bénéficier de vos nouvelles fonctions. Je crois que je vais opter pour une petite pipe matinale et quotidienne. Allez, dépêchez vous, y a du boulot et je n’ai pas la journée.
Il s’est reculé et je suis passée sous le bureau. Je l’ai embouché et j’ai commencé à le sucer, sans grand résultat. Il a appelé JP par l’interphone....
- JP, venez me voir avec votre équipe.
- Bonjour à tous, asseyez vous, j’ai vu Sandrine tout à l’heure, elle est repartie, un rendez vous extérieur impromptu, c’est pourquoi elle n’a pu vous prévenir Thérèse. Elle souhaite prendre du recul. Vous la remplacez JP, effet immédiat. Malheureusement, elle est très fatiguée, j’ai refusé sa démission mais je ne peux évidemment continuer à la rémunérer pour des fonctions qu’elle ne peut plus remplir. Le social a des limites. Elle occupera donc un poste d’assistante de direction de premier niveau, sous votre autorité Laurence, c’est tout ce que je peux faire.
- Mais et moi, j’ai été sa secrétaire, comment vais-je me positionner par rapport à une assistante de 1er niveau ?
- Thérèse a raison, M le directeur. Je partage votre préoccupation sociale et il est toujours triste de voir une collègue s’effondrer mais je doute qu’à son âge elle puisse se refaire. Ça risque d’être une charge pour moi et je pense que Sandrine doit être placée sous l’autorité de Thérèse. Nous procédons de la sorte avec les stagiaires.
- Ça vous va Thérèse ?
- Tout a fait Monsieur.
- Alors c’est décidé.
- Une question si vous le permettez. Bien sur.
- Son bureau ?
- Vous avez raison Thérèse. Que proposez vous ?
- Le local à photocopies dispose d’une fenêtre et vu ses fonctions ce serait le plus pratique.
Ma propre secrétaire, que je prenais si ce n’est pour une amie au moins pour une alliée, me renvoyait dans un placard à balais. Pendant cette discussion, le sexe de Paul s’était enfin rigidifié. J’accentuais mon pompage et il éjacula une très petite quantité de sperme que j’avalais sans difficulté.
- Très bien, la discussion est close, bonne journée.
Ils quittèrent le bureau et je sortis de dessous le bureau.
- Bon travail Sandrine, c’est un plaisir. Je conçois que vous soyez un peu frustrée mais suis sur que Georges et ses troupes sauront vous satisfaire. De plus, Sandrine et Thérèse me semblent tout à fait apte à s’occuper de vous. Je vous souhaite une bonne journée.
Arrivant à mon bureau, je vis qu’ils n’avaient pas perdu de temps et mes affaires perso avaient été empilées sans ménagement dans des cartons.
- Bonjour, Sandrine me dit Laurence. Paul nous a mis au courant de ta décision. Je te félicite de ta prise de conscience. Nous ferons tout pour t’aider.
La journée se passa tranquillement mais maussadement, tous m’évitèrent mais les sourires naissaient sur mon passage. La nouvelle de ma disgrâce avait circulé comme une traînée de poudre et elle n’attristait pas grand monde. L’entreprise, une grande famille certes mais avec ses moutons noirs et autres brebis galeuses.
Georges fit sa réapparition en fin de journée. Il m’appela et me demanda de le rejoindre au PC sécurité. Dès mon arrivée, il m’embrassa et commença à me doigter.
- Toujours aussi chaude. Je te propose une petite partie de jambes en l’air avec les deux blacks de l’accueil, partante?
- Pourquoi pas.
J’avais envie, du lever au coucher, toute la sainte journée, je ne pensais plus qu’à çà. Les deux blacks arrivèrent avant de prendre leur service. Georges fit les présentations.
- Bon les gars, je ne vous présente pas Madame X. En fait, je vous présente la folle du cul dont je vous ai parlé. Si çà vous dit, elle est très accueillante.
Sourires aux lèvres ils s’approchèrent et commencèrent à me peloter les seins et le cul. Nous nous déshabillâmes rapidement, leurs sexes étaient d’une longueur et d’une largeur supérieurs à la moyenne. Je tombais à genoux et commençais à les sucer l’un après l’autre.
- C’est vrai qu’elle est bonne, chef, une vraie pro.
Le premier s’allongea à même le sol après avoir mis une capote. Je l’enjambai et introduisit son sexe qui avait semble t’il pris encore de la dimension. Je le chevauchai sous ses encouragements.
- Vas y salope, prends du plaisir, c’est pas tous les jours que tu peux profiter de la bonne bite de nègre.
Le second, nous arrêta le temps de se positionner lui aussi dans ma chatte.
- Non, c’est pas possible, pas les deux en même temps, vous êtes trop gros.
- Cool bébé, tu vas voir dans cinq secondes t’en redemanderas.
Ils reprirent alternativement le pilonnage de ma chatte, parfaitement synchronisés, ils n’en étaient pas à leur coup d’essai. Ils accélérèrent et mon plaisir suivit.
- Oui, oui, oh oui, c’est bon, allez-y, à fond, à fond.
- Tu prends ton pied salope, lança Georges. T’es la plus grosse salope de la boîte, un vrai aspirateur à bites.
- Oui, je jouis, je jouis.
- Vas y, prends par le cul, elle a le fion particulièrement accueillant.
- Non, t’es trop gros.
- Fais pas ta mijaurée, dans 5 minutes tu vas en redemander. Allez monte ton cul.
Je m’exécutai et me cambrai au maximum. Il se positionna:
- Allez détends toi et pousse.
Je sentis son sexe envahir petit à petit mon conduit lubrifié par ma seule mouille.
- Putain, enculée à sec, y en a pas beaucoup des comme toi. On va te régaler.
Il s’immobilisa au plus profond de mes entrailles, me laissa m’habituer quelques instants et commença son va et vient. Je serrai les dents.
- Oh elle est bonne cette conne, elle est bonne.
Ils éjaculèrent presque en même temps. J’avais la chatte et le cul enfeu.
- Allez au boulot.
Je les quittai et remontai dans mon placard. Je finissais la journée quand Laurence arriva.
- Bonne journée Sandrine ?
- Ca va.
- Ecoute, j’aurai besoin de toi demain après midi. Je veux que tu m’accompagnes à la piscine.
- Hein ?
- Oui, je vais te présenter mon neveu. 25 ans, un petit génie des mathématiques et encore puceau. Je pense que tirer un coup lui fera du bien et lui évitera une surdité totale.
- Mais…
- Quoi, ne me dis pas qu’une queue bien fraîche, ça ne te tente pas, De toute façon et je me répète, tu n’as pas le choix. Alors à demain, mets un truc sympa pour mon petit neveu, qu’il puisse apprécier la cam.
Samedi matin je me rendis à la piscine à l’heure convenue. Laurence m’y attendait seule.
- Salut, tiens j’ai pensé à toi.
Elle me tendit un sac plastique et je découvris un bikini rouge.
- Mais c’est pas ma taille d’au moins deux
- Ta gueule, tu le mets, il mettra en valeur tes atouts. Vas y, on te rejoint, installe toi sur la partie gazonnée.
Je me changeais. Mes seins débordaient largement, dessus et dessous des balconnets. Itou pour mon cul. J'étais ridicule.
A grande allure, je longeais les murs, heureusement, il n’y avait pas grand monde à cette heure encore matinale de juin. Je m’installais et ils arrivèrent peu après.
- Salut, je te présente William. William, voici Sandrine dont je t’ai parlé.
C’était un grand boutonneux, des doubles foyers arrangeaient le tout. Je m’étais levée et nous nous fîmes la bise.
- Bon, je vous laisse.
Elle s’approcha de moi et me glissa à l’oreille :
- Dans une heure, tu en auras fait un homme, ou je passe tes photos sur l'intranet de la boîte.
Nous nous allongeâmes sur nos serviettes. Il n’arrêtait pas de me dévisager. Il faut dire que le spectacle était de choix avec mes seins qui jaillissaient pratiquement hors de mon soutien-gorge. Nous échangeâmes les banalités d’usage : temps, vacances, étude, boulot…
- Ma tante m’a dit que tu étais libre mais je vois que tu portes une alliance ?
-Oh, elle a raison. Nous sommes un couple très libre et comme nous travaillons dans la même boîte je lui ai fait quelques confidences.
- Ah oui, lesquelles ?
Je m’étais enferrée comme une grande.
- Oh, quelques aventures qui lui sont revenues aux oreilles, tu sais radio moquette dans ces boîtes.
- Et actuellement?
- Je suis libre comme l’air.
Il souriait béatement et je m’attendais à le voir se mettre à baver à tout instant. De toute façon, je n’avais pas le choix et puis je commençais à reconnaître le pouvoir de domination qu’exerçait Laurence comparable à celui de Mourad.
- Ils te plaisent ?
- ???Quoi ?
- Mes seins.
- Oui, bien sûr, ils sont gros.
- Normaux, mon soutif est un peu petit et les fait ressortir. Tu veux les toucher ?
Il s’approcha, je voyais clairement son érection. Il mit son bras droit sous ma tête, m’embrassa et commença à me peloter. Notre baiser s’éternisa et il abandonna mon sein droit pour trouver le chemin de mon slip.
- En fait ma tante m’a dit que tu étais un coup facile. Que sous tes airs de bourge, tu avais la cuisse légère et le feu aux fesses.
- Mmmh, continue, caresse moi, j’aime ça.
Il reprit l’exploration de ma bouche et de ma chatte.
- Eh, c’est un endroit public ici, il y a des gosses. Si tu peux pas attendre d’être dans un endroit privé, si c’est trop pressé, tu devrais aller tirer ta meuf dans les chiottes.
Le maître nageur était à un mètre, hilare, ne perdant pas une miette du spectacle. Plus loin nous avions d’autres spectateurs. William avait de la ressource.
- Pardon, vous avez raison. Allez viens.
Nous nous levâmes et nous dirigeâmes vers les toilettes. Mon amant avait gardé deux doigts dans ma chatte et continuait à me doigter.
- Chez les hommes.....
Nous rentrâmes dans des toilettes heureusement vides et nous nous enfermâmes dans un box. Il me fit mettre les mains contre le mur au dessus du chiotte et me rentra directement sa bite dans mon sexe trempé.
- Salope, salope, tiens , tiens.
En moins d’une minute, il éjaculait, je me serais cru avec mon mari.
- Nettoie.
Je lui fit une petite pipe qui n’eut pour ainsi dire aucun effet, il ne rebanda pas. Nous ressortîmes pour nous retrouver face à face avec l’instit de mon plus jeune fils. Je ne sais pas qui fût le plus surpris mais il retrouva la parole avant moi.
- Bonjour, Madame X. Belle journée.
Un franc sourire illuminait son visage.
- Euh, oui. Au revoir.
- A bientôt.
Les choses allaient de mal en pis et je devais retrouver Mourad ce soir pour la tournante promise Le coup de fil arriva vers 19h00.
- Salut, c’est Mourad. Je vous attends à la cité à 22H00.N’oubliez pas de vous graisser le cul tous les deux.
- Mais…
- Ta gueule, passe moi ta connasse.
Ils discutèrent 5 minutes et Sandrine raccrocha.
- Je crois que ça va être notre fête. Tu vas perdre ton pucelage mon chéri, si j’ai tout compris.Cat’excite de savoir que la cité va me passer dessus. Dis moi que tu veux que je le fasse.
- T’es une salope et t’aimes ça, alors fais pas chier.
- T'es qu'une lopette qui veut mater sa femme en train de se faire mettre par de vrais mâes. Tu me fais rigoler, sale fiotte.
Nous nous préparâmes séparément et mort de honte mais à la limite de l’éjaculation, je me tartinais abondamment le fion. J’avais envie de me faire mettre, de me faire baiser. Je n’y comprenais rien, je n’avais jamais eu d’expérience homo et n’avais jamais été tenté par l’expérience. Je me disais que Mourad me dominait et que je ne pourrais rien lui refuser et nous verrions bien…
Nous fumes à l’heure. Mourad précédait une bonne dizaine de beurs et de blacks, il y avait même 2 ou 3 jeunettes. Mourad nous accueillit.
- Salut. Et il embrassa goulûment celle qui était encore ma femme.
- Voici la pute dont je vous ai parlé. Allez présente toi.
- Je suis Sandrine, j’ai 45 ans et je suis mariée à çà. Approche.
Elle me prit la main gauche et commença à me retirer mon alliance.
- Ca fait 22ans que nous sommes mariés et il n’a pas été capable de me faire jouir une seule fois.
Les rires fusèrent.
- Devant vous, je reconnais être la femelle de Mourad et lui offre cette alliance.
Mourad là prit et retira son collier qui comportait déjà deux autres alliances.
- Et de trois. T’es ma pute, dis leur.
- Oui je suis une pute, je suis ta pute.
- Monsieur, ça ne vous pose pas de problèmes ? me dit-il en me regardant goguenard.
- Nnon,non, elle est à vous.
- Très bien et puisque tout le monde est d’accord, allons-y.
- Ce soir, elle vous fera tout à 5 euros. Allez au boulot.
Il fit descendre sa robe et Sandrine se retrouva avec ses seuls talons.
- A genoux.
- Quel est ton prénom ?
- Sandrine.
- Non, pour nous, ici, tu t’appelles sac à foutre.
- Quel est ton prénom ?
- S... sac à foutre.
- Très bien, allez suce.
Mourad lui baisa la gueule, les bruits de succion étaient audibles, il la tenait par les cheveux et accélérait son va et vient. Il lui baisa la gueule de longues minutes et éjacula.