vendredi 20 septembre 2019

Capacité.....

Savoir recevoir le mastard..!

 

mercredi 18 septembre 2019

Histoire du net. Auteur inconnu. En toute confiance

Toutes les femmes un peu chaude
aimeraient avoir un mari comme lui....
Si si...


De l’aventure d’être Cocu
Tout a commencé un soir d’octobre. Après un an pendant lequel ma chérie est restée à la maison pour s’occuper de notre fils, elle a repris le travail dans une nouvelle structure.
Un soir, donc, quelques jours après sa reprise, elle rentre à la maison et me dit qu’elle pense avoir tapé dans l’œil d’un commerçant du quartier de son boulot. Elle m’explique que ce jeune homme la salue avec un sourire espiègle à chacun de ses passages devant sa boutique, allant même jusqu’à sortir sur le pas de la porte lorsqu’il la voit passer.
Nous sommes un couple plutôt libre. Bisexuels tous les deux, nous avons eu plusieurs fois l’occasion de mêler à nos ébats des compagnons de passage, des hommes aussi bien que des femmes. Mais j’avais un fantasme dont j’avais parlé à ma compagne : qu’elle me trompe ! Plus exactement qu’elle me fasse cocu. Je lui en avais déjà souvent parlé, lors de nos rapports, mais elle l’avait toujours pris plus ou moins à la rigolade, me disant par ailleurs qu’elle ne pensait pas qu’elle se sentirait très à l’aise avec un autre hors de ma présence.
J’avais souvent, à l’occasion de nos trios, pris un peu de recul pour l’admirer prendre son plaisir dans les bras de notre invité, mais elle avait toujours paru se retenir. Quoi qu’il en soit j’adorais la regarder faire l’amour avec un autre homme.
Bien entendu, j’étais sûr qu’en me parlant de ce jeune homme, elle savait ce qu’elle faisait, et que cela alimenterait mes fantasmes. Je lui dis donc que si elle en avait envie, et que ce garçon lui plaisait, elle avait ma bénédiction pour aller jusqu’où elle le souhaitait avec lui, à la seule condition de me raconter tout ce qu’ils pourraient faire ensemble, au minimum, voire de me ramener des « témoignages » plus directs de leurs éventuels ébats.
Puis nous n’en avons plus reparlé pendant quelque temps.
Un soir de novembre, alors qu’elle rentrait à la maison après avoir fini tard, elle me dit qu’elle était passée à la boutique, histoire de voir si son ressenti vis-à-vis du jeune homme était juste. Après avoir discuté un peu des produits qu’il vendait, et lui avoir présenté l’ensemble de sa gamme, il lui a proposé d’aller boire un verre ensemble. Elle me dit lui avoir répondu « Pourquoi pas, mais pas aujourd’hui », avec un petit sourire, puis ils ont échangé leurs numéros de téléphone, et se sont séparés.
Elle me demanda si j’étais toujours d’accord pour la laisser faire ce qu’elle veut, compte tenu qu’en effet, le jeune homme est mignon, et tout à fait charmant. Alors que j’allai lui répondre que je n’avais pas changé d’avis, et que j’étais déjà excité à l’idée qu’elle s’abandonne dans les bras d’un autre homme, son téléphone a sonné pour lui signaler l’arrivée d’un SMS.
Évidemment, c’était lui ! Il voulait juste s’assurer, écrivait-il, que le numéro était juste, et qu’elle était toujours d’accord pour aller boire ce verre. Elle me fit lire le message, qui terminait par un emoji baiser, et me regarda pour s’assurer de mon feu vert. Je hochai la tête pour le lui signifier. Elle lui répondit donc que c’était OK pour elle, et que ce serait même avec grand plaisir, et termina elle aussi son SMS par le même emoji.
Puis elle me dit qu’elle ne l’avait pas informé qu’elle était en couple, de crainte que cela le fasse changer d’avis. Je lui dis qu’il serait peut-être préférable qu’elle le lui dise, sans forcément lui donner les détails de notre arrangement, afin qu’il ne se fasse pas de fausses idées sur ses intentions.
Elle reprit donc son téléphone, et lui envoya le message suivant :
« Par contre, je préférerais qu’on aille boire ce verre un midi, ou un jour où je ne finis pas le boulot tard. Je suis en couple, et je n’ai pas envie de chercher une excuse pour rentrer trop tard. : -* »
Après quelques minutes, son téléphone à nouveau :
« Pas de souci pour moi, je comprends. Disons, si tu es dispo demain midi, pour commencer… : -* »
Puis après quelques secondes, nouveau SMS :
« … partout ! ; -)
Voilà qui était clair, le futur amant avait tout compris des intentions de ma belle, ce qui n’était pas pour lui déplaire (quant à moi…).
Sa réponse ne tarda pas :
« Demain midi, OK ! Tu connais un endroit tranquille dans le quartier ? »
« Passe à la boutique vers midi, je t’emmène dans un bar que je connais. T’auras un peu de temps ? »
« Pas plus d’une heure si c’est tout près. Ça laisse quand même un peu de temps ; -) »
« On fait comme ça, bonne nuit, et à demain ! : -* »
— Voilà, me dit-elle… Tu ne vas pas tarder à voir ton fantasme se réaliser, j’espère que ça te plaira ! En tout cas, moi, je suis toute chose d’y penser.
Pour seule réponse, je m’approchai d’elle, posai une main sur ses fesses pour coller son corps contre le mien, et lui faire sentir comme la situation me plaisait d’ores et déjà, et l’embrasser avec amour. Puis nous avons dîné, et sommes allés au lit de bonne heure… La télé ne nous intéressait pas particulièrement ce soir-là, allez savoir pourquoi.
Le lendemain matin, ma chérie s’est levée tôt. Lorsque je me suis levé un peu plus tard qu’elle, elle était dans la salle de bains, en train de finir de se pomponner. Elle était maquillée et coiffée comme elle ne le faisait presque jamais pour aller au travail (ça allait faire jaser…), souriante et d’une excellente humeur, pour une heure si matinale. Je cherchai à voir quelle lingerie elle avait choisie, mais elle se déroba, et me dit :
— Tu verras ce soir, je garde la primeur pour Paul.
Sur ce, alors que je descendais pour prendre mon déjeuner, elle se mit en route, non sans que nous ayons échangé un long baiser d’amoureux. J’étais déjà fort excité, et me demandais comment j’allais tenir jusqu’à ce qu’elle rentre.
Puis la matinée est passée doucement, non sans que je pense régulièrement à ma chérie, qui devait être assez peu concentrée sur son job, et à son rendez-vous de midi. Vers 11 h 45, je lui envoyai un SMS :
« Passe une bonne pause déjeuner, je t’aime ! »
À midi, mon téléphone me signala un SMS :
« J’y vais, je te tiens au courant ! Je t’aime ! »
D’un seul coup, mes sous-vêtements me parurent extrêmement étroits !
Les minutes passèrent, bien sûr j’attendais avec impatience des nouvelles, mais je savais que si tout se passait bien pour elle, ma douce ne m’en enverrait pas avant une heure. Puis vers treize heures, en effet, un SMS de ma compagne :
« Je retourne bosser, excellente pause déj, mais trop courte. Je rentrerai un peu tard ce soir. »
Là, je ne tenais plus, mon sexe était douloureux à force d’être tendu.
Quelques minutes plus tard, nouveau message. C’est un MMS, cette fois-ci. Le temps qu’il s’ouvre, et je vis une main que je reconnus aisément être celle de Stéphanie, les doigts serrés autour d’un sexe que je ne connaissais pas, avec ce commentaire :
« Prise vite faite sous la table, au bar. »
Tout de suite après, un autre message, cette fois, la photo montre une main d’homme glissée dans le jean de ma chérie, toujours sous une table.
Je répondis rapidement à ces trois messages qu’il n’y a pas de souci, qu’elle rentre quand elle veut, et que je vois qu’elle semble en effet avoir passé une pause déj’ bien agréable.
L’après-midi passa puis, vers 17 heures, je reçus un nouveau message de Stéphanie :
« Je te tiens au courant quand je rentre, ne m’attends pas de bonne heure. »
J’ai ainsi attendu une bonne partie de la soirée, fais manger notre fils, et l’ai mis au lit, puis me suis installé devant la télé en attendant le retour de ma charmante cocufieuse.
C’est à près de 23 heures que je reçus un message pour me dire qu’elle prenait le train, et qu’elle serait là vers minuit. Ce massage était suivi immédiatement d’un nouveau MMS, avec cette fois-ci une photo de ma compagne, la bouche déformée par le sexe de Paul, qu’elle semblait sucer avec beaucoup d’application. La photo était visiblement prise par le propriétaire du membre viril. Je me demandai si elle lui a parlé de notre arrangement…
Vers minuit, comme promis, j’entendis la porte d’entrée de la maison qui s’ouvrait, et quelques minutes après, ma douce et tendre vint me rejoindre dans le canapé. Sa coiffure est un peu moins bien arrangée que ce matin quand elle était partie, et de son maquillage ne subsistaient que quelques traces. Elle était radieuse !
Elle s’assit à côté de moi, et me demanda si je voulais toujours qu’elle me raconte sa journée.
Curieusement j’hésitais quelques instants entre rester sur mon fantasme, sachant qu’elle l’avait réalisé et en ayant enregistré quelques « preuves » dans mon téléphone, ou lui demander de me raconter par le menu toutes les cochonneries qu’elle avait faites avec Paul. C’est finalement la deuxième option que je choisis, pour le plus grand bonheur, semble-t-il, de ma chérie.
Elle avait visiblement pensé à un petit scénario pour me conter ses exploits. Elle me demanda de me déshabiller, et de m’installer confortablement sur le canapé. Je m’exécutai, ce qui lui permit de découvrir l’érection qui ne m’a pas quittée de la journée, pour ainsi dire.
Puis elle se leva, alla jusqu’à son sac, dont elle sortit son téléphone, et un autre objet, qu’elle serrait dans sa main.
— D’abord, voilà un témoignage de mon escapade me dit-elle, en me tendant l’objet.
C’est son string, celui qu’elle ne m’avait pas laissé voir ce matin. Il était collant, et sentait le sperme à des kilomètres.
— Je me suis dit que tu aimerais l’avoir sous le nez pendant que je te raconterai. J’ai demandé à Paul de ne pas jouir dans le préservatif, mais dans mon string, pour que tu voies comme je suis salope. Oui, je lui ai dit que j’étais là avec ton accord, il a trouvé ça très amusant.
J’ai donc la réponse à la question que je me posais. Voici, à quelques mots près, le récit qu’elle me fit alors que je respirais l’odeur de son amant sur sa peau, et sur ses sous-vêtements :
— Ce midi, comme prévu, je l’ai retrouvé à la boutique. Nous sommes allés dans un bar qu’il connaissait, à quelques rues de là. On s’est installés à une table au fond, côte à côte sur la banquette, à l’abri des regards des quelques autres clients. Avant même d’avoir commandé, il m’a embrassée. Tu sais que j’adore les baisers, je lui ai rendu le sien avec toute la passion dont je suis capable.
Puis on a commandé, et discuté un peu avant que les verres n’arrivent. Dès que nous avons eu nos commandes, il s’est serré contre moi, et a glissé une main sous mon haut, pour caresser mes seins. Nous échangions des baisers très, très chauds, tout en sirotant nos verres. Au bout d’un moment, j’ai glissé ma main sous la table directement sur sa braguette. J’ai senti une belle queue bien dure qui n’attendait que moi. Je l’ai caressée un peu par-dessus le jean, puis j’ai ouvert la braguette, et pris en main sa bite bien dure pour le masturber. Comme tu as pu voir sur les photos, c’est le genre de queue que j’aime, épaisse, pas trop longue, avec un beau gland bien rond. Je m’en suis donné à cœur joie pour lui faire du bien, tu peux me croire. Il dégoulinait littéralement, j’en avais plein la main.
Mais il ne semblait pas avoir envie de s’en tenir là. Il avait compris que j’étais décidée à faire ma salope, alors il a commencé lui aussi à me caresser par-dessus le jean, puis il a ouvert ma braguette, et a glissé directement vers ma chatte. J’étais trempée, encore plus que lui. Il m’a caressé le clito quelques minutes, j’ai joui presque tout de suite. Heureusement, il avait sa langue dans ma bouche, sinon, j’aurais attiré tous les clients du bar. Après que j’ai joui, il a enfoncé deux doigts entre mes cuisses, il n’a eu aucun mal à les rentrer en entier, après que j’ai soulevé mes fesses pour faire glisser un peu mon jean. Il m’a branlée comme ça jusqu’à ce que je jouisse encore. Malheureusement, il était presque l’heure que je retourne au boulot, alors il m’a dit : «Tu ne vas pas me laisser comme ça, quand même ? » J’ai donc repris ma masturbation, pendant qu’il me racontait des cochonneries à l’oreille. Il a joui très vite dans ma main. J’ai attrapé une serviette en papier sur la table, j’ai essuyé le sperme qui collait mes doigts, et lui en ai passé une aussi, pour qu’il puise se rhabiller.
J’ai remonté mon jean, refermé ma braguette, et nous sommes sortis du bar. Il m’a dit que c’était dommage que nous devions nous arrêter là, il avait encore faim. C’est là que je t’ai envoyé le premier SMS, en lui disant qu’il n’y avait pas de problème, qu’on avait qu’à se retrouver à 17 heures quand je sortirai. Il m’a laissée à quelques rues du boulot, avec un gros baiser baveux, et en me pelotant les fesses. Je t’ai envoyé les deux MMS juste avant de reprendre, avec seulement cinq minutes de retard, et avec le string trempé, j’avais l’impression de faire floc floc en marchant…
Pendant tout ce récit, elle me caressait doucement la queue, mais sans jamais y aller franchement. Puis elle me dit :
— Si tu veux que je te raconte ma soirée aussi, il va falloir y mettre du tien.
— Tout ce que tu voudras, ma chérie, du moment que tu me racontes.
Alors, elle me fit lever du canapé, puis retira son jean, et s’installa, jambes ouvertes. Je compris immédiatement le message et m’installai moi aussi, la tête entre ses cuisses pour lécher ce sexe qui était rempli quelques heures auparavant de la queue d’un autre.
Elle reprit son récit, non sans quelques interruptions pour exprimer le plaisir que je lui donnais.
— Je l’ai donc retrouvé comme prévu après le boulot, devant sa boutique. Il m’a à nouveau embrassée à pleine bouche en me pelotant les fesses, et m’a invitée à le suivre chez lui, juste à côté.
À peine la porte refermée, on s’est jetés l’un sur l’autre, pour se déshabiller, et se caresser tout le corps, ce que nous n’avions pas pu faire ce midi.
Puis il m’a entraînée dans sa chambre (l’appart’ est petit, c’était vite fait), et m’a fait allonger sur son lit, pour me lécher, exactement comme tu le fais maintenant. Il sait très bien s’y prendre, et inutile de te dire qu’après la séance de ce midi, j’étais particulièrement réceptive. Il m’a fait décoller en quelques minutes, et ne s’est arrêté qu’après mon troisième orgasme.
Il me fourrait ses doigts tout en me suçant le clito, je sentais le mélange de mouille et de salive qui coulait sur ma chatte, et le long de la raie de mes fesses, et j’imaginais en même temps que j’allais te raconter ça… C’était… mmmmh !
Après mon troisième orgasme, donc, il s’est arrêté, et s’est relevé pour me présenter sa belle queue. Elle me paraissait plus grosse et plus dure que ce midi, au bar, et il avait une goutte qui coulait du gland. Je ne me suis pas fait prier pour la cueillir avec ma langue avant de commencer à le sucer. C’est là que je lui ai demandé de faire une photo avec mon téléphone. Comme il m’a demandé pourquoi je faisais des photos comme ça, je lui ai expliqué que tu étais à la maison, et que tu attendais avec impatience le récit de mes aventures. Il s’en est donné à cœur joie, tu pourras regarder les photos quand j’aurai fini de te raconter.
J’ai donc repris ma pipe, le suçant avec application, et l’écoutant gémir, comme je fais quand je te suce. Il avait posé sa main derrière ma tête et accompagnait chacun de mes mouvements d’une légère poussée. Au bout d’un bon moment (c’est qu’il est endurant, en plus), je l’ai senti se contracter, j’ai voulu retirer sa queue de ma bouche, mais il me tenait la tête, et il a joui comme ça, debout, dans ma gorge. Et puis il m’a dit :
— Alors comme ça, tu es une salope, ouvre la bouche pour montrer à ton mec comment tu suces bien…
— Je ne sais pas pourquoi, mais, ça m’a excitée, alors j’ai ouvert la bouche, et il a fait une photo de son sperme sur ma langue. Et puis, j’ai avalé, et j’ai à nouveau ouvert la bouche, et il a pris une autre photo.
Mais c’est qu’il ne débandait pas le cochon ! Il m’a à nouveau allongée sur le lit, et m’a relevé les jambes, avant de se mettre à me lécher la chatte, et la raie des fesses. Il faisait entrer et sortir sa langue une fois dans mon sexe, une fois dans mon petit trou, que je sentais se dilater à chaque passage. Il faisait ça très bien, sans insistance, mais sans non plus me laisser le choix. Au bout d’un moment, il a délaissé ma chatte, pour rentrer et sortir sa langue uniquement de mon petit trou. Et ça ne me chatouillait pas… Au contraire ! Je gémissais de plaisir, comme une chatte en chaleur.
Après un petit moment de ce traitement, il est venu s’allonger à côté de moi sur le lit, et m’a demandé si je voulais qu’il me prenne. J’en mourais d’envie, tu me connais… J’ai attrapé une capote dans mon sac, que je lui ai tendue, sans lui répondre, puis je me suis rallongée, les cuisses écartées !
Il a enfilé la capote vite fait bien fait, et il est venu s’allonger sur moi. Je sentis son gland contre ma chatte, alors j’ai donné un coup de bassin, pour l’inciter à s’enfoncer, ce qu’il a fait sans attendre plus longtemps. D’un seul coup, il m’a planté sa queue au fond de la chatte, je sentis ses couilles contre mes fesses. J’ai poussé un cri de plaisir. Il est vraiment large, je le sentis me dilater, et pourtant, j’étais totalement excitée, crois-moi.
Il a relevé mes jambes sur ses épaules et a commencé à me baiser comme ça, à grands coups de queue. Je le sentais qui sortait complètement avant de s’enfoncer à nouveau jusqu’aux couilles. Tout l’immeuble a dû m’entendre. Il m’a baisée comme ça un moment, puis j’ai eu envie de venir sur lui. Je te passe tous les détails, hein, mais il m’a baisée au moins une demi-heure comme ça, un coup dessus, un coup dessous, un coup derrière. On était trempés de sueur, et de mouille !
Quand il me baisait en levrette, j’enfonçais mon visage dans le matelas, et j’écartais mes fesses à deux mains, pour lui offrir une belle vue de mon petit trou qu’il avait si bien dilaté et lubrifié. J’ai joui je sais pas combien de fois !
Et puis j’ai senti qu’il allait jouir aussi, c’est là que je lui ai demandé de gicler dans mon string, pour que tu puisses le sentir toi aussi. Il s’est retiré, a enlevé la capote, il a posé mon string sur ma chatte, et a balancé une grosse giclée dessus avant de s’essuyer le gland dedans.
Puis on s’est allongés sur le lit, côte à côte, tranquilles, en se caressant et en s’embrassant. Il m’a demandé si j’étais satisfaite, et si tu aimerais ce que j’aurais à te raconter. J’ai ri !
Au bout d’un moment, j’ai vu qu’il recommençait à bander. Moi, j’étais peut-être satisfaite, mais il en voulait encore, lui…
J’ai regardé l’heure, j’ai vu que j’avais encore le temps avant le dernier train, alors j’ai recommencé à le sucer. Il s’est très vite mis au garde-à-vous. Cette fois-ci, il ne voulait pas jouir dans ma bouche. Je me doutais bien qu’il avait autre chose en tête. Il a repris sa position de cunni de tout à l’heure, mes jambes en l’air. Cette fois-ci, c’est moi qui les ai tenues largement écartées et relevées. Il a compris le message. Sa langue a commencé ses va-et-vient de ma chatte à mon petit trou, puis dans mon petit trou. Il aime ça, et il sait s’y prendre je vais te dire. Au bout d’un moment, je n’avais qu’une envie, qu’il remplace sa langue par autre chose.
J’ai repensé à toi à ce moment-là, et je lui ai demandé de me prendre en photo comme ça, dans une position carrément obscène, la chatte et le cul offerts, dilatés et dégoulinants de sécrétions. Il a pris une capote, se l’est enfilée, et m’a dit :
— Avant que tu rentres retrouver ton cocu de mec, je vais t’enculer.
— Vas-y, défonce-moi le cul.
Il s’est pas fait prier, regarde.
Elle releva ses jambes, reprenant la position qu’elle m’avait décrite, pour m’offrir sa porte secrète que je découvris en effet encore bien dilatée par les coups de queue qu’il lui avait mis. Je m’empressais à mon tour de lécher cet orifice qui m’est trop souvent interdit à mon goût, et que ce mec que je ne connaissais pas avait eu le plaisir d’investir dès le premier rendez-vous.
— C’était trop bon. Il me branlait en même temps la chatte et le clito, tout en faisant coulisser sa queue entre mes fesses. Il m’a bien défoncé le cul, comme promis. J’ai pas mis longtemps à jouir encore, crois-moi. Puis il m’a fait mettre à quatre pattes, et m’a à nouveau enculée. Je me sentais vraiment salope, je l’encourageais à me baiser plus fort, et il ne se faisait pas prier. Il faisait des photos avec mon téléphone, et puis, je l’ai senti qui accélérait, il s’enfonçait dans mon cul comme s’il voulait me transpercer, puis s’est retiré, il a arraché la capote et m’a giclé sur les fesses et le dos. Il a fait une dernière photo, et m’a essuyée avec un mouchoir en papier. J’ai regardé l’heure… Il était temps que je m’en aille.
On s’est rhabillés, il m’a ramenée à la gare, en me demandant si on remettrait ça. Je lui ai dit que pour moi, ce serait avec grand plaisir, si tu étais d’accord. Il m’a même dit que si on voulait, il pourrait venir à la maison pour me baiser pendant que tu regardes, ça te dirait ?
Je vous laisse deviner ma réponse